نتیجه آزمون
- A) Le développement spectaculaire des appareils
- B) L’utilité de modérer le niveau des ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde) surtout de nous
- C) Les méfaits de la téléphonie (services et technologies liés au téléphone; téléphone) mobile sur notre quotidien
- D) Les maladies provoquées les technologies modernes.
Le principe de précaution (les ondes électromagnétiques)
Le principe de précaution (idée d’agir prudemment face à un risque encore incertain; précaution)
Sous la pression des écolog (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie)ıstes et de plusieurs associations de citoyens, le gouvernement cherche à limier l’exposition aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) générées par les technologies sans fil. Les ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde) sont extrêmement présentes dans note environnement quotidien. La principale source d’exposition est de très loin le téléphone portable. Les antennes-relais (antennes qui transmettent les signaux de téléphonie mobile; relais) pour la téléphonie (services et technologies liés au téléphone; téléphone) mobile, qui se développent très rapidement, ainsi que tous les appareils connectés (ordınateurs, tablettes, etc….), nous exposent aux radiofréquences (ondes utilisées notamment pour les communications sans fil; fréquence).
Quel est leur impact sanitaire? Si cette question controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse) génère une littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) scientifique foisonnante (très abondant, présent en grande quantité; foisonner), elle reste délicate à trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Même si l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) comme « cancérogène possible (qui pourrait favoriser l’apparition d’un cancer; cancer) », les conclusions de l’évaluation des risques ne mettent pas en évidence (ne montrent pas clairement; évidence) d’effets sanitaires avérés (confirmé comme réel; avérer). L’agence nationale de sécurité sanitaire (protection de la population contre les risques pour la santé; sanitaire) invite toute à « limiter les expositions (fait d’être soumis à une influence ou un risque; exposer) de la population », et incite à l’utilisation d’une oreillette (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille).
II est assez rare, de manière générale, de légiférer (créer ou adopter des lois; législation) dans un esprit de précaution (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Même si l’abaissement des seuils (niveau limite à partir duquel une règle ou un effet s’applique; seuil) d’exposition n’est pas envisagé pour l’instant, la perspective d’un cadre législatif (ensemble des règles prévues par la loi; législatif) n’en inquiète pas moins les opérateurs qui craignent qu’il n’entrave le développement de ce secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) en faisant naître des peurs irraisonnées (sans raison suffisante ou exagéré; raison).
- A) Les ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) pourraient être nocives
- B) L’utilisation excessive du portable provoque des cancers
- C) Les radiofréquences (ondes utilisées notamment pour les communications sans fil; fréquence) n’ont pas d’effets avérés (confirmé comme réel; avérer) sur la santé
- D) Les conclusions des études ne sont pas suffisamment étayées (appuyé par des preuves ou des données; étayer)
Le principe de précaution (les ondes électromagnétiques)
Le principe de précaution (idée d’agir prudemment face à un risque encore incertain; précaution)
Sous la pression des écolog (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie)ıstes et de plusieurs associations de citoyens, le gouvernement cherche à limier l’exposition aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) générées par les technologies sans fil. Les ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde) sont extrêmement présentes dans note environnement quotidien. La principale source d’exposition est de très loin le téléphone portable. Les antennes-relais (antennes qui transmettent les signaux de téléphonie mobile; relais) pour la téléphonie (services et technologies liés au téléphone; téléphone) mobile, qui se développent très rapidement, ainsi que tous les appareils connectés (ordınateurs, tablettes, etc….), nous exposent aux radiofréquences (ondes utilisées notamment pour les communications sans fil; fréquence).
Quel est leur impact sanitaire? Si cette question controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse) génère une littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) scientifique foisonnante (très abondant, présent en grande quantité; foisonner), elle reste délicate à trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Même si l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) comme « cancérogène possible (qui pourrait favoriser l’apparition d’un cancer; cancer) », les conclusions de l’évaluation des risques ne mettent pas en évidence (ne montrent pas clairement; évidence) d’effets sanitaires avérés (confirmé comme réel; avérer). L’agence nationale de sécurité sanitaire (protection de la population contre les risques pour la santé; sanitaire) invite toute à « limiter les expositions (fait d’être soumis à une influence ou un risque; exposer) de la population », et incite à l’utilisation d’une oreillette (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille).
II est assez rare, de manière générale, de légiférer (créer ou adopter des lois; législation) dans un esprit de précaution (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Même si l’abaissement des seuils (niveau limite à partir duquel une règle ou un effet s’applique; seuil) d’exposition n’est pas envisagé pour l’instant, la perspective d’un cadre législatif (ensemble des règles prévues par la loi; législatif) n’en inquiète pas moins les opérateurs qui craignent qu’il n’entrave le développement de ce secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) en faisant naître des peurs irraisonnées (sans raison suffisante ou exagéré; raison).
- A) D’encadrer légalement l’exposition que ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde)
- B) De limiter la prolifération des technologies sans fil.
- C) De protéger la population en créant des zones sans ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde)
- D) D’imposer l’utilisation d’un équipement limitant l’exposition.
Le principe de précaution (les ondes électromagnétiques)
Le principe de précaution (idée d’agir prudemment face à un risque encore incertain; précaution)
Sous la pression des écolog (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie)ıstes et de plusieurs associations de citoyens, le gouvernement cherche à limier l’exposition aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) générées par les technologies sans fil. Les ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde) sont extrêmement présentes dans note environnement quotidien. La principale source d’exposition est de très loin le téléphone portable. Les antennes-relais (antennes qui transmettent les signaux de téléphonie mobile; relais) pour la téléphonie (services et technologies liés au téléphone; téléphone) mobile, qui se développent très rapidement, ainsi que tous les appareils connectés (ordınateurs, tablettes, etc….), nous exposent aux radiofréquences (ondes utilisées notamment pour les communications sans fil; fréquence).
Quel est leur impact sanitaire? Si cette question controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse) génère une littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) scientifique foisonnante (très abondant, présent en grande quantité; foisonner), elle reste délicate à trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Même si l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) comme « cancérogène possible (qui pourrait favoriser l’apparition d’un cancer; cancer) », les conclusions de l’évaluation des risques ne mettent pas en évidence (ne montrent pas clairement; évidence) d’effets sanitaires avérés (confirmé comme réel; avérer). L’agence nationale de sécurité sanitaire (protection de la population contre les risques pour la santé; sanitaire) invite toute à « limiter les expositions (fait d’être soumis à une influence ou un risque; exposer) de la population », et incite à l’utilisation d’une oreillette (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille).
II est assez rare, de manière générale, de légiférer (créer ou adopter des lois; législation) dans un esprit de précaution (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Même si l’abaissement des seuils (niveau limite à partir duquel une règle ou un effet s’applique; seuil) d’exposition n’est pas envisagé pour l’instant, la perspective d’un cadre législatif (ensemble des règles prévues par la loi; législatif) n’en inquiète pas moins les opérateurs qui craignent qu’il n’entrave le développement de ce secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) en faisant naître des peurs irraisonnées (sans raison suffisante ou exagéré; raison).
- A) Est encore relativement inédit.
- B) Légitimes les inquiétudes des citoyens
- C) Freine le développement économique
- D) Est insuffisant pour protéger la population
Le principe de précaution (les ondes électromagnétiques)
Le principe de précaution (idée d’agir prudemment face à un risque encore incertain; précaution)
Sous la pression des écolog (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie)ıstes et de plusieurs associations de citoyens, le gouvernement cherche à limier l’exposition aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) générées par les technologies sans fil. Les ondes (mouvements d’énergie qui se propagent, ici liés aux appareils sans fil; onde) sont extrêmement présentes dans note environnement quotidien. La principale source d’exposition est de très loin le téléphone portable. Les antennes-relais (antennes qui transmettent les signaux de téléphonie mobile; relais) pour la téléphonie (services et technologies liés au téléphone; téléphone) mobile, qui se développent très rapidement, ainsi que tous les appareils connectés (ordınateurs, tablettes, etc….), nous exposent aux radiofréquences (ondes utilisées notamment pour les communications sans fil; fréquence).
Quel est leur impact sanitaire? Si cette question controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse) génère une littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) scientifique foisonnante (très abondant, présent en grande quantité; foisonner), elle reste délicate à trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Même si l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique) comme « cancérogène possible (qui pourrait favoriser l’apparition d’un cancer; cancer) », les conclusions de l’évaluation des risques ne mettent pas en évidence (ne montrent pas clairement; évidence) d’effets sanitaires avérés (confirmé comme réel; avérer). L’agence nationale de sécurité sanitaire (protection de la population contre les risques pour la santé; sanitaire) invite toute à « limiter les expositions (fait d’être soumis à une influence ou un risque; exposer) de la population », et incite à l’utilisation d’une oreillette (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille).
II est assez rare, de manière générale, de légiférer (créer ou adopter des lois; législation) dans un esprit de précaution (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Même si l’abaissement des seuils (niveau limite à partir duquel une règle ou un effet s’applique; seuil) d’exposition n’est pas envisagé pour l’instant, la perspective d’un cadre législatif (ensemble des règles prévues par la loi; législatif) n’en inquiète pas moins les opérateurs qui craignent qu’il n’entrave le développement de ce secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) en faisant naître des peurs irraisonnées (sans raison suffisante ou exagéré; raison).
- A) publié un article qui explique un procédé industriel.
- B) conçu un gadget qui peut être réutilisé indéfiniment.
- C) élaboré une matière ayant des qualités incroyables.
- D) fait une découverte permettant des applications médicales.
La recherche a du ressort
L’intervention mise au point par un laboratoire de chimie européen devrait ouvrir la voie à la fabrication de produits « auto- cicatrisant (se réparer naturellement, ici pour un matériau; cicatriser) ». Un caoutchouc de synthèse recyclable (qui peut être réutilisé après transformation; recycler) peut paraitre un matériau banal. Mais si, après avoir été cassé, ce même matériau peut se ressouder tout seul à plusieurs reprises, sans la moindre colle et à températures ambiante, c’est une tout autre affaire. Les photos, montrant les propriétaires du nouveau matériau ont, en effet, de quoi étonner. On croirait un tour de magie. Dans un premier temps, la lanière (bande longue et étroite de matière; lanière) élastique (qui peut s’étirer puis reprendre sa forme; élasticité) est coupée volontairement (fait par choix et non par obligation; volonté). Aussitôt après, les deux morceaux sont remis en contact et la lanière retrouve peu à peu son état initial. On peut l’étirer sans qu’elle se recasse à l’endroit où elle avait été coupée. Le tour est joué. Il a fallu tester de très nombreux mélanges avant de parvenir à fabriquer ce matériau, composé en grande partie d’huiles végétales (qui vient des plantes; végétal). L’avancée majeure tient d’ailleurs à la composition chimique du matériau. À la différence de caoutchouc qui est constitué de longues chaines de grosses molécules (très petite unité constituant une matière; molécule) reliées entre elles par des liaisons fortes, le nouvel élastique contient une myriade (très grand nombre; myriade) de petites molécules d’acides gras. Ce sont elles qui sont actives dans l’auto-cicatrisation.
Les Questions:
- A) une solidité à toute épreuve.
- B) la rapidité de sa fabrication.
- C) sa résistance à toutes les températures.
- D) sa capacité à se reformer intégralement.
La recherche a du ressort
L’intervention mise au point par un laboratoire de chimie européen devrait ouvrir la voie à la fabrication de produits « auto- cicatrisant (se réparer naturellement, ici pour un matériau; cicatriser) ». Un caoutchouc de synthèse recyclable (qui peut être réutilisé après transformation; recycler) peut paraitre un matériau banal. Mais si, après avoir été cassé, ce même matériau peut se ressouder tout seul à plusieurs reprises, sans la moindre colle et à températures ambiante, c’est une tout autre affaire. Les photos, montrant les propriétaires du nouveau matériau ont, en effet, de quoi étonner. On croirait un tour de magie. Dans un premier temps, la lanière (bande longue et étroite de matière; lanière) élastique (qui peut s’étirer puis reprendre sa forme; élasticité) est coupée volontairement (fait par choix et non par obligation; volonté). Aussitôt après, les deux morceaux sont remis en contact et la lanière retrouve peu à peu son état initial. On peut l’étirer sans qu’elle se recasse à l’endroit où elle avait été coupée. Le tour est joué. Il a fallu tester de très nombreux mélanges avant de parvenir à fabriquer ce matériau, composé en grande partie d’huiles végétales (qui vient des plantes; végétal). L’avancée majeure tient d’ailleurs à la composition chimique du matériau. À la différence de caoutchouc qui est constitué de longues chaines de grosses molécules (très petite unité constituant une matière; molécule) reliées entre elles par des liaisons fortes, le nouvel élastique contient une myriade (très grand nombre; myriade) de petites molécules d’acides gras. Ce sont elles qui sont actives dans l’auto-cicatrisation.
Les Questions:
- A) un phénomène naturel pris sur le vif.
- B) une manipulation étonnamment simple.
- C) un long processus de dosage et de mixage.
- D) une expérience de laboratoire très sophistiquée.
La recherche a du ressort
L’intervention mise au point par un laboratoire de chimie européen devrait ouvrir la voie à la fabrication de produits « auto- cicatrisant (se réparer naturellement, ici pour un matériau; cicatriser) ». Un caoutchouc de synthèse recyclable (qui peut être réutilisé après transformation; recycler) peut paraitre un matériau banal. Mais si, après avoir été cassé, ce même matériau peut se ressouder tout seul à plusieurs reprises, sans la moindre colle et à températures ambiante, c’est une tout autre affaire. Les photos, montrant les propriétaires du nouveau matériau ont, en effet, de quoi étonner. On croirait un tour de magie. Dans un premier temps, la lanière (bande longue et étroite de matière; lanière) élastique (qui peut s’étirer puis reprendre sa forme; élasticité) est coupée volontairement (fait par choix et non par obligation; volonté). Aussitôt après, les deux morceaux sont remis en contact et la lanière retrouve peu à peu son état initial. On peut l’étirer sans qu’elle se recasse à l’endroit où elle avait été coupée. Le tour est joué. Il a fallu tester de très nombreux mélanges avant de parvenir à fabriquer ce matériau, composé en grande partie d’huiles végétales (qui vient des plantes; végétal). L’avancée majeure tient d’ailleurs à la composition chimique du matériau. À la différence de caoutchouc qui est constitué de longues chaines de grosses molécules (très petite unité constituant une matière; molécule) reliées entre elles par des liaisons fortes, le nouvel élastique contient une myriade (très grand nombre; myriade) de petites molécules d’acides gras. Ce sont elles qui sont actives dans l’auto-cicatrisation.
Les Questions:
- A) le phénomène a besoin d’un milieu visqueux.
- B) les constituants ont une organisation originale.
- C) le procédé fonctionne seulement à petite échelle.
- D) la base qui constitue l’invention est le caoutchouc.
La recherche a du ressort
L’intervention mise au point par un laboratoire de chimie européen devrait ouvrir la voie à la fabrication de produits « auto- cicatrisant (se réparer naturellement, ici pour un matériau; cicatriser) ». Un caoutchouc de synthèse recyclable (qui peut être réutilisé après transformation; recycler) peut paraitre un matériau banal. Mais si, après avoir été cassé, ce même matériau peut se ressouder tout seul à plusieurs reprises, sans la moindre colle et à températures ambiante, c’est une tout autre affaire. Les photos, montrant les propriétaires du nouveau matériau ont, en effet, de quoi étonner. On croirait un tour de magie. Dans un premier temps, la lanière (bande longue et étroite de matière; lanière) élastique (qui peut s’étirer puis reprendre sa forme; élasticité) est coupée volontairement (fait par choix et non par obligation; volonté). Aussitôt après, les deux morceaux sont remis en contact et la lanière retrouve peu à peu son état initial. On peut l’étirer sans qu’elle se recasse à l’endroit où elle avait été coupée. Le tour est joué. Il a fallu tester de très nombreux mélanges avant de parvenir à fabriquer ce matériau, composé en grande partie d’huiles végétales (qui vient des plantes; végétal). L’avancée majeure tient d’ailleurs à la composition chimique du matériau. À la différence de caoutchouc qui est constitué de longues chaines de grosses molécules (très petite unité constituant une matière; molécule) reliées entre elles par des liaisons fortes, le nouvel élastique contient une myriade (très grand nombre; myriade) de petites molécules d’acides gras. Ce sont elles qui sont actives dans l’auto-cicatrisation.
Les Questions:
- A) un savant dosage de tons
- B) une nette influence américaine
- C) des idées politiques marquées
- D) des revendications électoralistes
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. ». Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. ».
Les questions:
- A) le format adopté
- B) le rythme de parution
- C) la beauté de ses photos
- D) le choix des sujets traités
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. ». Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. ».
Les questions:
- A) a toujours été traité par Elle
- B) préoccupe moins Elle depuis 1975
- C) explique le succès de Elle en 1967
- D) compte plus pour Elle que les conseils de beauté.
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. ». Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. ».
Les questions:
- A) est moins rigoureux qu’avant
- B) perd sa ligne directrice de départ
- C) résiste bien malgré la compétition
- D) est l’objet de fréquentes moqueries
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. ». Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. ».
Les questions:
- A) Qu’une panne générale a privé paris d’électricité pendant une heure
- B) Que des activistes urbains s’en prennent à l’éclairage dans les villes
- C) Qu’une manifestation nocturne contre la pollution a eu lieu à paris
- D) Que des petits commerces sont victimes d’acte de vandalisme
Gare aux néons
Samedi soir, « le Clan du néon » a frappé fort: équipés de lunettes de soleil et d’une perruque, une dizaine de pourfendeurs (personne qui combat fortement une pratique ou une idée; combattre) de néons en lutte contre la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) lumineuse (qui concerne la lumière; lumière) engendrée par l’éclairage se sont retrouvés à 20h dans le quartier des grands magasins parisiens. Cinq heures après, les rues étaient plus sombres. C’était leur manière de participer à l’appel planétaire (qui concerne le monde entier; planète) à éteindre les lumières pendant une heure lancée par WWF, l’organisation de protection de l’environnement (actions destinées à préserver la nature et les ressources; environnement). Depuis quelques mois, des pacifistes (qui refuse la violence comme moyen d’action; paix) fantaisistes (original et peu conventionnel; fantaisie), la vingtaine et la fibre écologiste (personne ou mouvement engagé pour la protection de l’environnement; écologie), opèrent dans paris et des villes de la province. Pour réussir l’opération, il faut être trois: deux font la courte échelle et le troisième éteint. Fixé à 3 mètres de haut, l’objet à atteindre est un boitier doté d’une manette, à l’extérieur pour les pompiers en cas d’incendie, où est inscrit « néon » « abaisser la manette et plonger l’enseigne dans le noir est une vraie jouissance », confie l’un des intervenants. Le clan signe son action d’un autocollant sur la vitrine (grande vitre d’un magasin où les produits sont exposés; vitrine). Le patron de la boutique, prévenu qu’il gaspille (utiliser inutilement une ressource; gaspiller) de l’énergie, est invité à renoncer au néon. « Certains n’ont pas rallumé depuis notre passage », assure le clan.
Les questions:
- A) Pénétré dans les magasins et à éteindre les lumières
- B) Couper le courant qui alimente les enseignes des commerces
- C) Coller une vignette antipollution à l’intérieur du magasin
- D) Menacer les commerçants qui ne respectent pas l’environnement.
Gare aux néons
Samedi soir, « le Clan du néon » a frappé fort: équipés de lunettes de soleil et d’une perruque, une dizaine de pourfendeurs (personne qui combat fortement une pratique ou une idée; combattre) de néons en lutte contre la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) lumineuse (qui concerne la lumière; lumière) engendrée par l’éclairage se sont retrouvés à 20h dans le quartier des grands magasins parisiens. Cinq heures après, les rues étaient plus sombres. C’était leur manière de participer à l’appel planétaire (qui concerne le monde entier; planète) à éteindre les lumières pendant une heure lancée par WWF, l’organisation de protection de l’environnement (actions destinées à préserver la nature et les ressources; environnement). Depuis quelques mois, des pacifistes (qui refuse la violence comme moyen d’action; paix) fantaisistes (original et peu conventionnel; fantaisie), la vingtaine et la fibre écologiste (personne ou mouvement engagé pour la protection de l’environnement; écologie), opèrent dans paris et des villes de la province. Pour réussir l’opération, il faut être trois: deux font la courte échelle et le troisième éteint. Fixé à 3 mètres de haut, l’objet à atteindre est un boitier doté d’une manette, à l’extérieur pour les pompiers en cas d’incendie, où est inscrit « néon » « abaisser la manette et plonger l’enseigne dans le noir est une vraie jouissance », confie l’un des intervenants. Le clan signe son action d’un autocollant sur la vitrine (grande vitre d’un magasin où les produits sont exposés; vitrine). Le patron de la boutique, prévenu qu’il gaspille (utiliser inutilement une ressource; gaspiller) de l’énergie, est invité à renoncer au néon. « Certains n’ont pas rallumé depuis notre passage », assure le clan.
Les questions:
- A) Se plaignent de la difficulté technique de l’opération
- B) Rechignent à effectuer ce type d’action
- C) Se félicitent pour leur rapidité d’exécution
- D) Jubilent à chaque intention accomplie.
Gare aux néons
Samedi soir, « le Clan du néon » a frappé fort: équipés de lunettes de soleil et d’une perruque, une dizaine de pourfendeurs (personne qui combat fortement une pratique ou une idée; combattre) de néons en lutte contre la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) lumineuse (qui concerne la lumière; lumière) engendrée par l’éclairage se sont retrouvés à 20h dans le quartier des grands magasins parisiens. Cinq heures après, les rues étaient plus sombres. C’était leur manière de participer à l’appel planétaire (qui concerne le monde entier; planète) à éteindre les lumières pendant une heure lancée par WWF, l’organisation de protection de l’environnement (actions destinées à préserver la nature et les ressources; environnement). Depuis quelques mois, des pacifistes (qui refuse la violence comme moyen d’action; paix) fantaisistes (original et peu conventionnel; fantaisie), la vingtaine et la fibre écologiste (personne ou mouvement engagé pour la protection de l’environnement; écologie), opèrent dans paris et des villes de la province. Pour réussir l’opération, il faut être trois: deux font la courte échelle et le troisième éteint. Fixé à 3 mètres de haut, l’objet à atteindre est un boitier doté d’une manette, à l’extérieur pour les pompiers en cas d’incendie, où est inscrit « néon » « abaisser la manette et plonger l’enseigne dans le noir est une vraie jouissance », confie l’un des intervenants. Le clan signe son action d’un autocollant sur la vitrine (grande vitre d’un magasin où les produits sont exposés; vitrine). Le patron de la boutique, prévenu qu’il gaspille (utiliser inutilement une ressource; gaspiller) de l’énergie, est invité à renoncer au néon. « Certains n’ont pas rallumé depuis notre passage », assure le clan.
Les questions:
- A) A entrainé le mécontentement des propriétaires des magasins
- B) Est resté sans effets sur les habitudes de la corporation des commerçants
- C) A provoqué la fermeture temporaire de nombreux commerces
- D) A influencé radicalement le comportement de quelques commerçants.
Gare aux néons
Samedi soir, « le Clan du néon » a frappé fort: équipés de lunettes de soleil et d’une perruque, une dizaine de pourfendeurs (personne qui combat fortement une pratique ou une idée; combattre) de néons en lutte contre la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) lumineuse (qui concerne la lumière; lumière) engendrée par l’éclairage se sont retrouvés à 20h dans le quartier des grands magasins parisiens. Cinq heures après, les rues étaient plus sombres. C’était leur manière de participer à l’appel planétaire (qui concerne le monde entier; planète) à éteindre les lumières pendant une heure lancée par WWF, l’organisation de protection de l’environnement (actions destinées à préserver la nature et les ressources; environnement). Depuis quelques mois, des pacifistes (qui refuse la violence comme moyen d’action; paix) fantaisistes (original et peu conventionnel; fantaisie), la vingtaine et la fibre écologiste (personne ou mouvement engagé pour la protection de l’environnement; écologie), opèrent dans paris et des villes de la province. Pour réussir l’opération, il faut être trois: deux font la courte échelle et le troisième éteint. Fixé à 3 mètres de haut, l’objet à atteindre est un boitier doté d’une manette, à l’extérieur pour les pompiers en cas d’incendie, où est inscrit « néon » « abaisser la manette et plonger l’enseigne dans le noir est une vraie jouissance », confie l’un des intervenants. Le clan signe son action d’un autocollant sur la vitrine (grande vitre d’un magasin où les produits sont exposés; vitrine). Le patron de la boutique, prévenu qu’il gaspille (utiliser inutilement une ressource; gaspiller) de l’énergie, est invité à renoncer au néon. « Certains n’ont pas rallumé depuis notre passage », assure le clan.
Les questions:
- A) d’inventer le style à bille.
- B) de spéculer sur le stylo Bic.
- C) de vendre le stylo-bille bon marché
- D) d’introduire une cartouche d’encre dans un stylo.
Une réussite sans bavure
Comment un baron futé rentabilisa (rendre une activité financièrement profitable; rentable) un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais les actionnaires (personne qui possède une partie du capital d’une entreprise; action) comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie (idée exceptionnellement intelligente et efficace; génie). L’inventeur s’appelle John Loud, comme le prouve une licence (autorisation officielle d’utiliser une invention ou un droit; licence) déposée aux USA en 1988. À l’origine, il cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux (dont la surface n’est pas lisse; rugueux) comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste, perfectionne (améliorer jusqu’à obtenir un meilleur résultat; perfectionner) l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du concept « jetable (destiné à être utilisé puis jeté; jeter) ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées (parties séparées utilisées pour réparer ou fabriquer un objet; détacher) de stylo-plumes et de portes mines. La licence permet à l’objet de supplanter (remplacer en devenant plus important ou plus utilisé; supplanter) le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965. Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif (qui rapporte beaucoup d’argent; lucre) pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend, chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie (produits ou commerce liés au papier et aux fournitures d’écriture; papier) à travers le monde, auxquels s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.
- A) Il était trop salissant.
- B) Il était trop encombrant.
- C) son cout était trop élevé.
- D) Il n’était pas assez solide.
Une réussite sans bavure
Comment un baron futé rentabilisa (rendre une activité financièrement profitable; rentable) un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais les actionnaires (personne qui possède une partie du capital d’une entreprise; action) comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie (idée exceptionnellement intelligente et efficace; génie). L’inventeur s’appelle John Loud, comme le prouve une licence (autorisation officielle d’utiliser une invention ou un droit; licence) déposée aux USA en 1988. À l’origine, il cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux (dont la surface n’est pas lisse; rugueux) comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste, perfectionne (améliorer jusqu’à obtenir un meilleur résultat; perfectionner) l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du concept « jetable (destiné à être utilisé puis jeté; jeter) ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées (parties séparées utilisées pour réparer ou fabriquer un objet; détacher) de stylo-plumes et de portes mines. La licence permet à l’objet de supplanter (remplacer en devenant plus important ou plus utilisé; supplanter) le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965. Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif (qui rapporte beaucoup d’argent; lucre) pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend, chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie (produits ou commerce liés au papier et aux fournitures d’écriture; papier) à travers le monde, auxquels s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.
- A) dirigeait une fabrique avec un associé.
- B) était inspecteur à l’éducation nationale.
- C) possédait une boutique spécialisée à Paris.
- D) travaillait pour Sergent Major aux USA.
Une réussite sans bavure
Comment un baron futé rentabilisa (rendre une activité financièrement profitable; rentable) un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais les actionnaires (personne qui possède une partie du capital d’une entreprise; action) comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie (idée exceptionnellement intelligente et efficace; génie). L’inventeur s’appelle John Loud, comme le prouve une licence (autorisation officielle d’utiliser une invention ou un droit; licence) déposée aux USA en 1988. À l’origine, il cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux (dont la surface n’est pas lisse; rugueux) comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste, perfectionne (améliorer jusqu’à obtenir un meilleur résultat; perfectionner) l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du concept « jetable (destiné à être utilisé puis jeté; jeter) ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées (parties séparées utilisées pour réparer ou fabriquer un objet; détacher) de stylo-plumes et de portes mines. La licence permet à l’objet de supplanter (remplacer en devenant plus important ou plus utilisé; supplanter) le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965. Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif (qui rapporte beaucoup d’argent; lucre) pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend, chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie (produits ou commerce liés au papier et aux fournitures d’écriture; papier) à travers le monde, auxquels s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.
- A) sa cotation en bourse.
- B) la vente du stylo aux USA.
- C) le rachat de la Sté Sergent Major.
- D) l’introduction du stylo dans les écoles.
Une réussite sans bavure
Comment un baron futé rentabilisa (rendre une activité financièrement profitable; rentable) un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais les actionnaires (personne qui possède une partie du capital d’une entreprise; action) comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie (idée exceptionnellement intelligente et efficace; génie). L’inventeur s’appelle John Loud, comme le prouve une licence (autorisation officielle d’utiliser une invention ou un droit; licence) déposée aux USA en 1988. À l’origine, il cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux (dont la surface n’est pas lisse; rugueux) comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste, perfectionne (améliorer jusqu’à obtenir un meilleur résultat; perfectionner) l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du concept « jetable (destiné à être utilisé puis jeté; jeter) ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées (parties séparées utilisées pour réparer ou fabriquer un objet; détacher) de stylo-plumes et de portes mines. La licence permet à l’objet de supplanter (remplacer en devenant plus important ou plus utilisé; supplanter) le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965. Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif (qui rapporte beaucoup d’argent; lucre) pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend, chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie (produits ou commerce liés au papier et aux fournitures d’écriture; papier) à travers le monde, auxquels s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.
- A) d’opposer la cuisine des villes à celle des campagnes
- B) de faire la promotion d’un livre de recettes
- C) de proposer une découverte des déjeuners en plein air
- D) de comparer les modes culinaires du monde.
Déjeuner sur l’herbe
Partie de campagne chic, casse-croûte (repas simple et rapide; croûte) urbain (qui concerne la ville; urbain) entre amis, pique-nique ludique (fait pour jouer ou apprendre en s’amusant; jeu) pour les enfants ou encore barbecue au jardin pour toute la tribu: les thèmes ne manquent pas pour profiter du plaisir de la cuisine au grand air. Les recettes fraîches et festives non plus! L’ouvrage Cuisine de plein air publié par les éditions Solar vous propose de célébrer l’été sous toutes ses facettes: pour chaque occasion, des idées inventives qui actualisent (adapter à l’époque actuelle; actuel) les traditionnels du pique-nique (cakes salés, terrines, salades, quiches, sandwichs, grillades et brochettes) ou qui s’accordent à la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) du « snacking (fait de manger de petites portions rapidement entre ou à la place des repas) » (dips, bouchées, crostinis, tapas et tartines). En plus des recettes et menus, découvrez des conseils pratiques qui vous aideront à élaborer un pique-nique thématique (organisé autour d’un thème précis; thème) (buffet tex- mex, grillades de fruits de mer…), à préparer vos plats à l’avance ou encore à vous équiper judicieusement… Bref, tous les ingrédients pour réussir vos repas et déjeuners sur l’herbe.
Questions:
- A) sont conçus pour éviter le grignotage.
- B) ont pour origine des traditions anciennes.
- C) présentent l’avantage d’être vite préparés.
- D) marquent la modernisation du pique-nique.
Déjeuner sur l’herbe
Partie de campagne chic, casse-croûte (repas simple et rapide; croûte) urbain (qui concerne la ville; urbain) entre amis, pique-nique ludique (fait pour jouer ou apprendre en s’amusant; jeu) pour les enfants ou encore barbecue au jardin pour toute la tribu: les thèmes ne manquent pas pour profiter du plaisir de la cuisine au grand air. Les recettes fraîches et festives non plus! L’ouvrage Cuisine de plein air publié par les éditions Solar vous propose de célébrer l’été sous toutes ses facettes: pour chaque occasion, des idées inventives qui actualisent (adapter à l’époque actuelle; actuel) les traditionnels du pique-nique (cakes salés, terrines, salades, quiches, sandwichs, grillades et brochettes) ou qui s’accordent à la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) du « snacking (fait de manger de petites portions rapidement entre ou à la place des repas) » (dips, bouchées, crostinis, tapas et tartines). En plus des recettes et menus, découvrez des conseils pratiques qui vous aideront à élaborer un pique-nique thématique (organisé autour d’un thème précis; thème) (buffet tex- mex, grillades de fruits de mer…), à préparer vos plats à l’avance ou encore à vous équiper judicieusement… Bref, tous les ingrédients pour réussir vos repas et déjeuners sur l’herbe.
Questions:
- A) des listes d’ingrédients à utiliser.
- B) des idées pour organiser un cocktail.
- C) des propositions de repas à thèmes.
- D) des conseils pour une bonne nutrition.
Déjeuner sur l’herbe
Partie de campagne chic, casse-croûte (repas simple et rapide; croûte) urbain (qui concerne la ville; urbain) entre amis, pique-nique ludique (fait pour jouer ou apprendre en s’amusant; jeu) pour les enfants ou encore barbecue au jardin pour toute la tribu: les thèmes ne manquent pas pour profiter du plaisir de la cuisine au grand air. Les recettes fraîches et festives non plus! L’ouvrage Cuisine de plein air publié par les éditions Solar vous propose de célébrer l’été sous toutes ses facettes: pour chaque occasion, des idées inventives qui actualisent (adapter à l’époque actuelle; actuel) les traditionnels du pique-nique (cakes salés, terrines, salades, quiches, sandwichs, grillades et brochettes) ou qui s’accordent à la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) du « snacking (fait de manger de petites portions rapidement entre ou à la place des repas) » (dips, bouchées, crostinis, tapas et tartines). En plus des recettes et menus, découvrez des conseils pratiques qui vous aideront à élaborer un pique-nique thématique (organisé autour d’un thème précis; thème) (buffet tex- mex, grillades de fruits de mer…), à préparer vos plats à l’avance ou encore à vous équiper judicieusement… Bref, tous les ingrédients pour réussir vos repas et déjeuners sur l’herbe.
Questions:
- A) Pollués par les dérives du politiquement correct
- B) Freinés par des considérations d’ordre économique
- C) Limités à des problèmes de rivalité interdisciplinaires
- D) Orientés abusivement vers les applications techniques
La société actuelle et les sciences
Les relations entre la société actuelle et les sciences et techniques évoluent. De minorités constituées autour d’un rejet de celle-ci tentent d’imposer leur loi et d’interdire progressivement tout débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) sérieux des scientifiques ne partageant pas leur opinion. Ces derniers sont de plus en plus interpelés s’ils abordent publiquement et de façon non idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) des questions relatives aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique), aux nanotechnologies (technologies travaillant à une échelle extrêmement petite; nano), au nucléaire, au gaz de schiste (gaz naturel extrait de roches profondes; schiste). Il devient difficile de recruter (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter) dans les disciplines (domaine d’étude ou de pratique; discipline) concernées. Les organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) de recherche ont été conduits à donner une forte priorité aux études portant sur les risques, même ténus, de ces techniques, réduisant ainsi leur potentiel de compréhension (fait de comprendre; comprendre) et d’innovation. Or c’est la science et la technologie qui, par l’élaboration de nouveaux procédés et dispositifs, améliorent les conditions de vie des hommes, et protègent l’environnement. Notre modèle est en difficulté suite à sa perte de compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition). Comment imaginer remonter la pente sans innover? Comment innover si la liberté de créer (possibilité de développer librement des idées ou inventions; liberté) est systématiquement contestée et si la méfiance envers les chercheurs est généralisée? Les scientifiques doivent pouvoir s’exprimer dans leurs domaines d’expertise car la démocratie même est menacée si elle est incapable d’entendre des expertises (connaissance spécialisée d’un domaine; expert), mêmes contraires à la pensée dominante (opinion ou manière de penser la plus répandue dans un milieu; dominant).
- A) Des compagnes de lobbying par les filières concernées
- B) Des manœuvres de dissuasion de groupuscules réfractaires
- C) Des opérations de discrédit par des organismes concurrents
- D) Des pratiques procédurières d’institut de renom international
La société actuelle et les sciences
Les relations entre la société actuelle et les sciences et techniques évoluent. De minorités constituées autour d’un rejet de celle-ci tentent d’imposer leur loi et d’interdire progressivement tout débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) sérieux des scientifiques ne partageant pas leur opinion. Ces derniers sont de plus en plus interpelés s’ils abordent publiquement et de façon non idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) des questions relatives aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique), aux nanotechnologies (technologies travaillant à une échelle extrêmement petite; nano), au nucléaire, au gaz de schiste (gaz naturel extrait de roches profondes; schiste). Il devient difficile de recruter (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter) dans les disciplines (domaine d’étude ou de pratique; discipline) concernées. Les organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) de recherche ont été conduits à donner une forte priorité aux études portant sur les risques, même ténus, de ces techniques, réduisant ainsi leur potentiel de compréhension (fait de comprendre; comprendre) et d’innovation. Or c’est la science et la technologie qui, par l’élaboration de nouveaux procédés et dispositifs, améliorent les conditions de vie des hommes, et protègent l’environnement. Notre modèle est en difficulté suite à sa perte de compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition). Comment imaginer remonter la pente sans innover? Comment innover si la liberté de créer (possibilité de développer librement des idées ou inventions; liberté) est systématiquement contestée et si la méfiance envers les chercheurs est généralisée? Les scientifiques doivent pouvoir s’exprimer dans leurs domaines d’expertise car la démocratie même est menacée si elle est incapable d’entendre des expertises (connaissance spécialisée d’un domaine; expert), mêmes contraires à la pensée dominante (opinion ou manière de penser la plus répandue dans un milieu; dominant).
- A) Un renforcement abusif des contrôles techniques
- B) Une augmentation des risques pour l’environnement
- C) Un désengagement financier des instituts de recherche
- D) Un recul dans le domaine de la recherche fondamentale.
La société actuelle et les sciences
Les relations entre la société actuelle et les sciences et techniques évoluent. De minorités constituées autour d’un rejet de celle-ci tentent d’imposer leur loi et d’interdire progressivement tout débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) sérieux des scientifiques ne partageant pas leur opinion. Ces derniers sont de plus en plus interpelés s’ils abordent publiquement et de façon non idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) des questions relatives aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique), aux nanotechnologies (technologies travaillant à une échelle extrêmement petite; nano), au nucléaire, au gaz de schiste (gaz naturel extrait de roches profondes; schiste). Il devient difficile de recruter (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter) dans les disciplines (domaine d’étude ou de pratique; discipline) concernées. Les organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) de recherche ont été conduits à donner une forte priorité aux études portant sur les risques, même ténus, de ces techniques, réduisant ainsi leur potentiel de compréhension (fait de comprendre; comprendre) et d’innovation. Or c’est la science et la technologie qui, par l’élaboration de nouveaux procédés et dispositifs, améliorent les conditions de vie des hommes, et protègent l’environnement. Notre modèle est en difficulté suite à sa perte de compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition). Comment imaginer remonter la pente sans innover? Comment innover si la liberté de créer (possibilité de développer librement des idées ou inventions; liberté) est systématiquement contestée et si la méfiance envers les chercheurs est généralisée? Les scientifiques doivent pouvoir s’exprimer dans leurs domaines d’expertise car la démocratie même est menacée si elle est incapable d’entendre des expertises (connaissance spécialisée d’un domaine; expert), mêmes contraires à la pensée dominante (opinion ou manière de penser la plus répandue dans un milieu; dominant).
- A) La défiance envers les scientifiques est croissante
- B) L’indépendance de la science est un enjeu politique
- C) La science n’a plus vocation à améliorer les conditions de vie
- D) Les scientifiques ont perdu la bataille face à la pensée unique.
La société actuelle et les sciences
Les relations entre la société actuelle et les sciences et techniques évoluent. De minorités constituées autour d’un rejet de celle-ci tentent d’imposer leur loi et d’interdire progressivement tout débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) sérieux des scientifiques ne partageant pas leur opinion. Ces derniers sont de plus en plus interpelés s’ils abordent publiquement et de façon non idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) des questions relatives aux ondes électromagnétiques (ondes d’énergie utilisées notamment par les technologies sans fil; électromagnétique), aux nanotechnologies (technologies travaillant à une échelle extrêmement petite; nano), au nucléaire, au gaz de schiste (gaz naturel extrait de roches profondes; schiste). Il devient difficile de recruter (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter) dans les disciplines (domaine d’étude ou de pratique; discipline) concernées. Les organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) de recherche ont été conduits à donner une forte priorité aux études portant sur les risques, même ténus, de ces techniques, réduisant ainsi leur potentiel de compréhension (fait de comprendre; comprendre) et d’innovation. Or c’est la science et la technologie qui, par l’élaboration de nouveaux procédés et dispositifs, améliorent les conditions de vie des hommes, et protègent l’environnement. Notre modèle est en difficulté suite à sa perte de compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition). Comment imaginer remonter la pente sans innover? Comment innover si la liberté de créer (possibilité de développer librement des idées ou inventions; liberté) est systématiquement contestée et si la méfiance envers les chercheurs est généralisée? Les scientifiques doivent pouvoir s’exprimer dans leurs domaines d’expertise car la démocratie même est menacée si elle est incapable d’entendre des expertises (connaissance spécialisée d’un domaine; expert), mêmes contraires à la pensée dominante (opinion ou manière de penser la plus répandue dans un milieu; dominant).
- A) sont vêtus de manière identique.
- B) se reconnaissent tous de longue date.
- C) sélectionnent la veille des articles à acheter.
- D) se rassemble à un nombre fixé à l’avance.
À la caisse, restons groupés
La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés » vient d’être lancée. Sur le prospectus (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter), le concept semble simple: on forme un groupe d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe. Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande dans une boutique et d’exiger un rabais (réduction du prix; rabais). D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur (personne chargée de discuter les conditions d’un accord ou d’un achat; négocier). Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon (document donnant ici droit à une réduction; coupon) avec le nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour bénéficier d’une remise (réduction accordée sur un prix; remise), de 20 à 40 % selon les enseignes (marque ou magasin commercial; enseigne). Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60 euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire (qui suffit à empêcher ou décourager une décision; rédhibitoire). La majorité des enseignes limitent en effet l’opération à une sélection drastique (très fort et sévère; drastique) de produits. Quelques rares marques jouent le jeu sur tout le magasin. 30% à la clef (comme résultat ou avantage attendu; clef) si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour attirer le chaland (client ou passant susceptible d’acheter; chaland) et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.
- A) a été critiquée par les marques de prestige.
- B) a remporté un faible succès auprès des clients.
- C) s’est étendue aux produits de première nécessité.
- D) s’est soldé par un échec complet pour les commerçants.
À la caisse, restons groupés
La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés » vient d’être lancée. Sur le prospectus (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter), le concept semble simple: on forme un groupe d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe. Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande dans une boutique et d’exiger un rabais (réduction du prix; rabais). D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur (personne chargée de discuter les conditions d’un accord ou d’un achat; négocier). Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon (document donnant ici droit à une réduction; coupon) avec le nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour bénéficier d’une remise (réduction accordée sur un prix; remise), de 20 à 40 % selon les enseignes (marque ou magasin commercial; enseigne). Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60 euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire (qui suffit à empêcher ou décourager une décision; rédhibitoire). La majorité des enseignes limitent en effet l’opération à une sélection drastique (très fort et sévère; drastique) de produits. Quelques rares marques jouent le jeu sur tout le magasin. 30% à la clef (comme résultat ou avantage attendu; clef) si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour attirer le chaland (client ou passant susceptible d’acheter; chaland) et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.
- A) le lancement d’un nouveau concept marchand.
- B) une journée de formation au métier de vendeur.
- C) l’organisation des soldes dans un grand magasin.
- D) l’ouverture de nouvelles boutiques dans un centre commercial.
À la caisse, restons groupés
La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés » vient d’être lancée. Sur le prospectus (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter), le concept semble simple: on forme un groupe d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe. Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande dans une boutique et d’exiger un rabais (réduction du prix; rabais). D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur (personne chargée de discuter les conditions d’un accord ou d’un achat; négocier). Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon (document donnant ici droit à une réduction; coupon) avec le nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour bénéficier d’une remise (réduction accordée sur un prix; remise), de 20 à 40 % selon les enseignes (marque ou magasin commercial; enseigne). Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60 euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire (qui suffit à empêcher ou décourager une décision; rédhibitoire). La majorité des enseignes limitent en effet l’opération à une sélection drastique (très fort et sévère; drastique) de produits. Quelques rares marques jouent le jeu sur tout le magasin. 30% à la clef (comme résultat ou avantage attendu; clef) si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour attirer le chaland (client ou passant susceptible d’acheter; chaland) et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.
- A) accumuler les coupons de réduction.
- B) s’unir en vue d’acheter à meilleur prix.
- C) acheter uniquement en périodes de soldes.
- D) marchander avec l’intention d’obtenir un rabais
À la caisse, restons groupés
La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés » vient d’être lancée. Sur le prospectus (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter), le concept semble simple: on forme un groupe d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe. Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande dans une boutique et d’exiger un rabais (réduction du prix; rabais). D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur (personne chargée de discuter les conditions d’un accord ou d’un achat; négocier). Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon (document donnant ici droit à une réduction; coupon) avec le nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour bénéficier d’une remise (réduction accordée sur un prix; remise), de 20 à 40 % selon les enseignes (marque ou magasin commercial; enseigne). Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60 euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire (qui suffit à empêcher ou décourager une décision; rédhibitoire). La majorité des enseignes limitent en effet l’opération à une sélection drastique (très fort et sévère; drastique) de produits. Quelques rares marques jouent le jeu sur tout le magasin. 30% à la clef (comme résultat ou avantage attendu; clef) si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour attirer le chaland (client ou passant susceptible d’acheter; chaland) et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.
- A) informe des maladies de peau les plus fréquentes.
- B) encourage les hommes à prendre soin de leur peau.
- C) analyse le rapport entre l’âge de l’homme et sa beauté.
- D) fait la promotion des produits de beauté pour hommes.
Des hommes tout en beauté
Le temps ou seules les femmes s’occupaient de leur peau est révolu. À raison de dix minutes par jour, ces messieurs peuvent prendre soin de (s’occuper avec attention; soin) leur épiderme (couche extérieure de la peau; peau) et prévenir les marques du temps. Rasage, pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), tabac… la peau subit quotidiennement des agressions. Si à 20 ans les signes de fatigue sont moindres, il en va autrement à 40 ans. Les hommes ont une nature de peau bien particulière. Elle est plus épaisse et comporte plus de glandes sébacées (qui produit le sébum, substance grasse de la peau; sébum) que celle des femmes. Plutôt que d’emprunter les produits de sa compagne. Il vaut mieux investir dans des produits spécialement formulés pour l’homme. Le premier geste à adopter matin et soir est de nettoyer son visage. À bannir; les savons trop acides qui décapent l’épiderme. Il convient également d’hydrater sa peau tous les matins. Enfin, pour obtenir des conseils personnalisés (adapter spécialement à une personne ou un besoin; personnel), il n’est pas utile de consulter une esthéticienne (professionnel des soins de beauté; esthétique). Désormais, de l’étudiant au cadre, toutes catégories d’hommes poussent les portes des instituts.
- A) parce que leur statut social l’exige.
- B) sous l’influence de l’effet de mode.
- C) suivant l’exemple de leurs compagnes.
- D) puisqu’elle souffre de multiples nuisances.
Des hommes tout en beauté
Le temps ou seules les femmes s’occupaient de leur peau est révolu. À raison de dix minutes par jour, ces messieurs peuvent prendre soin de (s’occuper avec attention; soin) leur épiderme (couche extérieure de la peau; peau) et prévenir les marques du temps. Rasage, pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), tabac… la peau subit quotidiennement des agressions. Si à 20 ans les signes de fatigue sont moindres, il en va autrement à 40 ans. Les hommes ont une nature de peau bien particulière. Elle est plus épaisse et comporte plus de glandes sébacées (qui produit le sébum, substance grasse de la peau; sébum) que celle des femmes. Plutôt que d’emprunter les produits de sa compagne. Il vaut mieux investir dans des produits spécialement formulés pour l’homme. Le premier geste à adopter matin et soir est de nettoyer son visage. À bannir; les savons trop acides qui décapent l’épiderme. Il convient également d’hydrater sa peau tous les matins. Enfin, pour obtenir des conseils personnalisés (adapter spécialement à une personne ou un besoin; personnel), il n’est pas utile de consulter une esthéticienne (professionnel des soins de beauté; esthétique). Désormais, de l’étudiant au cadre, toutes catégories d’hommes poussent les portes des instituts.
- A) de bien sécher leur peau riche en sébum.
- B) d’utiliser les mêmes produits que leurs femmes.
- C) de se servir des savons acides pour nettoyer la peau.
- D) de demander conseil aux professionnels de la beauté
Des hommes tout en beauté
Le temps ou seules les femmes s’occupaient de leur peau est révolu. À raison de dix minutes par jour, ces messieurs peuvent prendre soin de (s’occuper avec attention; soin) leur épiderme (couche extérieure de la peau; peau) et prévenir les marques du temps. Rasage, pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), tabac… la peau subit quotidiennement des agressions. Si à 20 ans les signes de fatigue sont moindres, il en va autrement à 40 ans. Les hommes ont une nature de peau bien particulière. Elle est plus épaisse et comporte plus de glandes sébacées (qui produit le sébum, substance grasse de la peau; sébum) que celle des femmes. Plutôt que d’emprunter les produits de sa compagne. Il vaut mieux investir dans des produits spécialement formulés pour l’homme. Le premier geste à adopter matin et soir est de nettoyer son visage. À bannir; les savons trop acides qui décapent l’épiderme. Il convient également d’hydrater sa peau tous les matins. Enfin, pour obtenir des conseils personnalisés (adapter spécialement à une personne ou un besoin; personnel), il n’est pas utile de consulter une esthéticienne (professionnel des soins de beauté; esthétique). Désormais, de l’étudiant au cadre, toutes catégories d’hommes poussent les portes des instituts.
- A) connait une situation critique
- B) connaît une forte immigration
- C) a une presse dynamique
- D) attire les entreprises étrangères.
La Bulgarie et l’Albanie
Économiquement la Bulgarie (qui concerne la Bulgarie; Bulgarie) est, avec l’Albanie, l’un des pays les plus pauvres de l’Europe de l’Est. Si l’actuel gouvernement peut se vanter d’avoir réussi à maitriser une inflation (augmentation générale des prix; inflation) plus que galopante, sa gestion des finances s’est révélée catastrophique, 50 % de la population vit avec moins de 60 dollars par mois et les retraités, la partie sacrifiée de la population, ont juste assez d’argent pour payer leur ration de pain et de yaourt journalière. La plupart regrettent la période communiste où, même s’ils n’étaient pas riches, ils pouvaient au moins (au minimum; moins) vivre décemment. Le ministre de l’Économie, qui avait pour espoir d’attirer les investisseurs (personne ou organisation qui place de l’argent dans un projet; investir) étrangers sur le sol bulgare et pour ambition de faire rentrer le pays dans la communauté européenne, ne sait plus quoi annoncer à une population qui ne croit plus à ses discours. Rares sont en effet les entreprises étrangères (entreprises venant d’autres pays; étranger) qui ont osé tenter l’aventure dans un pays où la corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) est quasiment institutionnalisée. Quant aux jeunes, bientôt en minorité vue la croissance démographique (augmentation de la population; démographie), ils s’acharnent à apprendre les langues étrangères et participent chaque année à la loterie (jeu où le gagnant est choisi par hasard; lot) organisée par les États-Unis pour pouvoir obtenir un visa d’immigration. La presse est plus que timide et les journalistes n’osent plus critiquer ouvertement la politique du gouvernement; le ton des articles les plus subversifs (qui critique fortement l’ordre politique ou social établi; subversif) se situe entre un cynisme (attitude très critique qui montre peu de confiance dans les intentions des autres; cynisme) féroce et un humour des plus noirs.
- A) pour enrayer l’inflation
- B) pour entrer dans l’Union Européenne.
- C) pour redonner espoir à la population.
- D) pour augmenter les retraites.
La Bulgarie et l’Albanie
Économiquement la Bulgarie (qui concerne la Bulgarie; Bulgarie) est, avec l’Albanie, l’un des pays les plus pauvres de l’Europe de l’Est. Si l’actuel gouvernement peut se vanter d’avoir réussi à maitriser une inflation (augmentation générale des prix; inflation) plus que galopante, sa gestion des finances s’est révélée catastrophique, 50 % de la population vit avec moins de 60 dollars par mois et les retraités, la partie sacrifiée de la population, ont juste assez d’argent pour payer leur ration de pain et de yaourt journalière. La plupart regrettent la période communiste où, même s’ils n’étaient pas riches, ils pouvaient au moins (au minimum; moins) vivre décemment. Le ministre de l’Économie, qui avait pour espoir d’attirer les investisseurs (personne ou organisation qui place de l’argent dans un projet; investir) étrangers sur le sol bulgare et pour ambition de faire rentrer le pays dans la communauté européenne, ne sait plus quoi annoncer à une population qui ne croit plus à ses discours. Rares sont en effet les entreprises étrangères (entreprises venant d’autres pays; étranger) qui ont osé tenter l’aventure dans un pays où la corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) est quasiment institutionnalisée. Quant aux jeunes, bientôt en minorité vue la croissance démographique (augmentation de la population; démographie), ils s’acharnent à apprendre les langues étrangères et participent chaque année à la loterie (jeu où le gagnant est choisi par hasard; lot) organisée par les États-Unis pour pouvoir obtenir un visa d’immigration. La presse est plus que timide et les journalistes n’osent plus critiquer ouvertement la politique du gouvernement; le ton des articles les plus subversifs (qui critique fortement l’ordre politique ou social établi; subversif) se situe entre un cynisme (attitude très critique qui montre peu de confiance dans les intentions des autres; cynisme) féroce et un humour des plus noirs.
- A) aiment voyager
- B) sont doués en langue.
- C) veulent jouer au loto.
- D) sont de moins en moins nombreux.
La Bulgarie et l’Albanie
Économiquement la Bulgarie (qui concerne la Bulgarie; Bulgarie) est, avec l’Albanie, l’un des pays les plus pauvres de l’Europe de l’Est. Si l’actuel gouvernement peut se vanter d’avoir réussi à maitriser une inflation (augmentation générale des prix; inflation) plus que galopante, sa gestion des finances s’est révélée catastrophique, 50 % de la population vit avec moins de 60 dollars par mois et les retraités, la partie sacrifiée de la population, ont juste assez d’argent pour payer leur ration de pain et de yaourt journalière. La plupart regrettent la période communiste où, même s’ils n’étaient pas riches, ils pouvaient au moins (au minimum; moins) vivre décemment. Le ministre de l’Économie, qui avait pour espoir d’attirer les investisseurs (personne ou organisation qui place de l’argent dans un projet; investir) étrangers sur le sol bulgare et pour ambition de faire rentrer le pays dans la communauté européenne, ne sait plus quoi annoncer à une population qui ne croit plus à ses discours. Rares sont en effet les entreprises étrangères (entreprises venant d’autres pays; étranger) qui ont osé tenter l’aventure dans un pays où la corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) est quasiment institutionnalisée. Quant aux jeunes, bientôt en minorité vue la croissance démographique (augmentation de la population; démographie), ils s’acharnent à apprendre les langues étrangères et participent chaque année à la loterie (jeu où le gagnant est choisi par hasard; lot) organisée par les États-Unis pour pouvoir obtenir un visa d’immigration. La presse est plus que timide et les journalistes n’osent plus critiquer ouvertement la politique du gouvernement; le ton des articles les plus subversifs (qui critique fortement l’ordre politique ou social établi; subversif) se situe entre un cynisme (attitude très critique qui montre peu de confiance dans les intentions des autres; cynisme) féroce et un humour des plus noirs.
- A) active.
- B) engagée
- C) désabusée.
- D) objective
La Bulgarie et l’Albanie
Économiquement la Bulgarie (qui concerne la Bulgarie; Bulgarie) est, avec l’Albanie, l’un des pays les plus pauvres de l’Europe de l’Est. Si l’actuel gouvernement peut se vanter d’avoir réussi à maitriser une inflation (augmentation générale des prix; inflation) plus que galopante, sa gestion des finances s’est révélée catastrophique, 50 % de la population vit avec moins de 60 dollars par mois et les retraités, la partie sacrifiée de la population, ont juste assez d’argent pour payer leur ration de pain et de yaourt journalière. La plupart regrettent la période communiste où, même s’ils n’étaient pas riches, ils pouvaient au moins (au minimum; moins) vivre décemment. Le ministre de l’Économie, qui avait pour espoir d’attirer les investisseurs (personne ou organisation qui place de l’argent dans un projet; investir) étrangers sur le sol bulgare et pour ambition de faire rentrer le pays dans la communauté européenne, ne sait plus quoi annoncer à une population qui ne croit plus à ses discours. Rares sont en effet les entreprises étrangères (entreprises venant d’autres pays; étranger) qui ont osé tenter l’aventure dans un pays où la corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) est quasiment institutionnalisée. Quant aux jeunes, bientôt en minorité vue la croissance démographique (augmentation de la population; démographie), ils s’acharnent à apprendre les langues étrangères et participent chaque année à la loterie (jeu où le gagnant est choisi par hasard; lot) organisée par les États-Unis pour pouvoir obtenir un visa d’immigration. La presse est plus que timide et les journalistes n’osent plus critiquer ouvertement la politique du gouvernement; le ton des articles les plus subversifs (qui critique fortement l’ordre politique ou social établi; subversif) se situe entre un cynisme (attitude très critique qui montre peu de confiance dans les intentions des autres; cynisme) féroce et un humour des plus noirs.
