نتیجه آزمون
- A) Promeut une nouvelle politique sociale au niveau de l’Etat.
- B) Rend compte des aides humanitaires effectives en France.
- C) Retrace l’évolution de l’altruisme et des pratiques humanitaires.
- D) Traite de la socialisation et de la générosité de l’homme aujourd’hui.
L’accordéon de la philanthropie globale
(Source: Monde diplomatique (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie)) Avec la prolifération des initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) dites « humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) », généreuses, solidaires, s’installe une certaine confusion. Solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), aide, charité (aide donnée aux personnes dans le besoin; charité), urgence humanitaire: de quoi parle-t-on? Derrière un chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se développer une vaste entreprise de formatage (action d’imposer une manière uniforme de penser ou d’agir; formater) moral et global? Parce que ces débats se présentent comme éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), la critique est suspecte. Pourtant, le contenu du devoir de solidarité mérite d’être interrogé.
On peut d’abord souligner la dimension privée et non publique de ces actions et des discours qui les accompagnent. Le marché de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) qui s’installe sous nos yeux s’inscrit dans le contexte général d’une régression (retour vers une situation jugée moins avancée; régresser) des Etats, à l’exception de ceux qui, de par leur caractère autoritaire, constituent les cibles des entreprises humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire).
Au XXe siècle, l’Etat dit « providence (ici, État qui protège socialement les citoyens; providence) » met en œuvre des politiques visant à améliorer la vie des citoyens. La pauvreté est alors vue comme un obstacle à l’accès à se bien-être destiné à être partagé solidairement dans une République sociale. A l’inverse, l’action humanitaire (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) se penche relativement peu sur la condition sociale des victimes. Elle s’intéresse au risque vital qui les guette, au danger absolu: la mort, en particulier celle provoquée par la famine, risque emblématique qui déclenche les alertes — fondées ou erronées. En France, la visibilité médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) des Restos du cœur est supérieure à celle des aides publiques alimentaires, qu’on pourrait croire disparues tant l’emphase est mise sur la générosité individuelle (qui concerne une personne prise séparément; individu). Cette privatisation (transfert d’une activité du secteur public vers le privé; privatiser) de l’aide sociale comme complément (produit pris en plus de l’alimentation normale; compléter) nécessaire de l’action publique ne poserait pas question si elle n’apparaissait pas dans l’opinion comme une solution de rechange ou une substitution (remplacement d’une chose par une autre; substituer) qui ne dit pas son nom à l’Etat. Un tel phénomène s’interprète dans un cadre idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) global. Au-delà de la marginalisation de la figure socialisante de l’Etat, qui résulte de l’implosion du communisme soviétique autant que des assauts du néolibéralisme (lié à une doctrine favorisant le marché et limitant le rôle économique de l’État; néolibéralisme), apparaît l’objectif central des politiques d’aujourd’hui: une gestion des risques de plus en plus confiée à la responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) individuelle.
Les questions:
- A) L’excès d’individualisme freinant le progrès social global.
- B) La polémique à caractère moral sur l’utilité de l’aide sociale.
- C) La difficulté d’aborder objectivement la question de la solidarité.
- D) L’inefficacité des systèmes régissant les plans d’action humanitaires.
L’accordéon de la philanthropie globale
(Source: Monde diplomatique (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie)) Avec la prolifération des initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) dites « humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) », généreuses, solidaires, s’installe une certaine confusion. Solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), aide, charité (aide donnée aux personnes dans le besoin; charité), urgence humanitaire: de quoi parle-t-on? Derrière un chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se développer une vaste entreprise de formatage (action d’imposer une manière uniforme de penser ou d’agir; formater) moral et global? Parce que ces débats se présentent comme éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), la critique est suspecte. Pourtant, le contenu du devoir de solidarité mérite d’être interrogé.
On peut d’abord souligner la dimension privée et non publique de ces actions et des discours qui les accompagnent. Le marché de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) qui s’installe sous nos yeux s’inscrit dans le contexte général d’une régression (retour vers une situation jugée moins avancée; régresser) des Etats, à l’exception de ceux qui, de par leur caractère autoritaire, constituent les cibles des entreprises humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire).
Au XXe siècle, l’Etat dit « providence (ici, État qui protège socialement les citoyens; providence) » met en œuvre des politiques visant à améliorer la vie des citoyens. La pauvreté est alors vue comme un obstacle à l’accès à se bien-être destiné à être partagé solidairement dans une République sociale. A l’inverse, l’action humanitaire (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) se penche relativement peu sur la condition sociale des victimes. Elle s’intéresse au risque vital qui les guette, au danger absolu: la mort, en particulier celle provoquée par la famine, risque emblématique qui déclenche les alertes — fondées ou erronées. En France, la visibilité médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) des Restos du cœur est supérieure à celle des aides publiques alimentaires, qu’on pourrait croire disparues tant l’emphase est mise sur la générosité individuelle (qui concerne une personne prise séparément; individu). Cette privatisation (transfert d’une activité du secteur public vers le privé; privatiser) de l’aide sociale comme complément (produit pris en plus de l’alimentation normale; compléter) nécessaire de l’action publique ne poserait pas question si elle n’apparaissait pas dans l’opinion comme une solution de rechange ou une substitution (remplacement d’une chose par une autre; substituer) qui ne dit pas son nom à l’Etat. Un tel phénomène s’interprète dans un cadre idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) global. Au-delà de la marginalisation de la figure socialisante de l’Etat, qui résulte de l’implosion du communisme soviétique autant que des assauts du néolibéralisme (lié à une doctrine favorisant le marché et limitant le rôle économique de l’État; néolibéralisme), apparaît l’objectif central des politiques d’aujourd’hui: une gestion des risques de plus en plus confiée à la responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) individuelle.
Les questions:
- A) Mettre en avant les alternatives à l’aide publique.
- B) Renforcer l’engagement citoyen à grande échelle.
- C) Donner davantage la parole aux personnes en détresse.
- D) Révéler les causes économiques des disparités sociales.
L’accordéon de la philanthropie globale
(Source: Monde diplomatique (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie)) Avec la prolifération des initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) dites « humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) », généreuses, solidaires, s’installe une certaine confusion. Solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), aide, charité (aide donnée aux personnes dans le besoin; charité), urgence humanitaire: de quoi parle-t-on? Derrière un chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se développer une vaste entreprise de formatage (action d’imposer une manière uniforme de penser ou d’agir; formater) moral et global? Parce que ces débats se présentent comme éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), la critique est suspecte. Pourtant, le contenu du devoir de solidarité mérite d’être interrogé.
On peut d’abord souligner la dimension privée et non publique de ces actions et des discours qui les accompagnent. Le marché de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) qui s’installe sous nos yeux s’inscrit dans le contexte général d’une régression (retour vers une situation jugée moins avancée; régresser) des Etats, à l’exception de ceux qui, de par leur caractère autoritaire, constituent les cibles des entreprises humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire).
Au XXe siècle, l’Etat dit « providence (ici, État qui protège socialement les citoyens; providence) » met en œuvre des politiques visant à améliorer la vie des citoyens. La pauvreté est alors vue comme un obstacle à l’accès à se bien-être destiné à être partagé solidairement dans une République sociale. A l’inverse, l’action humanitaire (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) se penche relativement peu sur la condition sociale des victimes. Elle s’intéresse au risque vital qui les guette, au danger absolu: la mort, en particulier celle provoquée par la famine, risque emblématique qui déclenche les alertes — fondées ou erronées. En France, la visibilité médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) des Restos du cœur est supérieure à celle des aides publiques alimentaires, qu’on pourrait croire disparues tant l’emphase est mise sur la générosité individuelle (qui concerne une personne prise séparément; individu). Cette privatisation (transfert d’une activité du secteur public vers le privé; privatiser) de l’aide sociale comme complément (produit pris en plus de l’alimentation normale; compléter) nécessaire de l’action publique ne poserait pas question si elle n’apparaissait pas dans l’opinion comme une solution de rechange ou une substitution (remplacement d’une chose par une autre; substituer) qui ne dit pas son nom à l’Etat. Un tel phénomène s’interprète dans un cadre idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) global. Au-delà de la marginalisation de la figure socialisante de l’Etat, qui résulte de l’implosion du communisme soviétique autant que des assauts du néolibéralisme (lié à une doctrine favorisant le marché et limitant le rôle économique de l’État; néolibéralisme), apparaît l’objectif central des politiques d’aujourd’hui: une gestion des risques de plus en plus confiée à la responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) individuelle.
Les questions:
- A) Les obligations publiques sont assurées par la sphère privée.
- B) L’échec de l’Etat providence modifie les valeurs de solidarité.
- C) L’Etat finance des associations idéologiquement proches de lui.
- D) La distribution des aides publiques nécessite des opérateurs privés.
L’accordéon de la philanthropie globale
(Source: Monde diplomatique (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie)) Avec la prolifération des initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) dites « humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) », généreuses, solidaires, s’installe une certaine confusion. Solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire), aide, charité (aide donnée aux personnes dans le besoin; charité), urgence humanitaire: de quoi parle-t-on? Derrière un chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se développer une vaste entreprise de formatage (action d’imposer une manière uniforme de penser ou d’agir; formater) moral et global? Parce que ces débats se présentent comme éthiques (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique), la critique est suspecte. Pourtant, le contenu du devoir de solidarité mérite d’être interrogé.
On peut d’abord souligner la dimension privée et non publique de ces actions et des discours qui les accompagnent. Le marché de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) qui s’installe sous nos yeux s’inscrit dans le contexte général d’une régression (retour vers une situation jugée moins avancée; régresser) des Etats, à l’exception de ceux qui, de par leur caractère autoritaire, constituent les cibles des entreprises humanitaires (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire).
Au XXe siècle, l’Etat dit « providence (ici, État qui protège socialement les citoyens; providence) » met en œuvre des politiques visant à améliorer la vie des citoyens. La pauvreté est alors vue comme un obstacle à l’accès à se bien-être destiné à être partagé solidairement dans une République sociale. A l’inverse, l’action humanitaire (qui vise à aider des personnes en détresse; humanitaire) se penche relativement peu sur la condition sociale des victimes. Elle s’intéresse au risque vital qui les guette, au danger absolu: la mort, en particulier celle provoquée par la famine, risque emblématique qui déclenche les alertes — fondées ou erronées. En France, la visibilité médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) des Restos du cœur est supérieure à celle des aides publiques alimentaires, qu’on pourrait croire disparues tant l’emphase est mise sur la générosité individuelle (qui concerne une personne prise séparément; individu). Cette privatisation (transfert d’une activité du secteur public vers le privé; privatiser) de l’aide sociale comme complément (produit pris en plus de l’alimentation normale; compléter) nécessaire de l’action publique ne poserait pas question si elle n’apparaissait pas dans l’opinion comme une solution de rechange ou une substitution (remplacement d’une chose par une autre; substituer) qui ne dit pas son nom à l’Etat. Un tel phénomène s’interprète dans un cadre idéologique (qui concerne un ensemble d’idées politiques ou sociales; idéologie) global. Au-delà de la marginalisation de la figure socialisante de l’Etat, qui résulte de l’implosion du communisme soviétique autant que des assauts du néolibéralisme (lié à une doctrine favorisant le marché et limitant le rôle économique de l’État; néolibéralisme), apparaît l’objectif central des politiques d’aujourd’hui: une gestion des risques de plus en plus confiée à la responsabilité (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable) individuelle.
Les questions:
- A) D’œuvres d’artisans de l’Europe de l’Est.
- B) D’installations de Noël du monde entier.
- C) De réalisations d’une classe de lycéens.
- D) De crèches françaises traditionnelles.
La crèche sous toutes ses formes
De toutes dimensions, en tricot, carton, terre, faïence (céramique recouverte d’un émail; faïence) ou osier (tiges souples utilisées pour fabriquer des paniers; osier), les scènes de la Nativité (scène représentant la naissance de Jésus; Nativité) installées dans le château de Trévarez, révèlent des genres les plus divers.
La mini-crèche « high-tech » est issue de l’imagination et du savoir-faire de deux lycéens de Morlaix. Ils ont appris à réaliser des ensembles de petites dimensions intégrant micromécanique (techniques mécaniques appliquées à de très petits objets; mécanique), optique et électronique.
Mais Noël, c’est aussi la tradition, marquée cette année par un hommage à la Provence, avec une représentation de la vieille ville d’Aubagne peuplée de célèbres santons (petite figurine traditionnelle provençale de Noël; santon) provençaux.
Un Quimpérois (personne originaire de Quimper; Quimper) a choisi de placer une Nativité (scène représentant la naissance de Jésus; Nativité) au centre d’une terre transparente « déchirée par la famine, les guerres, les maladies, les misères ». Par un savant collage de photos, il a souhaité que les enfants des pays en voie de développement ne soient pas oubliés.
L’universalité de Noël se retrouve également dans les crèches fabriquées par des artisans (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) de nombreux pays, notamment une terre cuite venue de Bangladesh, des personnages colorés de Colombie, des bergers roumains, burkinabés, péruviens ou ukrainiens.
D’après Métro
- A) Sont de tailles et de styles différents.
- B) Sont toutes fidèles à la tradition.
- C) Illustrent des contes folkloriques.
- D) Emploient les mêmes matériaux.
La crèche sous toutes ses formes
De toutes dimensions, en tricot, carton, terre, faïence (céramique recouverte d’un émail; faïence) ou osier (tiges souples utilisées pour fabriquer des paniers; osier), les scènes de la Nativité (scène représentant la naissance de Jésus; Nativité) installées dans le château de Trévarez, révèlent des genres les plus divers.
La mini-crèche « high-tech » est issue de l’imagination et du savoir-faire de deux lycéens de Morlaix. Ils ont appris à réaliser des ensembles de petites dimensions intégrant micromécanique (techniques mécaniques appliquées à de très petits objets; mécanique), optique et électronique.
Mais Noël, c’est aussi la tradition, marquée cette année par un hommage à la Provence, avec une représentation de la vieille ville d’Aubagne peuplée de célèbres santons (petite figurine traditionnelle provençale de Noël; santon) provençaux.
Un Quimpérois (personne originaire de Quimper; Quimper) a choisi de placer une Nativité (scène représentant la naissance de Jésus; Nativité) au centre d’une terre transparente « déchirée par la famine, les guerres, les maladies, les misères ». Par un savant collage de photos, il a souhaité que les enfants des pays en voie de développement ne soient pas oubliés.
L’universalité de Noël se retrouve également dans les crèches fabriquées par des artisans (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) de nombreux pays, notamment une terre cuite venue de Bangladesh, des personnages colorés de Colombie, des bergers roumains, burkinabés, péruviens ou ukrainiens.
D’après Métro
- A) a présenté une œuvre d’art à caractère engagé.
- B) a envoyé des photos à des enfants du tiers-monde.
- C) S’est servi de papier déchiré dans son installation.
- D) a créé une association pour les victimes de la famine.
La crèche sous toutes ses formes
De toutes dimensions, en tricot, carton, terre, faïence (céramique recouverte d’un émail; faïence) ou osier (tiges souples utilisées pour fabriquer des paniers; osier), les scènes de la Nativité (scène représentant la naissance de Jésus; Nativité) installées dans le château de Trévarez, révèlent des genres les plus divers.
La mini-crèche « high-tech » est issue de l’imagination et du savoir-faire de deux lycéens de Morlaix. Ils ont appris à réaliser des ensembles de petites dimensions intégrant micromécanique (techniques mécaniques appliquées à de très petits objets; mécanique), optique et électronique.
Mais Noël, c’est aussi la tradition, marquée cette année par un hommage à la Provence, avec une représentation de la vieille ville d’Aubagne peuplée de célèbres santons (petite figurine traditionnelle provençale de Noël; santon) provençaux.
Un Quimpérois (personne originaire de Quimper; Quimper) a choisi de placer une Nativité (scène représentant la naissance de Jésus; Nativité) au centre d’une terre transparente « déchirée par la famine, les guerres, les maladies, les misères ». Par un savant collage de photos, il a souhaité que les enfants des pays en voie de développement ne soient pas oubliés.
L’universalité de Noël se retrouve également dans les crèches fabriquées par des artisans (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) de nombreux pays, notamment une terre cuite venue de Bangladesh, des personnages colorés de Colombie, des bergers roumains, burkinabés, péruviens ou ukrainiens.
D’après Métro
- A) Face aux nouveaux défis urbains, optimiser l’habitat des grandes villes.
- B) Des logements pour demain.
- C) L’habitat face aux défis humanitaires.
- D) Hommes et matériaux: un renouveau architectural.
Optimiser l’habitat des grandes villes
Londres: Posé dans un hangar (grand bâtiment servant au stockage ou à une activité industrielle; hangar) de Battersea, quartier situé au sud-ouest du centre de Londres, un studio est loué 350 euros par mois contre 1000 euros pour un logement de la même taille dans un immeuble standard des environs. Né d’une collaboration entre un cabinet d’architecture une société de gestion immobilière, le cabanon Shed permet à la fois de mieux exploiter les espaces vides et de proposer des loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) modérés, notamment aux jeunes actifs. Dans trois mois, quelque 20 boîtes de 9 à 14 m2 vont faire leur apparition dans un entrepôt (grand bâtiment où l’on stocke des marchandises ou du matériel; entreposer) du sud de la capitale britannique. “L’idée est de créer un village constitué de cabanons, avec des sanitaires communs et où chacun aura un petit jardin”, détaille The Times.
Berlin: En 2015, quelque 890 000 réfugiés (personne qui a quitté son pays pour échapper à un danger; réfugié) ont été accueillis en Allemagne. En passant devant une file interminable de personnes attendant devant le centre de demande d’asile à Berlin, un architecte allemand a l’idée de leur construire un abri à l’aide de quelques planches de bois. Sa Tiny100, une maison miniature, était née. Poussé par des valeurs de solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et de justice sociale, l’architecte a depuis construit plusieurs petits logements de 10m2 qu’il souhaite voir loués à 100 euros maximum par mois.
Hong Kong: Alors que les appartements deviennent de plus en plus exigus (très petit et offrant peu d’espace; exigu) et que les conteneurs (grande boîte de transport pouvant parfois être transformée en logement; conteneur) aménagés font leur chemin, Hong Kong envisage une nouvelle solution de logement bon marché (peu cher; marché): les tuyaux en béton armé. Cette idée est développée par un architecte déjà à l’origine de (qui explique le début ou la cause de; origine) l’AlPod – un conteneur d’habitation spacieux et fonctionnel mais trop coûteux. Il lance alors le concept de l’O-Pod, le conduit en béton armé. De 2,5 mètres de diamètre, il posséderait des propriétés physiques optimales en matière d’isolation. “Pour donner corps au concept industriel innovant qu’est l’O-Pod, nous nous adressons aux fournisseurs (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) de matériaux de construction et achetons à très bas prix des tuyaux en béton, que nous convertissons en logements”, a expliqué l’architecte au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) hongkongais. Cependant, il ne conçoit pour l’instant ces logements que comme des habitations temporaires.
Il y a fort à parier (il est très probable; parier) que ces propositions ne laisseront pas de marbre (provoqueront une réaction, ne laisseront pas indifférent; marbre). Elles forcent en tout état de cause à relancer le débat philosophique de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) en matière d’accueil des plus démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) et de l’opportunisme mercantile (motivé principalement par le profit financier; mercantile) qu’une telle situation ne manquera pas de provoquer.
- A) Un logement microscopique mais peu cher.
- B) Un logement pérenne mais petit.
- C) Un logement permanent mais fragile.
- D) Un logement temporaire mais vaste.
Optimiser l’habitat des grandes villes
Londres: Posé dans un hangar (grand bâtiment servant au stockage ou à une activité industrielle; hangar) de Battersea, quartier situé au sud-ouest du centre de Londres, un studio est loué 350 euros par mois contre 1000 euros pour un logement de la même taille dans un immeuble standard des environs. Né d’une collaboration entre un cabinet d’architecture une société de gestion immobilière, le cabanon Shed permet à la fois de mieux exploiter les espaces vides et de proposer des loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) modérés, notamment aux jeunes actifs. Dans trois mois, quelque 20 boîtes de 9 à 14 m2 vont faire leur apparition dans un entrepôt (grand bâtiment où l’on stocke des marchandises ou du matériel; entreposer) du sud de la capitale britannique. “L’idée est de créer un village constitué de cabanons, avec des sanitaires communs et où chacun aura un petit jardin”, détaille The Times.
Berlin: En 2015, quelque 890 000 réfugiés (personne qui a quitté son pays pour échapper à un danger; réfugié) ont été accueillis en Allemagne. En passant devant une file interminable de personnes attendant devant le centre de demande d’asile à Berlin, un architecte allemand a l’idée de leur construire un abri à l’aide de quelques planches de bois. Sa Tiny100, une maison miniature, était née. Poussé par des valeurs de solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et de justice sociale, l’architecte a depuis construit plusieurs petits logements de 10m2 qu’il souhaite voir loués à 100 euros maximum par mois.
Hong Kong: Alors que les appartements deviennent de plus en plus exigus (très petit et offrant peu d’espace; exigu) et que les conteneurs (grande boîte de transport pouvant parfois être transformée en logement; conteneur) aménagés font leur chemin, Hong Kong envisage une nouvelle solution de logement bon marché (peu cher; marché): les tuyaux en béton armé. Cette idée est développée par un architecte déjà à l’origine de (qui explique le début ou la cause de; origine) l’AlPod – un conteneur d’habitation spacieux et fonctionnel mais trop coûteux. Il lance alors le concept de l’O-Pod, le conduit en béton armé. De 2,5 mètres de diamètre, il posséderait des propriétés physiques optimales en matière d’isolation. “Pour donner corps au concept industriel innovant qu’est l’O-Pod, nous nous adressons aux fournisseurs (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) de matériaux de construction et achetons à très bas prix des tuyaux en béton, que nous convertissons en logements”, a expliqué l’architecte au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) hongkongais. Cependant, il ne conçoit pour l’instant ces logements que comme des habitations temporaires.
Il y a fort à parier (il est très probable; parier) que ces propositions ne laisseront pas de marbre (provoqueront une réaction, ne laisseront pas indifférent; marbre). Elles forcent en tout état de cause à relancer le débat philosophique de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) en matière d’accueil des plus démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) et de l’opportunisme mercantile (motivé principalement par le profit financier; mercantile) qu’une telle situation ne manquera pas de provoquer.
- A) Le manque de solidarité pousse à créer des logements inadaptés.
- B) L’appât du gain guidera sûrement les futures constructions.
- C) Le problème de la surpopulation dans les villes engendrera de plus en plus de telles constructions.
- D) L’accueil des plus pauvres bénéficie à la politique de la ville.
Optimiser l’habitat des grandes villes
Londres: Posé dans un hangar (grand bâtiment servant au stockage ou à une activité industrielle; hangar) de Battersea, quartier situé au sud-ouest du centre de Londres, un studio est loué 350 euros par mois contre 1000 euros pour un logement de la même taille dans un immeuble standard des environs. Né d’une collaboration entre un cabinet d’architecture une société de gestion immobilière, le cabanon Shed permet à la fois de mieux exploiter les espaces vides et de proposer des loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) modérés, notamment aux jeunes actifs. Dans trois mois, quelque 20 boîtes de 9 à 14 m2 vont faire leur apparition dans un entrepôt (grand bâtiment où l’on stocke des marchandises ou du matériel; entreposer) du sud de la capitale britannique. “L’idée est de créer un village constitué de cabanons, avec des sanitaires communs et où chacun aura un petit jardin”, détaille The Times.
Berlin: En 2015, quelque 890 000 réfugiés (personne qui a quitté son pays pour échapper à un danger; réfugié) ont été accueillis en Allemagne. En passant devant une file interminable de personnes attendant devant le centre de demande d’asile à Berlin, un architecte allemand a l’idée de leur construire un abri à l’aide de quelques planches de bois. Sa Tiny100, une maison miniature, était née. Poussé par des valeurs de solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et de justice sociale, l’architecte a depuis construit plusieurs petits logements de 10m2 qu’il souhaite voir loués à 100 euros maximum par mois.
Hong Kong: Alors que les appartements deviennent de plus en plus exigus (très petit et offrant peu d’espace; exigu) et que les conteneurs (grande boîte de transport pouvant parfois être transformée en logement; conteneur) aménagés font leur chemin, Hong Kong envisage une nouvelle solution de logement bon marché (peu cher; marché): les tuyaux en béton armé. Cette idée est développée par un architecte déjà à l’origine de (qui explique le début ou la cause de; origine) l’AlPod – un conteneur d’habitation spacieux et fonctionnel mais trop coûteux. Il lance alors le concept de l’O-Pod, le conduit en béton armé. De 2,5 mètres de diamètre, il posséderait des propriétés physiques optimales en matière d’isolation. “Pour donner corps au concept industriel innovant qu’est l’O-Pod, nous nous adressons aux fournisseurs (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) de matériaux de construction et achetons à très bas prix des tuyaux en béton, que nous convertissons en logements”, a expliqué l’architecte au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) hongkongais. Cependant, il ne conçoit pour l’instant ces logements que comme des habitations temporaires.
Il y a fort à parier (il est très probable; parier) que ces propositions ne laisseront pas de marbre (provoqueront une réaction, ne laisseront pas indifférent; marbre). Elles forcent en tout état de cause à relancer le débat philosophique de la solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) en matière d’accueil des plus démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) et de l’opportunisme mercantile (motivé principalement par le profit financier; mercantile) qu’une telle situation ne manquera pas de provoquer.
- A) Les problèmes liés à l’excédent de poids chez les jeunes.
- B) Les aliments qui provoquent des cancers chez les jeunes.
- C) Les politiques sanitaires européennes pour lutter contre le cancer.
- D) Les opérations publicitaires pour développer la vente de produits frais.
Les fruits et légumes frais au secours de l’obésité infantile
(Cet article est également accessible aux abonnés au plan gratuit)
Dans plusieurs pays, les distributions gratuites (fait de donner des produits sans paiement; distribuer) se multiplient pour séduire (donner envie ou attirer; séduire) les enfants.
Le Sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) mondial des fruits et légumes, organisé du 27 au 30 mai à l’Unesco, et les 28 000 dégustations-animations de la semaine “Fraîch’attitude”, qui se dérouleront jusqu’au dimanche 8 juin, propulsent (mettre brusquement au premier plan; propulser) carottes, tomates, fraises et autres courgettes comme armes absolues dans la lutte contre l’obésité.
Depuis deux ans, les initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) se multiplient pour faire consommer aux Français les 400 grammes quotidiens minimum de fruits et légumes recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces aliments, essentiels pour un régime équilibré (alimentation variée fournissant les éléments nécessaires à la santé; équilibrer), sont scientifiquement reconnus comme bénéfiques pour la santé. Ils limitent la survenue de certaines maladies cardio-vasculaires (maladies du cœur et des vaisseaux sanguins; cardiovasculaire) et les risques de cancer. En France, le Plan national nutrition santé (PNNS) recommande depuis plusieurs années d’en manger cinq portions par jour. Des messages à vocation sanitaire (dont le but est de protéger la santé; vocation) figurent désormais sur les publicités alimentaires. Et les distributeurs automatiques de snacks et confiseries sont censés avoir quitté les établissements scolaires. Malheureusement, tout cela semble insuffisant pour modifier les habitudes alimentaires (manières habituelles de manger; habitude, alimentation) des 22 millions d’enfants européens en surpoids. D’autant que les experts s’alarment: 1,3 million d’autres nouveaux petits Européens seront en surpoids d’ici à deux ans. “On peut faire évoluer les choses à condition de ne pas se reposer (récupérer physiquement ou mentalement après un effort; repos) sur le concept du libre marché (système économique où les échanges sont peu contrôlés par l’État; marché), il faut une intervention publique”, répète Philip James, qui préside l’International Obesity Task Force de l’OMS. Bon nombre de pays passent donc à la vitesse supérieure. Soutenus par des filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière) de production, qui voient d’un oeil gourmand ces nouveaux débouchés, ils considèrent qu’il est prioritaire de développer des actions pédagogiques (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) actives. Partout, il s’agit de cibler (viser un groupe précis; cible) les enfants “victimes de la fracture nutritionnelle (inégalité d’accès à une alimentation saine; fracture)”. Autrement dit, ceux qui n’ont pas accès, pour des raisons culturelles et financières, aux fruits et légumes frais. L’idée la plus partagée? Commencer par distribuer gratuitement ces produits sur les lieux d’activité des enfants. En Nouvelle-Zélande, une étude sur un groupe de 3 000 enfants a permis de valider le fait que la distribution gratuite (fait de donner un produit sans paiement; distribuer) d’un fruit par jour à l’école (coût: 17 centimes d’euro par enfant et par jour), permettait de développer une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) et l’appétence pour ce type d’aliment. “Des enfants ont ensuite demandé à leurs parents d’acheter des fruits pour les apporter à l’école”, explique Paula Dudley, directrice du programme “United Fresh 5 +”. Chaque école a signé une charte d’engagement avant de recevoir les fruits. Plus largement, le programme informait sur les régimes “sains”, mais aussi sur la nécessité d’avoir une activité physique (mouvement du corps réalisé pour l’exercice ou la santé; physique) et de ne pas fumer. En Norvège, les distributions se multiplient, mais dans le cadre des activités sportives. Le programme “Mer Frukt”, soutenu par les ministères de l’agriculture et celui de la jeunesse et des sports, fournit des kits de découpe et des affiches aux 29 fédérations sportives nationales. Celles-ci encouragent ensuite les clubs à distribuer des fruits au goûter, en lieu et place des traditionnels biscuits. “L’idée était de créer l’envie grâce aux médias, d’améliorer les connaissances et de développer la disponibilité de ces aliments sur le terrain”, explique Guttorm Rebnes, directeur du programme. En faisant nettoyer et découper les portions de fruits par des bénévoles (personne qui travaille volontairement sans être payée; bénévolat) – les enfants mangent deux fois plus de fruits lorsqu’ils sont découpés -, les clubs sportifs qui vendent les barquettes (petit récipient utilisé pour présenter des aliments; barquette) sur les lieux de compétition gagnent de l’argent (environ 1 euro par barquette). L’opération norvégienne semble être un succès. En France, le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, vient d’annoncer, pour la rentrée prochaine, la distribution gratuite d’un fruit par semaine et par enfant dans un millier d’écoles dans des quartiers défavorisés (zones où les habitants disposent en moyenne de moins de ressources; défavorisé). Dès la rentrée 2009-2010, cette opération devrait être étendue grâce à un cofinancement (financement partagé entre plusieurs acteurs; financer) européen. Cette semaine, la campagne “Fraîch’attitude” vit, elle, sa quatrième édition. Près de trois millions d’enfants – essentiellement âgés de 7 à 12 ans – goûteront à des fruits distribués et découvriront des plats de légumes spécialement conçus dans les cantines scolaires. Enfin, au niveau européen, un texte adopté, mardi 27 mai à Strasbourg, par la commission environnement et santé du Parlement prône la disparition de la TVA sur tous les fruits et légumes. Symbolique, ce projet sera présenté en séance plénière, mi-juin.
Source: Le monde
Les questions:
- A) Renforcé les pratiques alimentaires existantes.
- B) Créé de nouvelles habitudes alimentaires chez les jeunes.
- C) Insisté sur l’importance de la consommation de produits frais.
- D) Fait connaitre les préférences alimentaires des jeunes Européens.
Les fruits et légumes frais au secours de l’obésité infantile
(Cet article est également accessible aux abonnés au plan gratuit)
Dans plusieurs pays, les distributions gratuites (fait de donner des produits sans paiement; distribuer) se multiplient pour séduire (donner envie ou attirer; séduire) les enfants.
Le Sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) mondial des fruits et légumes, organisé du 27 au 30 mai à l’Unesco, et les 28 000 dégustations-animations de la semaine “Fraîch’attitude”, qui se dérouleront jusqu’au dimanche 8 juin, propulsent (mettre brusquement au premier plan; propulser) carottes, tomates, fraises et autres courgettes comme armes absolues dans la lutte contre l’obésité.
Depuis deux ans, les initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) se multiplient pour faire consommer aux Français les 400 grammes quotidiens minimum de fruits et légumes recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces aliments, essentiels pour un régime équilibré (alimentation variée fournissant les éléments nécessaires à la santé; équilibrer), sont scientifiquement reconnus comme bénéfiques pour la santé. Ils limitent la survenue de certaines maladies cardio-vasculaires (maladies du cœur et des vaisseaux sanguins; cardiovasculaire) et les risques de cancer. En France, le Plan national nutrition santé (PNNS) recommande depuis plusieurs années d’en manger cinq portions par jour. Des messages à vocation sanitaire (dont le but est de protéger la santé; vocation) figurent désormais sur les publicités alimentaires. Et les distributeurs automatiques de snacks et confiseries sont censés avoir quitté les établissements scolaires. Malheureusement, tout cela semble insuffisant pour modifier les habitudes alimentaires (manières habituelles de manger; habitude, alimentation) des 22 millions d’enfants européens en surpoids. D’autant que les experts s’alarment: 1,3 million d’autres nouveaux petits Européens seront en surpoids d’ici à deux ans. “On peut faire évoluer les choses à condition de ne pas se reposer (récupérer physiquement ou mentalement après un effort; repos) sur le concept du libre marché (système économique où les échanges sont peu contrôlés par l’État; marché), il faut une intervention publique”, répète Philip James, qui préside l’International Obesity Task Force de l’OMS. Bon nombre de pays passent donc à la vitesse supérieure. Soutenus par des filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière) de production, qui voient d’un oeil gourmand ces nouveaux débouchés, ils considèrent qu’il est prioritaire de développer des actions pédagogiques (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) actives. Partout, il s’agit de cibler (viser un groupe précis; cible) les enfants “victimes de la fracture nutritionnelle (inégalité d’accès à une alimentation saine; fracture)”. Autrement dit, ceux qui n’ont pas accès, pour des raisons culturelles et financières, aux fruits et légumes frais. L’idée la plus partagée? Commencer par distribuer gratuitement ces produits sur les lieux d’activité des enfants. En Nouvelle-Zélande, une étude sur un groupe de 3 000 enfants a permis de valider le fait que la distribution gratuite (fait de donner un produit sans paiement; distribuer) d’un fruit par jour à l’école (coût: 17 centimes d’euro par enfant et par jour), permettait de développer une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) et l’appétence pour ce type d’aliment. “Des enfants ont ensuite demandé à leurs parents d’acheter des fruits pour les apporter à l’école”, explique Paula Dudley, directrice du programme “United Fresh 5 +”. Chaque école a signé une charte d’engagement avant de recevoir les fruits. Plus largement, le programme informait sur les régimes “sains”, mais aussi sur la nécessité d’avoir une activité physique (mouvement du corps réalisé pour l’exercice ou la santé; physique) et de ne pas fumer. En Norvège, les distributions se multiplient, mais dans le cadre des activités sportives. Le programme “Mer Frukt”, soutenu par les ministères de l’agriculture et celui de la jeunesse et des sports, fournit des kits de découpe et des affiches aux 29 fédérations sportives nationales. Celles-ci encouragent ensuite les clubs à distribuer des fruits au goûter, en lieu et place des traditionnels biscuits. “L’idée était de créer l’envie grâce aux médias, d’améliorer les connaissances et de développer la disponibilité de ces aliments sur le terrain”, explique Guttorm Rebnes, directeur du programme. En faisant nettoyer et découper les portions de fruits par des bénévoles (personne qui travaille volontairement sans être payée; bénévolat) – les enfants mangent deux fois plus de fruits lorsqu’ils sont découpés -, les clubs sportifs qui vendent les barquettes (petit récipient utilisé pour présenter des aliments; barquette) sur les lieux de compétition gagnent de l’argent (environ 1 euro par barquette). L’opération norvégienne semble être un succès. En France, le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, vient d’annoncer, pour la rentrée prochaine, la distribution gratuite d’un fruit par semaine et par enfant dans un millier d’écoles dans des quartiers défavorisés (zones où les habitants disposent en moyenne de moins de ressources; défavorisé). Dès la rentrée 2009-2010, cette opération devrait être étendue grâce à un cofinancement (financement partagé entre plusieurs acteurs; financer) européen. Cette semaine, la campagne “Fraîch’attitude” vit, elle, sa quatrième édition. Près de trois millions d’enfants – essentiellement âgés de 7 à 12 ans – goûteront à des fruits distribués et découvriront des plats de légumes spécialement conçus dans les cantines scolaires. Enfin, au niveau européen, un texte adopté, mardi 27 mai à Strasbourg, par la commission environnement et santé du Parlement prône la disparition de la TVA sur tous les fruits et légumes. Symbolique, ce projet sera présenté en séance plénière, mi-juin.
Source: Le monde
Les questions:
- A) Multiplier les campagnes publicitaires dans les écoles.
- B) Donner une aide aux parents pour l’achat de produits frais.
- C) Analyse les gouts alimentaires des jeunes selon les cultures.
- D) Faire déguster gratuitement les fruits et légumes aux écoliers.
Les fruits et légumes frais au secours de l’obésité infantile
(Cet article est également accessible aux abonnés au plan gratuit)
Dans plusieurs pays, les distributions gratuites (fait de donner des produits sans paiement; distribuer) se multiplient pour séduire (donner envie ou attirer; séduire) les enfants.
Le Sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) mondial des fruits et légumes, organisé du 27 au 30 mai à l’Unesco, et les 28 000 dégustations-animations de la semaine “Fraîch’attitude”, qui se dérouleront jusqu’au dimanche 8 juin, propulsent (mettre brusquement au premier plan; propulser) carottes, tomates, fraises et autres courgettes comme armes absolues dans la lutte contre l’obésité.
Depuis deux ans, les initiatives (action ou projet lancé pour atteindre un but; initier) se multiplient pour faire consommer aux Français les 400 grammes quotidiens minimum de fruits et légumes recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces aliments, essentiels pour un régime équilibré (alimentation variée fournissant les éléments nécessaires à la santé; équilibrer), sont scientifiquement reconnus comme bénéfiques pour la santé. Ils limitent la survenue de certaines maladies cardio-vasculaires (maladies du cœur et des vaisseaux sanguins; cardiovasculaire) et les risques de cancer. En France, le Plan national nutrition santé (PNNS) recommande depuis plusieurs années d’en manger cinq portions par jour. Des messages à vocation sanitaire (dont le but est de protéger la santé; vocation) figurent désormais sur les publicités alimentaires. Et les distributeurs automatiques de snacks et confiseries sont censés avoir quitté les établissements scolaires. Malheureusement, tout cela semble insuffisant pour modifier les habitudes alimentaires (manières habituelles de manger; habitude, alimentation) des 22 millions d’enfants européens en surpoids. D’autant que les experts s’alarment: 1,3 million d’autres nouveaux petits Européens seront en surpoids d’ici à deux ans. “On peut faire évoluer les choses à condition de ne pas se reposer (récupérer physiquement ou mentalement après un effort; repos) sur le concept du libre marché (système économique où les échanges sont peu contrôlés par l’État; marché), il faut une intervention publique”, répète Philip James, qui préside l’International Obesity Task Force de l’OMS. Bon nombre de pays passent donc à la vitesse supérieure. Soutenus par des filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière) de production, qui voient d’un oeil gourmand ces nouveaux débouchés, ils considèrent qu’il est prioritaire de développer des actions pédagogiques (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) actives. Partout, il s’agit de cibler (viser un groupe précis; cible) les enfants “victimes de la fracture nutritionnelle (inégalité d’accès à une alimentation saine; fracture)”. Autrement dit, ceux qui n’ont pas accès, pour des raisons culturelles et financières, aux fruits et légumes frais. L’idée la plus partagée? Commencer par distribuer gratuitement ces produits sur les lieux d’activité des enfants. En Nouvelle-Zélande, une étude sur un groupe de 3 000 enfants a permis de valider le fait que la distribution gratuite (fait de donner un produit sans paiement; distribuer) d’un fruit par jour à l’école (coût: 17 centimes d’euro par enfant et par jour), permettait de développer une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) et l’appétence pour ce type d’aliment. “Des enfants ont ensuite demandé à leurs parents d’acheter des fruits pour les apporter à l’école”, explique Paula Dudley, directrice du programme “United Fresh 5 +”. Chaque école a signé une charte d’engagement avant de recevoir les fruits. Plus largement, le programme informait sur les régimes “sains”, mais aussi sur la nécessité d’avoir une activité physique (mouvement du corps réalisé pour l’exercice ou la santé; physique) et de ne pas fumer. En Norvège, les distributions se multiplient, mais dans le cadre des activités sportives. Le programme “Mer Frukt”, soutenu par les ministères de l’agriculture et celui de la jeunesse et des sports, fournit des kits de découpe et des affiches aux 29 fédérations sportives nationales. Celles-ci encouragent ensuite les clubs à distribuer des fruits au goûter, en lieu et place des traditionnels biscuits. “L’idée était de créer l’envie grâce aux médias, d’améliorer les connaissances et de développer la disponibilité de ces aliments sur le terrain”, explique Guttorm Rebnes, directeur du programme. En faisant nettoyer et découper les portions de fruits par des bénévoles (personne qui travaille volontairement sans être payée; bénévolat) – les enfants mangent deux fois plus de fruits lorsqu’ils sont découpés -, les clubs sportifs qui vendent les barquettes (petit récipient utilisé pour présenter des aliments; barquette) sur les lieux de compétition gagnent de l’argent (environ 1 euro par barquette). L’opération norvégienne semble être un succès. En France, le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, vient d’annoncer, pour la rentrée prochaine, la distribution gratuite d’un fruit par semaine et par enfant dans un millier d’écoles dans des quartiers défavorisés (zones où les habitants disposent en moyenne de moins de ressources; défavorisé). Dès la rentrée 2009-2010, cette opération devrait être étendue grâce à un cofinancement (financement partagé entre plusieurs acteurs; financer) européen. Cette semaine, la campagne “Fraîch’attitude” vit, elle, sa quatrième édition. Près de trois millions d’enfants – essentiellement âgés de 7 à 12 ans – goûteront à des fruits distribués et découvriront des plats de légumes spécialement conçus dans les cantines scolaires. Enfin, au niveau européen, un texte adopté, mardi 27 mai à Strasbourg, par la commission environnement et santé du Parlement prône la disparition de la TVA sur tous les fruits et légumes. Symbolique, ce projet sera présenté en séance plénière, mi-juin.
Source: Le monde
Les questions:
- A) La situation précaire dans laquelle évolue la science
- B) Les contradictions qui animent les débats scientifiques.
- C) Le détournement des résultats scientifiques par les médias.
- D) La mainmise de la finance sur les programmes de recherche.
Les hauts et les bas de la recherche
L’année 2012 a été contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). D’un côté, les sciences ont défrayé la chronique. La découverte du boson de Higgs, l’envoi de la sonde (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Curiosity sur Mars, la mesure du dernier angle de mélange des neutrinos a eu un grand espace médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) et ont même fait la “une” des JT. Cela a fait entrer la science dans beaucoup de foyers, souvent avec une excellente qualité de vulgarisation (expliquer un sujet complexe de façon accessible au grand public; vulgarisation). Hélas, après l’été nous attendait le revers de la médaille (aspect négatif d’une situation qui a aussi un côté positif; médaille). L’automne a été maussade (triste ou peu favorable; maussade) pour les budgets et pour l’avenir de la recherche, en France et surtout en Europe. Certes, le budget 2013 de la recherche est loin d’être mauvais, l’emploi sera préservé et la création de mille postes – en verra-t-on jamais la couleur? – dans les universités a été annoncée. Mais les budgets des organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) sont à la peine et une dizaine d’universités sont à la limite du dépôt de bilan (situation où une entreprise ne peut plus payer ses dettes; bilan). Pour mon laboratoire, c’est une année très mauvaise pour le budget et même pour l’emploi, qui s’ajoute aux deux précédentes, qui ne l’étaient pas moins. Je discutais récemment avec un collègue qui, face à cette situation déprimante, me confiait son envie de fuir très loin pour… pouvoir continuer ses travaux. Quand on regarde au-delà des frontières, le tableau est désolant. Les salaires des chercheurs en Grèce et en Espagne ont été fortement réduits, parfois jusqu’à 30 %. Le budget de la recherche (argent consacré aux activités scientifiques; budget) en Espagne a été diminué en quatre ans de 40 %. Partout en Europe, la recherche publique est maltraitée, un peu comme tous les services publics (services organisés ou financés par l’État pour la population; public). Toutefois, la santé, la préservation de l’environnement, l’éducation et la recherche ne sont pas de simples gadgets que notre société peut réduire impunément. Il en va de la qualité de la vie de tous aujourd’hui et demain. Il est facile de prédire que prochainement le monde aura besoin d’encore plus de chercheurs, d’ingénieurs et de personnels techniques qualifiés. Pourquoi s’étonner du fait qu’une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) scientifique ne soit pas plus prisée par les jeunes? Ils savent qu’après la thèse les attendent des années d’emploi précaire (travail instable ou de courte durée; précaire). Les bacs + 8 qui gagnent le gros lot (meilleur gain possible, ici employé ironiquement; lot) d’une embauche au CNRS se retrouveront avec un salaire (1 750 euros par mois) qui est largement inférieur à celui d’un ingénieur dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) privé.
Le choix de l’austérité pour ces secteurs (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) est suicidaire (ici, extrêmement dangereux pour l’avenir; suicide): le cupio dissolvi (“désir de mourir”) d’une civilisation? Alors que la science européenne atteint des niveaux mondialement reconnus, on choisit de la pénaliser. Derrière ces décisions, il doit y avoir un bug dans le logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel)… Une des raisons pour lesquelles l’information scientifique a la cote, c’est qu’elle permet de s’extraire de la grisaille du quotidien (monotonie et aspect triste de la vie quotidienne; grisaille). Ainsi la découverte du boson de Higgs, c’est un peu l’équivalent européen du premier homme sur la Lune. Personne ne s’était aventuré jusque-là, et maintenant nous l’avons fait. A juste titre, nous pouvons avoir un petit sentiment de satisfaction. Quelles seront alors les découvertes en 2013? Le satellite Planck, qui étudie le rayonnement fossile de l’Univers, dévoilera ses résultats très attendus. J’entends parler d’un possible mesure de la masse des neutrinos. Sans doute cette moisson (ensemble important de résultats obtenus; moisson) de mesures nous révélera la nature de l’Univers avec une précision inégalée. On peut aussi imaginer des résultats inattendus dans les expériences LHC: les analyses continueront en effet pendant le long arrêt jusqu’à la fin 2014. La sagesse est comme la chouette, elle prend son envol à la tombée de la nuit (au moment où la nuit commence; tomber).
Les questions:
- A) Médiatisée de façon anarchique.
- B) Popularisée de manière médiocre.
- C) Perçue comme un vulgaire divertissement.
- D) vue comme une échappatoire à la morosité.
Les hauts et les bas de la recherche
L’année 2012 a été contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). D’un côté, les sciences ont défrayé la chronique. La découverte du boson de Higgs, l’envoi de la sonde (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Curiosity sur Mars, la mesure du dernier angle de mélange des neutrinos a eu un grand espace médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) et ont même fait la “une” des JT. Cela a fait entrer la science dans beaucoup de foyers, souvent avec une excellente qualité de vulgarisation (expliquer un sujet complexe de façon accessible au grand public; vulgarisation). Hélas, après l’été nous attendait le revers de la médaille (aspect négatif d’une situation qui a aussi un côté positif; médaille). L’automne a été maussade (triste ou peu favorable; maussade) pour les budgets et pour l’avenir de la recherche, en France et surtout en Europe. Certes, le budget 2013 de la recherche est loin d’être mauvais, l’emploi sera préservé et la création de mille postes – en verra-t-on jamais la couleur? – dans les universités a été annoncée. Mais les budgets des organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) sont à la peine et une dizaine d’universités sont à la limite du dépôt de bilan (situation où une entreprise ne peut plus payer ses dettes; bilan). Pour mon laboratoire, c’est une année très mauvaise pour le budget et même pour l’emploi, qui s’ajoute aux deux précédentes, qui ne l’étaient pas moins. Je discutais récemment avec un collègue qui, face à cette situation déprimante, me confiait son envie de fuir très loin pour… pouvoir continuer ses travaux. Quand on regarde au-delà des frontières, le tableau est désolant. Les salaires des chercheurs en Grèce et en Espagne ont été fortement réduits, parfois jusqu’à 30 %. Le budget de la recherche (argent consacré aux activités scientifiques; budget) en Espagne a été diminué en quatre ans de 40 %. Partout en Europe, la recherche publique est maltraitée, un peu comme tous les services publics (services organisés ou financés par l’État pour la population; public). Toutefois, la santé, la préservation de l’environnement, l’éducation et la recherche ne sont pas de simples gadgets que notre société peut réduire impunément. Il en va de la qualité de la vie de tous aujourd’hui et demain. Il est facile de prédire que prochainement le monde aura besoin d’encore plus de chercheurs, d’ingénieurs et de personnels techniques qualifiés. Pourquoi s’étonner du fait qu’une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) scientifique ne soit pas plus prisée par les jeunes? Ils savent qu’après la thèse les attendent des années d’emploi précaire (travail instable ou de courte durée; précaire). Les bacs + 8 qui gagnent le gros lot (meilleur gain possible, ici employé ironiquement; lot) d’une embauche au CNRS se retrouveront avec un salaire (1 750 euros par mois) qui est largement inférieur à celui d’un ingénieur dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) privé.
Le choix de l’austérité pour ces secteurs (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) est suicidaire (ici, extrêmement dangereux pour l’avenir; suicide): le cupio dissolvi (“désir de mourir”) d’une civilisation? Alors que la science européenne atteint des niveaux mondialement reconnus, on choisit de la pénaliser. Derrière ces décisions, il doit y avoir un bug dans le logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel)… Une des raisons pour lesquelles l’information scientifique a la cote, c’est qu’elle permet de s’extraire de la grisaille du quotidien (monotonie et aspect triste de la vie quotidienne; grisaille). Ainsi la découverte du boson de Higgs, c’est un peu l’équivalent européen du premier homme sur la Lune. Personne ne s’était aventuré jusque-là, et maintenant nous l’avons fait. A juste titre, nous pouvons avoir un petit sentiment de satisfaction. Quelles seront alors les découvertes en 2013? Le satellite Planck, qui étudie le rayonnement fossile de l’Univers, dévoilera ses résultats très attendus. J’entends parler d’un possible mesure de la masse des neutrinos. Sans doute cette moisson (ensemble important de résultats obtenus; moisson) de mesures nous révélera la nature de l’Univers avec une précision inégalée. On peut aussi imaginer des résultats inattendus dans les expériences LHC: les analyses continueront en effet pendant le long arrêt jusqu’à la fin 2014. La sagesse est comme la chouette, elle prend son envol à la tombée de la nuit (au moment où la nuit commence; tomber).
Les questions:
- A) Les prouesses de la science et la défiance des citoyens à son égard.
- B) Les sommes consacrées à la recherche et l’intérêt du public pour celle-ci
- C) La renommée des universités françaises et l’employabilité des scientifiques.
- D) La qualité de la recherche scientifique et son éloignement des besoins réels.
Les hauts et les bas de la recherche
L’année 2012 a été contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). D’un côté, les sciences ont défrayé la chronique. La découverte du boson de Higgs, l’envoi de la sonde (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Curiosity sur Mars, la mesure du dernier angle de mélange des neutrinos a eu un grand espace médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) et ont même fait la “une” des JT. Cela a fait entrer la science dans beaucoup de foyers, souvent avec une excellente qualité de vulgarisation (expliquer un sujet complexe de façon accessible au grand public; vulgarisation). Hélas, après l’été nous attendait le revers de la médaille (aspect négatif d’une situation qui a aussi un côté positif; médaille). L’automne a été maussade (triste ou peu favorable; maussade) pour les budgets et pour l’avenir de la recherche, en France et surtout en Europe. Certes, le budget 2013 de la recherche est loin d’être mauvais, l’emploi sera préservé et la création de mille postes – en verra-t-on jamais la couleur? – dans les universités a été annoncée. Mais les budgets des organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) sont à la peine et une dizaine d’universités sont à la limite du dépôt de bilan (situation où une entreprise ne peut plus payer ses dettes; bilan). Pour mon laboratoire, c’est une année très mauvaise pour le budget et même pour l’emploi, qui s’ajoute aux deux précédentes, qui ne l’étaient pas moins. Je discutais récemment avec un collègue qui, face à cette situation déprimante, me confiait son envie de fuir très loin pour… pouvoir continuer ses travaux. Quand on regarde au-delà des frontières, le tableau est désolant. Les salaires des chercheurs en Grèce et en Espagne ont été fortement réduits, parfois jusqu’à 30 %. Le budget de la recherche (argent consacré aux activités scientifiques; budget) en Espagne a été diminué en quatre ans de 40 %. Partout en Europe, la recherche publique est maltraitée, un peu comme tous les services publics (services organisés ou financés par l’État pour la population; public). Toutefois, la santé, la préservation de l’environnement, l’éducation et la recherche ne sont pas de simples gadgets que notre société peut réduire impunément. Il en va de la qualité de la vie de tous aujourd’hui et demain. Il est facile de prédire que prochainement le monde aura besoin d’encore plus de chercheurs, d’ingénieurs et de personnels techniques qualifiés. Pourquoi s’étonner du fait qu’une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) scientifique ne soit pas plus prisée par les jeunes? Ils savent qu’après la thèse les attendent des années d’emploi précaire (travail instable ou de courte durée; précaire). Les bacs + 8 qui gagnent le gros lot (meilleur gain possible, ici employé ironiquement; lot) d’une embauche au CNRS se retrouveront avec un salaire (1 750 euros par mois) qui est largement inférieur à celui d’un ingénieur dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) privé.
Le choix de l’austérité pour ces secteurs (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) est suicidaire (ici, extrêmement dangereux pour l’avenir; suicide): le cupio dissolvi (“désir de mourir”) d’une civilisation? Alors que la science européenne atteint des niveaux mondialement reconnus, on choisit de la pénaliser. Derrière ces décisions, il doit y avoir un bug dans le logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel)… Une des raisons pour lesquelles l’information scientifique a la cote, c’est qu’elle permet de s’extraire de la grisaille du quotidien (monotonie et aspect triste de la vie quotidienne; grisaille). Ainsi la découverte du boson de Higgs, c’est un peu l’équivalent européen du premier homme sur la Lune. Personne ne s’était aventuré jusque-là, et maintenant nous l’avons fait. A juste titre, nous pouvons avoir un petit sentiment de satisfaction. Quelles seront alors les découvertes en 2013? Le satellite Planck, qui étudie le rayonnement fossile de l’Univers, dévoilera ses résultats très attendus. J’entends parler d’un possible mesure de la masse des neutrinos. Sans doute cette moisson (ensemble important de résultats obtenus; moisson) de mesures nous révélera la nature de l’Univers avec une précision inégalée. On peut aussi imaginer des résultats inattendus dans les expériences LHC: les analyses continueront en effet pendant le long arrêt jusqu’à la fin 2014. La sagesse est comme la chouette, elle prend son envol à la tombée de la nuit (au moment où la nuit commence; tomber).
Les questions:
- A) Des coupes budgétaires inconséquentes.
- B) Un manque flagrant de moyens technologiques.
- C) Une course aux investissements peu structurée.
- D) Une politique d’attribution des fonds inégalitaire.
Les hauts et les bas de la recherche
L’année 2012 a été contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). D’un côté, les sciences ont défrayé la chronique. La découverte du boson de Higgs, l’envoi de la sonde (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Curiosity sur Mars, la mesure du dernier angle de mélange des neutrinos a eu un grand espace médiatique (lié aux médias et à leur couverture d’un sujet; média) et ont même fait la “une” des JT. Cela a fait entrer la science dans beaucoup de foyers, souvent avec une excellente qualité de vulgarisation (expliquer un sujet complexe de façon accessible au grand public; vulgarisation). Hélas, après l’été nous attendait le revers de la médaille (aspect négatif d’une situation qui a aussi un côté positif; médaille). L’automne a été maussade (triste ou peu favorable; maussade) pour les budgets et pour l’avenir de la recherche, en France et surtout en Europe. Certes, le budget 2013 de la recherche est loin d’être mauvais, l’emploi sera préservé et la création de mille postes – en verra-t-on jamais la couleur? – dans les universités a été annoncée. Mais les budgets des organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) sont à la peine et une dizaine d’universités sont à la limite du dépôt de bilan (situation où une entreprise ne peut plus payer ses dettes; bilan). Pour mon laboratoire, c’est une année très mauvaise pour le budget et même pour l’emploi, qui s’ajoute aux deux précédentes, qui ne l’étaient pas moins. Je discutais récemment avec un collègue qui, face à cette situation déprimante, me confiait son envie de fuir très loin pour… pouvoir continuer ses travaux. Quand on regarde au-delà des frontières, le tableau est désolant. Les salaires des chercheurs en Grèce et en Espagne ont été fortement réduits, parfois jusqu’à 30 %. Le budget de la recherche (argent consacré aux activités scientifiques; budget) en Espagne a été diminué en quatre ans de 40 %. Partout en Europe, la recherche publique est maltraitée, un peu comme tous les services publics (services organisés ou financés par l’État pour la population; public). Toutefois, la santé, la préservation de l’environnement, l’éducation et la recherche ne sont pas de simples gadgets que notre société peut réduire impunément. Il en va de la qualité de la vie de tous aujourd’hui et demain. Il est facile de prédire que prochainement le monde aura besoin d’encore plus de chercheurs, d’ingénieurs et de personnels techniques qualifiés. Pourquoi s’étonner du fait qu’une carrière (ensemble du parcours professionnel d’une personne; carrière) scientifique ne soit pas plus prisée par les jeunes? Ils savent qu’après la thèse les attendent des années d’emploi précaire (travail instable ou de courte durée; précaire). Les bacs + 8 qui gagnent le gros lot (meilleur gain possible, ici employé ironiquement; lot) d’une embauche au CNRS se retrouveront avec un salaire (1 750 euros par mois) qui est largement inférieur à celui d’un ingénieur dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) privé.
Le choix de l’austérité pour ces secteurs (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) est suicidaire (ici, extrêmement dangereux pour l’avenir; suicide): le cupio dissolvi (“désir de mourir”) d’une civilisation? Alors que la science européenne atteint des niveaux mondialement reconnus, on choisit de la pénaliser. Derrière ces décisions, il doit y avoir un bug dans le logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel)… Une des raisons pour lesquelles l’information scientifique a la cote, c’est qu’elle permet de s’extraire de la grisaille du quotidien (monotonie et aspect triste de la vie quotidienne; grisaille). Ainsi la découverte du boson de Higgs, c’est un peu l’équivalent européen du premier homme sur la Lune. Personne ne s’était aventuré jusque-là, et maintenant nous l’avons fait. A juste titre, nous pouvons avoir un petit sentiment de satisfaction. Quelles seront alors les découvertes en 2013? Le satellite Planck, qui étudie le rayonnement fossile de l’Univers, dévoilera ses résultats très attendus. J’entends parler d’un possible mesure de la masse des neutrinos. Sans doute cette moisson (ensemble important de résultats obtenus; moisson) de mesures nous révélera la nature de l’Univers avec une précision inégalée. On peut aussi imaginer des résultats inattendus dans les expériences LHC: les analyses continueront en effet pendant le long arrêt jusqu’à la fin 2014. La sagesse est comme la chouette, elle prend son envol à la tombée de la nuit (au moment où la nuit commence; tomber).
Les questions:
- A) Un exode rural (qui concerne la campagne; rural) fortement marqué
- B) La désertification (perte progressive d’habitants ou d’activités dans une zone; désert) massive des villes
- C) Une explosion (libération brutale d’énergie provoquant une forte détonation; exploser) des activités agricoles
- D) La migration des urbains (qui concerne la ville; urbain) ver la campagne
Les citadins à la campagne renversent la tendance de l’exode rural
Les citadins (personne qui vit en ville; cité) sont de plus en plus nombreux à découvrir les charmes de la vie à la campagne en France où ils s’installent définitivement au point de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance) à l’hémorragie démographique (forte perte de population dans une région; hémorragie) des régions agricoles, selon un rapport officiel. Depuis vingt ans, entre deux et trois millions de citadins sur quelque 60 millions de Français ont quitté leurs villes tout en y conservant pour la majorité leurs emplois grâce aux développements des transports et des télécommunications, selon l’institut français de statistiques (INSEE). Mais si le monde rural (qui concerne la campagne; rural) n’a plus rien du lieu d’exode qu’il était jusque dans les années 60, l’agriculture ne cesse de reculer et les situations économiques et sociales les plus disparates (très différent d’un cas à l’autre; disparate) sont observées dans les campagnes. Des zones entières avancent vers la désertification (perte progressive d’habitants ou d’activités dans une zone; désert) tandis que d’autres sont en plein développement grâce aux activités tertiaires (activités de services, par opposition à l’agriculture et à l’industrie; tertiaire) engendrées par l’arrivée des citadins, selon le rapport de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar) publié cette semaine. Un Français sur quatre vit aujourd’hui à la campagne et un sur cinq y travaille. Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type de ces “néo-ruraux (personnes venues de la ville qui s’installent à la campagne; rural)” que l’on appelle aussi “rurbains (personnes vivant à la campagne tout en gardant un mode de vie ou un emploi urbain; urbain, rural)”, est celui d’un actif âgé entre 30 et 50 ans, vivant en famille et aux revenus plutôt élevés, se sentant urbain (qui concerne la ville; urbain) mais à la recherche d’espaces verts et d’air non pollué (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution). Cette arrivée en masse des citadins à la campagne, habitués à des standards de vie élevés, n’est pas sans créer des problèmes avec les ruraux dont ils ne partagent souvent ni les valeurs ni les niveaux de vie. Selon un sondage (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Ipsos réalisé au début de 2003, 63% des maires craignent les demandes excessives en matière d’équipements et de services formulées par ces nouveaux résidents. Le quotidien Le Figaro a publié jeudi le témoignage d’une Française, diplômée (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) en ingénierie agricole et mère de trois enfants qui avait décidé de changer de vie et de s’installer à la campagne et d’y travailler. Huit ans après, elle travaille toujours dans une grande ville voisine de son village d’élection car elle n’a pu démarrer une activité d’agrotourisme, en butte aux tracasseries administratives (difficultés et démarches administratives pénibles; tracasserie) et à l’hostilité de ses voisins au point de regretter l’anonymat et l’indifférence de la grande ville. Mais, pour les experts de la Datar, si les nouveaux arrivants apportent du dynamisme dans les “nouvelles campagnes”, ils menacent aussi l’environnement par “les constructions anarchiques (constructions réalisées sans organisation cohérente; anarchique)” et “les dégradations paysagères (détériorations visibles du paysage; dégrader, paysage)” qu’ils engendrent. Pour réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les intérêts des néo-ruraux et des ruraux et réduire les très fortes inégalités, le gouvernement a présenté mercredi un projet de loi en faveur du développement des territoires ruraux. Des mesures seront prises pour préserver les espaces agricoles et y maintenir l’activité agricole et développer internet et l’activité économique. D’ici 4 ans, le gouvernement vise notamment une couverture de 99% de la population en téléphonie mobile. Le principal syndicat d’agriculteurs, la FNSEA (proche du gouvernement de droite), a approuvé ce projet tout en regrettant que dans son texte ne figure “aucun chiffre concernant son budget”.
Les Questions:
- A) La pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) des espaces verts
- B) Le recul constant de l’agriculture
- C) L’enraidissement des sites natures
- D) La dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) de la situation sociale
Les citadins à la campagne renversent la tendance de l’exode rural
Les citadins (personne qui vit en ville; cité) sont de plus en plus nombreux à découvrir les charmes de la vie à la campagne en France où ils s’installent définitivement au point de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance) à l’hémorragie démographique (forte perte de population dans une région; hémorragie) des régions agricoles, selon un rapport officiel. Depuis vingt ans, entre deux et trois millions de citadins sur quelque 60 millions de Français ont quitté leurs villes tout en y conservant pour la majorité leurs emplois grâce aux développements des transports et des télécommunications, selon l’institut français de statistiques (INSEE). Mais si le monde rural (qui concerne la campagne; rural) n’a plus rien du lieu d’exode qu’il était jusque dans les années 60, l’agriculture ne cesse de reculer et les situations économiques et sociales les plus disparates (très différent d’un cas à l’autre; disparate) sont observées dans les campagnes. Des zones entières avancent vers la désertification (perte progressive d’habitants ou d’activités dans une zone; désert) tandis que d’autres sont en plein développement grâce aux activités tertiaires (activités de services, par opposition à l’agriculture et à l’industrie; tertiaire) engendrées par l’arrivée des citadins, selon le rapport de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar) publié cette semaine. Un Français sur quatre vit aujourd’hui à la campagne et un sur cinq y travaille. Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type de ces “néo-ruraux (personnes venues de la ville qui s’installent à la campagne; rural)” que l’on appelle aussi “rurbains (personnes vivant à la campagne tout en gardant un mode de vie ou un emploi urbain; urbain, rural)”, est celui d’un actif âgé entre 30 et 50 ans, vivant en famille et aux revenus plutôt élevés, se sentant urbain (qui concerne la ville; urbain) mais à la recherche d’espaces verts et d’air non pollué (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution). Cette arrivée en masse des citadins à la campagne, habitués à des standards de vie élevés, n’est pas sans créer des problèmes avec les ruraux dont ils ne partagent souvent ni les valeurs ni les niveaux de vie. Selon un sondage (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Ipsos réalisé au début de 2003, 63% des maires craignent les demandes excessives en matière d’équipements et de services formulées par ces nouveaux résidents. Le quotidien Le Figaro a publié jeudi le témoignage d’une Française, diplômée (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) en ingénierie agricole et mère de trois enfants qui avait décidé de changer de vie et de s’installer à la campagne et d’y travailler. Huit ans après, elle travaille toujours dans une grande ville voisine de son village d’élection car elle n’a pu démarrer une activité d’agrotourisme, en butte aux tracasseries administratives (difficultés et démarches administratives pénibles; tracasserie) et à l’hostilité de ses voisins au point de regretter l’anonymat et l’indifférence de la grande ville. Mais, pour les experts de la Datar, si les nouveaux arrivants apportent du dynamisme dans les “nouvelles campagnes”, ils menacent aussi l’environnement par “les constructions anarchiques (constructions réalisées sans organisation cohérente; anarchique)” et “les dégradations paysagères (détériorations visibles du paysage; dégrader, paysage)” qu’ils engendrent. Pour réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les intérêts des néo-ruraux et des ruraux et réduire les très fortes inégalités, le gouvernement a présenté mercredi un projet de loi en faveur du développement des territoires ruraux. Des mesures seront prises pour préserver les espaces agricoles et y maintenir l’activité agricole et développer internet et l’activité économique. D’ici 4 ans, le gouvernement vise notamment une couverture de 99% de la population en téléphonie mobile. Le principal syndicat d’agriculteurs, la FNSEA (proche du gouvernement de droite), a approuvé ce projet tout en regrettant que dans son texte ne figure “aucun chiffre concernant son budget”.
Les Questions:
- A) De retraités qui s’installent à la compagne
- B) De nouveaux convertis aux métiers agricoles
- C) De ménages aisés voulant profiter de la nature
- D) De jeunes actifs à la recherche de leurs racines
Les citadins à la campagne renversent la tendance de l’exode rural
Les citadins (personne qui vit en ville; cité) sont de plus en plus nombreux à découvrir les charmes de la vie à la campagne en France où ils s’installent définitivement au point de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance) à l’hémorragie démographique (forte perte de population dans une région; hémorragie) des régions agricoles, selon un rapport officiel. Depuis vingt ans, entre deux et trois millions de citadins sur quelque 60 millions de Français ont quitté leurs villes tout en y conservant pour la majorité leurs emplois grâce aux développements des transports et des télécommunications, selon l’institut français de statistiques (INSEE). Mais si le monde rural (qui concerne la campagne; rural) n’a plus rien du lieu d’exode qu’il était jusque dans les années 60, l’agriculture ne cesse de reculer et les situations économiques et sociales les plus disparates (très différent d’un cas à l’autre; disparate) sont observées dans les campagnes. Des zones entières avancent vers la désertification (perte progressive d’habitants ou d’activités dans une zone; désert) tandis que d’autres sont en plein développement grâce aux activités tertiaires (activités de services, par opposition à l’agriculture et à l’industrie; tertiaire) engendrées par l’arrivée des citadins, selon le rapport de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar) publié cette semaine. Un Français sur quatre vit aujourd’hui à la campagne et un sur cinq y travaille. Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type de ces “néo-ruraux (personnes venues de la ville qui s’installent à la campagne; rural)” que l’on appelle aussi “rurbains (personnes vivant à la campagne tout en gardant un mode de vie ou un emploi urbain; urbain, rural)”, est celui d’un actif âgé entre 30 et 50 ans, vivant en famille et aux revenus plutôt élevés, se sentant urbain (qui concerne la ville; urbain) mais à la recherche d’espaces verts et d’air non pollué (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution). Cette arrivée en masse des citadins à la campagne, habitués à des standards de vie élevés, n’est pas sans créer des problèmes avec les ruraux dont ils ne partagent souvent ni les valeurs ni les niveaux de vie. Selon un sondage (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Ipsos réalisé au début de 2003, 63% des maires craignent les demandes excessives en matière d’équipements et de services formulées par ces nouveaux résidents. Le quotidien Le Figaro a publié jeudi le témoignage d’une Française, diplômée (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) en ingénierie agricole et mère de trois enfants qui avait décidé de changer de vie et de s’installer à la campagne et d’y travailler. Huit ans après, elle travaille toujours dans une grande ville voisine de son village d’élection car elle n’a pu démarrer une activité d’agrotourisme, en butte aux tracasseries administratives (difficultés et démarches administratives pénibles; tracasserie) et à l’hostilité de ses voisins au point de regretter l’anonymat et l’indifférence de la grande ville. Mais, pour les experts de la Datar, si les nouveaux arrivants apportent du dynamisme dans les “nouvelles campagnes”, ils menacent aussi l’environnement par “les constructions anarchiques (constructions réalisées sans organisation cohérente; anarchique)” et “les dégradations paysagères (détériorations visibles du paysage; dégrader, paysage)” qu’ils engendrent. Pour réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les intérêts des néo-ruraux et des ruraux et réduire les très fortes inégalités, le gouvernement a présenté mercredi un projet de loi en faveur du développement des territoires ruraux. Des mesures seront prises pour préserver les espaces agricoles et y maintenir l’activité agricole et développer internet et l’activité économique. D’ici 4 ans, le gouvernement vise notamment une couverture de 99% de la population en téléphonie mobile. Le principal syndicat d’agriculteurs, la FNSEA (proche du gouvernement de droite), a approuvé ce projet tout en regrettant que dans son texte ne figure “aucun chiffre concernant son budget”.
Les Questions:
- A) Développer des techniques agricoles
- B) Préserver le paysage et les sites naturels
- C) Défendre les intérêts des nouveaux ruraux
- D) Atténuer les disparités dans les zones rurales (qui concerne la campagne; rural)
Les citadins à la campagne renversent la tendance de l’exode rural
Les citadins (personne qui vit en ville; cité) sont de plus en plus nombreux à découvrir les charmes de la vie à la campagne en France où ils s’installent définitivement au point de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance) à l’hémorragie démographique (forte perte de population dans une région; hémorragie) des régions agricoles, selon un rapport officiel. Depuis vingt ans, entre deux et trois millions de citadins sur quelque 60 millions de Français ont quitté leurs villes tout en y conservant pour la majorité leurs emplois grâce aux développements des transports et des télécommunications, selon l’institut français de statistiques (INSEE). Mais si le monde rural (qui concerne la campagne; rural) n’a plus rien du lieu d’exode qu’il était jusque dans les années 60, l’agriculture ne cesse de reculer et les situations économiques et sociales les plus disparates (très différent d’un cas à l’autre; disparate) sont observées dans les campagnes. Des zones entières avancent vers la désertification (perte progressive d’habitants ou d’activités dans une zone; désert) tandis que d’autres sont en plein développement grâce aux activités tertiaires (activités de services, par opposition à l’agriculture et à l’industrie; tertiaire) engendrées par l’arrivée des citadins, selon le rapport de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar) publié cette semaine. Un Français sur quatre vit aujourd’hui à la campagne et un sur cinq y travaille. Le profil (ensemble des caractéristiques d’une personne, ici pour un emploi; profil) type de ces “néo-ruraux (personnes venues de la ville qui s’installent à la campagne; rural)” que l’on appelle aussi “rurbains (personnes vivant à la campagne tout en gardant un mode de vie ou un emploi urbain; urbain, rural)”, est celui d’un actif âgé entre 30 et 50 ans, vivant en famille et aux revenus plutôt élevés, se sentant urbain (qui concerne la ville; urbain) mais à la recherche d’espaces verts et d’air non pollué (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution). Cette arrivée en masse des citadins à la campagne, habitués à des standards de vie élevés, n’est pas sans créer des problèmes avec les ruraux dont ils ne partagent souvent ni les valeurs ni les niveaux de vie. Selon un sondage (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) Ipsos réalisé au début de 2003, 63% des maires craignent les demandes excessives en matière d’équipements et de services formulées par ces nouveaux résidents. Le quotidien Le Figaro a publié jeudi le témoignage d’une Française, diplômée (ayant obtenu un diplôme après des études; diplôme) en ingénierie agricole et mère de trois enfants qui avait décidé de changer de vie et de s’installer à la campagne et d’y travailler. Huit ans après, elle travaille toujours dans une grande ville voisine de son village d’élection car elle n’a pu démarrer une activité d’agrotourisme, en butte aux tracasseries administratives (difficultés et démarches administratives pénibles; tracasserie) et à l’hostilité de ses voisins au point de regretter l’anonymat et l’indifférence de la grande ville. Mais, pour les experts de la Datar, si les nouveaux arrivants apportent du dynamisme dans les “nouvelles campagnes”, ils menacent aussi l’environnement par “les constructions anarchiques (constructions réalisées sans organisation cohérente; anarchique)” et “les dégradations paysagères (détériorations visibles du paysage; dégrader, paysage)” qu’ils engendrent. Pour réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les intérêts des néo-ruraux et des ruraux et réduire les très fortes inégalités, le gouvernement a présenté mercredi un projet de loi en faveur du développement des territoires ruraux. Des mesures seront prises pour préserver les espaces agricoles et y maintenir l’activité agricole et développer internet et l’activité économique. D’ici 4 ans, le gouvernement vise notamment une couverture de 99% de la population en téléphonie mobile. Le principal syndicat d’agriculteurs, la FNSEA (proche du gouvernement de droite), a approuvé ce projet tout en regrettant que dans son texte ne figure “aucun chiffre concernant son budget”.
Les Questions:
- A) Commander des médicaments en ligne réduirait les risques sanitaires.
- B) Les pharmacies en ligne subissent des contrôles très fréquents.
- C) Ce commerce causerait chaque année la mort de milliers de personnes.
- D) La vente de médicaments est donc en forte baisse cette année.
Opportunistes en col blanc
Selon l’Agence de santé américaine, un médicament sur dix vendu dans le monde serait un faux. Et selon l’Organisation mondiale de la santé, …….(1)……… en Afrique. Sur la toile, 96% des pharmacies virtuelles (sites Internet qui vendent des médicaments; virtuel) sont illégales… (2)... trafic de médicaments contrefaits (faux médicaments imitant des produits authentiques; contrefaire) à l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, et surtout pour analyser les stratégies mises en place par les réseaux criminels (groupes organisés qui réalisent des activités illégales; crime). International de recherche anti contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire) de médicaments (IRACM) vient de rendre un rapport circonstancié (détaillé et fondé sur de nombreux éléments; circonstancié). La première surprise de cette étude, c’est qu’il y a de plus en plus d’individus isolés, cyniques (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) et sans scrupule (sans se préoccuper de la morale ou du mal causé; scrupule), qui …. (3)…...Ces « opportunistes en col blanc (appartenant au monde professionnel de bureau ou d’affaires; col blanc) » se mettent tout simplement à importer des médicaments contrefaits en provenance d’Inde ou de Chine pour les revendre à bas coût (pour un prix faible; coût) sur Internet.
C’est un moyen de gagner très vite beaucoup d’argent sans prendre trop de risques (s’exposer à trop de dangers; risque). …..(4).…par rapport à celles attribuées aux trafiquants de drogue (personnes qui vendent illégalement des drogues; trafic) par exemple. …(5).. Du coup, on voit des braqueurs (personne qui commet un vol avec menace ou violence; braquage) se reconvertir dans ce nouveau métier, beaucoup moins exposé.
Les questions
- A) Pour tester de nouveaux produits.
- B) Pour fluidifier le commerce sur internet.
- C) Pour accroitre à long terme ce phénomène.
- D) Pour mieux comprendre l’ampleur du problème
Opportunistes en col blanc
Selon l’Agence de santé américaine, un médicament sur dix vendu dans le monde serait un faux. Et selon l’Organisation mondiale de la santé, …….(1)……… en Afrique. Sur la toile, 96% des pharmacies virtuelles (sites Internet qui vendent des médicaments; virtuel) sont illégales… (2)... trafic de médicaments contrefaits (faux médicaments imitant des produits authentiques; contrefaire) à l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, et surtout pour analyser les stratégies mises en place par les réseaux criminels (groupes organisés qui réalisent des activités illégales; crime). International de recherche anti contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire) de médicaments (IRACM) vient de rendre un rapport circonstancié (détaillé et fondé sur de nombreux éléments; circonstancié). La première surprise de cette étude, c’est qu’il y a de plus en plus d’individus isolés, cyniques (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) et sans scrupule (sans se préoccuper de la morale ou du mal causé; scrupule), qui …. (3)…...Ces « opportunistes en col blanc (appartenant au monde professionnel de bureau ou d’affaires; col blanc) » se mettent tout simplement à importer des médicaments contrefaits en provenance d’Inde ou de Chine pour les revendre à bas coût (pour un prix faible; coût) sur Internet.
C’est un moyen de gagner très vite beaucoup d’argent sans prendre trop de risques (s’exposer à trop de dangers; risque). …..(4).…par rapport à celles attribuées aux trafiquants de drogue (personnes qui vendent illégalement des drogues; trafic) par exemple. …(5).. Du coup, on voit des braqueurs (personne qui commet un vol avec menace ou violence; braquage) se reconvertir dans ce nouveau métier, beaucoup moins exposé.
Les questions
- A) Leur mode opératoire est encore inconnu.
- B) Ces derniers sont nouveaux sur ce marché lucratif.
- C) Ils dénoncent avec insistance le trafic de médicaments.
- D) Ces réseaux internationaux sont parfaitement organisés.
Opportunistes en col blanc
Selon l’Agence de santé américaine, un médicament sur dix vendu dans le monde serait un faux. Et selon l’Organisation mondiale de la santé, …….(1)……… en Afrique. Sur la toile, 96% des pharmacies virtuelles (sites Internet qui vendent des médicaments; virtuel) sont illégales… (2)... trafic de médicaments contrefaits (faux médicaments imitant des produits authentiques; contrefaire) à l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, et surtout pour analyser les stratégies mises en place par les réseaux criminels (groupes organisés qui réalisent des activités illégales; crime). International de recherche anti contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire) de médicaments (IRACM) vient de rendre un rapport circonstancié (détaillé et fondé sur de nombreux éléments; circonstancié). La première surprise de cette étude, c’est qu’il y a de plus en plus d’individus isolés, cyniques (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) et sans scrupule (sans se préoccuper de la morale ou du mal causé; scrupule), qui …. (3)…...Ces « opportunistes en col blanc (appartenant au monde professionnel de bureau ou d’affaires; col blanc) » se mettent tout simplement à importer des médicaments contrefaits en provenance d’Inde ou de Chine pour les revendre à bas coût (pour un prix faible; coût) sur Internet.
C’est un moyen de gagner très vite beaucoup d’argent sans prendre trop de risques (s’exposer à trop de dangers; risque). …..(4).…par rapport à celles attribuées aux trafiquants de drogue (personnes qui vendent illégalement des drogues; trafic) par exemple. …(5).. Du coup, on voit des braqueurs (personne qui commet un vol avec menace ou violence; braquage) se reconvertir dans ce nouveau métier, beaucoup moins exposé.
Les questions
- A) La marchandise transite par voie postale, loin des contrôles.
- B) Les faux médicaments sont vendus en pharmacie dans plusieurs pays.
- C) Les produits sont écoulés par des trafiquants expérimentés.
- D) Ils fabriquent en effet eux-mêmes leur propre marchandise.
Opportunistes en col blanc
Selon l’Agence de santé américaine, un médicament sur dix vendu dans le monde serait un faux. Et selon l’Organisation mondiale de la santé, …….(1)……… en Afrique. Sur la toile, 96% des pharmacies virtuelles (sites Internet qui vendent des médicaments; virtuel) sont illégales… (2)... trafic de médicaments contrefaits (faux médicaments imitant des produits authentiques; contrefaire) à l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, et surtout pour analyser les stratégies mises en place par les réseaux criminels (groupes organisés qui réalisent des activités illégales; crime). International de recherche anti contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire) de médicaments (IRACM) vient de rendre un rapport circonstancié (détaillé et fondé sur de nombreux éléments; circonstancié). La première surprise de cette étude, c’est qu’il y a de plus en plus d’individus isolés, cyniques (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) et sans scrupule (sans se préoccuper de la morale ou du mal causé; scrupule), qui …. (3)…...Ces « opportunistes en col blanc (appartenant au monde professionnel de bureau ou d’affaires; col blanc) » se mettent tout simplement à importer des médicaments contrefaits en provenance d’Inde ou de Chine pour les revendre à bas coût (pour un prix faible; coût) sur Internet.
C’est un moyen de gagner très vite beaucoup d’argent sans prendre trop de risques (s’exposer à trop de dangers; risque). …..(4).…par rapport à celles attribuées aux trafiquants de drogue (personnes qui vendent illégalement des drogues; trafic) par exemple. …(5).. Du coup, on voit des braqueurs (personne qui commet un vol avec menace ou violence; braquage) se reconvertir dans ce nouveau métier, beaucoup moins exposé.
Les questions
- A) Les recettes sont par ailleurs bien inférieures.
- B) Les vendeurs sont en effet plus nombreux.
- C) Les peines encourues sont en effet dérisoires.
- D) Les clients sont par contre plus regardants.
Opportunistes en col blanc
Selon l’Agence de santé américaine, un médicament sur dix vendu dans le monde serait un faux. Et selon l’Organisation mondiale de la santé, …….(1)……… en Afrique. Sur la toile, 96% des pharmacies virtuelles (sites Internet qui vendent des médicaments; virtuel) sont illégales… (2)... trafic de médicaments contrefaits (faux médicaments imitant des produits authentiques; contrefaire) à l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, et surtout pour analyser les stratégies mises en place par les réseaux criminels (groupes organisés qui réalisent des activités illégales; crime). International de recherche anti contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire) de médicaments (IRACM) vient de rendre un rapport circonstancié (détaillé et fondé sur de nombreux éléments; circonstancié). La première surprise de cette étude, c’est qu’il y a de plus en plus d’individus isolés, cyniques (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) et sans scrupule (sans se préoccuper de la morale ou du mal causé; scrupule), qui …. (3)…...Ces « opportunistes en col blanc (appartenant au monde professionnel de bureau ou d’affaires; col blanc) » se mettent tout simplement à importer des médicaments contrefaits en provenance d’Inde ou de Chine pour les revendre à bas coût (pour un prix faible; coût) sur Internet.
C’est un moyen de gagner très vite beaucoup d’argent sans prendre trop de risques (s’exposer à trop de dangers; risque). …..(4).…par rapport à celles attribuées aux trafiquants de drogue (personnes qui vendent illégalement des drogues; trafic) par exemple. …(5).. Du coup, on voit des braqueurs (personne qui commet un vol avec menace ou violence; braquage) se reconvertir dans ce nouveau métier, beaucoup moins exposé.
Les questions
- A) L’implantation d’hôpitaux britanniques à l’étranger.
- B) L’exportation du système de santé britannique à l’étranger.
- C) Le rachat d’hôpitaux britanniques par des groupes étrangers.
- D) Le recrutement par les hôpitaux britanniques de médecins étrangers.
Le Royaume-Uni songe à exporter ses hôpitaux
Le gouvernement veut favoriser l’implantation de filiales (entreprises contrôlées par une autre entreprise ou organisation; filiale) des plus prestigieux (très réputé et admiré; prestige) hôpitaux publics (hôpitaux appartenant au système public; public) britanniques en Asie, dans les pays du Golfe ou encore en Libye pour y soigner des patients fortunés (patients disposant de beaucoup d’argent; fortune) et renflouer les caisses (apporter de l’argent pour améliorer une situation financière; renflouer) du National Health Service. Le gouvernement britannique souhaite que quelques-uns des meilleurs hôpitaux du pays exportent la “marque NHS” [National Health Service, le service national de santé (système public de santé d’un pays; national)] dans le monde. À cet effet, ces établissements créeront des filiales à l’étranger qui leur permettront d’augmenter leurs revenus. Dans le cadre d’un ambitieux (qui vise un objectif important et difficile; ambition) projet qui sera lancé à l’automne, une sorte de “service de rencontres”, composé de fonctionnaires du ministère de la Santé et de membres de UK Trade and Investment (l’agence officielle chargée de la promotion du commerce et des investissements au Royaume-Uni), sera chargé de mettre en rapport (mettre deux personnes ou organisations en contact; rapport) les hôpitaux qui souhaitent se développer à l’étranger et les Etats étrangers intéressés par les services médicaux britanniques. La mesure permettrait à des institutions réputées comme Great Ormond Street, Royal Marsden et Guy’s and St Thomas’ de s’implanter aux quatre coins du monde (dans de très nombreux pays; coin). Ces hôpitaux publics autonomes (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) seraient tenus de rapatrier (faire revenir dans le pays d’origine; rapatrier) au Royaume-Uni tous les bénéfices réalisés à l’étranger. Les contrées de la planète jugées essentielles à la réussite du projet comprennent le Golfe persique (Arabique), où la qualité des marques médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) britanniques est bien reconnue, ainsi que la Chine, le Brésil, la Libye et l’Inde. L’hôpital londonien Moorfields Eye a d’ores et déjà (dès maintenant; déjà) établi une tête de pont à Dubaï, tandis qu’Imperial gère deux prospères (qui fonctionne très bien et rapporte; prospère) centres spécialisés dans le traitement du diabète à Abou Dhabi.
Un risque de dispersion (répartir l’attention ou les ressources dans trop de directions; dispersion): Mais dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la santé, d’aucuns estiment qu’en ces temps de sévères restrictions financières (limitations de dépenses ou de budget; restriction), l’hôpital public (hôpital appartenant au système public; public) ne devraient pas se laisser distraire de leurs tâches domestique par la recherche d’investissements à l’étranger, qui pourraient se révéler aussi complexes que risqués. “Le NHS devrait avant tout s’assurer que les soins (actions médicales pour traiter ou aider un patient; soin) aux patients priment sur les profits”, soutient Katherine Murphy, directrice de la Patients Association. “Alors que le système de santé (ensemble des services et organisations de soins d’un pays; santé) subit de profonds bouleversements (changer profondément une situation; bouleversement), que les délais d’attente (temps qu’il faut attendre avant d’obtenir un service; délai) pour un rendez-vous ne cessent de s’allonger et que les hôpitaux se voient demander de faire 20 milliards de livres d’économies, on va encore se disperser dangereusement avec ce projet. La priorité pour l’Etat, l’hôpital public et les médecins, ce sont les patients du NHS”.
Un nouvel organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) intergouvernemental (qui concerne plusieurs gouvernements travaillant ensemble; gouvernement), Healthcare UK, servira d’intermédiaire entre les hôpitaux britanniques visant une croissance à l’international et les gouvernements étrangers dont les besoins sont décelés par les diplomates (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie) britanniques chargés du commerce, en poste dans ces pays. Le projet est né de la conviction qu’à l’avenir, les habitants du Golfe persique et les riches citoyens des pays en développement préfèreront se faire soigner sur place plutôt qu’à l’étranger. De crainte de perdre les précieux revenus procurés (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer) par ces patients privés, les hôpitaux ont décidé d’agir avant que d’autres groupes privés n’entrent en scène pour combler le vide (occuper une place ou répondre à un besoin qui n’est pas satisfait; combler). Londres est déjà un centre mondialement reconnu pour les études médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine). Il est à espérer que le recrutement (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter), pour le nouveau projet, des médecins formés au Royaume-Uni ne détournent pas des ressources nécessaires dans le pays.
Des responsables des services ambulanciers britanniques se sont rendus récemment en Libye pour conseiller les autorités sur les urgences médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine). Les responsables commerciaux voient des chances de décrocher des contrats de gestion ou de conseil sur tous les aspects de la santé en Libye, notamment la possibilité pour les hôpitaux britanniques de reconstruire le système de soins secondaires (soins médicaux spécialisés après les soins de premier niveau; soin). “C’est une bonne chose pour les patients du NHS, assure Anne Milton, la sous-secrétaire d’Etat chargée de la Santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). Ils bénéficieront de meilleurs services dans leur hôpital local grâce au travail effectué par le NHS à l’étranger et aux investissements supplémentaires que cela entraînera”. L’hôpital Moorfields Eye se félicite (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) pour sa part du succès de ses activités dans les Emirats arabes unis, assure Chris Canning, le directeur médical qui en a la charge.
“Nous y réalisons un chiffre d’affaires (montant total des ventes d’une entreprise; chiffre, affaire) de 5 millions de livres par an, pour environ 500 000 livres de bénéfices qui iront à nos activités au Royaume-Uni (3)”, se réjouit-il. Écrit par Oliver Wright
Les questions:
- A) De pays étrangers de rendre leur système de santé plus performant.
- B) D’étrangers d’avoir dans leur pays des hôpitaux de qualité britannique.
- C) D’étrangers vivant au Royaume-Uni d’être soignés par des compatriotes.
- D) De britanniques expatriés d’avoir la même qualité de soins qu’à domicile.
Le Royaume-Uni songe à exporter ses hôpitaux
Le gouvernement veut favoriser l’implantation de filiales (entreprises contrôlées par une autre entreprise ou organisation; filiale) des plus prestigieux (très réputé et admiré; prestige) hôpitaux publics (hôpitaux appartenant au système public; public) britanniques en Asie, dans les pays du Golfe ou encore en Libye pour y soigner des patients fortunés (patients disposant de beaucoup d’argent; fortune) et renflouer les caisses (apporter de l’argent pour améliorer une situation financière; renflouer) du National Health Service. Le gouvernement britannique souhaite que quelques-uns des meilleurs hôpitaux du pays exportent la “marque NHS” [National Health Service, le service national de santé (système public de santé d’un pays; national)] dans le monde. À cet effet, ces établissements créeront des filiales à l’étranger qui leur permettront d’augmenter leurs revenus. Dans le cadre d’un ambitieux (qui vise un objectif important et difficile; ambition) projet qui sera lancé à l’automne, une sorte de “service de rencontres”, composé de fonctionnaires du ministère de la Santé et de membres de UK Trade and Investment (l’agence officielle chargée de la promotion du commerce et des investissements au Royaume-Uni), sera chargé de mettre en rapport (mettre deux personnes ou organisations en contact; rapport) les hôpitaux qui souhaitent se développer à l’étranger et les Etats étrangers intéressés par les services médicaux britanniques. La mesure permettrait à des institutions réputées comme Great Ormond Street, Royal Marsden et Guy’s and St Thomas’ de s’implanter aux quatre coins du monde (dans de très nombreux pays; coin). Ces hôpitaux publics autonomes (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) seraient tenus de rapatrier (faire revenir dans le pays d’origine; rapatrier) au Royaume-Uni tous les bénéfices réalisés à l’étranger. Les contrées de la planète jugées essentielles à la réussite du projet comprennent le Golfe persique (Arabique), où la qualité des marques médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) britanniques est bien reconnue, ainsi que la Chine, le Brésil, la Libye et l’Inde. L’hôpital londonien Moorfields Eye a d’ores et déjà (dès maintenant; déjà) établi une tête de pont à Dubaï, tandis qu’Imperial gère deux prospères (qui fonctionne très bien et rapporte; prospère) centres spécialisés dans le traitement du diabète à Abou Dhabi.
Un risque de dispersion (répartir l’attention ou les ressources dans trop de directions; dispersion): Mais dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la santé, d’aucuns estiment qu’en ces temps de sévères restrictions financières (limitations de dépenses ou de budget; restriction), l’hôpital public (hôpital appartenant au système public; public) ne devraient pas se laisser distraire de leurs tâches domestique par la recherche d’investissements à l’étranger, qui pourraient se révéler aussi complexes que risqués. “Le NHS devrait avant tout s’assurer que les soins (actions médicales pour traiter ou aider un patient; soin) aux patients priment sur les profits”, soutient Katherine Murphy, directrice de la Patients Association. “Alors que le système de santé (ensemble des services et organisations de soins d’un pays; santé) subit de profonds bouleversements (changer profondément une situation; bouleversement), que les délais d’attente (temps qu’il faut attendre avant d’obtenir un service; délai) pour un rendez-vous ne cessent de s’allonger et que les hôpitaux se voient demander de faire 20 milliards de livres d’économies, on va encore se disperser dangereusement avec ce projet. La priorité pour l’Etat, l’hôpital public et les médecins, ce sont les patients du NHS”.
Un nouvel organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) intergouvernemental (qui concerne plusieurs gouvernements travaillant ensemble; gouvernement), Healthcare UK, servira d’intermédiaire entre les hôpitaux britanniques visant une croissance à l’international et les gouvernements étrangers dont les besoins sont décelés par les diplomates (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie) britanniques chargés du commerce, en poste dans ces pays. Le projet est né de la conviction qu’à l’avenir, les habitants du Golfe persique et les riches citoyens des pays en développement préfèreront se faire soigner sur place plutôt qu’à l’étranger. De crainte de perdre les précieux revenus procurés (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer) par ces patients privés, les hôpitaux ont décidé d’agir avant que d’autres groupes privés n’entrent en scène pour combler le vide (occuper une place ou répondre à un besoin qui n’est pas satisfait; combler). Londres est déjà un centre mondialement reconnu pour les études médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine). Il est à espérer que le recrutement (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter), pour le nouveau projet, des médecins formés au Royaume-Uni ne détournent pas des ressources nécessaires dans le pays.
Des responsables des services ambulanciers britanniques se sont rendus récemment en Libye pour conseiller les autorités sur les urgences médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine). Les responsables commerciaux voient des chances de décrocher des contrats de gestion ou de conseil sur tous les aspects de la santé en Libye, notamment la possibilité pour les hôpitaux britanniques de reconstruire le système de soins secondaires (soins médicaux spécialisés après les soins de premier niveau; soin). “C’est une bonne chose pour les patients du NHS, assure Anne Milton, la sous-secrétaire d’Etat chargée de la Santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). Ils bénéficieront de meilleurs services dans leur hôpital local grâce au travail effectué par le NHS à l’étranger et aux investissements supplémentaires que cela entraînera”. L’hôpital Moorfields Eye se félicite (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) pour sa part du succès de ses activités dans les Emirats arabes unis, assure Chris Canning, le directeur médical qui en a la charge.
“Nous y réalisons un chiffre d’affaires (montant total des ventes d’une entreprise; chiffre, affaire) de 5 millions de livres par an, pour environ 500 000 livres de bénéfices qui iront à nos activités au Royaume-Uni (3)”, se réjouit-il. Écrit par Oliver Wright
Les questions:
- A) De répondre aux problèmes de recrutement dans les hôpitaux britanniques.
- B) De permettre l’ouverture de nouveaux hôpitaux publics en Grande-Bretagne.
- C) De promouvoir le modèle de santé britannique dans certains pays étrangers.
- D) D’améliorer la qualité des hôpitaux britanniques grâce à de nouveaux revenus.
Le Royaume-Uni songe à exporter ses hôpitaux
Le gouvernement veut favoriser l’implantation de filiales (entreprises contrôlées par une autre entreprise ou organisation; filiale) des plus prestigieux (très réputé et admiré; prestige) hôpitaux publics (hôpitaux appartenant au système public; public) britanniques en Asie, dans les pays du Golfe ou encore en Libye pour y soigner des patients fortunés (patients disposant de beaucoup d’argent; fortune) et renflouer les caisses (apporter de l’argent pour améliorer une situation financière; renflouer) du National Health Service. Le gouvernement britannique souhaite que quelques-uns des meilleurs hôpitaux du pays exportent la “marque NHS” [National Health Service, le service national de santé (système public de santé d’un pays; national)] dans le monde. À cet effet, ces établissements créeront des filiales à l’étranger qui leur permettront d’augmenter leurs revenus. Dans le cadre d’un ambitieux (qui vise un objectif important et difficile; ambition) projet qui sera lancé à l’automne, une sorte de “service de rencontres”, composé de fonctionnaires du ministère de la Santé et de membres de UK Trade and Investment (l’agence officielle chargée de la promotion du commerce et des investissements au Royaume-Uni), sera chargé de mettre en rapport (mettre deux personnes ou organisations en contact; rapport) les hôpitaux qui souhaitent se développer à l’étranger et les Etats étrangers intéressés par les services médicaux britanniques. La mesure permettrait à des institutions réputées comme Great Ormond Street, Royal Marsden et Guy’s and St Thomas’ de s’implanter aux quatre coins du monde (dans de très nombreux pays; coin). Ces hôpitaux publics autonomes (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) seraient tenus de rapatrier (faire revenir dans le pays d’origine; rapatrier) au Royaume-Uni tous les bénéfices réalisés à l’étranger. Les contrées de la planète jugées essentielles à la réussite du projet comprennent le Golfe persique (Arabique), où la qualité des marques médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) britanniques est bien reconnue, ainsi que la Chine, le Brésil, la Libye et l’Inde. L’hôpital londonien Moorfields Eye a d’ores et déjà (dès maintenant; déjà) établi une tête de pont à Dubaï, tandis qu’Imperial gère deux prospères (qui fonctionne très bien et rapporte; prospère) centres spécialisés dans le traitement du diabète à Abou Dhabi.
Un risque de dispersion (répartir l’attention ou les ressources dans trop de directions; dispersion): Mais dans le secteur (domaine d’activité professionnelle ou économique; secteur) de la santé, d’aucuns estiment qu’en ces temps de sévères restrictions financières (limitations de dépenses ou de budget; restriction), l’hôpital public (hôpital appartenant au système public; public) ne devraient pas se laisser distraire de leurs tâches domestique par la recherche d’investissements à l’étranger, qui pourraient se révéler aussi complexes que risqués. “Le NHS devrait avant tout s’assurer que les soins (actions médicales pour traiter ou aider un patient; soin) aux patients priment sur les profits”, soutient Katherine Murphy, directrice de la Patients Association. “Alors que le système de santé (ensemble des services et organisations de soins d’un pays; santé) subit de profonds bouleversements (changer profondément une situation; bouleversement), que les délais d’attente (temps qu’il faut attendre avant d’obtenir un service; délai) pour un rendez-vous ne cessent de s’allonger et que les hôpitaux se voient demander de faire 20 milliards de livres d’économies, on va encore se disperser dangereusement avec ce projet. La priorité pour l’Etat, l’hôpital public et les médecins, ce sont les patients du NHS”.
Un nouvel organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) intergouvernemental (qui concerne plusieurs gouvernements travaillant ensemble; gouvernement), Healthcare UK, servira d’intermédiaire entre les hôpitaux britanniques visant une croissance à l’international et les gouvernements étrangers dont les besoins sont décelés par les diplomates (personne représentant officiellement son pays à l’étranger; diplomatie) britanniques chargés du commerce, en poste dans ces pays. Le projet est né de la conviction qu’à l’avenir, les habitants du Golfe persique et les riches citoyens des pays en développement préfèreront se faire soigner sur place plutôt qu’à l’étranger. De crainte de perdre les précieux revenus procurés (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer) par ces patients privés, les hôpitaux ont décidé d’agir avant que d’autres groupes privés n’entrent en scène pour combler le vide (occuper une place ou répondre à un besoin qui n’est pas satisfait; combler). Londres est déjà un centre mondialement reconnu pour les études médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine). Il est à espérer que le recrutement (action de chercher et engager des personnes pour un emploi; recruter), pour le nouveau projet, des médecins formés au Royaume-Uni ne détournent pas des ressources nécessaires dans le pays.
Des responsables des services ambulanciers britanniques se sont rendus récemment en Libye pour conseiller les autorités sur les urgences médicales (qui concerne la médecine ou la santé; médecine). Les responsables commerciaux voient des chances de décrocher des contrats de gestion ou de conseil sur tous les aspects de la santé en Libye, notamment la possibilité pour les hôpitaux britanniques de reconstruire le système de soins secondaires (soins médicaux spécialisés après les soins de premier niveau; soin). “C’est une bonne chose pour les patients du NHS, assure Anne Milton, la sous-secrétaire d’Etat chargée de la Santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). Ils bénéficieront de meilleurs services dans leur hôpital local grâce au travail effectué par le NHS à l’étranger et aux investissements supplémentaires que cela entraînera”. L’hôpital Moorfields Eye se félicite (paroles exprimant l’approbation ou la satisfaction; féliciter) pour sa part du succès de ses activités dans les Emirats arabes unis, assure Chris Canning, le directeur médical qui en a la charge.
“Nous y réalisons un chiffre d’affaires (montant total des ventes d’une entreprise; chiffre, affaire) de 5 millions de livres par an, pour environ 500 000 livres de bénéfices qui iront à nos activités au Royaume-Uni (3)”, se réjouit-il. Écrit par Oliver Wright
Les questions:
- A) Met en lumière les inégalités sociales.
- B) Choque la bourgeoisie lors de sa sortie.
- C) Révèle le quotidien des exclus de la société.
- D) Dénonce la violence des forces de police.
Carousel, meilleure comédie musicale de XXe siècle
Carousel”, “meilleure comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie) du XXe siècle”,
Avec « Carousel », c’est une légende (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) qui s’installe du 18 au 27 mars au Théâtre du Châtelet à Paris. Créée à Broadway en 1945 par Rodgers et Hammerstein II, cette comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie) est considérée comme un chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) du genre. Et pourtant, elle n’avait jamais été montée en France. Au Châtelet, le public français va notamment découvrir l’un des tubes de cette ouvre: “You’ll Never Walk Alone”. En 1999, « Carousel » a été élue meilleure comédie musicale du XXe siècle par le magazine “Time”. Au Châtelet, l’œuvre est interprétée par Kimy Mc Laren (Julie) et Ducan Rock (Billy). Quarante-huit musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris assurent la partition (texte musical qui indique les notes à jouer; partition) musicale, sous la direction de Kevin Farell, qui a travaillé avec Richard Rodgers en personne. Une histoire entre violence et pardon: « Carousel », dont l’histoire se situe sur la côte Est des Etats-Unis en 1873, raconte l’histoire d’amour de Billy, aboyeur (personne qui appelle le public pour attirer des clients, ici dans une fête foraine; aboyer) sur le manège d’une fête foraine (lieu temporaire avec manèges et attractions; fête), et Julie, une jeune ouvrière naïve (qui manque d’expérience et croit facilement les autres; naïf). Licencié, le jeune homme va se mettre à la battre. Julie est enceinte, alors Billy se met à voler pour survivre. Arrêté par la police, il se suicide. Quinze ans plus tard, il quitte le purgatoire (dans la tradition chrétienne, lieu ou état avant l’accès au paradis; purgatoire) où il expiait ses pêchés et revient sur terre le temps d’une journée pour réparer ses erreurs, rencontrer sa fille Louise et obtenir le pardon de Julie. Un pardon qui lui permettra de rejoindre enfin le Paradis.
Une ouvre très convoitée (fortement désiré par plusieurs personnes; convoiter): Pour cette comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie), Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II se sont inspirés de « Liliom », une pièce de Ferenc Molnar, un auteur hongrois. Elle connut un bide à sa création en 1909 dans son pays mais un triomphe aux Etats-Unis où elle fut montée en 1921. Adaptée au cinéma par Frank Borzage, Henri King et Fritz Lang, elle suscita la convoitise de grands compositeurs comme Puccini, Kurt Weill et Georges Gershwin qui voulurent la transposer à l’opéra. Ferenc Molnar leur refusera ce droit qu’il cédera finalement à Rodgers et Hammerstein, après avoir découvert à Broadway leur comédie musicale « Oklahoma! ». Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une amourette. Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus pauvres au cœur de (au centre d’un sujet ou d’un problème; cœur) leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense succès de « Carousel » qui resta à l’affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première version
Un immense succès: Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une bluette (petite histoire d’amour légère et sans grande profondeur; bluette). Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus pauvres au cœur de (au centre d’un sujet ou d’un problème; cœur) leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense succès de « Carousel » qui resta à l’affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première version).
Les questions:
- A) Illégale aux yeux des autorités.
- B) impossible entre deux êtres opposés.
- C) Contrariée par des problèmes sociaux.
- D) Condamnée par la société du XIXe siècle.
Carousel, meilleure comédie musicale de XXe siècle
Carousel”, “meilleure comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie) du XXe siècle”,
Avec « Carousel », c’est une légende (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) qui s’installe du 18 au 27 mars au Théâtre du Châtelet à Paris. Créée à Broadway en 1945 par Rodgers et Hammerstein II, cette comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie) est considérée comme un chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) du genre. Et pourtant, elle n’avait jamais été montée en France. Au Châtelet, le public français va notamment découvrir l’un des tubes de cette ouvre: “You’ll Never Walk Alone”. En 1999, « Carousel » a été élue meilleure comédie musicale du XXe siècle par le magazine “Time”. Au Châtelet, l’œuvre est interprétée par Kimy Mc Laren (Julie) et Ducan Rock (Billy). Quarante-huit musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris assurent la partition (texte musical qui indique les notes à jouer; partition) musicale, sous la direction de Kevin Farell, qui a travaillé avec Richard Rodgers en personne. Une histoire entre violence et pardon: « Carousel », dont l’histoire se situe sur la côte Est des Etats-Unis en 1873, raconte l’histoire d’amour de Billy, aboyeur (personne qui appelle le public pour attirer des clients, ici dans une fête foraine; aboyer) sur le manège d’une fête foraine (lieu temporaire avec manèges et attractions; fête), et Julie, une jeune ouvrière naïve (qui manque d’expérience et croit facilement les autres; naïf). Licencié, le jeune homme va se mettre à la battre. Julie est enceinte, alors Billy se met à voler pour survivre. Arrêté par la police, il se suicide. Quinze ans plus tard, il quitte le purgatoire (dans la tradition chrétienne, lieu ou état avant l’accès au paradis; purgatoire) où il expiait ses pêchés et revient sur terre le temps d’une journée pour réparer ses erreurs, rencontrer sa fille Louise et obtenir le pardon de Julie. Un pardon qui lui permettra de rejoindre enfin le Paradis.
Une ouvre très convoitée (fortement désiré par plusieurs personnes; convoiter): Pour cette comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie), Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II se sont inspirés de « Liliom », une pièce de Ferenc Molnar, un auteur hongrois. Elle connut un bide à sa création en 1909 dans son pays mais un triomphe aux Etats-Unis où elle fut montée en 1921. Adaptée au cinéma par Frank Borzage, Henri King et Fritz Lang, elle suscita la convoitise de grands compositeurs comme Puccini, Kurt Weill et Georges Gershwin qui voulurent la transposer à l’opéra. Ferenc Molnar leur refusera ce droit qu’il cédera finalement à Rodgers et Hammerstein, après avoir découvert à Broadway leur comédie musicale « Oklahoma! ». Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une amourette. Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus pauvres au cœur de (au centre d’un sujet ou d’un problème; cœur) leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense succès de « Carousel » qui resta à l’affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première version
Un immense succès: Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une bluette (petite histoire d’amour légère et sans grande profondeur; bluette). Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus pauvres au cœur de (au centre d’un sujet ou d’un problème; cœur) leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense succès de « Carousel » qui resta à l’affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première version).
Les questions:
- A) Symbolise la fin du rêve américain.
- B) S’inspiré d’un célèbre conte populaire.
- C) Prend sa source dans un fait divers.
- D) Bouscule les codes de la comédie classique
Carousel, meilleure comédie musicale de XXe siècle
Carousel”, “meilleure comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie) du XXe siècle”,
Avec « Carousel », c’est une légende (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) qui s’installe du 18 au 27 mars au Théâtre du Châtelet à Paris. Créée à Broadway en 1945 par Rodgers et Hammerstein II, cette comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie) est considérée comme un chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) du genre. Et pourtant, elle n’avait jamais été montée en France. Au Châtelet, le public français va notamment découvrir l’un des tubes de cette ouvre: “You’ll Never Walk Alone”. En 1999, « Carousel » a été élue meilleure comédie musicale du XXe siècle par le magazine “Time”. Au Châtelet, l’œuvre est interprétée par Kimy Mc Laren (Julie) et Ducan Rock (Billy). Quarante-huit musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris assurent la partition (texte musical qui indique les notes à jouer; partition) musicale, sous la direction de Kevin Farell, qui a travaillé avec Richard Rodgers en personne. Une histoire entre violence et pardon: « Carousel », dont l’histoire se situe sur la côte Est des Etats-Unis en 1873, raconte l’histoire d’amour de Billy, aboyeur (personne qui appelle le public pour attirer des clients, ici dans une fête foraine; aboyer) sur le manège d’une fête foraine (lieu temporaire avec manèges et attractions; fête), et Julie, une jeune ouvrière naïve (qui manque d’expérience et croit facilement les autres; naïf). Licencié, le jeune homme va se mettre à la battre. Julie est enceinte, alors Billy se met à voler pour survivre. Arrêté par la police, il se suicide. Quinze ans plus tard, il quitte le purgatoire (dans la tradition chrétienne, lieu ou état avant l’accès au paradis; purgatoire) où il expiait ses pêchés et revient sur terre le temps d’une journée pour réparer ses erreurs, rencontrer sa fille Louise et obtenir le pardon de Julie. Un pardon qui lui permettra de rejoindre enfin le Paradis.
Une ouvre très convoitée (fortement désiré par plusieurs personnes; convoiter): Pour cette comédie musicale (spectacle qui combine histoire, musique, chant et souvent danse; comédie), Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II se sont inspirés de « Liliom », une pièce de Ferenc Molnar, un auteur hongrois. Elle connut un bide à sa création en 1909 dans son pays mais un triomphe aux Etats-Unis où elle fut montée en 1921. Adaptée au cinéma par Frank Borzage, Henri King et Fritz Lang, elle suscita la convoitise de grands compositeurs comme Puccini, Kurt Weill et Georges Gershwin qui voulurent la transposer à l’opéra. Ferenc Molnar leur refusera ce droit qu’il cédera finalement à Rodgers et Hammerstein, après avoir découvert à Broadway leur comédie musicale « Oklahoma! ». Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une amourette. Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus pauvres au cœur de (au centre d’un sujet ou d’un problème; cœur) leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense succès de « Carousel » qui resta à l’affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première version
Un immense succès: Contrairement aux spectacles produits à l’époque à Broadway, « Carousel » est tout sauf une bluette (petite histoire d’amour légère et sans grande profondeur; bluette). Jusqu’à sa création en 1945, les comédies musicales évoquaient essentiellement la vie d’une société aisée ou de célébrités. Rodgers et Hammerstein vont mettre la vie des exclus et des plus pauvres au cœur de (au centre d’un sujet ou d’un problème; cœur) leurs histoires. Cette vision sombre de l’Amérique ne remit pas en cause l’immense succès de « Carousel » qui resta à l’affiche à Broadway durant 890 représentations (dans sa première version).
Les questions:
- A) Du développement des villes de France.
- B) De la progression des pistes cyclables.
- C) Du classement national de la pratique du cyclisme.
- D) De l’importance de l’écologie dans les villes de France.
Baromètre des villes cyclables
Le 18e congrès de la Fédération des usagers de ma bicyclette (vélo; bicyclette) (FUB) a débuté ce jeudi à Lyon. Mais la révélation attendue des résultats de son enquête « Baromètre des villes cyclables (villes adaptées aux déplacements à vélo; cyclable) » et plus précisément le palmarès (classement des meilleurs résultats; palmarès) des villes pro-vélo était prévue ce vendredi midi. Et Strasbourg reste bien la capitale française du vélo (ville considérée comme la plus représentative de l’usage du vélo en France; capitale)! L’information a été dévoilée dans un communiqué transmis aux médias à la mi-journée. Dans ce classement, la capitale alsacienne – en avance grâce à une politique de développement amorcée dès les années 80 et toujours poursuivie depuis – devance les villes de Nantes et Bordeaux. La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats de cette enquête pour concevoir des pratiques modernes, à la hauteur des enjeux (question importante dont le résultat peut avoir de grandes conséquences; enjeu) du 21e siècle.
Les questions:
- A) Des résultats en progression inédite.
- B) Des résultats stables.
- C) Des résultats inattendus.
- D) Des résultats contrastés.
Baromètre des villes cyclables
Le 18e congrès de la Fédération des usagers de ma bicyclette (vélo; bicyclette) (FUB) a débuté ce jeudi à Lyon. Mais la révélation attendue des résultats de son enquête « Baromètre des villes cyclables (villes adaptées aux déplacements à vélo; cyclable) » et plus précisément le palmarès (classement des meilleurs résultats; palmarès) des villes pro-vélo était prévue ce vendredi midi. Et Strasbourg reste bien la capitale française du vélo (ville considérée comme la plus représentative de l’usage du vélo en France; capitale)! L’information a été dévoilée dans un communiqué transmis aux médias à la mi-journée. Dans ce classement, la capitale alsacienne – en avance grâce à une politique de développement amorcée dès les années 80 et toujours poursuivie depuis – devance les villes de Nantes et Bordeaux. La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats de cette enquête pour concevoir des pratiques modernes, à la hauteur des enjeux (question importante dont le résultat peut avoir de grandes conséquences; enjeu) du 21e siècle.
Les questions:
- A) Il devrait y avoir peu de changement à court terme.
- B) Les conditions de circulation à vélo sont satisfaisantes cette année.
- C) Les politiques cyclables devraient être plus ambitieuses.
- D) Les villes françaises font des efforts significatifs pour la mobilité.
Baromètre des villes cyclables
Le 18e congrès de la Fédération des usagers de ma bicyclette (vélo; bicyclette) (FUB) a débuté ce jeudi à Lyon. Mais la révélation attendue des résultats de son enquête « Baromètre des villes cyclables (villes adaptées aux déplacements à vélo; cyclable) » et plus précisément le palmarès (classement des meilleurs résultats; palmarès) des villes pro-vélo était prévue ce vendredi midi. Et Strasbourg reste bien la capitale française du vélo (ville considérée comme la plus représentative de l’usage du vélo en France; capitale)! L’information a été dévoilée dans un communiqué transmis aux médias à la mi-journée. Dans ce classement, la capitale alsacienne – en avance grâce à une politique de développement amorcée dès les années 80 et toujours poursuivie depuis – devance les villes de Nantes et Bordeaux. La FUB invite les villes de France à s’emparer des résultats de cette enquête pour concevoir des pratiques modernes, à la hauteur des enjeux (question importante dont le résultat peut avoir de grandes conséquences; enjeu) du 21e siècle.
Les questions:
- A) Oui, car il est fait de circuits et de connexions.
- B) Oui, car il est capable de commander toute une série de périphériques externes.
- C) Non, car il est capable de se programmer lui-même.
- D) Non, car sa mémoire n’est pas limitée: il peut apprendre continuellement.
Le cerveau humain
L’idée que le cerveau puisse s’approprier des membres extérieurs ou l’idée qu’il existe des membres fantômes (sensations que des membres amputés sont encore présents; fantôme) habitant notre cerveau est liée à cette capacité que l’on appelle la neuroplasticité du cerveau adulte. C’est-à-dire la possibilité de pouvoir reconfigurer des circuits, de trouver de nouvelles connexions (lien entre personnes ou systèmes; connecter) en permanence en fonction de certaines règles, notamment des règles qui dépendent de l’activité. Plus vous utilisez des circuits et plus les connexions vont voir leur efficacité (capacité à obtenir le résultat recherché; efficace) augmenter. C’est une des raisons pour laquelle d’ailleurs cette analogie que l’on fait souvent du cerveau et l’ordinateur ne tient pas, puisque ce cerveau a cette capacité d’auto-reconfiguration. On s’aperçoit que lorsque l’on fait de l’imagerie cérébrale avant l’implantation – ce qu’on a vu, par exemple, pour des personnes qui ont eu les deux mains greffées – on peut faire un suivi pour les mêmes personnes avant la greffe, quelques mois après la greffe et puis des années plus tard. On s’aperçoit véritablement que les membres greffés, au départ, sont traités comme des espèces d’organes incongrus, mais que très vite ils retrouvent les connexions et qu’on revoit les régions corticales censées gérer et la motricité et la sensibilité s’être approprié (intégrer ou considérer comme faisant partie de soi; approprier) des connexions. C’est-à-dire que le fait d’avoir eu une congruence entre la sensibilité et le toucher et la vision fait que ce cerveau peu à peu s’approprie ses propres membres. Et c’est une chose qui est assez importante, c’est de se rendre compte (comprendre ou réaliser quelque chose; rendre compte) que, finalement, là aussi, la preuve de cette fameuse neuroplasticité, quel que soit l’âge du sujet, c’est que lorsque vous allez apprendre à jouer au golf ou à jouer au tennis, eh bien la raquette, le club de golf, devient une extension de votre membre. Tout ça pour quoi? Parce qu’il va y avoir une convergence entre les signaux visuels, entre les signaux du toucher, qui vont faire qu’à force d’entraînement, les circuits vont se recâbler en quelque sorte pour affiner la précision du geste. Et on ne refait que ce qu’a fait l’enfant quand il sort du ventre de sa mère et qu’il va apprendre à gérer ses membres. Il va faire, selon des règles par essais et erreurs, et les erreurs seront jugées par la vision. Donc il va y avoir une congruence entre le toucher et la vision pour que cet enfant ou cet adepte d’un sport fasse sien la raquette ou le club. C’est un apprentissage dans lequel les systèmes de récompense, la dopamine notamment, sont extrêmement importants. Vous ne pouvez pas apprendre si vous n’êtes pas motivé et vous ne pouvez pas non plus apprendre si vous ne trouvez pas de plaisir. Donc on retrouve là toujours les systèmes de la récompense, mais ce sont ces systèmes-là qui nous permettent d’apprendre et de retenir.
- A) La capacité d’adaptation du cerveau.
- B) La souplesse du cerveau.
- C) La capacité d’apprentissage du cerveau.
- D) La capacité du cerveau à gérer les différents sens avec souplesse.
Le cerveau humain
L’idée que le cerveau puisse s’approprier des membres extérieurs ou l’idée qu’il existe des membres fantômes (sensations que des membres amputés sont encore présents; fantôme) habitant notre cerveau est liée à cette capacité que l’on appelle la neuroplasticité du cerveau adulte. C’est-à-dire la possibilité de pouvoir reconfigurer des circuits, de trouver de nouvelles connexions (lien entre personnes ou systèmes; connecter) en permanence en fonction de certaines règles, notamment des règles qui dépendent de l’activité. Plus vous utilisez des circuits et plus les connexions vont voir leur efficacité (capacité à obtenir le résultat recherché; efficace) augmenter. C’est une des raisons pour laquelle d’ailleurs cette analogie que l’on fait souvent du cerveau et l’ordinateur ne tient pas, puisque ce cerveau a cette capacité d’auto-reconfiguration. On s’aperçoit que lorsque l’on fait de l’imagerie cérébrale avant l’implantation – ce qu’on a vu, par exemple, pour des personnes qui ont eu les deux mains greffées – on peut faire un suivi pour les mêmes personnes avant la greffe, quelques mois après la greffe et puis des années plus tard. On s’aperçoit véritablement que les membres greffés, au départ, sont traités comme des espèces d’organes incongrus, mais que très vite ils retrouvent les connexions et qu’on revoit les régions corticales censées gérer et la motricité et la sensibilité s’être approprié (intégrer ou considérer comme faisant partie de soi; approprier) des connexions. C’est-à-dire que le fait d’avoir eu une congruence entre la sensibilité et le toucher et la vision fait que ce cerveau peu à peu s’approprie ses propres membres. Et c’est une chose qui est assez importante, c’est de se rendre compte (comprendre ou réaliser quelque chose; rendre compte) que, finalement, là aussi, la preuve de cette fameuse neuroplasticité, quel que soit l’âge du sujet, c’est que lorsque vous allez apprendre à jouer au golf ou à jouer au tennis, eh bien la raquette, le club de golf, devient une extension de votre membre. Tout ça pour quoi? Parce qu’il va y avoir une convergence entre les signaux visuels, entre les signaux du toucher, qui vont faire qu’à force d’entraînement, les circuits vont se recâbler en quelque sorte pour affiner la précision du geste. Et on ne refait que ce qu’a fait l’enfant quand il sort du ventre de sa mère et qu’il va apprendre à gérer ses membres. Il va faire, selon des règles par essais et erreurs, et les erreurs seront jugées par la vision. Donc il va y avoir une congruence entre le toucher et la vision pour que cet enfant ou cet adepte d’un sport fasse sien la raquette ou le club. C’est un apprentissage dans lequel les systèmes de récompense, la dopamine notamment, sont extrêmement importants. Vous ne pouvez pas apprendre si vous n’êtes pas motivé et vous ne pouvez pas non plus apprendre si vous ne trouvez pas de plaisir. Donc on retrouve là toujours les systèmes de la récompense, mais ce sont ces systèmes-là qui nous permettent d’apprendre et de retenir.
- A) Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce au toucher.
- B) Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce à la vue.
- C) Parce que tous deux doivent apprendre à se servir de leurs membres grâce au toucher et à la vue.
- D) Parce que les greffés se rééduquent très bien grâce au sport.
Le cerveau humain
L’idée que le cerveau puisse s’approprier des membres extérieurs ou l’idée qu’il existe des membres fantômes (sensations que des membres amputés sont encore présents; fantôme) habitant notre cerveau est liée à cette capacité que l’on appelle la neuroplasticité du cerveau adulte. C’est-à-dire la possibilité de pouvoir reconfigurer des circuits, de trouver de nouvelles connexions (lien entre personnes ou systèmes; connecter) en permanence en fonction de certaines règles, notamment des règles qui dépendent de l’activité. Plus vous utilisez des circuits et plus les connexions vont voir leur efficacité (capacité à obtenir le résultat recherché; efficace) augmenter. C’est une des raisons pour laquelle d’ailleurs cette analogie que l’on fait souvent du cerveau et l’ordinateur ne tient pas, puisque ce cerveau a cette capacité d’auto-reconfiguration. On s’aperçoit que lorsque l’on fait de l’imagerie cérébrale avant l’implantation – ce qu’on a vu, par exemple, pour des personnes qui ont eu les deux mains greffées – on peut faire un suivi pour les mêmes personnes avant la greffe, quelques mois après la greffe et puis des années plus tard. On s’aperçoit véritablement que les membres greffés, au départ, sont traités comme des espèces d’organes incongrus, mais que très vite ils retrouvent les connexions et qu’on revoit les régions corticales censées gérer et la motricité et la sensibilité s’être approprié (intégrer ou considérer comme faisant partie de soi; approprier) des connexions. C’est-à-dire que le fait d’avoir eu une congruence entre la sensibilité et le toucher et la vision fait que ce cerveau peu à peu s’approprie ses propres membres. Et c’est une chose qui est assez importante, c’est de se rendre compte (comprendre ou réaliser quelque chose; rendre compte) que, finalement, là aussi, la preuve de cette fameuse neuroplasticité, quel que soit l’âge du sujet, c’est que lorsque vous allez apprendre à jouer au golf ou à jouer au tennis, eh bien la raquette, le club de golf, devient une extension de votre membre. Tout ça pour quoi? Parce qu’il va y avoir une convergence entre les signaux visuels, entre les signaux du toucher, qui vont faire qu’à force d’entraînement, les circuits vont se recâbler en quelque sorte pour affiner la précision du geste. Et on ne refait que ce qu’a fait l’enfant quand il sort du ventre de sa mère et qu’il va apprendre à gérer ses membres. Il va faire, selon des règles par essais et erreurs, et les erreurs seront jugées par la vision. Donc il va y avoir une congruence entre le toucher et la vision pour que cet enfant ou cet adepte d’un sport fasse sien la raquette ou le club. C’est un apprentissage dans lequel les systèmes de récompense, la dopamine notamment, sont extrêmement importants. Vous ne pouvez pas apprendre si vous n’êtes pas motivé et vous ne pouvez pas non plus apprendre si vous ne trouvez pas de plaisir. Donc on retrouve là toujours les systèmes de la récompense, mais ce sont ces systèmes-là qui nous permettent d’apprendre et de retenir.
