نتیجه آزمون
- A) Selon cette étude, 80% des conversations sont consacrées aux commérages.
- B) Selon cette étude, 80% des salariés communiquent difficilement entre eux.
- C) Selon cette étude, 80% des salariés manquent de contact avec l’administration.
- D) Selon cette étude, la communication améliore la rentabilité de l’entreprise de 80%.
Les potins? C’est aussi de l’info
Les sociologues (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) britanniques ont effectué une étude sur les conversations qui se déroulent sur le lieu de travail. (…1…) Neuf personnes sur dix ont déjà révélé des confidences (information personnelle confiée à quelqu’un; confier) au travail. Il s’agit dans la moitié des cas d’informations personnelles. (…2…) Questions confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence), promotions et augmentations (progressions de poste et hausses de salaire; promouvoir, augmenter), mutations et licenciements (changements de poste et pertes d’emploi décidées par l’employeur; muter, licencier) — rien n’est épargné (éviter d’être touché par un problème; épargner). Pourquoi les salariés sont-ils donc prêts à risquer leur carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) en révélant des informations sensibles? (…3…) Ils utilisent l’information pour garder le contrôle. Les commérages (discussion sur la vie ou les affaires des autres, souvent sans caractère officiel; commérage) peuvent coûter cher à l’entreprise. (…4…) Près d’une société sur six a déjà mis formellement en garde ses salariés à ce sujet. (…5…) Dans certains cas, le responsable de service ne découvre un problème interne qu’en bavardant avec les gens au café, après le travail. De cette façon on peut discrètement faire passer (transmettre ou faire accepter une information ou une mesure; passer) l’information au supérieur hiérarchique.
Les questions:
- A) Mais un tiers porte sur les problèmes d’argent et de santé.
- B) Mais un tiers touche les problèmes familiaux et les enfants.
- C) Mais un tiers de ces conversations concernent le travail.
- D) Mais un tiers des cas recensés ont un rapport à la politique.
Les potins? C’est aussi de l’info
Les sociologues (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) britanniques ont effectué une étude sur les conversations qui se déroulent sur le lieu de travail. (…1…) Neuf personnes sur dix ont déjà révélé des confidences (information personnelle confiée à quelqu’un; confier) au travail. Il s’agit dans la moitié des cas d’informations personnelles. (…2…) Questions confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence), promotions et augmentations (progressions de poste et hausses de salaire; promouvoir, augmenter), mutations et licenciements (changements de poste et pertes d’emploi décidées par l’employeur; muter, licencier) — rien n’est épargné (éviter d’être touché par un problème; épargner). Pourquoi les salariés sont-ils donc prêts à risquer leur carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) en révélant des informations sensibles? (…3…) Ils utilisent l’information pour garder le contrôle. Les commérages (discussion sur la vie ou les affaires des autres, souvent sans caractère officiel; commérage) peuvent coûter cher à l’entreprise. (…4…) Près d’une société sur six a déjà mis formellement en garde ses salariés à ce sujet. (…5…) Dans certains cas, le responsable de service ne découvre un problème interne qu’en bavardant avec les gens au café, après le travail. De cette façon on peut discrètement faire passer (transmettre ou faire accepter une information ou une mesure; passer) l’information au supérieur hiérarchique.
Les questions:
- A) Certains agissent par peur de l’administration.
- B) Certains cherchent à acquérir du pouvoir.
- C) Certains essayent de soutenir leurs collègues.
- D) Certains le font sans aucun objectif particulier.
Les potins? C’est aussi de l’info
Les sociologues (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) britanniques ont effectué une étude sur les conversations qui se déroulent sur le lieu de travail. (…1…) Neuf personnes sur dix ont déjà révélé des confidences (information personnelle confiée à quelqu’un; confier) au travail. Il s’agit dans la moitié des cas d’informations personnelles. (…2…) Questions confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence), promotions et augmentations (progressions de poste et hausses de salaire; promouvoir, augmenter), mutations et licenciements (changements de poste et pertes d’emploi décidées par l’employeur; muter, licencier) — rien n’est épargné (éviter d’être touché par un problème; épargner). Pourquoi les salariés sont-ils donc prêts à risquer leur carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) en révélant des informations sensibles? (…3…) Ils utilisent l’information pour garder le contrôle. Les commérages (discussion sur la vie ou les affaires des autres, souvent sans caractère officiel; commérage) peuvent coûter cher à l’entreprise. (…4…) Près d’une société sur six a déjà mis formellement en garde ses salariés à ce sujet. (…5…) Dans certains cas, le responsable de service ne découvre un problème interne qu’en bavardant avec les gens au café, après le travail. De cette façon on peut discrètement faire passer (transmettre ou faire accepter une information ou une mesure; passer) l’information au supérieur hiérarchique.
Les questions:
- A) Les employeurs voient donc les colporteurs de rumeurs d’un très mauvais œil
- B) Aussi les patrons examinent-ils chaque information avec beaucoup de réserve
- C) De ce fait, l’administration favorise la circulation des potins par tous les moyens.
- D) Les employeurs se montrent donc assez condescendants envers ce genre de potins.
Les potins? C’est aussi de l’info
Les sociologues (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) britanniques ont effectué une étude sur les conversations qui se déroulent sur le lieu de travail. (…1…) Neuf personnes sur dix ont déjà révélé des confidences (information personnelle confiée à quelqu’un; confier) au travail. Il s’agit dans la moitié des cas d’informations personnelles. (…2…) Questions confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence), promotions et augmentations (progressions de poste et hausses de salaire; promouvoir, augmenter), mutations et licenciements (changements de poste et pertes d’emploi décidées par l’employeur; muter, licencier) — rien n’est épargné (éviter d’être touché par un problème; épargner). Pourquoi les salariés sont-ils donc prêts à risquer leur carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) en révélant des informations sensibles? (…3…) Ils utilisent l’information pour garder le contrôle. Les commérages (discussion sur la vie ou les affaires des autres, souvent sans caractère officiel; commérage) peuvent coûter cher à l’entreprise. (…4…) Près d’une société sur six a déjà mis formellement en garde ses salariés à ce sujet. (…5…) Dans certains cas, le responsable de service ne découvre un problème interne qu’en bavardant avec les gens au café, après le travail. De cette façon on peut discrètement faire passer (transmettre ou faire accepter une information ou une mesure; passer) l’information au supérieur hiérarchique.
Les questions:
- A) De surcroît, l’information officieuse induit régulièrement l’administration en erreur.
- B) Par ailleurs, par le biais des commérages, l’employeur fait passer les mesures impopulaires.
- C) Cependant, cette forme d’échanges représente l’unique moyen de pression sur l’employeur.
- D) Pourtant, les canaux d’information informels sont parfois le seul moyen de repérer les problèmes.
Les potins? C’est aussi de l’info
Les sociologues (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) britanniques ont effectué une étude sur les conversations qui se déroulent sur le lieu de travail. (…1…) Neuf personnes sur dix ont déjà révélé des confidences (information personnelle confiée à quelqu’un; confier) au travail. Il s’agit dans la moitié des cas d’informations personnelles. (…2…) Questions confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence), promotions et augmentations (progressions de poste et hausses de salaire; promouvoir, augmenter), mutations et licenciements (changements de poste et pertes d’emploi décidées par l’employeur; muter, licencier) — rien n’est épargné (éviter d’être touché par un problème; épargner). Pourquoi les salariés sont-ils donc prêts à risquer leur carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) en révélant des informations sensibles? (…3…) Ils utilisent l’information pour garder le contrôle. Les commérages (discussion sur la vie ou les affaires des autres, souvent sans caractère officiel; commérage) peuvent coûter cher à l’entreprise. (…4…) Près d’une société sur six a déjà mis formellement en garde ses salariés à ce sujet. (…5…) Dans certains cas, le responsable de service ne découvre un problème interne qu’en bavardant avec les gens au café, après le travail. De cette façon on peut discrètement faire passer (transmettre ou faire accepter une information ou une mesure; passer) l’information au supérieur hiérarchique.
Les questions:
- A) à l’occasion.
- B) en toute occasion.
- C) seulement en cas d’urgence
- D) si la situation n’est pas trop urgente.
Le vélo du Docteur Pineda
Ce jour-là le téléphone a sonné vers midi: une infection urinaire à 2 km de son cabinet, dans le 5 éme arrondissement de Paris. Le temps de prendre son matériel et le docteur Roland Pineda a sauté sur son vélo. « J’y étais en moins de dix minutes », assure-t-il: « quelle que soit l’urgence, je pars à bicyclette (vélo; bicyclette) ». Comme cette autre fois où trois habitants du 13 éme arrondissement avaient été intoxiqués (rendu malade par une substance dangereuse; intoxication) à l’oxyde de Carbonne. SAMU, pompiers, police et le docteur Pineda avaient été prévenus: « je suis arrivé cinq minutes avant tout le monde ». Pour Roland Pineda, médecin généraliste et urgentiste (médecin spécialisé dans les urgences; urgence) à l’hôpital des Gardiens de la paix, le vélo, « c’est un choix idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) ». Il « hait » la voiture: elle « pollue (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) », « rend irritable », parce qu’elle coupe le conducteur des autres usagers de la rue. Bref, « c’est tout sauf convivial (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité) et fraternel (amical et solidaire comme entre frères; fraternité) ». À la différence du vélo, synonyme de gain de temps et de « sensation de liberté » Questions:
- A) c’est plus écologique.
- B) c’est plus économique.
- C) c’est plus facile à garer.
- D) c’est meilleur pour la forme.
Le vélo du Docteur Pineda
Ce jour-là le téléphone a sonné vers midi: une infection urinaire à 2 km de son cabinet, dans le 5 éme arrondissement de Paris. Le temps de prendre son matériel et le docteur Roland Pineda a sauté sur son vélo. « J’y étais en moins de dix minutes », assure-t-il: « quelle que soit l’urgence, je pars à bicyclette (vélo; bicyclette) ». Comme cette autre fois où trois habitants du 13 éme arrondissement avaient été intoxiqués (rendu malade par une substance dangereuse; intoxication) à l’oxyde de Carbonne. SAMU, pompiers, police et le docteur Pineda avaient été prévenus: « je suis arrivé cinq minutes avant tout le monde ». Pour Roland Pineda, médecin généraliste et urgentiste (médecin spécialisé dans les urgences; urgence) à l’hôpital des Gardiens de la paix, le vélo, « c’est un choix idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) ». Il « hait » la voiture: elle « pollue (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) », « rend irritable », parce qu’elle coupe le conducteur des autres usagers de la rue. Bref, « c’est tout sauf convivial (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité) et fraternel (amical et solidaire comme entre frères; fraternité) ». À la différence du vélo, synonyme de gain de temps et de « sensation de liberté » Questions:
- A) le seul avantage de la voiture, c’est sa rapidité.
- B) la voiture isole les êtres humains les uns des autres.
- C) la voiture apporte une grande liberté à ses utilisateurs.
- D) il est urgent de réduire le nombre de voitures dans les villes.
Le vélo du Docteur Pineda
Ce jour-là le téléphone a sonné vers midi: une infection urinaire à 2 km de son cabinet, dans le 5 éme arrondissement de Paris. Le temps de prendre son matériel et le docteur Roland Pineda a sauté sur son vélo. « J’y étais en moins de dix minutes », assure-t-il: « quelle que soit l’urgence, je pars à bicyclette (vélo; bicyclette) ». Comme cette autre fois où trois habitants du 13 éme arrondissement avaient été intoxiqués (rendu malade par une substance dangereuse; intoxication) à l’oxyde de Carbonne. SAMU, pompiers, police et le docteur Pineda avaient été prévenus: « je suis arrivé cinq minutes avant tout le monde ». Pour Roland Pineda, médecin généraliste et urgentiste (médecin spécialisé dans les urgences; urgence) à l’hôpital des Gardiens de la paix, le vélo, « c’est un choix idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) ». Il « hait » la voiture: elle « pollue (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) », « rend irritable », parce qu’elle coupe le conducteur des autres usagers de la rue. Bref, « c’est tout sauf convivial (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité) et fraternel (amical et solidaire comme entre frères; fraternité) ». À la différence du vélo, synonyme de gain de temps et de « sensation de liberté » Questions:
- A) après avoir effectué un sondage.
- B) à la demande de 37 % des Français.
- C) d’une rencontre entre le ministre et les jeunes
- D) sur l’initiative de musiciens de moins de 19 ans.
La fête de la musique
En 1982, Jack Lang, alors ministre de la Culture, Christian Dupavillon, membre de son cabinet et Maurice Fleuret, directeur de la musique, décident d’organiser la première Fête de la musique. L’idée leur est venue suite à une enquête révélant que 37 % des Français disposaient d’un instrument de musique et qu’un jeune sur deux, de moins de 19 ans, en jouait régulièrement. Pour faire découvrir le panorama musical de la France, les trois hommes décident de tout mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour organiser cette manifestation.
Le rendez-vous est fixé au 21 juin, jour symbolique du solstice d’été, jour le plus long de l’année et ancienne fête de la Saint-Jean. La préparation se déroule dans une grande précipitation, une vingtaine de jours à peine après son annonce officielle, sans véritables moyens financiers ni logistiques. En dépit de (malgré; dépit) la diligence et du caractère spontané de l’événement, de nombreuses initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) se mettent en place dans toute la France. Des ensembles professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) comme l’Opéra de Paris ou l’Orchestre philharmonique de Strasbourg finissent par accepter de jouer gratuitement.
Questions:
- A) financer les musiciens professionnels débutants.
- B) faire connaître les talents musicaux des Français.
- C) mettre en valeur la chanson française dans le monde.
- D) inciter les jeunes à jouer d’un instrument de musique.
La fête de la musique
En 1982, Jack Lang, alors ministre de la Culture, Christian Dupavillon, membre de son cabinet et Maurice Fleuret, directeur de la musique, décident d’organiser la première Fête de la musique. L’idée leur est venue suite à une enquête révélant que 37 % des Français disposaient d’un instrument de musique et qu’un jeune sur deux, de moins de 19 ans, en jouait régulièrement. Pour faire découvrir le panorama musical de la France, les trois hommes décident de tout mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour organiser cette manifestation.
Le rendez-vous est fixé au 21 juin, jour symbolique du solstice d’été, jour le plus long de l’année et ancienne fête de la Saint-Jean. La préparation se déroule dans une grande précipitation, une vingtaine de jours à peine après son annonce officielle, sans véritables moyens financiers ni logistiques. En dépit de (malgré; dépit) la diligence et du caractère spontané de l’événement, de nombreuses initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) se mettent en place dans toute la France. Des ensembles professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) comme l’Opéra de Paris ou l’Orchestre philharmonique de Strasbourg finissent par accepter de jouer gratuitement.
Questions:
- A) a été plus ou moins improvisée
- B) n’a pas été annoncée officiellement
- C) a été organisée très longtemps à l’avance.
- D) a nécessité un apport financier important
La fête de la musique
En 1982, Jack Lang, alors ministre de la Culture, Christian Dupavillon, membre de son cabinet et Maurice Fleuret, directeur de la musique, décident d’organiser la première Fête de la musique. L’idée leur est venue suite à une enquête révélant que 37 % des Français disposaient d’un instrument de musique et qu’un jeune sur deux, de moins de 19 ans, en jouait régulièrement. Pour faire découvrir le panorama musical de la France, les trois hommes décident de tout mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour organiser cette manifestation.
Le rendez-vous est fixé au 21 juin, jour symbolique du solstice d’été, jour le plus long de l’année et ancienne fête de la Saint-Jean. La préparation se déroule dans une grande précipitation, une vingtaine de jours à peine après son annonce officielle, sans véritables moyens financiers ni logistiques. En dépit de (malgré; dépit) la diligence et du caractère spontané de l’événement, de nombreuses initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) se mettent en place dans toute la France. Des ensembles professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) comme l’Opéra de Paris ou l’Orchestre philharmonique de Strasbourg finissent par accepter de jouer gratuitement.
Questions:
- A) La plupart en font toutefois un usage passif.
- B) Et beaucoup d’entre eux en sont très satisfaites.
- C) Mais très peu d’utilisateurs peuvent s’en passer.
- D) Certains répondent même sur leur lieu de travail.
Le Syndrome du Tweet
La sociologue (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) Monique Dagnaud a récemment publié sur le site de la plate-forme de débats Telos une intéressante analyse du phénomène Twitter. Elle y donne d’abord quelques indications statistiques sur les adeptes du gazouillis en 140 signes. Un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) sur cinq aurait un compte Twitter. Il faut cependant pondérer ce chiffre par le fait que …..(1).……: ils se contentent de suivre les messages des autres mais ne participent quasiment pas aux échanges. Dans le même sens, elle indique que (….2….), ce qui confirme l’impression que les réseaux sociaux (services en ligne où les personnes communiquent et partagent du contenu; réseau) forment une « foule solitaire (groupe de nombreuses personnes qui restent pourtant isolées les unes des autres; foule, solitude) », selon l’expression que David Riesman avait forgée dès 1950 dans son maître ouvrage dépeignant l’avenir des sociétés modernes. « Les twittos soliloquent plus qu’ils ne dialoguent », souligne Monique Dagnaud comme pour enfoncer le clou d’une illusoire communauté.
Un aspect plus surprenant du phénomène est sa connotation plutôt professionnelle (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession). Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type est un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) de la région parisienne, assez jeune, travaillant dans les médias et maîtrisant donc bien les codes de ce nouveau monde. Mais la partie la plus forte de l’analyse, et aussi la plus préoccupante (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation), concerne le contenu des messages. (….3….) On peut, bien sûr, estimer banal que, en période de crise, de chômage et de dérive comportementale de certains membres de l’élite, une telle tonalité soit prédominante. Mais est-ce la seule cause? Il faut sans doute aller chercher aussi du côté d’une explication chère à Régis Debray: la forme du message influence le fond. Ses ouvrages en ont fait une démonstration éclatante à propos du passage de l’écrit vers l’image, du livre vers la télévision. L’émotion suscitée par l’image se substitue nécessairement à la réflexion portée par le livre. Il est probable qu’(….4…): en 140 signes, on est naturellement porté au simplisme et le simplisme porte à son tour vers la polémique voire l’invective. Ce ne serait donc pas le fond de (….5…)
Les questions:
- A) Les utilisateurs sont de plus en plus nombreux.
- B) Les internautes y réagissent systématiquement.
- C) Une majorité des tweets ne déclenchent aucune réaction.
- D) Les tweets entrainement en outre de nombreuses interactions.
Le Syndrome du Tweet
La sociologue (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) Monique Dagnaud a récemment publié sur le site de la plate-forme de débats Telos une intéressante analyse du phénomène Twitter. Elle y donne d’abord quelques indications statistiques sur les adeptes du gazouillis en 140 signes. Un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) sur cinq aurait un compte Twitter. Il faut cependant pondérer ce chiffre par le fait que …..(1).……: ils se contentent de suivre les messages des autres mais ne participent quasiment pas aux échanges. Dans le même sens, elle indique que (….2….), ce qui confirme l’impression que les réseaux sociaux (services en ligne où les personnes communiquent et partagent du contenu; réseau) forment une « foule solitaire (groupe de nombreuses personnes qui restent pourtant isolées les unes des autres; foule, solitude) », selon l’expression que David Riesman avait forgée dès 1950 dans son maître ouvrage dépeignant l’avenir des sociétés modernes. « Les twittos soliloquent plus qu’ils ne dialoguent », souligne Monique Dagnaud comme pour enfoncer le clou d’une illusoire communauté.
Un aspect plus surprenant du phénomène est sa connotation plutôt professionnelle (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession). Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type est un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) de la région parisienne, assez jeune, travaillant dans les médias et maîtrisant donc bien les codes de ce nouveau monde. Mais la partie la plus forte de l’analyse, et aussi la plus préoccupante (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation), concerne le contenu des messages. (….3….) On peut, bien sûr, estimer banal que, en période de crise, de chômage et de dérive comportementale de certains membres de l’élite, une telle tonalité soit prédominante. Mais est-ce la seule cause? Il faut sans doute aller chercher aussi du côté d’une explication chère à Régis Debray: la forme du message influence le fond. Ses ouvrages en ont fait une démonstration éclatante à propos du passage de l’écrit vers l’image, du livre vers la télévision. L’émotion suscitée par l’image se substitue nécessairement à la réflexion portée par le livre. Il est probable qu’(….4…): en 140 signes, on est naturellement porté au simplisme et le simplisme porte à son tour vers la polémique voire l’invective. Ce ne serait donc pas le fond de (….5…)
Les questions:
- A) Ces demies sont mal écrits et truffés d’approximations.
- B) Ceux-ci ne sont absolument pas sérieux ni convaincants
- C) Les propos tenus y sont sarcastiques, polémiques voire antisystème.
- D) Leur contenu s’avère inquiétant et laisse l’opinion publique perplexe.
Le Syndrome du Tweet
La sociologue (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) Monique Dagnaud a récemment publié sur le site de la plate-forme de débats Telos une intéressante analyse du phénomène Twitter. Elle y donne d’abord quelques indications statistiques sur les adeptes du gazouillis en 140 signes. Un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) sur cinq aurait un compte Twitter. Il faut cependant pondérer ce chiffre par le fait que …..(1).……: ils se contentent de suivre les messages des autres mais ne participent quasiment pas aux échanges. Dans le même sens, elle indique que (….2….), ce qui confirme l’impression que les réseaux sociaux (services en ligne où les personnes communiquent et partagent du contenu; réseau) forment une « foule solitaire (groupe de nombreuses personnes qui restent pourtant isolées les unes des autres; foule, solitude) », selon l’expression que David Riesman avait forgée dès 1950 dans son maître ouvrage dépeignant l’avenir des sociétés modernes. « Les twittos soliloquent plus qu’ils ne dialoguent », souligne Monique Dagnaud comme pour enfoncer le clou d’une illusoire communauté.
Un aspect plus surprenant du phénomène est sa connotation plutôt professionnelle (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession). Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type est un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) de la région parisienne, assez jeune, travaillant dans les médias et maîtrisant donc bien les codes de ce nouveau monde. Mais la partie la plus forte de l’analyse, et aussi la plus préoccupante (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation), concerne le contenu des messages. (….3….) On peut, bien sûr, estimer banal que, en période de crise, de chômage et de dérive comportementale de certains membres de l’élite, une telle tonalité soit prédominante. Mais est-ce la seule cause? Il faut sans doute aller chercher aussi du côté d’une explication chère à Régis Debray: la forme du message influence le fond. Ses ouvrages en ont fait une démonstration éclatante à propos du passage de l’écrit vers l’image, du livre vers la télévision. L’émotion suscitée par l’image se substitue nécessairement à la réflexion portée par le livre. Il est probable qu’(….4…): en 140 signes, on est naturellement porté au simplisme et le simplisme porte à son tour vers la polémique voire l’invective. Ce ne serait donc pas le fond de (….5…)
Les questions:
- A) Et les abonnés sont les premiers à en pâtir.
- B) le fait de tweeter ne change rien l’affaire.
- C) D’où l’usage démesuré qu’en font les internautes.
- D) Un phénomène de même nature existe avec le tweet.
Le Syndrome du Tweet
La sociologue (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) Monique Dagnaud a récemment publié sur le site de la plate-forme de débats Telos une intéressante analyse du phénomène Twitter. Elle y donne d’abord quelques indications statistiques sur les adeptes du gazouillis en 140 signes. Un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) sur cinq aurait un compte Twitter. Il faut cependant pondérer ce chiffre par le fait que …..(1).……: ils se contentent de suivre les messages des autres mais ne participent quasiment pas aux échanges. Dans le même sens, elle indique que (….2….), ce qui confirme l’impression que les réseaux sociaux (services en ligne où les personnes communiquent et partagent du contenu; réseau) forment une « foule solitaire (groupe de nombreuses personnes qui restent pourtant isolées les unes des autres; foule, solitude) », selon l’expression que David Riesman avait forgée dès 1950 dans son maître ouvrage dépeignant l’avenir des sociétés modernes. « Les twittos soliloquent plus qu’ils ne dialoguent », souligne Monique Dagnaud comme pour enfoncer le clou d’une illusoire communauté.
Un aspect plus surprenant du phénomène est sa connotation plutôt professionnelle (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession). Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type est un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) de la région parisienne, assez jeune, travaillant dans les médias et maîtrisant donc bien les codes de ce nouveau monde. Mais la partie la plus forte de l’analyse, et aussi la plus préoccupante (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation), concerne le contenu des messages. (….3….) On peut, bien sûr, estimer banal que, en période de crise, de chômage et de dérive comportementale de certains membres de l’élite, une telle tonalité soit prédominante. Mais est-ce la seule cause? Il faut sans doute aller chercher aussi du côté d’une explication chère à Régis Debray: la forme du message influence le fond. Ses ouvrages en ont fait une démonstration éclatante à propos du passage de l’écrit vers l’image, du livre vers la télévision. L’émotion suscitée par l’image se substitue nécessairement à la réflexion portée par le livre. Il est probable qu’(….4…): en 140 signes, on est naturellement porté au simplisme et le simplisme porte à son tour vers la polémique voire l’invective. Ce ne serait donc pas le fond de (….5…)
Les questions:
- A) Le principe du tweet n’est déjà plus à remettre en cause.
- B) Chacun n’es reste pas moins 1’unique responsable de ses propos.
- C) On peut étendre ce reproche au monde dans lequel nous vivions.
- D) L’époque à laquelle nous vivons n’est donc pas l’unique coupable.
Le Syndrome du Tweet
La sociologue (spécialiste qui étudie le fonctionnement des sociétés; sociologie) Monique Dagnaud a récemment publié sur le site de la plate-forme de débats Telos une intéressante analyse du phénomène Twitter. Elle y donne d’abord quelques indications statistiques sur les adeptes du gazouillis en 140 signes. Un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) sur cinq aurait un compte Twitter. Il faut cependant pondérer ce chiffre par le fait que …..(1).……: ils se contentent de suivre les messages des autres mais ne participent quasiment pas aux échanges. Dans le même sens, elle indique que (….2….), ce qui confirme l’impression que les réseaux sociaux (services en ligne où les personnes communiquent et partagent du contenu; réseau) forment une « foule solitaire (groupe de nombreuses personnes qui restent pourtant isolées les unes des autres; foule, solitude) », selon l’expression que David Riesman avait forgée dès 1950 dans son maître ouvrage dépeignant l’avenir des sociétés modernes. « Les twittos soliloquent plus qu’ils ne dialoguent », souligne Monique Dagnaud comme pour enfoncer le clou d’une illusoire communauté.
Un aspect plus surprenant du phénomène est sa connotation plutôt professionnelle (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession). Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type est un internaute (personne qui utilise Internet; Internet) de la région parisienne, assez jeune, travaillant dans les médias et maîtrisant donc bien les codes de ce nouveau monde. Mais la partie la plus forte de l’analyse, et aussi la plus préoccupante (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation), concerne le contenu des messages. (….3….) On peut, bien sûr, estimer banal que, en période de crise, de chômage et de dérive comportementale de certains membres de l’élite, une telle tonalité soit prédominante. Mais est-ce la seule cause? Il faut sans doute aller chercher aussi du côté d’une explication chère à Régis Debray: la forme du message influence le fond. Ses ouvrages en ont fait une démonstration éclatante à propos du passage de l’écrit vers l’image, du livre vers la télévision. L’émotion suscitée par l’image se substitue nécessairement à la réflexion portée par le livre. Il est probable qu’(….4…): en 140 signes, on est naturellement porté au simplisme et le simplisme porte à son tour vers la polémique voire l’invective. Ce ne serait donc pas le fond de (….5…)
Les questions:
- A) a gagné en efficience ces dernières années.
- B) subit l’influence croissante de la science –fiction.
- C) est vulgarisée à moindre frais par les spécialistes.
- D) se démocratise grâce aux nouvelles technologies.
Résurrection par la génétique
La résurrection d’espèces éteintes est une prospective (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) intrigante à la fois pour le monde de la science et le public général, explorée jusqu’au monde du cinéma avec Jurassic Park par exemple. Cependant, même s’il est peut-être déjà possible d’accomplir un tel exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) grâce aux techniques avancées de la génétique actuelle, la dé-extinction d’une espèce pourrait avoir des répercussions dangereuses. De la morale à l’impact écologique (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie), de nombreuses considérations devront être prises en dépit de (malgré; dépit) la curiosité scientifique. Depuis 4,5 milliards d’années, la Terre a vu des milliards d’espèces apparaître et s’éteindre; en effet, on estime que les espèces actuelles ne représentent qu’un millième de la biodiversité ayant existé. Ceci étant dit, les scientifiques se posent la question de résurrection d’espèces disparues. Mais de nombreux impacts à la fois éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), moraux et environnementaux découlent de cette idée.
En théorie, il y a deux manières d’accomplir cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) scientifique. La première, de cloner, est la plus courante: on implante (installer durablement une activité dans un lieu; implantation) des cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) préservées de l’espèce disparue dans l’embryon de l’animal vivant le plus similaire à cet être éteint. La deuxième consiste à modifier le génome d’un animal, afin qu’il conçoive une progéniture de l’espèce disparue en question.
Cependant, il faut prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte) les nombreux impacts que cette résurrection aurait sur le monde de la science, sur le public et l’environnement. En premier lieu, nous pouvons affirmer que cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) représenterait une source infinie de savoir: le monde scientifique aurait accès à des aperçus de l’évolution d’une certaine espèce, comme les êtres avec lesquels ils interagissent, leur habitat ou leur nutrition, quelque chose d’actuellement impossible dans de nombreux cas. De plus, réaliser cet exploit à l’aide de la deuxième méthode, la modification du génome d’un animal vivant, représenterait un pas en avant immense dans le domaine de la modification génétique. Malheureusement, cette méthode présente plus de difficultés que la première, et n’a jamais été réalisée.
Mis à part les impacts sur la science que cet acte aurait, nous pouvons aussi considérer les avantages pour l’environnement. Avec l’aide de certaines espèces disparues à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), des écosystèmes menacé ou endommagé pourraient être restaurés. Certains écosystèmes ne peuvent pas survivre sans une certaine espèce; en faire réapparaître une pourrait sauvés des habitats. En dernier lieu, une dimension éthique (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique) s’impose: si l’Homme a été celui à avoir un rôle dans la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) d’une espèce, c’est peut-être sa responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) de tenter de les faire revivre.
Malgré les avantages de cette résurrection, nous devons aussi réfléchir aux aspects néfastes qu’elle aurait sur la planète. Premièrement, nous devons nous demander comment les animaux ressuscités seraient traités; s’ils sont exploités ou en captivité, est-ce que nous devons quand même tenter l’expérience? Beaucoup de personnes pensent que si les animaux sont maltraités, le mal l’emporte sur le bien: les découvertes scientifiques ne valent pas l’inhumanité auxquels ils feront face.
Cette expérience pourrait aussi représenter un danger pour les humains: lorsqu’ils sont ressuscités, les espèces pourraient transporter des pathogènes ou des virus, disparues de la surface de la Terre depuis des millions d’années. Cela voudrait dire que cette découverte, qui paraît fascinante, peut avoir un impact réellement dangereux sur l’homme. De plus, si elles ont disparu depuis une longue durée, les habitats et sources de nourriture de ces animaux auront sans doute beaucoup changé, ainsi que leur rôle dans des écosystèmes excessivement fragiles. Nous pouvons nous demander si ces espèces impacteraient négativement l’environnement.
En dernier lieu, de ressusciter une espèce disparue depuis des milliers d’années peut nous pousser à poser la question suivante: Est- ce que de faire revivre un animal n’est pas quelque chose d’anormal, qui pourrait porter atteinte à l’équilibre du monde? Est-ce que c’est à l’Homme de prendre cette décision qui pourrait avoir des conséquences dont nous ne sommes même pas conscients?
L’idée d’un jour pouvoir voire en personne un animal d’une espèce disparue à toujours fasciné l’Homme. La littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) et le cinéma sont les preuves de cet émerveillement, comme Jurassic Parc par exemple. Mais c’est à nous de réfléchir aux impacts que cette découverte pourrait avoir à la fois sur le monde scientifique, le public et l’environnement. Une fois que nous connaîtrons toutes les conséquences de cette expérience nous pourrons décider si cette fiction devrait devenir réalité.
Les questions:
- A) Sauvegarder les espèces reste trop onéreux.
- B) Recréer des espèces est un projet dénué de sens.
- C) La lutte contre des espèces est vouée à l’échec
- D) Ressusciter des espèces est la vocation première de la science.
Résurrection par la génétique
La résurrection d’espèces éteintes est une prospective (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) intrigante à la fois pour le monde de la science et le public général, explorée jusqu’au monde du cinéma avec Jurassic Park par exemple. Cependant, même s’il est peut-être déjà possible d’accomplir un tel exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) grâce aux techniques avancées de la génétique actuelle, la dé-extinction d’une espèce pourrait avoir des répercussions dangereuses. De la morale à l’impact écologique (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie), de nombreuses considérations devront être prises en dépit de (malgré; dépit) la curiosité scientifique. Depuis 4,5 milliards d’années, la Terre a vu des milliards d’espèces apparaître et s’éteindre; en effet, on estime que les espèces actuelles ne représentent qu’un millième de la biodiversité ayant existé. Ceci étant dit, les scientifiques se posent la question de résurrection d’espèces disparues. Mais de nombreux impacts à la fois éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), moraux et environnementaux découlent de cette idée.
En théorie, il y a deux manières d’accomplir cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) scientifique. La première, de cloner, est la plus courante: on implante (installer durablement une activité dans un lieu; implantation) des cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) préservées de l’espèce disparue dans l’embryon de l’animal vivant le plus similaire à cet être éteint. La deuxième consiste à modifier le génome d’un animal, afin qu’il conçoive une progéniture de l’espèce disparue en question.
Cependant, il faut prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte) les nombreux impacts que cette résurrection aurait sur le monde de la science, sur le public et l’environnement. En premier lieu, nous pouvons affirmer que cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) représenterait une source infinie de savoir: le monde scientifique aurait accès à des aperçus de l’évolution d’une certaine espèce, comme les êtres avec lesquels ils interagissent, leur habitat ou leur nutrition, quelque chose d’actuellement impossible dans de nombreux cas. De plus, réaliser cet exploit à l’aide de la deuxième méthode, la modification du génome d’un animal vivant, représenterait un pas en avant immense dans le domaine de la modification génétique. Malheureusement, cette méthode présente plus de difficultés que la première, et n’a jamais été réalisée.
Mis à part les impacts sur la science que cet acte aurait, nous pouvons aussi considérer les avantages pour l’environnement. Avec l’aide de certaines espèces disparues à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), des écosystèmes menacé ou endommagé pourraient être restaurés. Certains écosystèmes ne peuvent pas survivre sans une certaine espèce; en faire réapparaître une pourrait sauvés des habitats. En dernier lieu, une dimension éthique (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique) s’impose: si l’Homme a été celui à avoir un rôle dans la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) d’une espèce, c’est peut-être sa responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) de tenter de les faire revivre.
Malgré les avantages de cette résurrection, nous devons aussi réfléchir aux aspects néfastes qu’elle aurait sur la planète. Premièrement, nous devons nous demander comment les animaux ressuscités seraient traités; s’ils sont exploités ou en captivité, est-ce que nous devons quand même tenter l’expérience? Beaucoup de personnes pensent que si les animaux sont maltraités, le mal l’emporte sur le bien: les découvertes scientifiques ne valent pas l’inhumanité auxquels ils feront face.
Cette expérience pourrait aussi représenter un danger pour les humains: lorsqu’ils sont ressuscités, les espèces pourraient transporter des pathogènes ou des virus, disparues de la surface de la Terre depuis des millions d’années. Cela voudrait dire que cette découverte, qui paraît fascinante, peut avoir un impact réellement dangereux sur l’homme. De plus, si elles ont disparu depuis une longue durée, les habitats et sources de nourriture de ces animaux auront sans doute beaucoup changé, ainsi que leur rôle dans des écosystèmes excessivement fragiles. Nous pouvons nous demander si ces espèces impacteraient négativement l’environnement.
En dernier lieu, de ressusciter une espèce disparue depuis des milliers d’années peut nous pousser à poser la question suivante: Est- ce que de faire revivre un animal n’est pas quelque chose d’anormal, qui pourrait porter atteinte à l’équilibre du monde? Est-ce que c’est à l’Homme de prendre cette décision qui pourrait avoir des conséquences dont nous ne sommes même pas conscients?
L’idée d’un jour pouvoir voire en personne un animal d’une espèce disparue à toujours fasciné l’Homme. La littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) et le cinéma sont les preuves de cet émerveillement, comme Jurassic Parc par exemple. Mais c’est à nous de réfléchir aux impacts que cette découverte pourrait avoir à la fois sur le monde scientifique, le public et l’environnement. Une fois que nous connaîtrons toutes les conséquences de cette expérience nous pourrons décider si cette fiction devrait devenir réalité.
Les questions:
- A) La recréation d’espèces favorise la protection des milieux naturels.
- B) La protection des milieux de vie est primordiale pour recréer des espèces.
- C) La recherche d’espèces disparus nuit à la protection de l’environnement.
- D) La préservation de l’environnement prime sur la restauration des espèces.
Résurrection par la génétique
La résurrection d’espèces éteintes est une prospective (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) intrigante à la fois pour le monde de la science et le public général, explorée jusqu’au monde du cinéma avec Jurassic Park par exemple. Cependant, même s’il est peut-être déjà possible d’accomplir un tel exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) grâce aux techniques avancées de la génétique actuelle, la dé-extinction d’une espèce pourrait avoir des répercussions dangereuses. De la morale à l’impact écologique (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie), de nombreuses considérations devront être prises en dépit de (malgré; dépit) la curiosité scientifique. Depuis 4,5 milliards d’années, la Terre a vu des milliards d’espèces apparaître et s’éteindre; en effet, on estime que les espèces actuelles ne représentent qu’un millième de la biodiversité ayant existé. Ceci étant dit, les scientifiques se posent la question de résurrection d’espèces disparues. Mais de nombreux impacts à la fois éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), moraux et environnementaux découlent de cette idée.
En théorie, il y a deux manières d’accomplir cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) scientifique. La première, de cloner, est la plus courante: on implante (installer durablement une activité dans un lieu; implantation) des cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) préservées de l’espèce disparue dans l’embryon de l’animal vivant le plus similaire à cet être éteint. La deuxième consiste à modifier le génome d’un animal, afin qu’il conçoive une progéniture de l’espèce disparue en question.
Cependant, il faut prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte) les nombreux impacts que cette résurrection aurait sur le monde de la science, sur le public et l’environnement. En premier lieu, nous pouvons affirmer que cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) représenterait une source infinie de savoir: le monde scientifique aurait accès à des aperçus de l’évolution d’une certaine espèce, comme les êtres avec lesquels ils interagissent, leur habitat ou leur nutrition, quelque chose d’actuellement impossible dans de nombreux cas. De plus, réaliser cet exploit à l’aide de la deuxième méthode, la modification du génome d’un animal vivant, représenterait un pas en avant immense dans le domaine de la modification génétique. Malheureusement, cette méthode présente plus de difficultés que la première, et n’a jamais été réalisée.
Mis à part les impacts sur la science que cet acte aurait, nous pouvons aussi considérer les avantages pour l’environnement. Avec l’aide de certaines espèces disparues à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), des écosystèmes menacé ou endommagé pourraient être restaurés. Certains écosystèmes ne peuvent pas survivre sans une certaine espèce; en faire réapparaître une pourrait sauvés des habitats. En dernier lieu, une dimension éthique (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique) s’impose: si l’Homme a été celui à avoir un rôle dans la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) d’une espèce, c’est peut-être sa responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) de tenter de les faire revivre.
Malgré les avantages de cette résurrection, nous devons aussi réfléchir aux aspects néfastes qu’elle aurait sur la planète. Premièrement, nous devons nous demander comment les animaux ressuscités seraient traités; s’ils sont exploités ou en captivité, est-ce que nous devons quand même tenter l’expérience? Beaucoup de personnes pensent que si les animaux sont maltraités, le mal l’emporte sur le bien: les découvertes scientifiques ne valent pas l’inhumanité auxquels ils feront face.
Cette expérience pourrait aussi représenter un danger pour les humains: lorsqu’ils sont ressuscités, les espèces pourraient transporter des pathogènes ou des virus, disparues de la surface de la Terre depuis des millions d’années. Cela voudrait dire que cette découverte, qui paraît fascinante, peut avoir un impact réellement dangereux sur l’homme. De plus, si elles ont disparu depuis une longue durée, les habitats et sources de nourriture de ces animaux auront sans doute beaucoup changé, ainsi que leur rôle dans des écosystèmes excessivement fragiles. Nous pouvons nous demander si ces espèces impacteraient négativement l’environnement.
En dernier lieu, de ressusciter une espèce disparue depuis des milliers d’années peut nous pousser à poser la question suivante: Est- ce que de faire revivre un animal n’est pas quelque chose d’anormal, qui pourrait porter atteinte à l’équilibre du monde? Est-ce que c’est à l’Homme de prendre cette décision qui pourrait avoir des conséquences dont nous ne sommes même pas conscients?
L’idée d’un jour pouvoir voire en personne un animal d’une espèce disparue à toujours fasciné l’Homme. La littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) et le cinéma sont les preuves de cet émerveillement, comme Jurassic Parc par exemple. Mais c’est à nous de réfléchir aux impacts que cette découverte pourrait avoir à la fois sur le monde scientifique, le public et l’environnement. Une fois que nous connaîtrons toutes les conséquences de cette expérience nous pourrons décider si cette fiction devrait devenir réalité.
Les questions:
- A) Craint une utilisation commerciale de la nature.
- B) Regrette l’absence de débat public sur la bioéthique.
- C) Déplore le détournement de la recherche à des fins politiques.
- D) Met en garde contre la recherche axée sur les objectifs récréatifs.
Résurrection par la génétique
La résurrection d’espèces éteintes est une prospective (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) intrigante à la fois pour le monde de la science et le public général, explorée jusqu’au monde du cinéma avec Jurassic Park par exemple. Cependant, même s’il est peut-être déjà possible d’accomplir un tel exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) grâce aux techniques avancées de la génétique actuelle, la dé-extinction d’une espèce pourrait avoir des répercussions dangereuses. De la morale à l’impact écologique (familier: lié à l’écologie ou à la protection de l’environnement; écologie), de nombreuses considérations devront être prises en dépit de (malgré; dépit) la curiosité scientifique. Depuis 4,5 milliards d’années, la Terre a vu des milliards d’espèces apparaître et s’éteindre; en effet, on estime que les espèces actuelles ne représentent qu’un millième de la biodiversité ayant existé. Ceci étant dit, les scientifiques se posent la question de résurrection d’espèces disparues. Mais de nombreux impacts à la fois éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), moraux et environnementaux découlent de cette idée.
En théorie, il y a deux manières d’accomplir cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) scientifique. La première, de cloner, est la plus courante: on implante (installer durablement une activité dans un lieu; implantation) des cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) préservées de l’espèce disparue dans l’embryon de l’animal vivant le plus similaire à cet être éteint. La deuxième consiste à modifier le génome d’un animal, afin qu’il conçoive une progéniture de l’espèce disparue en question.
Cependant, il faut prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte) les nombreux impacts que cette résurrection aurait sur le monde de la science, sur le public et l’environnement. En premier lieu, nous pouvons affirmer que cet exploit (action exceptionnelle et difficile à réaliser; exploit) représenterait une source infinie de savoir: le monde scientifique aurait accès à des aperçus de l’évolution d’une certaine espèce, comme les êtres avec lesquels ils interagissent, leur habitat ou leur nutrition, quelque chose d’actuellement impossible dans de nombreux cas. De plus, réaliser cet exploit à l’aide de la deuxième méthode, la modification du génome d’un animal vivant, représenterait un pas en avant immense dans le domaine de la modification génétique. Malheureusement, cette méthode présente plus de difficultés que la première, et n’a jamais été réalisée.
Mis à part les impacts sur la science que cet acte aurait, nous pouvons aussi considérer les avantages pour l’environnement. Avec l’aide de certaines espèces disparues à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), des écosystèmes menacé ou endommagé pourraient être restaurés. Certains écosystèmes ne peuvent pas survivre sans une certaine espèce; en faire réapparaître une pourrait sauvés des habitats. En dernier lieu, une dimension éthique (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique) s’impose: si l’Homme a été celui à avoir un rôle dans la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) d’une espèce, c’est peut-être sa responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) de tenter de les faire revivre.
Malgré les avantages de cette résurrection, nous devons aussi réfléchir aux aspects néfastes qu’elle aurait sur la planète. Premièrement, nous devons nous demander comment les animaux ressuscités seraient traités; s’ils sont exploités ou en captivité, est-ce que nous devons quand même tenter l’expérience? Beaucoup de personnes pensent que si les animaux sont maltraités, le mal l’emporte sur le bien: les découvertes scientifiques ne valent pas l’inhumanité auxquels ils feront face.
Cette expérience pourrait aussi représenter un danger pour les humains: lorsqu’ils sont ressuscités, les espèces pourraient transporter des pathogènes ou des virus, disparues de la surface de la Terre depuis des millions d’années. Cela voudrait dire que cette découverte, qui paraît fascinante, peut avoir un impact réellement dangereux sur l’homme. De plus, si elles ont disparu depuis une longue durée, les habitats et sources de nourriture de ces animaux auront sans doute beaucoup changé, ainsi que leur rôle dans des écosystèmes excessivement fragiles. Nous pouvons nous demander si ces espèces impacteraient négativement l’environnement.
En dernier lieu, de ressusciter une espèce disparue depuis des milliers d’années peut nous pousser à poser la question suivante: Est- ce que de faire revivre un animal n’est pas quelque chose d’anormal, qui pourrait porter atteinte à l’équilibre du monde? Est-ce que c’est à l’Homme de prendre cette décision qui pourrait avoir des conséquences dont nous ne sommes même pas conscients?
L’idée d’un jour pouvoir voire en personne un animal d’une espèce disparue à toujours fasciné l’Homme. La littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature) et le cinéma sont les preuves de cet émerveillement, comme Jurassic Parc par exemple. Mais c’est à nous de réfléchir aux impacts que cette découverte pourrait avoir à la fois sur le monde scientifique, le public et l’environnement. Une fois que nous connaîtrons toutes les conséquences de cette expérience nous pourrons décider si cette fiction devrait devenir réalité.
Les questions:
- A) L’instauration d’une filière d’élite pour les étudiants étrangers
- B) La création de cours spécifiques pour les étudiants anglophones
- C) L’introduction de l’anglais dans l’ensemble des cursus francophones
- D) La mise en place de cours en anglais dans l’ensemble des cursus francophones.
L’université au-delà des querelles
S’aborder sa langue au nom de la compétition universitaire internationale? Nombreux sont les pays qui ont dû se poser la question. En France, l’idée d’introduire des cursus (ensemble organisé d’études ou de formation; cursus) entièrement en anglais à l’université n’en finit plus de faire des vagues (provoquer des réactions ou une polémique; vague). Elle a beau être la destination des jeunes gens étudiant à l’étranger, la France voudrait attirer encore, notamment les étudiants des puissances montantes (pays ou acteurs qui deviennent de plus en plus influents; monter), prendre toute sa part dans la formation des futures élites mondiales et assurer le rayonnement du pays (influence et prestige du pays à l’étranger; rayonner) quoi que l’objectif final soit commun à tous, on se déchire sur les moyens à mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour l’atteindre face à une réalité que personne ne conteste-la suprématie de l’anglais dans les échanges internationaux et dans le monde de la recherche en particulier.
Deux visions s’affrontent. S’ouvrir car la connaissance n’est pas une denrée périssable qui se flétrirait au contact de l’extérieur ou qui s’éteindrait une fois traduite en anglais, ou résister pour éviter que d’ici quelques décennies l’anglais n’ait envahit le quotidien, reléguant ainsi le français au statut de la langue folklorique (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore) parlée par une poignée de ringards. Si d’aucuns pensent que s’isoler de l’anglais reviendrait à empêcher la jeunesse d’entrer aisément sur la scène économique internationale (monde des activités économiques entre pays; économie); d’autres inquiètent de la probable dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) de la qualité des contenus des cours à cause du niveau en langues parfois insuffisant des enseignants et étudiants français. Le corollaire, réserver ses cursus en anglais (programmes d’études suivis en anglais; cursus) à une poignée de locuteurs bilingues, reviendrait à créer une nouvelle élite. Peut-être y va-t-il d’autres leviers à actionner avant d’imposer à l’étudiant français lambda un enseignant au rabais (de qualité inférieure; rabais)? Citons parmi d’autres, une meilleure promotion des formations, un accueil plus structuré, ou encore des coûts moins élevés, autant de pistes qui restent à explorer.
- A) D’encourager la mobilité des étudiants français
- B) De moderniser son image dans les pays émergents
- C) D’accroître son attractivité dans un secteur concurrentiel
- D) De stimuler les échanges commerciaux avec les pays concernés
L’université au-delà des querelles
S’aborder sa langue au nom de la compétition universitaire internationale? Nombreux sont les pays qui ont dû se poser la question. En France, l’idée d’introduire des cursus (ensemble organisé d’études ou de formation; cursus) entièrement en anglais à l’université n’en finit plus de faire des vagues (provoquer des réactions ou une polémique; vague). Elle a beau être la destination des jeunes gens étudiant à l’étranger, la France voudrait attirer encore, notamment les étudiants des puissances montantes (pays ou acteurs qui deviennent de plus en plus influents; monter), prendre toute sa part dans la formation des futures élites mondiales et assurer le rayonnement du pays (influence et prestige du pays à l’étranger; rayonner) quoi que l’objectif final soit commun à tous, on se déchire sur les moyens à mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour l’atteindre face à une réalité que personne ne conteste-la suprématie de l’anglais dans les échanges internationaux et dans le monde de la recherche en particulier.
Deux visions s’affrontent. S’ouvrir car la connaissance n’est pas une denrée périssable qui se flétrirait au contact de l’extérieur ou qui s’éteindrait une fois traduite en anglais, ou résister pour éviter que d’ici quelques décennies l’anglais n’ait envahit le quotidien, reléguant ainsi le français au statut de la langue folklorique (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore) parlée par une poignée de ringards. Si d’aucuns pensent que s’isoler de l’anglais reviendrait à empêcher la jeunesse d’entrer aisément sur la scène économique internationale (monde des activités économiques entre pays; économie); d’autres inquiètent de la probable dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) de la qualité des contenus des cours à cause du niveau en langues parfois insuffisant des enseignants et étudiants français. Le corollaire, réserver ses cursus en anglais (programmes d’études suivis en anglais; cursus) à une poignée de locuteurs bilingues, reviendrait à créer une nouvelle élite. Peut-être y va-t-il d’autres leviers à actionner avant d’imposer à l’étudiant français lambda un enseignant au rabais (de qualité inférieure; rabais)? Citons parmi d’autres, une meilleure promotion des formations, un accueil plus structuré, ou encore des coûts moins élevés, autant de pistes qui restent à explorer.
- A) La stratégie élitiste sous-jacente à cette future décision
- B) La réaction négative de l’élite universitaire traditionnelle
- C) La mainmise des élites anglophones sur les programmes français
- D) La perte de repères des jeunes au sein d’une université mondialisée
L’université au-delà des querelles
S’aborder sa langue au nom de la compétition universitaire internationale? Nombreux sont les pays qui ont dû se poser la question. En France, l’idée d’introduire des cursus (ensemble organisé d’études ou de formation; cursus) entièrement en anglais à l’université n’en finit plus de faire des vagues (provoquer des réactions ou une polémique; vague). Elle a beau être la destination des jeunes gens étudiant à l’étranger, la France voudrait attirer encore, notamment les étudiants des puissances montantes (pays ou acteurs qui deviennent de plus en plus influents; monter), prendre toute sa part dans la formation des futures élites mondiales et assurer le rayonnement du pays (influence et prestige du pays à l’étranger; rayonner) quoi que l’objectif final soit commun à tous, on se déchire sur les moyens à mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour l’atteindre face à une réalité que personne ne conteste-la suprématie de l’anglais dans les échanges internationaux et dans le monde de la recherche en particulier.
Deux visions s’affrontent. S’ouvrir car la connaissance n’est pas une denrée périssable qui se flétrirait au contact de l’extérieur ou qui s’éteindrait une fois traduite en anglais, ou résister pour éviter que d’ici quelques décennies l’anglais n’ait envahit le quotidien, reléguant ainsi le français au statut de la langue folklorique (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore) parlée par une poignée de ringards. Si d’aucuns pensent que s’isoler de l’anglais reviendrait à empêcher la jeunesse d’entrer aisément sur la scène économique internationale (monde des activités économiques entre pays; économie); d’autres inquiètent de la probable dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) de la qualité des contenus des cours à cause du niveau en langues parfois insuffisant des enseignants et étudiants français. Le corollaire, réserver ses cursus en anglais (programmes d’études suivis en anglais; cursus) à une poignée de locuteurs bilingues, reviendrait à créer une nouvelle élite. Peut-être y va-t-il d’autres leviers à actionner avant d’imposer à l’étudiant français lambda un enseignant au rabais (de qualité inférieure; rabais)? Citons parmi d’autres, une meilleure promotion des formations, un accueil plus structuré, ou encore des coûts moins élevés, autant de pistes qui restent à explorer.
- A) La qualité globale des cours soient en chute libre
- B) D’autres voies ne soient toujours pas à l’étude
- C) Les anglophones soient l’objet de traitement de faveur
- D) Trop d’étudiants français rechignent à se mettre en anglais
L’université au-delà des querelles
S’aborder sa langue au nom de la compétition universitaire internationale? Nombreux sont les pays qui ont dû se poser la question. En France, l’idée d’introduire des cursus (ensemble organisé d’études ou de formation; cursus) entièrement en anglais à l’université n’en finit plus de faire des vagues (provoquer des réactions ou une polémique; vague). Elle a beau être la destination des jeunes gens étudiant à l’étranger, la France voudrait attirer encore, notamment les étudiants des puissances montantes (pays ou acteurs qui deviennent de plus en plus influents; monter), prendre toute sa part dans la formation des futures élites mondiales et assurer le rayonnement du pays (influence et prestige du pays à l’étranger; rayonner) quoi que l’objectif final soit commun à tous, on se déchire sur les moyens à mettre en œuvre (appliquer concrètement; œuvre) pour l’atteindre face à une réalité que personne ne conteste-la suprématie de l’anglais dans les échanges internationaux et dans le monde de la recherche en particulier.
Deux visions s’affrontent. S’ouvrir car la connaissance n’est pas une denrée périssable qui se flétrirait au contact de l’extérieur ou qui s’éteindrait une fois traduite en anglais, ou résister pour éviter que d’ici quelques décennies l’anglais n’ait envahit le quotidien, reléguant ainsi le français au statut de la langue folklorique (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore) parlée par une poignée de ringards. Si d’aucuns pensent que s’isoler de l’anglais reviendrait à empêcher la jeunesse d’entrer aisément sur la scène économique internationale (monde des activités économiques entre pays; économie); d’autres inquiètent de la probable dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) de la qualité des contenus des cours à cause du niveau en langues parfois insuffisant des enseignants et étudiants français. Le corollaire, réserver ses cursus en anglais (programmes d’études suivis en anglais; cursus) à une poignée de locuteurs bilingues, reviendrait à créer une nouvelle élite. Peut-être y va-t-il d’autres leviers à actionner avant d’imposer à l’étudiant français lambda un enseignant au rabais (de qualité inférieure; rabais)? Citons parmi d’autres, une meilleure promotion des formations, un accueil plus structuré, ou encore des coûts moins élevés, autant de pistes qui restent à explorer.
- A) Des pratiques en vigueur dans l’élevage de saumons
- B) Des exigences alimentaires des consommateurs de saumons
- C) De l’absence de contrôle sanitaire dans l’élevage des saumons
- D) Des nouvelles contraintes alimentaires des saumons sauvages
L’anatomie d’un plat
Anatomie d’un plat
Avez-vous remarqué que votre tranche (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher) de saumon en super promo est souvent plus coloré qu’une tranche de saumon sauvage qui, elle, tend plutôt vers le rose pâle du fait des crustacés chargés naturellement de caroténoïdes que notre poisson mangeait auparavant? Car les saumons d’élevage ont changé de régime et sont aujourd’hui gavés de protéines végétales (protéines provenant des plantes; végétal) de soja. Résultat: les saumons domestiques sont tout gris. Pour attirer les consommateurs il fallait donc ajouter un cocktail d’additifs chimiques (substances ajoutées à un produit pour modifier certaines caractéristiques; additif) comme l’astaxanthine, également utilisée dans les autobronzants ou l’alimentation des poules pour redonner le jaune d’œuf. Pire, le saumon norvégien, qui constitue 80% de notre consommation, est également plein de pesticides. Agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) dans leurs fermes piscicoles (installations où l’on élève des poissons; pisciculture), ils sont envahis par les poux de mer (petits parasites marins qui attaquent les poissons; pou), d’où la nécessité de les épouiller avec ces produits phytosanitaires (produits chimiques utilisés pour protéger plantes ou élevages contre des parasites; phytosanitaire) intégrés dans leurs nourritures, mais susceptibles d’augmenter les risques de cancer s’ils sont ingérés par l’homme. D’après le nouvel Observateur (Cet article est également accessible aux abonnés au plan gratuit)
Les Questions:
- A) Alignent leurs prix sur ceux du marché norvégien
- B) Vendent un poisson sans saveur mais sans toxines
- C) Colorent le poisson pour le rendre plus appétissant
- D) Nourrissent les poissons avec des protéines animales
L’anatomie d’un plat
Anatomie d’un plat
Avez-vous remarqué que votre tranche (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher) de saumon en super promo est souvent plus coloré qu’une tranche de saumon sauvage qui, elle, tend plutôt vers le rose pâle du fait des crustacés chargés naturellement de caroténoïdes que notre poisson mangeait auparavant? Car les saumons d’élevage ont changé de régime et sont aujourd’hui gavés de protéines végétales (protéines provenant des plantes; végétal) de soja. Résultat: les saumons domestiques sont tout gris. Pour attirer les consommateurs il fallait donc ajouter un cocktail d’additifs chimiques (substances ajoutées à un produit pour modifier certaines caractéristiques; additif) comme l’astaxanthine, également utilisée dans les autobronzants ou l’alimentation des poules pour redonner le jaune d’œuf. Pire, le saumon norvégien, qui constitue 80% de notre consommation, est également plein de pesticides. Agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) dans leurs fermes piscicoles (installations où l’on élève des poissons; pisciculture), ils sont envahis par les poux de mer (petits parasites marins qui attaquent les poissons; pou), d’où la nécessité de les épouiller avec ces produits phytosanitaires (produits chimiques utilisés pour protéger plantes ou élevages contre des parasites; phytosanitaire) intégrés dans leurs nourritures, mais susceptibles d’augmenter les risques de cancer s’ils sont ingérés par l’homme. D’après le nouvel Observateur (Cet article est également accessible aux abonnés au plan gratuit)
Les Questions:
- A) Les faire grossir plus rapidement
- B) Améliorer la qualité de leur chair
- C) Les débarrasser de leurs parasites
- D) Augmenter leur taux de reproduction
L’anatomie d’un plat
Anatomie d’un plat
Avez-vous remarqué que votre tranche (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher) de saumon en super promo est souvent plus coloré qu’une tranche de saumon sauvage qui, elle, tend plutôt vers le rose pâle du fait des crustacés chargés naturellement de caroténoïdes que notre poisson mangeait auparavant? Car les saumons d’élevage ont changé de régime et sont aujourd’hui gavés de protéines végétales (protéines provenant des plantes; végétal) de soja. Résultat: les saumons domestiques sont tout gris. Pour attirer les consommateurs il fallait donc ajouter un cocktail d’additifs chimiques (substances ajoutées à un produit pour modifier certaines caractéristiques; additif) comme l’astaxanthine, également utilisée dans les autobronzants ou l’alimentation des poules pour redonner le jaune d’œuf. Pire, le saumon norvégien, qui constitue 80% de notre consommation, est également plein de pesticides. Agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) dans leurs fermes piscicoles (installations où l’on élève des poissons; pisciculture), ils sont envahis par les poux de mer (petits parasites marins qui attaquent les poissons; pou), d’où la nécessité de les épouiller avec ces produits phytosanitaires (produits chimiques utilisés pour protéger plantes ou élevages contre des parasites; phytosanitaire) intégrés dans leurs nourritures, mais susceptibles d’augmenter les risques de cancer s’ils sont ingérés par l’homme. D’après le nouvel Observateur (Cet article est également accessible aux abonnés au plan gratuit)
Les Questions:
- A) Pamphlet contre les dérivés de la justice européenne
- B) Une analyse subjective de pourparlers des élus européens
- C) Un réquisitoire contre les dispositions d’un pacte européen
- D) Un plaidoyer pour des institutions européennes plus transparente
EN SORTRIR
Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l’objet d’abondantes présentations, mais pour être frappé par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le souffle d’une vision historique, ne sont plus qu’une écœurante bouillie, où l’idéologie à peine travestie et présentée comme force d’évidence – « les parties contractantes tenant compte du fait de la nécessité de maintenir des finances publiques saines et soutenables » (le fait de la nécessité dont nous sommes bien obligés de tenir compte (prendre en considération; compte)…) – le dispute au contentement répugnant – « se félicitant (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) des propositions législatives formulées le 23 novembre 2011 » –, à l’imposition sans fard – « rappelant la nécessité d’inciter et au besoin de contraindre les Etats membres en déficit excessif » –, ou au mensonge pur et simple, presque rigolard – « désireuses de favoriser les conditions d’une croissance économique » –, il faut lire ce texte, donc, pour se faire une idée assez exacte d’où en est la politique en Europe et de ce qu’elle n’hésite pas à faire prétendument en notre nom. Il faut le lire aussi pour y trouver quelques perles encore mal aperçues comme ces délicieux articles 7 et 8, le premier forçant les « parties contractantes » au soutien obligatoire de la Commission quand elle met un pays à l’index et lui impose la purge (« les parties contractantes s’engagent à appuyer les propositions ou recommandations soumises par la Commission européenne lorsque celle-ci estime qu’un Etat membre de l’Union ne respecte pas le critère du déficit ») [1], le second, encore meilleur, instituant la délation entre les Etats-membres: « Lorsqu’une partie contractante estime indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) du rapport de la Commission qu’une autre partie contractante n’a pas respecté [le critère de déficit structurel], elle peut saisir la Cour de justice de cette question » (Art.8.1); « lorsque sur la base de sa propre évaluation ou de celle de la Commission une partie contractante considère qu’une autre partie contractante n’a pas pris les mesures nécessaires pour se conformer à l’arrêt de la Cour de justice visé au paragraphe 1 (précédent), elle peut saisir la Cour de justice et demander que des sanctions financières soient infligées ». Et l’on voit d’ici l’excellente ambiance que ces petites lignes vont répandre dans la chose qui se dit encore « Union » européenne: de sa seule initiative (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) et d’après ses seules évaluations, un Etat- membre pourra en balancer un autre auprès de la Cour de justice (CJUE) s’il estime que cet autre, insuffisamment orthodoxe (conforme aux pratiques considérées comme officielles ou traditionnelles; orthodoxe), ne s’est pas assez « structurellement ajusté », puis demander à cette même Cour de le pénaliser financièrement s’il continue de regimber. Le pire est que dans l’atmosphère particulièrement amicale qui règne ces temps-ci dans la Désunion européenne, on n’aura aucun mal à trouver une balance pour faire le sale boulot de saisine de la CJUE dont, soit dit en passant, la Commission se lave courageusement les mains.
Les questions:
- A) Les consensus apparent des diverses institutions
- B) Les orientations européistes et technocrates du traité
- C) La prétendue liberté de décision des états signataires
- D) L’objectif de stabilité économique de l’Union européenne
EN SORTRIR
Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l’objet d’abondantes présentations, mais pour être frappé par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le souffle d’une vision historique, ne sont plus qu’une écœurante bouillie, où l’idéologie à peine travestie et présentée comme force d’évidence – « les parties contractantes tenant compte du fait de la nécessité de maintenir des finances publiques saines et soutenables » (le fait de la nécessité dont nous sommes bien obligés de tenir compte (prendre en considération; compte)…) – le dispute au contentement répugnant – « se félicitant (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) des propositions législatives formulées le 23 novembre 2011 » –, à l’imposition sans fard – « rappelant la nécessité d’inciter et au besoin de contraindre les Etats membres en déficit excessif » –, ou au mensonge pur et simple, presque rigolard – « désireuses de favoriser les conditions d’une croissance économique » –, il faut lire ce texte, donc, pour se faire une idée assez exacte d’où en est la politique en Europe et de ce qu’elle n’hésite pas à faire prétendument en notre nom. Il faut le lire aussi pour y trouver quelques perles encore mal aperçues comme ces délicieux articles 7 et 8, le premier forçant les « parties contractantes » au soutien obligatoire de la Commission quand elle met un pays à l’index et lui impose la purge (« les parties contractantes s’engagent à appuyer les propositions ou recommandations soumises par la Commission européenne lorsque celle-ci estime qu’un Etat membre de l’Union ne respecte pas le critère du déficit ») [1], le second, encore meilleur, instituant la délation entre les Etats-membres: « Lorsqu’une partie contractante estime indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) du rapport de la Commission qu’une autre partie contractante n’a pas respecté [le critère de déficit structurel], elle peut saisir la Cour de justice de cette question » (Art.8.1); « lorsque sur la base de sa propre évaluation ou de celle de la Commission une partie contractante considère qu’une autre partie contractante n’a pas pris les mesures nécessaires pour se conformer à l’arrêt de la Cour de justice visé au paragraphe 1 (précédent), elle peut saisir la Cour de justice et demander que des sanctions financières soient infligées ». Et l’on voit d’ici l’excellente ambiance que ces petites lignes vont répandre dans la chose qui se dit encore « Union » européenne: de sa seule initiative (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) et d’après ses seules évaluations, un Etat- membre pourra en balancer un autre auprès de la Cour de justice (CJUE) s’il estime que cet autre, insuffisamment orthodoxe (conforme aux pratiques considérées comme officielles ou traditionnelles; orthodoxe), ne s’est pas assez « structurellement ajusté », puis demander à cette même Cour de le pénaliser financièrement s’il continue de regimber. Le pire est que dans l’atmosphère particulièrement amicale qui règne ces temps-ci dans la Désunion européenne, on n’aura aucun mal à trouver une balance pour faire le sale boulot de saisine de la CJUE dont, soit dit en passant, la Commission se lave courageusement les mains.
Les questions:
- A) Recouvrir à un tiers pour auditer les états membres
- B) Résoudre les contentieux sans recourir à la commission
- C) Dénoncer un contrevenant par la saisie du tribunal européen
- D) Soutenir les états membres par la médiation de la commission
EN SORTRIR
Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l’objet d’abondantes présentations, mais pour être frappé par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le souffle d’une vision historique, ne sont plus qu’une écœurante bouillie, où l’idéologie à peine travestie et présentée comme force d’évidence – « les parties contractantes tenant compte du fait de la nécessité de maintenir des finances publiques saines et soutenables » (le fait de la nécessité dont nous sommes bien obligés de tenir compte (prendre en considération; compte)…) – le dispute au contentement répugnant – « se félicitant (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) des propositions législatives formulées le 23 novembre 2011 » –, à l’imposition sans fard – « rappelant la nécessité d’inciter et au besoin de contraindre les Etats membres en déficit excessif » –, ou au mensonge pur et simple, presque rigolard – « désireuses de favoriser les conditions d’une croissance économique » –, il faut lire ce texte, donc, pour se faire une idée assez exacte d’où en est la politique en Europe et de ce qu’elle n’hésite pas à faire prétendument en notre nom. Il faut le lire aussi pour y trouver quelques perles encore mal aperçues comme ces délicieux articles 7 et 8, le premier forçant les « parties contractantes » au soutien obligatoire de la Commission quand elle met un pays à l’index et lui impose la purge (« les parties contractantes s’engagent à appuyer les propositions ou recommandations soumises par la Commission européenne lorsque celle-ci estime qu’un Etat membre de l’Union ne respecte pas le critère du déficit ») [1], le second, encore meilleur, instituant la délation entre les Etats-membres: « Lorsqu’une partie contractante estime indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) du rapport de la Commission qu’une autre partie contractante n’a pas respecté [le critère de déficit structurel], elle peut saisir la Cour de justice de cette question » (Art.8.1); « lorsque sur la base de sa propre évaluation ou de celle de la Commission une partie contractante considère qu’une autre partie contractante n’a pas pris les mesures nécessaires pour se conformer à l’arrêt de la Cour de justice visé au paragraphe 1 (précédent), elle peut saisir la Cour de justice et demander que des sanctions financières soient infligées ». Et l’on voit d’ici l’excellente ambiance que ces petites lignes vont répandre dans la chose qui se dit encore « Union » européenne: de sa seule initiative (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) et d’après ses seules évaluations, un Etat- membre pourra en balancer un autre auprès de la Cour de justice (CJUE) s’il estime que cet autre, insuffisamment orthodoxe (conforme aux pratiques considérées comme officielles ou traditionnelles; orthodoxe), ne s’est pas assez « structurellement ajusté », puis demander à cette même Cour de le pénaliser financièrement s’il continue de regimber. Le pire est que dans l’atmosphère particulièrement amicale qui règne ces temps-ci dans la Désunion européenne, on n’aura aucun mal à trouver une balance pour faire le sale boulot de saisine de la CJUE dont, soit dit en passant, la Commission se lave courageusement les mains.
Les questions:
- A) La précision du protocole et ses applications concrètes
- B) La complexité extrême des articles et leurs incohérences
- C) Le caractère artificiel de la langue et son vide idéologique
- D) L’hypocrisie du langage utilisé et son caractère dogmatique
EN SORTRIR
Il faut lire le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il faut le lire non pas tant pour en découvrir les dispositions puisque celles-ci ont déjà fait l’objet d’abondantes présentations, mais pour être frappé par sa langue. Terrible novlangue où les grands principes des considérants, supposés apporter à un texte le souffle d’une vision historique, ne sont plus qu’une écœurante bouillie, où l’idéologie à peine travestie et présentée comme force d’évidence – « les parties contractantes tenant compte du fait de la nécessité de maintenir des finances publiques saines et soutenables » (le fait de la nécessité dont nous sommes bien obligés de tenir compte (prendre en considération; compte)…) – le dispute au contentement répugnant – « se félicitant (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) des propositions législatives formulées le 23 novembre 2011 » –, à l’imposition sans fard – « rappelant la nécessité d’inciter et au besoin de contraindre les Etats membres en déficit excessif » –, ou au mensonge pur et simple, presque rigolard – « désireuses de favoriser les conditions d’une croissance économique » –, il faut lire ce texte, donc, pour se faire une idée assez exacte d’où en est la politique en Europe et de ce qu’elle n’hésite pas à faire prétendument en notre nom. Il faut le lire aussi pour y trouver quelques perles encore mal aperçues comme ces délicieux articles 7 et 8, le premier forçant les « parties contractantes » au soutien obligatoire de la Commission quand elle met un pays à l’index et lui impose la purge (« les parties contractantes s’engagent à appuyer les propositions ou recommandations soumises par la Commission européenne lorsque celle-ci estime qu’un Etat membre de l’Union ne respecte pas le critère du déficit ») [1], le second, encore meilleur, instituant la délation entre les Etats-membres: « Lorsqu’une partie contractante estime indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) du rapport de la Commission qu’une autre partie contractante n’a pas respecté [le critère de déficit structurel], elle peut saisir la Cour de justice de cette question » (Art.8.1); « lorsque sur la base de sa propre évaluation ou de celle de la Commission une partie contractante considère qu’une autre partie contractante n’a pas pris les mesures nécessaires pour se conformer à l’arrêt de la Cour de justice visé au paragraphe 1 (précédent), elle peut saisir la Cour de justice et demander que des sanctions financières soient infligées ». Et l’on voit d’ici l’excellente ambiance que ces petites lignes vont répandre dans la chose qui se dit encore « Union » européenne: de sa seule initiative (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) et d’après ses seules évaluations, un Etat- membre pourra en balancer un autre auprès de la Cour de justice (CJUE) s’il estime que cet autre, insuffisamment orthodoxe (conforme aux pratiques considérées comme officielles ou traditionnelles; orthodoxe), ne s’est pas assez « structurellement ajusté », puis demander à cette même Cour de le pénaliser financièrement s’il continue de regimber. Le pire est que dans l’atmosphère particulièrement amicale qui règne ces temps-ci dans la Désunion européenne, on n’aura aucun mal à trouver une balance pour faire le sale boulot de saisine de la CJUE dont, soit dit en passant, la Commission se lave courageusement les mains.
Les questions:
- A) A invité à diner la communauté aveyronnaise chez lui.
- B) A écrit un livre sur l’histoire des Aveyronnais de Paris.
- C) A signé un ouvrage consacré à la cuisine aveyronnaise.
- D) Est chef au restaurant parisien « la maison de l’Aveyron ».
Les Aveyronnais de Paris: du bougnat aux frères Costes
Estimée à 300 000 personnes, la communauté aveyronnaise de la capitale continue à prospérer dans les métiers de la restauration. Sa légendaire (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), soutenue par des amicales actives, a grandement contribué à cette réussite. Le Tout-Paris aveyronnais était convié par le cuisinier Michel Bras pour la dédicace de son luxueux livre de recettes (1) (éditions du Rouergue), jeudi 19 décembre, à la Maison de l’Aveyron. Estimés à quelque 300 000, les membres de cette communauté, qui, de cafés de quartier en grandes brasseries, constituent la “bistrocratie aveyronnaise” ne manquent pas d’occasion de se retrouver. Leur légendaire solidarité perdure, notamment dans les amicales, qui sont d’efficaces réseaux de relations.
LA VOCATION DE CAFETIER:
C’est dans les années 1830-1840 que des paysans pauvres, qui parcouraient souvent à pied les 700 kilomètres entre l’Aveyron et Paris, commencent à s’y installer. Ils s’y font porteurs d’eau (3), hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres. Plus tard, ils vendent le charbon; l’épouse sert à boire aux clients. Dès lors, la vocation de cafetier est née. A mesure que leur installation se fait plus confortable, les Aveyronnais hébergent un jeune frère, un cousin, qui, plus tard, prendra à son tour une gérance. (2)
Avant la première guerre mondiale, le système se consolide avec la création, par des Aveyronnais, des entreprises qui assurent le commerce de gros des boissons. Tout en livrant le café, la bière et le vin, les familles Tafanel, Richard et Bertrand jouent les rôles de banquier et d’agent immobilier. Grâce à leurs visites régulières dans les cafés, ils repèrent les garçons efficaces et peuvent jouer les intermédiaires en cas de cession.
Car l’épopée des Aveyronnais est souvent jalonnée d’étapes. C’est le cas de la famille Bras, propriétaire du Dôme, à Montparnasse, du Zeyer dans le 14e arrondissement, et de deux autres restaurants moins prestigieux (très réputé et admiré; prestige). Maxime et Edouard, deux trentenaires aux airs de jeunes cadres qui gèrent actuellement ces établissements avec leur mère, Yvette, sont les représentants de la troisième génération. Leurs grands-parents avaient acheté, entre les deux guerres, un petit restaurant rue La Boétie, dans le 8e arrondissement. A l’inverse, quelques années ont suffi aux frères Costes, si doués pour faire parler d’eux sans jamais se montrer, pour s’implanter avec succès dans la capitale. A Beaubourg, au Louvre, aux Invalides et dans quelques autres quartiers chics, la quarantaine de restaurants qu’ils ont créés sont rapidement devenus des établissements à la mode. “Je vends de l’espace, du rêve et le temps qui passe. Aux Halles, je ne voulais pas un café branché (à la mode, fréquenté par un public tendance; branché) mais un café calé dans le temps. Un café intemporel”, racontait Jean-Louis Costes une des rares fois où il a accepté d’expliquer sa stratégie. Gilbert et Jean-Louis Costes, aujourd’hui quinquagénaires, sont nés dans une ferme de Saint-Amans des-Côts. Une fois à Paris, Jean-Louis choisit le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la restauration. Son premier “coup” sera la création, en 1988, du Cafë Costes, dont il confie la décoration à Philippe Starck, dans le quartier des Halles. Gilbert, lui, se plonge dans les livres, obtient un diplôme (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) d’étude approfondie de droit privé et se lance dans une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) de juge consulaire, au point d’être élu, en 2000, président du tribunal de commerce de Paris. Mais sa notice biographique (récit de la vie d’une personne; biographie) dans le Who’s who indique qu’il est “codirigeant du groupe Costes” depuis 1974. Un groupe dont il est difficile de cerner l’architecture. Composé de plusieurs sociétés en nom collectif, ce groupe existe essentiellement par le fait que l’on retrouve dans chacune d’entre elles un ou plusieurs membres de la famille Costes-seur, frère, neveu ou nièce-et quelquefois d’anciens collaborateurs.
ATTACHEMENT À LA TERRE NATALE: “Dans un restaurant, le garçon qui se montre travailleur, économe et sérieux, on lui met le pied à l’étrier”, racontent Daniel Crozes et Danielle Magne dans Les Aveyronnais, l’esprit des conquérants (personne qui prend le contrôle d’un territoire ou cherche à le conquérir; conquérir) (Editions du Rouergue). Les Costes ont, semble-t- il, gardé de la tradition aveyronnaise cette manière d’aider à s’installer les collaborateurs dont ils ont repéré les compétences. “Jean-Louis Costes est un super manager. Il sait reconnaitre les gens et leur faire confiance. l est partout, et en même temps très disponible”, juge Rami Mekdachi, qui conçoit la ligne de produits cosmétiques distribués à l’Hôtel Costes et que les deux hommes ont mis un an à élaborer.
Les Costes ont aussi conservé l’attachement à la terre natale qui caractérise tout bon Aveyronnais. Ils y retournent régulièrement et ils essaient de faire profiter ceux qui sont restés de leur réussite parisienne, en faisant travailler les entreprises locales. Les Costes ont largement contribué à la renaissance du village de Laguiole et de sa fabrique de couteaux.
Même si les plus jeunes s’en éloignent, ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas toujours épousé des Aveyronnais(e)s, cette solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) perdure. Avec 8s amicales à Paris, les Aveyronnais sont sans doute les provinciaux les mieux organisés de la capitale. Et les plus riches. Lorsque, en 1993, la Fédération des amicales décide de construire un immeuble de trois étages à Bercy Village, dans le 12e arrondissement, elle mobilise en un an 120 millions de francs (18.3 millions d’euros). De quoi édifier un bâtiment avec salons de réception, commerces, bureaux et 90 studios et deux-pièces réservés aux Aveyronnais qui débarquent dans la capitale. L’Aveyron a aussi obtenu du Crédit agricole de conserver une structure départementale. La Caseg, antenne aveyronnaise de cette banque à Paris, emploie 40 personnes, dont l’accent chantant témoigne de leur origine.
Ecrit par: Françoise Chirot (Le monde)
- A) Leur côté dépensier.
- B) Leur goût pour l’alcool.
- C) Leur sens de l’entraide.
- D) Leur mauvais caractère.
Les Aveyronnais de Paris: du bougnat aux frères Costes
Estimée à 300 000 personnes, la communauté aveyronnaise de la capitale continue à prospérer dans les métiers de la restauration. Sa légendaire (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), soutenue par des amicales actives, a grandement contribué à cette réussite. Le Tout-Paris aveyronnais était convié par le cuisinier Michel Bras pour la dédicace de son luxueux livre de recettes (1) (éditions du Rouergue), jeudi 19 décembre, à la Maison de l’Aveyron. Estimés à quelque 300 000, les membres de cette communauté, qui, de cafés de quartier en grandes brasseries, constituent la “bistrocratie aveyronnaise” ne manquent pas d’occasion de se retrouver. Leur légendaire solidarité perdure, notamment dans les amicales, qui sont d’efficaces réseaux de relations.
LA VOCATION DE CAFETIER:
C’est dans les années 1830-1840 que des paysans pauvres, qui parcouraient souvent à pied les 700 kilomètres entre l’Aveyron et Paris, commencent à s’y installer. Ils s’y font porteurs d’eau (3), hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres. Plus tard, ils vendent le charbon; l’épouse sert à boire aux clients. Dès lors, la vocation de cafetier est née. A mesure que leur installation se fait plus confortable, les Aveyronnais hébergent un jeune frère, un cousin, qui, plus tard, prendra à son tour une gérance. (2)
Avant la première guerre mondiale, le système se consolide avec la création, par des Aveyronnais, des entreprises qui assurent le commerce de gros des boissons. Tout en livrant le café, la bière et le vin, les familles Tafanel, Richard et Bertrand jouent les rôles de banquier et d’agent immobilier. Grâce à leurs visites régulières dans les cafés, ils repèrent les garçons efficaces et peuvent jouer les intermédiaires en cas de cession.
Car l’épopée des Aveyronnais est souvent jalonnée d’étapes. C’est le cas de la famille Bras, propriétaire du Dôme, à Montparnasse, du Zeyer dans le 14e arrondissement, et de deux autres restaurants moins prestigieux (très réputé et admiré; prestige). Maxime et Edouard, deux trentenaires aux airs de jeunes cadres qui gèrent actuellement ces établissements avec leur mère, Yvette, sont les représentants de la troisième génération. Leurs grands-parents avaient acheté, entre les deux guerres, un petit restaurant rue La Boétie, dans le 8e arrondissement. A l’inverse, quelques années ont suffi aux frères Costes, si doués pour faire parler d’eux sans jamais se montrer, pour s’implanter avec succès dans la capitale. A Beaubourg, au Louvre, aux Invalides et dans quelques autres quartiers chics, la quarantaine de restaurants qu’ils ont créés sont rapidement devenus des établissements à la mode. “Je vends de l’espace, du rêve et le temps qui passe. Aux Halles, je ne voulais pas un café branché (à la mode, fréquenté par un public tendance; branché) mais un café calé dans le temps. Un café intemporel”, racontait Jean-Louis Costes une des rares fois où il a accepté d’expliquer sa stratégie. Gilbert et Jean-Louis Costes, aujourd’hui quinquagénaires, sont nés dans une ferme de Saint-Amans des-Côts. Une fois à Paris, Jean-Louis choisit le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la restauration. Son premier “coup” sera la création, en 1988, du Cafë Costes, dont il confie la décoration à Philippe Starck, dans le quartier des Halles. Gilbert, lui, se plonge dans les livres, obtient un diplôme (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) d’étude approfondie de droit privé et se lance dans une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) de juge consulaire, au point d’être élu, en 2000, président du tribunal de commerce de Paris. Mais sa notice biographique (récit de la vie d’une personne; biographie) dans le Who’s who indique qu’il est “codirigeant du groupe Costes” depuis 1974. Un groupe dont il est difficile de cerner l’architecture. Composé de plusieurs sociétés en nom collectif, ce groupe existe essentiellement par le fait que l’on retrouve dans chacune d’entre elles un ou plusieurs membres de la famille Costes-seur, frère, neveu ou nièce-et quelquefois d’anciens collaborateurs.
ATTACHEMENT À LA TERRE NATALE: “Dans un restaurant, le garçon qui se montre travailleur, économe et sérieux, on lui met le pied à l’étrier”, racontent Daniel Crozes et Danielle Magne dans Les Aveyronnais, l’esprit des conquérants (personne qui prend le contrôle d’un territoire ou cherche à le conquérir; conquérir) (Editions du Rouergue). Les Costes ont, semble-t- il, gardé de la tradition aveyronnaise cette manière d’aider à s’installer les collaborateurs dont ils ont repéré les compétences. “Jean-Louis Costes est un super manager. Il sait reconnaitre les gens et leur faire confiance. l est partout, et en même temps très disponible”, juge Rami Mekdachi, qui conçoit la ligne de produits cosmétiques distribués à l’Hôtel Costes et que les deux hommes ont mis un an à élaborer.
Les Costes ont aussi conservé l’attachement à la terre natale qui caractérise tout bon Aveyronnais. Ils y retournent régulièrement et ils essaient de faire profiter ceux qui sont restés de leur réussite parisienne, en faisant travailler les entreprises locales. Les Costes ont largement contribué à la renaissance du village de Laguiole et de sa fabrique de couteaux.
Même si les plus jeunes s’en éloignent, ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas toujours épousé des Aveyronnais(e)s, cette solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) perdure. Avec 8s amicales à Paris, les Aveyronnais sont sans doute les provinciaux les mieux organisés de la capitale. Et les plus riches. Lorsque, en 1993, la Fédération des amicales décide de construire un immeuble de trois étages à Bercy Village, dans le 12e arrondissement, elle mobilise en un an 120 millions de francs (18.3 millions d’euros). De quoi édifier un bâtiment avec salons de réception, commerces, bureaux et 90 studios et deux-pièces réservés aux Aveyronnais qui débarquent dans la capitale. L’Aveyron a aussi obtenu du Crédit agricole de conserver une structure départementale. La Caseg, antenne aveyronnaise de cette banque à Paris, emploie 40 personnes, dont l’accent chantant témoigne de leur origine.
Ecrit par: Françoise Chirot (Le monde)
- A) Qu’ils ont tous gardé des petits commerces.
- B) Que leurs femmes faisaient des travaux de couture.
- C) Qu’ils sont entrés dans le même secteur professionnel.
- D) Qu’avant d’arriver, ils travaillaient dans les mines de charbon.
Les Aveyronnais de Paris: du bougnat aux frères Costes
Estimée à 300 000 personnes, la communauté aveyronnaise de la capitale continue à prospérer dans les métiers de la restauration. Sa légendaire (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), soutenue par des amicales actives, a grandement contribué à cette réussite. Le Tout-Paris aveyronnais était convié par le cuisinier Michel Bras pour la dédicace de son luxueux livre de recettes (1) (éditions du Rouergue), jeudi 19 décembre, à la Maison de l’Aveyron. Estimés à quelque 300 000, les membres de cette communauté, qui, de cafés de quartier en grandes brasseries, constituent la “bistrocratie aveyronnaise” ne manquent pas d’occasion de se retrouver. Leur légendaire solidarité perdure, notamment dans les amicales, qui sont d’efficaces réseaux de relations.
LA VOCATION DE CAFETIER:
C’est dans les années 1830-1840 que des paysans pauvres, qui parcouraient souvent à pied les 700 kilomètres entre l’Aveyron et Paris, commencent à s’y installer. Ils s’y font porteurs d’eau (3), hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres. Plus tard, ils vendent le charbon; l’épouse sert à boire aux clients. Dès lors, la vocation de cafetier est née. A mesure que leur installation se fait plus confortable, les Aveyronnais hébergent un jeune frère, un cousin, qui, plus tard, prendra à son tour une gérance. (2)
Avant la première guerre mondiale, le système se consolide avec la création, par des Aveyronnais, des entreprises qui assurent le commerce de gros des boissons. Tout en livrant le café, la bière et le vin, les familles Tafanel, Richard et Bertrand jouent les rôles de banquier et d’agent immobilier. Grâce à leurs visites régulières dans les cafés, ils repèrent les garçons efficaces et peuvent jouer les intermédiaires en cas de cession.
Car l’épopée des Aveyronnais est souvent jalonnée d’étapes. C’est le cas de la famille Bras, propriétaire du Dôme, à Montparnasse, du Zeyer dans le 14e arrondissement, et de deux autres restaurants moins prestigieux (très réputé et admiré; prestige). Maxime et Edouard, deux trentenaires aux airs de jeunes cadres qui gèrent actuellement ces établissements avec leur mère, Yvette, sont les représentants de la troisième génération. Leurs grands-parents avaient acheté, entre les deux guerres, un petit restaurant rue La Boétie, dans le 8e arrondissement. A l’inverse, quelques années ont suffi aux frères Costes, si doués pour faire parler d’eux sans jamais se montrer, pour s’implanter avec succès dans la capitale. A Beaubourg, au Louvre, aux Invalides et dans quelques autres quartiers chics, la quarantaine de restaurants qu’ils ont créés sont rapidement devenus des établissements à la mode. “Je vends de l’espace, du rêve et le temps qui passe. Aux Halles, je ne voulais pas un café branché (à la mode, fréquenté par un public tendance; branché) mais un café calé dans le temps. Un café intemporel”, racontait Jean-Louis Costes une des rares fois où il a accepté d’expliquer sa stratégie. Gilbert et Jean-Louis Costes, aujourd’hui quinquagénaires, sont nés dans une ferme de Saint-Amans des-Côts. Une fois à Paris, Jean-Louis choisit le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la restauration. Son premier “coup” sera la création, en 1988, du Cafë Costes, dont il confie la décoration à Philippe Starck, dans le quartier des Halles. Gilbert, lui, se plonge dans les livres, obtient un diplôme (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) d’étude approfondie de droit privé et se lance dans une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) de juge consulaire, au point d’être élu, en 2000, président du tribunal de commerce de Paris. Mais sa notice biographique (récit de la vie d’une personne; biographie) dans le Who’s who indique qu’il est “codirigeant du groupe Costes” depuis 1974. Un groupe dont il est difficile de cerner l’architecture. Composé de plusieurs sociétés en nom collectif, ce groupe existe essentiellement par le fait que l’on retrouve dans chacune d’entre elles un ou plusieurs membres de la famille Costes-seur, frère, neveu ou nièce-et quelquefois d’anciens collaborateurs.
ATTACHEMENT À LA TERRE NATALE: “Dans un restaurant, le garçon qui se montre travailleur, économe et sérieux, on lui met le pied à l’étrier”, racontent Daniel Crozes et Danielle Magne dans Les Aveyronnais, l’esprit des conquérants (personne qui prend le contrôle d’un territoire ou cherche à le conquérir; conquérir) (Editions du Rouergue). Les Costes ont, semble-t- il, gardé de la tradition aveyronnaise cette manière d’aider à s’installer les collaborateurs dont ils ont repéré les compétences. “Jean-Louis Costes est un super manager. Il sait reconnaitre les gens et leur faire confiance. l est partout, et en même temps très disponible”, juge Rami Mekdachi, qui conçoit la ligne de produits cosmétiques distribués à l’Hôtel Costes et que les deux hommes ont mis un an à élaborer.
Les Costes ont aussi conservé l’attachement à la terre natale qui caractérise tout bon Aveyronnais. Ils y retournent régulièrement et ils essaient de faire profiter ceux qui sont restés de leur réussite parisienne, en faisant travailler les entreprises locales. Les Costes ont largement contribué à la renaissance du village de Laguiole et de sa fabrique de couteaux.
Même si les plus jeunes s’en éloignent, ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas toujours épousé des Aveyronnais(e)s, cette solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) perdure. Avec 8s amicales à Paris, les Aveyronnais sont sans doute les provinciaux les mieux organisés de la capitale. Et les plus riches. Lorsque, en 1993, la Fédération des amicales décide de construire un immeuble de trois étages à Bercy Village, dans le 12e arrondissement, elle mobilise en un an 120 millions de francs (18.3 millions d’euros). De quoi édifier un bâtiment avec salons de réception, commerces, bureaux et 90 studios et deux-pièces réservés aux Aveyronnais qui débarquent dans la capitale. L’Aveyron a aussi obtenu du Crédit agricole de conserver une structure départementale. La Caseg, antenne aveyronnaise de cette banque à Paris, emploie 40 personnes, dont l’accent chantant témoigne de leur origine.
Ecrit par: Françoise Chirot (Le monde)
- A) Une communauté peu intégrée.
- B) Des artisans relativement doués.
- C) Un réseau extrêmement organisé.
- D) De bons vivants assez paresseux.
Les Aveyronnais de Paris: du bougnat aux frères Costes
Estimée à 300 000 personnes, la communauté aveyronnaise de la capitale continue à prospérer dans les métiers de la restauration. Sa légendaire (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), soutenue par des amicales actives, a grandement contribué à cette réussite. Le Tout-Paris aveyronnais était convié par le cuisinier Michel Bras pour la dédicace de son luxueux livre de recettes (1) (éditions du Rouergue), jeudi 19 décembre, à la Maison de l’Aveyron. Estimés à quelque 300 000, les membres de cette communauté, qui, de cafés de quartier en grandes brasseries, constituent la “bistrocratie aveyronnaise” ne manquent pas d’occasion de se retrouver. Leur légendaire solidarité perdure, notamment dans les amicales, qui sont d’efficaces réseaux de relations.
LA VOCATION DE CAFETIER:
C’est dans les années 1830-1840 que des paysans pauvres, qui parcouraient souvent à pied les 700 kilomètres entre l’Aveyron et Paris, commencent à s’y installer. Ils s’y font porteurs d’eau (3), hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres hissant dans les étages des immeubles des seaux de 10 à 15 litres. Plus tard, ils vendent le charbon; l’épouse sert à boire aux clients. Dès lors, la vocation de cafetier est née. A mesure que leur installation se fait plus confortable, les Aveyronnais hébergent un jeune frère, un cousin, qui, plus tard, prendra à son tour une gérance. (2)
Avant la première guerre mondiale, le système se consolide avec la création, par des Aveyronnais, des entreprises qui assurent le commerce de gros des boissons. Tout en livrant le café, la bière et le vin, les familles Tafanel, Richard et Bertrand jouent les rôles de banquier et d’agent immobilier. Grâce à leurs visites régulières dans les cafés, ils repèrent les garçons efficaces et peuvent jouer les intermédiaires en cas de cession.
Car l’épopée des Aveyronnais est souvent jalonnée d’étapes. C’est le cas de la famille Bras, propriétaire du Dôme, à Montparnasse, du Zeyer dans le 14e arrondissement, et de deux autres restaurants moins prestigieux (très réputé et admiré; prestige). Maxime et Edouard, deux trentenaires aux airs de jeunes cadres qui gèrent actuellement ces établissements avec leur mère, Yvette, sont les représentants de la troisième génération. Leurs grands-parents avaient acheté, entre les deux guerres, un petit restaurant rue La Boétie, dans le 8e arrondissement. A l’inverse, quelques années ont suffi aux frères Costes, si doués pour faire parler d’eux sans jamais se montrer, pour s’implanter avec succès dans la capitale. A Beaubourg, au Louvre, aux Invalides et dans quelques autres quartiers chics, la quarantaine de restaurants qu’ils ont créés sont rapidement devenus des établissements à la mode. “Je vends de l’espace, du rêve et le temps qui passe. Aux Halles, je ne voulais pas un café branché (à la mode, fréquenté par un public tendance; branché) mais un café calé dans le temps. Un café intemporel”, racontait Jean-Louis Costes une des rares fois où il a accepté d’expliquer sa stratégie. Gilbert et Jean-Louis Costes, aujourd’hui quinquagénaires, sont nés dans une ferme de Saint-Amans des-Côts. Une fois à Paris, Jean-Louis choisit le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la restauration. Son premier “coup” sera la création, en 1988, du Cafë Costes, dont il confie la décoration à Philippe Starck, dans le quartier des Halles. Gilbert, lui, se plonge dans les livres, obtient un diplôme (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) d’étude approfondie de droit privé et se lance dans une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) de juge consulaire, au point d’être élu, en 2000, président du tribunal de commerce de Paris. Mais sa notice biographique (récit de la vie d’une personne; biographie) dans le Who’s who indique qu’il est “codirigeant du groupe Costes” depuis 1974. Un groupe dont il est difficile de cerner l’architecture. Composé de plusieurs sociétés en nom collectif, ce groupe existe essentiellement par le fait que l’on retrouve dans chacune d’entre elles un ou plusieurs membres de la famille Costes-seur, frère, neveu ou nièce-et quelquefois d’anciens collaborateurs.
ATTACHEMENT À LA TERRE NATALE: “Dans un restaurant, le garçon qui se montre travailleur, économe et sérieux, on lui met le pied à l’étrier”, racontent Daniel Crozes et Danielle Magne dans Les Aveyronnais, l’esprit des conquérants (personne qui prend le contrôle d’un territoire ou cherche à le conquérir; conquérir) (Editions du Rouergue). Les Costes ont, semble-t- il, gardé de la tradition aveyronnaise cette manière d’aider à s’installer les collaborateurs dont ils ont repéré les compétences. “Jean-Louis Costes est un super manager. Il sait reconnaitre les gens et leur faire confiance. l est partout, et en même temps très disponible”, juge Rami Mekdachi, qui conçoit la ligne de produits cosmétiques distribués à l’Hôtel Costes et que les deux hommes ont mis un an à élaborer.
Les Costes ont aussi conservé l’attachement à la terre natale qui caractérise tout bon Aveyronnais. Ils y retournent régulièrement et ils essaient de faire profiter ceux qui sont restés de leur réussite parisienne, en faisant travailler les entreprises locales. Les Costes ont largement contribué à la renaissance du village de Laguiole et de sa fabrique de couteaux.
Même si les plus jeunes s’en éloignent, ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas toujours épousé des Aveyronnais(e)s, cette solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) perdure. Avec 8s amicales à Paris, les Aveyronnais sont sans doute les provinciaux les mieux organisés de la capitale. Et les plus riches. Lorsque, en 1993, la Fédération des amicales décide de construire un immeuble de trois étages à Bercy Village, dans le 12e arrondissement, elle mobilise en un an 120 millions de francs (18.3 millions d’euros). De quoi édifier un bâtiment avec salons de réception, commerces, bureaux et 90 studios et deux-pièces réservés aux Aveyronnais qui débarquent dans la capitale. L’Aveyron a aussi obtenu du Crédit agricole de conserver une structure départementale. La Caseg, antenne aveyronnaise de cette banque à Paris, emploie 40 personnes, dont l’accent chantant témoigne de leur origine.
Ecrit par: Françoise Chirot (Le monde)
- A) exclure tous les aliments gras.
- B) leur interdire tous les aliments sucrés.
- C) privilégier des plats légers et liquides.
- D) leur faire apprécier les saveurs simples.
Lutter contre l’obésité de l’enfant
De plus en plus d’enfants sont touchés par l’obésité. Pour prévenir les risques, les parents ne doivent pas interdire certains aliments, mais réapprendre aux enfants les bons gestes. Il faut les habituer aux goûts neutres. Les aliments solides sont, eux, à privilégier. Enfin, l’ambiance du repas est primordiale. Une étude américaine a démontré (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) que les enfants qui mangent devant la télé ont besoin de plus de simulation pour recevoir les saveurs.
Résultats: ils s’orientent vers des aliments gras et sucrés. De plus, ils sont moins à l’écoute du sentiment de satiété (sensation d’avoir suffisamment mangé; satiété) et ingurgitent (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) donc de plus grandes quantités.
Autre piège, au-delà de quatre heures passées devant le poste, la corpulence (forme et volume du corps; corpulence) augmente indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) de ce qui est mangé. Les nutritionnistes conseillent de ne pas dépasser deux heures de télé par jour et pratiquer un sport d’endurance (activité physique prolongée qui demande un effort régulier; endurance). Si l’effort est trop violent, ce sont les glucides (nutriment qui fournit notamment de l’énergie, comme les sucres; glucide) qui sont brûlés au lieu des lipides (matière grasse présente dans l’alimentation; lipide). L’idéal serait de la natation, de la marche ou du vélo.
- A) mangent trop vite, assis devant le poste.
- B) distinguent mieux les saveurs des aliments.
- C) ne se rendent pas compte qu’ils n’ont plus faim.
- D) ne respectent pas les horaires de repas habituels.
Lutter contre l’obésité de l’enfant
De plus en plus d’enfants sont touchés par l’obésité. Pour prévenir les risques, les parents ne doivent pas interdire certains aliments, mais réapprendre aux enfants les bons gestes. Il faut les habituer aux goûts neutres. Les aliments solides sont, eux, à privilégier. Enfin, l’ambiance du repas est primordiale. Une étude américaine a démontré (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) que les enfants qui mangent devant la télé ont besoin de plus de simulation pour recevoir les saveurs.
Résultats: ils s’orientent vers des aliments gras et sucrés. De plus, ils sont moins à l’écoute du sentiment de satiété (sensation d’avoir suffisamment mangé; satiété) et ingurgitent (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) donc de plus grandes quantités.
Autre piège, au-delà de quatre heures passées devant le poste, la corpulence (forme et volume du corps; corpulence) augmente indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) de ce qui est mangé. Les nutritionnistes conseillent de ne pas dépasser deux heures de télé par jour et pratiquer un sport d’endurance (activité physique prolongée qui demande un effort régulier; endurance). Si l’effort est trop violent, ce sont les glucides (nutriment qui fournit notamment de l’énergie, comme les sucres; glucide) qui sont brûlés au lieu des lipides (matière grasse présente dans l’alimentation; lipide). L’idéal serait de la natation, de la marche ou du vélo.
- A) pratiquent une activité sportive très intense.
- B) font des efforts physiques réguliers et prolongés.
- C) font des activités qui brûlent d’abord les glucides.
- D) mangent léger quand ils regardent longtemps la télé.
Lutter contre l’obésité de l’enfant
De plus en plus d’enfants sont touchés par l’obésité. Pour prévenir les risques, les parents ne doivent pas interdire certains aliments, mais réapprendre aux enfants les bons gestes. Il faut les habituer aux goûts neutres. Les aliments solides sont, eux, à privilégier. Enfin, l’ambiance du repas est primordiale. Une étude américaine a démontré (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) que les enfants qui mangent devant la télé ont besoin de plus de simulation pour recevoir les saveurs.
Résultats: ils s’orientent vers des aliments gras et sucrés. De plus, ils sont moins à l’écoute du sentiment de satiété (sensation d’avoir suffisamment mangé; satiété) et ingurgitent (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) donc de plus grandes quantités.
Autre piège, au-delà de quatre heures passées devant le poste, la corpulence (forme et volume du corps; corpulence) augmente indépendamment (qui agit ou travaille sans dépendre directement d’une autre structure; indépendance) de ce qui est mangé. Les nutritionnistes conseillent de ne pas dépasser deux heures de télé par jour et pratiquer un sport d’endurance (activité physique prolongée qui demande un effort régulier; endurance). Si l’effort est trop violent, ce sont les glucides (nutriment qui fournit notamment de l’énergie, comme les sucres; glucide) qui sont brûlés au lieu des lipides (matière grasse présente dans l’alimentation; lipide). L’idéal serait de la natation, de la marche ou du vélo.
