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نتیجه آزمون

  • A) une maison des plus modernes achetée sur plan
  • B) une maison des années 50 avec des matériaux de l’époque
  • C) une maison rustique qu’il avait héritée de ses grands-parents
  • D) une maison où il a dû faire de nombreux travaux de rénovation.

Une maison neuve

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent (s’installe pour vivre dans un nouveau logement; emménager) dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) et contreplaqués (bois formé de plusieurs fines couches collées; contreplaqué). Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites (inflammation du nez provoquant souvent nez bouché ou écoulement; rhinite) matinales, asthme (maladie respiratoire qui peut rendre la respiration difficile; asthme) qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation (système qui renouvelle ou fait circuler l’air; ventiler) mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) m’ont permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) de l’air dans nos maisons, véritable problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord (pilote responsable d’un avion et de son équipage; commander) de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste du sujet et en publie un livre. « … (5) …, mais il l’est souvent davantage que celui de la rue! », affirme-t-il.

D’après Consom’Action

Le passage autour de (1) est: « Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés et contreplaqués. Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites matinales, asthme qui, cur… ». L’option A: une maison des plus modernes achetée sur plan complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Arrive enfin le temps des vacances: le couple voyage à l’étranger.
  • B) Apparaissent alors les premiers symptômes d’inconfort: maux de tête, fatigue…
  • C) S’ensuivent ensuite les derniers travaux de réaménagement: peintures, finitions…
  • D) Surviennent alors les événements de la vie de couple: grossesse, naissance des enfants.

Une maison neuve

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent (s’installe pour vivre dans un nouveau logement; emménager) dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) et contreplaqués (bois formé de plusieurs fines couches collées; contreplaqué). Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites (inflammation du nez provoquant souvent nez bouché ou écoulement; rhinite) matinales, asthme (maladie respiratoire qui peut rendre la respiration difficile; asthme) qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation (système qui renouvelle ou fait circuler l’air; ventiler) mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) m’ont permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) de l’air dans nos maisons, véritable problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord (pilote responsable d’un avion et de son équipage; commander) de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste du sujet et en publie un livre. « … (5) …, mais il l’est souvent davantage que celui de la rue! », affirme-t-il.

D’après Consom’Action

Le passage autour de (2) est: « …mménagent dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés et contreplaqués. Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites matinales, asthme qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête… ». L’option B: Apparaissent alors les premiers symptômes d’inconfort: maux de tête, fatigue… complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Loin des yeux, loin du cœur…
  • B) La mission s’avère impossible.
  • C) Le rêve se transforme en cauchemar.
  • D) La chenille se transforme en papillon.

Une maison neuve

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent (s’installe pour vivre dans un nouveau logement; emménager) dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) et contreplaqués (bois formé de plusieurs fines couches collées; contreplaqué). Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites (inflammation du nez provoquant souvent nez bouché ou écoulement; rhinite) matinales, asthme (maladie respiratoire qui peut rendre la respiration difficile; asthme) qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation (système qui renouvelle ou fait circuler l’air; ventiler) mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) m’ont permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) de l’air dans nos maisons, véritable problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord (pilote responsable d’un avion et de son équipage; commander) de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste du sujet et en publie un livre. « … (5) …, mais il l’est souvent davantage que celui de la rue! », affirme-t-il.

D’après Consom’Action

Le passage autour de (3) est: « …ntait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites matinales, asthme qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de… ». L’option C: Le rêve se transforme en cauchemar. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) La maison de Georges est hantée.
  • B) La maison de Georges empoisonne.
  • C) Georges paie pour avoir fait baisser le prix.
  • D) Georges s’est fait arnaquer par les précédents propriétaires.

Une maison neuve

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent (s’installe pour vivre dans un nouveau logement; emménager) dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) et contreplaqués (bois formé de plusieurs fines couches collées; contreplaqué). Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites (inflammation du nez provoquant souvent nez bouché ou écoulement; rhinite) matinales, asthme (maladie respiratoire qui peut rendre la respiration difficile; asthme) qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation (système qui renouvelle ou fait circuler l’air; ventiler) mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) m’ont permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) de l’air dans nos maisons, véritable problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord (pilote responsable d’un avion et de son équipage; commander) de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste du sujet et en publie un livre. « … (5) …, mais il l’est souvent davantage que celui de la rue! », affirme-t-il.

D’après Consom’Action

Le passage autour de (4) est: « …sent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire m’ont permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution de… ». L’option B: La maison de Georges empoisonne. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Non seulement l’air de nos maisons est pollué
  • B) C’est un nouveau problème de santé publique
  • C) Il faut lutter contre une nouvelle source de pollution
  • D) Il y a non seulement un nouveau problème écologique

Une maison neuve

Il y a quatorze ans, Georges Mear et son épouse emménagent (s’installe pour vivre dans un nouveau logement; emménager) dans une maison neuve à Brest: … (1) …, privilégiant les bois collés, agglomérés (matériau fait de petits éléments pressés et assemblés; aggloméré) et contreplaqués (bois formé de plusieurs fines couches collées; contreplaqué). Celle-ci sentait « le neuf, rien de plus », se souvient-il. … (2) … Puis les complications, rhinites (inflammation du nez provoquant souvent nez bouché ou écoulement; rhinite) matinales, asthme (maladie respiratoire qui peut rendre la respiration difficile; asthme) qui, curieusement, disparaissent lorsque le couple s’éloigne. … (3) … Et après dix-huit mois d’enquête tous azimuts, de la ventilation (système qui renouvelle ou fait circuler l’air; ventiler) mécanique aux matériaux de construction, le constat s’impose: … (4) …. « Dix ans de recherches intensives pour cause de procédure judiciaire (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) m’ont permis de découvrir et approfondir ce problème nouveau qu’est la pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution) de l’air dans nos maisons, véritable problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé). » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord (pilote responsable d’un avion et de son équipage; commander) de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste du sujet et en publie un livre. « … (5) …, mais il l’est souvent davantage que celui de la rue! », affirme-t-il.

D’après Consom’Action

Le passage autour de (5) est: « …able problème de santé publique. » Par cette enquête personnelle, ce commandant de bord de Boeing 747 à la retraite devient spécialiste du sujet et en publie un livre. « … (5) …, mais il l’est souvent davantage que celui de la rue! », affirme-t-il. D’après Consom’Action ». L’option A: Non seulement l’air de nos maisons est pollué complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Relancer la consommation du pain.
  • B) Faire redécouvrir le métier de boulanger.
  • C) Rendre concurrentiels les produits régionaux.
  • D) Vanter les vertus du pain français à l’étranger.

Un patrimoine à défendre

Paillasse, fougasse, couronne (récompenser ou marquer l’aboutissement d’un succès; couronner) lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la boulangerie d’antan. « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. Oubliées depuis l’après-guerre, ces spécialités régionales renaissent à nouveau, soutenues par la nécessité d’enrayer la chute chronique des ventes de pain. Au début du XXe siècle, on en mangeait jusqu’à 650 grammes par jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un phénomène lié à la diversité alimentaire du monde moderne mais aussi à l’abaissement de la qualité de cet aliment sous l’effet de sa standardisation. Le retour des formes régionales tenterait ainsi davantage de réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les Français avec leur artisan (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) boulanger que de renouer avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend à exagérer (aller au-delà de ce qui est raisonnable ou exact; exagérer), idéaliser, sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L. Kaplan, qui juge l’apparition des pains spéciaux comme un bon levier marketing répondant avant tout à des paris commerciaux. Néanmoins, l’historien poursuit sa croisade pour le bon goût. Dans le journal Le Monde, il s’est livré récemment à un vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innommable pain mou, tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher), sous cellophane ». D’après Directmatin

Le texte indique notamment: « « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: Relancer la consommation du pain.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: Relancer la consommation du pain.. ---

  • A) A souffert de son uniformisation.
  • B) Varie sensiblement selon les régions.
  • C) A une faible incidence sur sa consommation.
  • D) S’est améliorée depuis le milieu du siècle dernier.

Un patrimoine à défendre

Paillasse, fougasse, couronne (récompenser ou marquer l’aboutissement d’un succès; couronner) lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la boulangerie d’antan. « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. Oubliées depuis l’après-guerre, ces spécialités régionales renaissent à nouveau, soutenues par la nécessité d’enrayer la chute chronique des ventes de pain. Au début du XXe siècle, on en mangeait jusqu’à 650 grammes par jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un phénomène lié à la diversité alimentaire du monde moderne mais aussi à l’abaissement de la qualité de cet aliment sous l’effet de sa standardisation. Le retour des formes régionales tenterait ainsi davantage de réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les Français avec leur artisan (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) boulanger que de renouer avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend à exagérer (aller au-delà de ce qui est raisonnable ou exact; exagérer), idéaliser, sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L. Kaplan, qui juge l’apparition des pains spéciaux comme un bon levier marketing répondant avant tout à des paris commerciaux. Néanmoins, l’historien poursuit sa croisade pour le bon goût. Dans le journal Le Monde, il s’est livré récemment à un vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innommable pain mou, tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher), sous cellophane ». D’après Directmatin

Le texte indique notamment: « « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: A souffert de son uniformisation.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: A souffert de son uniformisation.. ---

  • A) Est influencée par d’autres pays.
  • B) Permet de faire la publicité du pain.
  • C) Est très demandée par les consommateurs.
  • D) Répond à l’attachement des français au terroir.

Un patrimoine à défendre

Paillasse, fougasse, couronne (récompenser ou marquer l’aboutissement d’un succès; couronner) lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la boulangerie d’antan. « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. Oubliées depuis l’après-guerre, ces spécialités régionales renaissent à nouveau, soutenues par la nécessité d’enrayer la chute chronique des ventes de pain. Au début du XXe siècle, on en mangeait jusqu’à 650 grammes par jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un phénomène lié à la diversité alimentaire du monde moderne mais aussi à l’abaissement de la qualité de cet aliment sous l’effet de sa standardisation. Le retour des formes régionales tenterait ainsi davantage de réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les Français avec leur artisan (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) boulanger que de renouer avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend à exagérer (aller au-delà de ce qui est raisonnable ou exact; exagérer), idéaliser, sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L. Kaplan, qui juge l’apparition des pains spéciaux comme un bon levier marketing répondant avant tout à des paris commerciaux. Néanmoins, l’historien poursuit sa croisade pour le bon goût. Dans le journal Le Monde, il s’est livré récemment à un vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innommable pain mou, tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher), sous cellophane ». D’après Directmatin

Le texte indique notamment: « « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Permet de faire la publicité du pain.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Permet de faire la publicité du pain.. ---

  • A) Entreprendre une modernisation des procédés de panification.
  • B) S’aligner sur l’expertise américaine en matière de conditionnement.
  • C) Répondre de manière plus adéquate aux impératifs de la mondialisation.
  • D) Préserver les caractéristiques qui garantissent la qualité du pain français.

Un patrimoine à défendre

Paillasse, fougasse, couronne (récompenser ou marquer l’aboutissement d’un succès; couronner) lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la boulangerie d’antan. « À chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du pain en France. Oubliées depuis l’après-guerre, ces spécialités régionales renaissent à nouveau, soutenues par la nécessité d’enrayer la chute chronique des ventes de pain. Au début du XXe siècle, on en mangeait jusqu’à 650 grammes par jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un phénomène lié à la diversité alimentaire du monde moderne mais aussi à l’abaissement de la qualité de cet aliment sous l’effet de sa standardisation. Le retour des formes régionales tenterait ainsi davantage de réconcilier (rapproche des positions auparavant opposées; réconciliation) les Français avec leur artisan (personne qui fabrique ou répare des objets avec un savoir-faire manuel; artisan) boulanger que de renouer avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend à exagérer (aller au-delà de ce qui est raisonnable ou exact; exagérer), idéaliser, sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L. Kaplan, qui juge l’apparition des pains spéciaux comme un bon levier marketing répondant avant tout à des paris commerciaux. Néanmoins, l’historien poursuit sa croisade pour le bon goût. Dans le journal Le Monde, il s’est livré récemment à un vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont la disparition (fait de ne plus être présent ou de ne plus pouvoir être retrouvé; disparaître) marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innommable pain mou, tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher), sous cellophane ». D’après Directmatin

Le texte indique notamment: « Rétrospectivement, on tend à exagérer, idéaliser, sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven L. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Préserver les caractéristiques qui garantissent la qualité du pain français.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Préserver les caractéristiques qui garantissent la qualité du pain français.. ---

  • A) Un laboratoire d’analyses.
  • B) Une cuisine expérimentale.
  • C) Une chaîne de restauration.
  • D) Un célèbre bar belge.

Ça se passe comme ça chez Quick

Certains endroits ont la faculté de bouleverser (changer profondément une situation; bouleversement) un être humain, de lui chambouler les tripes. Le laboratoire-cuisine de Quick-Burger, en plat pays flamand, dans les étages d’un immeuble anversois de brique et de mortier, est de ceux-là: c’est ici que se préparent les repas d’aujourd’hui et de demain. C’est ici que se dévoilent parfois –l’endroit est bien gardé– les réalités de cette « nourriture rapide », belge, qui entend faire des misères au champion du monde du hamburger, américain. Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations (création ou introduction d’une nouveauté; innover) technologiques. La plaque chauffante: « Il y a dix ans, nous n’avions pas le même grill », explique Erick Jonckers, responsable de la recherche et du développement. Il fallait retourner chaque morceau de viande. Des Etats-Unis, l’entreprise a importé le « grill à deux côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. C’est ensuite qu’il faut tirer son chapeau devant l’inventivité industrielle belge. En ajoutant un compresseur et un chronomètre, on a pu régler la machine pour qu’au bout d’un temps donné (45 secondes en Belgique où la viande est fraîche, 55 en France où elle est surgelée), l’engin se relève de lui-même. Par rapport à McDonald’s, il s’agit toujours d’être le premier. Garder une coudée d’avance, parce que premier arrivé, premier servi. Chez Quick, on revendique en tout cas certaines médailles. Premier à avoir proposé du yaourt à boire, premier à avoir vendu des salades. Et premier à avoir introduit des légumes chauds dans ses burgers.

JL Breda

Le texte indique notamment: « Certains endroits ont la faculté de bouleverser un être humain, de lui chambouler les tripes. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Une chaîne de restauration.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Une chaîne de restauration.. ---

  • A) Un appareil pour faire les gaufres.
  • B) Un cuiseur automatique miniature.
  • C) Un minuteur sur le « grill à deux côtés ».
  • D) Un four qui dégèle la viande en 45 secondes.

Ça se passe comme ça chez Quick

Certains endroits ont la faculté de bouleverser (changer profondément une situation; bouleversement) un être humain, de lui chambouler les tripes. Le laboratoire-cuisine de Quick-Burger, en plat pays flamand, dans les étages d’un immeuble anversois de brique et de mortier, est de ceux-là: c’est ici que se préparent les repas d’aujourd’hui et de demain. C’est ici que se dévoilent parfois –l’endroit est bien gardé– les réalités de cette « nourriture rapide », belge, qui entend faire des misères au champion du monde du hamburger, américain. Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations (création ou introduction d’une nouveauté; innover) technologiques. La plaque chauffante: « Il y a dix ans, nous n’avions pas le même grill », explique Erick Jonckers, responsable de la recherche et du développement. Il fallait retourner chaque morceau de viande. Des Etats-Unis, l’entreprise a importé le « grill à deux côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. C’est ensuite qu’il faut tirer son chapeau devant l’inventivité industrielle belge. En ajoutant un compresseur et un chronomètre, on a pu régler la machine pour qu’au bout d’un temps donné (45 secondes en Belgique où la viande est fraîche, 55 en France où elle est surgelée), l’engin se relève de lui-même. Par rapport à McDonald’s, il s’agit toujours d’être le premier. Garder une coudée d’avance, parce que premier arrivé, premier servi. Chez Quick, on revendique en tout cas certaines médailles. Premier à avoir proposé du yaourt à boire, premier à avoir vendu des salades. Et premier à avoir introduit des légumes chauds dans ses burgers.

JL Breda

Le texte indique notamment: « Des Etats-Unis, l’entreprise a importé le « grill à deux côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Un minuteur sur le « grill à deux côtés ».. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Un minuteur sur le « grill à deux côtés ».. ---

  • A) On y développe de nouveaux plats.
  • B) On y analyse tous les produits.
  • C) On y garde bien la nourriture.
  • D) Il a reçu des prix prestigieux.

Ça se passe comme ça chez Quick

Certains endroits ont la faculté de bouleverser (changer profondément une situation; bouleversement) un être humain, de lui chambouler les tripes. Le laboratoire-cuisine de Quick-Burger, en plat pays flamand, dans les étages d’un immeuble anversois de brique et de mortier, est de ceux-là: c’est ici que se préparent les repas d’aujourd’hui et de demain. C’est ici que se dévoilent parfois –l’endroit est bien gardé– les réalités de cette « nourriture rapide », belge, qui entend faire des misères au champion du monde du hamburger, américain. Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations (création ou introduction d’une nouveauté; innover) technologiques. La plaque chauffante: « Il y a dix ans, nous n’avions pas le même grill », explique Erick Jonckers, responsable de la recherche et du développement. Il fallait retourner chaque morceau de viande. Des Etats-Unis, l’entreprise a importé le « grill à deux côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. C’est ensuite qu’il faut tirer son chapeau devant l’inventivité industrielle belge. En ajoutant un compresseur et un chronomètre, on a pu régler la machine pour qu’au bout d’un temps donné (45 secondes en Belgique où la viande est fraîche, 55 en France où elle est surgelée), l’engin se relève de lui-même. Par rapport à McDonald’s, il s’agit toujours d’être le premier. Garder une coudée d’avance, parce que premier arrivé, premier servi. Chez Quick, on revendique en tout cas certaines médailles. Premier à avoir proposé du yaourt à boire, premier à avoir vendu des salades. Et premier à avoir introduit des légumes chauds dans ses burgers.

JL Breda

Le texte indique notamment: « Certains endroits ont la faculté de bouleverser un être humain, de lui chambouler les tripes. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: On y développe de nouveaux plats.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: On y développe de nouveaux plats.. ---

  • A) Un producteur d’excellence.
  • B) Un champion de l’innovation.
  • C) Un modèle d’équilibre alimentaire.
  • D) Un précurseur du fast-food végétarien.

Ça se passe comme ça chez Quick

Certains endroits ont la faculté de bouleverser (changer profondément une situation; bouleversement) un être humain, de lui chambouler les tripes. Le laboratoire-cuisine de Quick-Burger, en plat pays flamand, dans les étages d’un immeuble anversois de brique et de mortier, est de ceux-là: c’est ici que se préparent les repas d’aujourd’hui et de demain. C’est ici que se dévoilent parfois –l’endroit est bien gardé– les réalités de cette « nourriture rapide », belge, qui entend faire des misères au champion du monde du hamburger, américain. Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations (création ou introduction d’une nouveauté; innover) technologiques. La plaque chauffante: « Il y a dix ans, nous n’avions pas le même grill », explique Erick Jonckers, responsable de la recherche et du développement. Il fallait retourner chaque morceau de viande. Des Etats-Unis, l’entreprise a importé le « grill à deux côtés », sorte de gaufrier qui permet de gagner du temps sur le temps. C’est ensuite qu’il faut tirer son chapeau devant l’inventivité industrielle belge. En ajoutant un compresseur et un chronomètre, on a pu régler la machine pour qu’au bout d’un temps donné (45 secondes en Belgique où la viande est fraîche, 55 en France où elle est surgelée), l’engin se relève de lui-même. Par rapport à McDonald’s, il s’agit toujours d’être le premier. Garder une coudée d’avance, parce que premier arrivé, premier servi. Chez Quick, on revendique en tout cas certaines médailles. Premier à avoir proposé du yaourt à boire, premier à avoir vendu des salades. Et premier à avoir introduit des légumes chauds dans ses burgers.

JL Breda

Le texte indique notamment: « Le regard ne cesse d’être attiré par des innovations technologiques. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Un champion de l’innovation.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Un champion de l’innovation.. ---

  • A) d’essayer un nouveau produit fruité sur des singes.
  • B) de comparer les habitudes alimentaires des primates.
  • C) de tester les préférences alimentaires des grands singes.
  • D) d’évaluer les stratégies d’attente des humains et des singes.

La patience, une vertu partagée

Les chimpanzés et les bonobos peuvent s’extraire de la satisfaction immédiate des besoins pour espérer mieux du futur. La preuve: des chercheurs de l’institut Max-Planck de Leipzig ont présenté à des cobayes deux tablettes, l’une consommable de suite avec deux fruits, l’autre disponible après deux minutes d’attente mais comportant six fruits. Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour obtenir la tablette la plus fournie. Dans la même situation, un panel d’hommes et de femmes se sont révélés moins patients. Ils étaient plus enclins à accepter un délai si, au lieu de nourriture, il s’agissait d’obtenir plus d’argent. Conclusion: la patience (capacité à attendre sans s’énerver; patient) est un comportement ancré (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez les primates bien avant que la lignée humaine ne diverge des singes. Cette façon de se projeter dans l’avenir pour un meilleur résultat s’est modifiée chez l’homme puisque l’objectif monétaire a supplanté la satisfaction de la faim.

D’après Sciences et Avenir

Le texte indique notamment: « Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour obtenir la tablette la plus fournie. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: d’évaluer les stratégies d’attente des humains et des singes.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: d’évaluer les stratégies d’attente des humains et des singes.. ---

  • A) la notion d’attente existe chez les singes.
  • B) les humains n’aiment pas les fruits bon marché.
  • C) les primates ne ressentent pas la notion de temps.
  • D) les singes en cage ont des troubles de l’alimentation.

La patience, une vertu partagée

Les chimpanzés et les bonobos peuvent s’extraire de la satisfaction immédiate des besoins pour espérer mieux du futur. La preuve: des chercheurs de l’institut Max-Planck de Leipzig ont présenté à des cobayes deux tablettes, l’une consommable de suite avec deux fruits, l’autre disponible après deux minutes d’attente mais comportant six fruits. Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour obtenir la tablette la plus fournie. Dans la même situation, un panel d’hommes et de femmes se sont révélés moins patients. Ils étaient plus enclins à accepter un délai si, au lieu de nourriture, il s’agissait d’obtenir plus d’argent. Conclusion: la patience (capacité à attendre sans s’énerver; patient) est un comportement ancré (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez les primates bien avant que la lignée humaine ne diverge des singes. Cette façon de se projeter dans l’avenir pour un meilleur résultat s’est modifiée chez l’homme puisque l’objectif monétaire a supplanté la satisfaction de la faim.

D’après Sciences et Avenir

Le texte indique notamment: « Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour obtenir la tablette la plus fournie. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: la notion d’attente existe chez les singes.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: la notion d’attente existe chez les singes.. ---

  • A) la patience des humains peut se monnayer.
  • B) la faculté d’attente est récente chez les primates.
  • C) le désir d’argent est différent selon les hommes et les femmes.
  • D) la capacité d’attente du singe est inférieure à celle de l’homme.

La patience, une vertu partagée

Les chimpanzés et les bonobos peuvent s’extraire de la satisfaction immédiate des besoins pour espérer mieux du futur. La preuve: des chercheurs de l’institut Max-Planck de Leipzig ont présenté à des cobayes deux tablettes, l’une consommable de suite avec deux fruits, l’autre disponible après deux minutes d’attente mais comportant six fruits. Dans 80% des cas, les singes ont préféré attendre pour obtenir la tablette la plus fournie. Dans la même situation, un panel d’hommes et de femmes se sont révélés moins patients. Ils étaient plus enclins à accepter un délai si, au lieu de nourriture, il s’agissait d’obtenir plus d’argent. Conclusion: la patience (capacité à attendre sans s’énerver; patient) est un comportement ancré (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez les primates bien avant que la lignée humaine ne diverge des singes. Cette façon de se projeter dans l’avenir pour un meilleur résultat s’est modifiée chez l’homme puisque l’objectif monétaire a supplanté la satisfaction de la faim.

D’après Sciences et Avenir

Le texte indique notamment: « Conclusion: la patience est un comportement ancré chez les primates bien avant que la lignée humaine ne diverge des singes. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: la patience des humains peut se monnayer.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: la patience des humains peut se monnayer.. ---

  • A) De l’avenir professionnel des séniors.
  • B) Des outils technologiques pour la santé.
  • C) Des conditions de travail aux États-Unis.
  • D) De la forte croissance du taux de naissances.

L’espérance de vie

Depuis cinquante ans, l’espérance de vie (nombre moyen d’années qu’une population peut espérer vivre; espérer, vie) dans les pays industrialisés (ayant une économie fortement développée autour de l’industrie; industrialiser) augmente d’un an tous les cinq ans. Progrès médicaux, meilleure hygiène (pratiques destinées à préserver la propreté et la santé; hygiène) de vie. À ce rythme, on devrait vivre en moyenne 90 ans en 2050, contre 79 aujourd’hui. Cet allongement (augmentation de la durée; allonger) de la durée de vie pose de graves problèmes démographiques (qui concerne la population et son évolution; démographie). Si les chiffres actuels de natalité (nombre de naissances dans une population; naissance) restent stables, la proportion (part d’un ensemble exprimée par rapport au total; proportion) des plus de 65 ans va doubler d’ici quinze ans. Comment va-t-on financer (fournir l’argent nécessaire; finance) nos retraites (ici, pensions et période de vie après la fin de l’activité professionnelle; retraite)? Pour certains, il n’y a qu’une solution: travailler plus longtemps. Aux États-Unis, on a déjà tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher); d’ici cinq ans, les seniors américains devront travailler jusqu’à 67 ans! Dans certains pays, en fonction de l’espérance de vie, la retraite à 80 ans pourrait même être envisagée en 2060. On s’étrangle… À tort? « Si, en 2050, vous partez à la retraite à 65 ans, qu’allez-vous faire des trente ans qui vous restent à vivre? », argumente un démographe, non sans raison.

D’après Prima

L’ensemble du texte développe principalement cette idée, comme le montre notamment le passage: « Depuis cinquante ans, l’espérance de vie dans les pays industrialisés augmente d’un an tous les cinq ans. ». Cela correspond à A: De l’avenir professionnel des séniors.. Les autres propositions sont soit trop partielles, soit centrées sur un élément secondaire, soit absentes du document. ---

  • A) Un possible doublement de la population.
  • B) Un probable allongement de la durée du travail.
  • C) L’arrêt du financement des retraités de plus de 80 ans.
  • D) La réalisation d’un plan pour occuper les seniors américains.

L’espérance de vie

Depuis cinquante ans, l’espérance de vie (nombre moyen d’années qu’une population peut espérer vivre; espérer, vie) dans les pays industrialisés (ayant une économie fortement développée autour de l’industrie; industrialiser) augmente d’un an tous les cinq ans. Progrès médicaux, meilleure hygiène (pratiques destinées à préserver la propreté et la santé; hygiène) de vie. À ce rythme, on devrait vivre en moyenne 90 ans en 2050, contre 79 aujourd’hui. Cet allongement (augmentation de la durée; allonger) de la durée de vie pose de graves problèmes démographiques (qui concerne la population et son évolution; démographie). Si les chiffres actuels de natalité (nombre de naissances dans une population; naissance) restent stables, la proportion (part d’un ensemble exprimée par rapport au total; proportion) des plus de 65 ans va doubler d’ici quinze ans. Comment va-t-on financer (fournir l’argent nécessaire; finance) nos retraites (ici, pensions et période de vie après la fin de l’activité professionnelle; retraite)? Pour certains, il n’y a qu’une solution: travailler plus longtemps. Aux États-Unis, on a déjà tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher); d’ici cinq ans, les seniors américains devront travailler jusqu’à 67 ans! Dans certains pays, en fonction de l’espérance de vie, la retraite à 80 ans pourrait même être envisagée en 2060. On s’étrangle… À tort? « Si, en 2050, vous partez à la retraite à 65 ans, qu’allez-vous faire des trente ans qui vous restent à vivre? », argumente un démographe, non sans raison.

D’après Prima

Le texte indique notamment: « Cet allongement de la durée de vie pose de graves problèmes démographiques. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Un probable allongement de la durée du travail.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Un probable allongement de la durée du travail.. ---

  • A) Rejette toute réforme avec force.
  • B) Pense que cette étude n’est pas sérieuse.
  • C) Critique les solutions appliquées aux États-Unis.
  • D) Accepte l’idée d’allonger la durée de la vie active.

L’espérance de vie

Depuis cinquante ans, l’espérance de vie (nombre moyen d’années qu’une population peut espérer vivre; espérer, vie) dans les pays industrialisés (ayant une économie fortement développée autour de l’industrie; industrialiser) augmente d’un an tous les cinq ans. Progrès médicaux, meilleure hygiène (pratiques destinées à préserver la propreté et la santé; hygiène) de vie. À ce rythme, on devrait vivre en moyenne 90 ans en 2050, contre 79 aujourd’hui. Cet allongement (augmentation de la durée; allonger) de la durée de vie pose de graves problèmes démographiques (qui concerne la population et son évolution; démographie). Si les chiffres actuels de natalité (nombre de naissances dans une population; naissance) restent stables, la proportion (part d’un ensemble exprimée par rapport au total; proportion) des plus de 65 ans va doubler d’ici quinze ans. Comment va-t-on financer (fournir l’argent nécessaire; finance) nos retraites (ici, pensions et période de vie après la fin de l’activité professionnelle; retraite)? Pour certains, il n’y a qu’une solution: travailler plus longtemps. Aux États-Unis, on a déjà tranché (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher); d’ici cinq ans, les seniors américains devront travailler jusqu’à 67 ans! Dans certains pays, en fonction de l’espérance de vie, la retraite à 80 ans pourrait même être envisagée en 2060. On s’étrangle… À tort? « Si, en 2050, vous partez à la retraite à 65 ans, qu’allez-vous faire des trente ans qui vous restent à vivre? », argumente un démographe, non sans raison.

D’après Prima

Le texte indique notamment: « Cet allongement de la durée de vie pose de graves problèmes démographiques. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Accepte l’idée d’allonger la durée de la vie active.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Accepte l’idée d’allonger la durée de la vie active.. ---

  • A) La pratique de la danse permettra à tous d’être écoresponsables.
  • B) Un projet de rénovation du club de la ville est actuellement à l’étude.
  • C) Les lieux où sortir le soir sont nombreux mais souvent trop polluants.
  • D) Une discothèque écologique a ainsi ouvert ses portes dans notre ville.

Club écolo: un pas de rock, ça change l’énergie

La prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme (dans l’avenir, après un certain temps; terme), le propriétaire souhaite être totalement autonome (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) en énergie (qui concerne l’énergie; énergie).

D’après Courrier International

Le passage autour de (1) est: « La prise de conscience environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’… ». L’option D: Une discothèque écologique a ainsi ouvert ses portes dans notre ville. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) L’éclairage et l’agencement des pistes et des bars sont des plus originaux.
  • B) Les amateurs de sortie et les fêtards apprendront ainsi à être plus économes.
  • C) Les danseurs soucieux de respecter la nature peuvent s’amuser sans remords!
  • D) L’architecture du lieu respecte les normes européennes en matière d’écologie.

Club écolo: un pas de rock, ça change l’énergie

La prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme (dans l’avenir, après un certain temps; terme), le propriétaire souhaite être totalement autonome (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) en énergie (qui concerne l’énergie; énergie).

D’après Courrier International

Le passage autour de (2) est: « …de conscience environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent… ». L’option C: Les danseurs soucieux de respecter la nature peuvent s’amuser sans remords! complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Elles sont alimentées grâce aux panneaux solaires installés sur le toit du bâtiment.
  • B) C’est ce système innovant qui permet de rentabiliser les heures passées à danser.
  • C) Les danseurs alimentent le générateur en réalisant des chorégraphies imposées.
  • D) Cette énergie est générée par les sauts et les mouvements réalisés sur les pistes.

Club écolo: un pas de rock, ça change l’énergie

La prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme (dans l’avenir, après un certain temps; terme), le propriétaire souhaite être totalement autonome (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) en énergie (qui concerne l’énergie; énergie).

D’après Courrier International

Le passage autour de (3) est: « …nception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À… ». L’option D: Cette énergie est générée par les sauts et les mouvements réalisés sur les pistes. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Le concepteur déplore le manque de conscience environnementale des jeunes.
  • B) Le propriétaire souhaite ainsi sensibiliser les jeunes aux enjeux écologiques.
  • C) Le coût d’une telle installation est élevée pour des résultats insatisfaisants.
  • D) La clientèle n’apprécie guère que l’énergie soit ainsi créée à ses dépens.

Club écolo: un pas de rock, ça change l’énergie

La prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme (dans l’avenir, après un certain temps; terme), le propriétaire souhaite être totalement autonome (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) en énergie (qui concerne l’énergie; énergie).

D’après Courrier International

Le passage autour de (4) est: « …roduisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme, le propriétaire souhaite être totalement autonome en énergie. D’après Courrier International ». L’option B: Le propriétaire souhaite ainsi sensibiliser les jeunes aux enjeux écologiques. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Il projette déjà d’ouvrir d’autres discothèques de ce type.
  • B) Il espère maintenant réduire les frais de maintenance.
  • C) Il ne compte pas pour autant en rester là.
  • D) Il se félicite d’avoir atteint ce résultat.

Club écolo: un pas de rock, ça change l’énergie

La prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) environnementale de ces dernières années suscite quantité de projets originaux. (1) Sa conception permet de réaliser des économies d’énergie considérables. (2) Les pistes de danse produisent en effet de l’électricité par récupération de l’énergie vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme (dans l’avenir, après un certain temps; terme), le propriétaire souhaite être totalement autonome (qui fonctionne avec une certaine indépendance; autonomie) en énergie (qui concerne l’énergie; énergie).

D’après Courrier International

Le passage autour de (5) est: « …e vibratoire. (3) Chacune d’elles est équipée de dalles qui s’illuminent grâce à la vigueur des danseurs. (4) Il a réalisé jusqu’à présent une économie d’énergie de 50%. (5) À terme, le propriétaire souhaite être totalement autonome en énergie. D’après Courrier International ». L’option C: Il ne compte pas pour autant en rester là. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Du développement de consultations médicales sur le Net.
  • B) De l’informatisation des pharmacies et des établissements de soins.
  • C) De la commercialisation de produits médicinaux frelatés via Internet.
  • D) De la concurrence entre les produits chimiques dans l’Union européenne.

Les pilules du Net

Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Les pilules (petit médicament solide à avaler; pilule) du Net constituent une menace sanitaire réelle; certaines ont peu ou pas de principe actif, d’autres peuvent contenir des produits toxiques. À l’heure (au moment prévu, sans retard; heure) où des États comme l’Allemagne, le Danemark ou les Pays-Bas permettent un tel commerce, l’Union européenne joue-t-elle un jeu trouble au nom de la dérégulation? Pour les auteurs de cette enquête pour le moins troublante, il ne fait aucun doute que la transformation du médicament en simple marchandise favorise une telle dérive. Le marché sur Internet est visé, mais la modification des comportements est également à prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte). Au moindre symptôme (signe qui peut indiquer un problème de santé; symptôme), le patient a recours à l’automédication, de plus en plus grâce au Net. Pour l’internaute, rien de plus simple que de commander sa dose de pilules depuis son salon. Partons sur les traces des médicaments: des producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) en Ukraine, des conditionneurs en Allemagne, des hébergeurs aux Canaries, du stockage à Vanuatu, des comptes off-shore à Chypre. Les enquêteurs dressent un tableau plutôt noir: aucune traçabilité (possibilité de suivre l’origine et le parcours d’un produit; tracer), une falsification (modifier ou fabriquer frauduleusement pour faire croire qu’un objet est authentique; falsifier) de plus en plus sophistiquée, une corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) endémique, une réelle opacité du marché. Pour contourner les législations nationales, les sites s’installent à l’étranger. Avec un marché évalué à 45 milliards d’euros par l’OMS, les trafiquants et les mafias (organisation criminelle structurée; mafia) en tout genre s’emparent de cette nouvelle poule aux œufs d’or. Les représentants des industriels, souvent gênés par les questions des journalistes, ne soufflent mot. Les hébergeurs de sites de vente en ligne de médicaments bottent en touche. Les autorités sanitaires appellent à une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) mais semblent dépassées par les événements. Les saisies se multiplient mais le marché prolifère. La présidence actuelle de l’Union européenne a présenté un plan de lutte contre la contrefaçon pour les années à venir: il vise notamment à privilégier l’information à destination des consommateurs et la coopération douanière. Est-ce suffisant?

D’après Télé OBS

L’ensemble du texte développe principalement cette idée, comme le montre notamment le passage: « Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon. ». Cela correspond à C: De la commercialisation de produits médicinaux frelatés via Internet.. Les autres propositions sont soit trop partielles, soit centrées sur un élément secondaire, soit absentes du document. ---

  • A) Avec de graves retombées sanitaires dans plusieurs pays.
  • B) Malgré la régulation stricte de l’OMS et de l’Union européenne.
  • C) Très lentement en dépit du laxisme de plusieurs pays européens.
  • D) D’autant plus qu’internet favorise l’auto-prescription médicinale.

Les pilules du Net

Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Les pilules (petit médicament solide à avaler; pilule) du Net constituent une menace sanitaire réelle; certaines ont peu ou pas de principe actif, d’autres peuvent contenir des produits toxiques. À l’heure (au moment prévu, sans retard; heure) où des États comme l’Allemagne, le Danemark ou les Pays-Bas permettent un tel commerce, l’Union européenne joue-t-elle un jeu trouble au nom de la dérégulation? Pour les auteurs de cette enquête pour le moins troublante, il ne fait aucun doute que la transformation du médicament en simple marchandise favorise une telle dérive. Le marché sur Internet est visé, mais la modification des comportements est également à prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte). Au moindre symptôme (signe qui peut indiquer un problème de santé; symptôme), le patient a recours à l’automédication, de plus en plus grâce au Net. Pour l’internaute, rien de plus simple que de commander sa dose de pilules depuis son salon. Partons sur les traces des médicaments: des producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) en Ukraine, des conditionneurs en Allemagne, des hébergeurs aux Canaries, du stockage à Vanuatu, des comptes off-shore à Chypre. Les enquêteurs dressent un tableau plutôt noir: aucune traçabilité (possibilité de suivre l’origine et le parcours d’un produit; tracer), une falsification (modifier ou fabriquer frauduleusement pour faire croire qu’un objet est authentique; falsifier) de plus en plus sophistiquée, une corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) endémique, une réelle opacité du marché. Pour contourner les législations nationales, les sites s’installent à l’étranger. Avec un marché évalué à 45 milliards d’euros par l’OMS, les trafiquants et les mafias (organisation criminelle structurée; mafia) en tout genre s’emparent de cette nouvelle poule aux œufs d’or. Les représentants des industriels, souvent gênés par les questions des journalistes, ne soufflent mot. Les hébergeurs de sites de vente en ligne de médicaments bottent en touche. Les autorités sanitaires appellent à une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) mais semblent dépassées par les événements. Les saisies se multiplient mais le marché prolifère. La présidence actuelle de l’Union européenne a présenté un plan de lutte contre la contrefaçon pour les années à venir: il vise notamment à privilégier l’information à destination des consommateurs et la coopération douanière. Est-ce suffisant?

D’après Télé OBS

Le texte indique notamment: « Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: D’autant plus qu’internet favorise l’auto-prescription médicinale.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: D’autant plus qu’internet favorise l’auto-prescription médicinale.. ---

  • A) S’avère plutôt transparente et circonscrite.
  • B) Se développe en marge des procédés mafieux.
  • C) Se révèle excessivement ramifiée et diversifiée.
  • D) Fonctionne globalement de manière très artisanale.

Les pilules du Net

Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Les pilules (petit médicament solide à avaler; pilule) du Net constituent une menace sanitaire réelle; certaines ont peu ou pas de principe actif, d’autres peuvent contenir des produits toxiques. À l’heure (au moment prévu, sans retard; heure) où des États comme l’Allemagne, le Danemark ou les Pays-Bas permettent un tel commerce, l’Union européenne joue-t-elle un jeu trouble au nom de la dérégulation? Pour les auteurs de cette enquête pour le moins troublante, il ne fait aucun doute que la transformation du médicament en simple marchandise favorise une telle dérive. Le marché sur Internet est visé, mais la modification des comportements est également à prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte). Au moindre symptôme (signe qui peut indiquer un problème de santé; symptôme), le patient a recours à l’automédication, de plus en plus grâce au Net. Pour l’internaute, rien de plus simple que de commander sa dose de pilules depuis son salon. Partons sur les traces des médicaments: des producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) en Ukraine, des conditionneurs en Allemagne, des hébergeurs aux Canaries, du stockage à Vanuatu, des comptes off-shore à Chypre. Les enquêteurs dressent un tableau plutôt noir: aucune traçabilité (possibilité de suivre l’origine et le parcours d’un produit; tracer), une falsification (modifier ou fabriquer frauduleusement pour faire croire qu’un objet est authentique; falsifier) de plus en plus sophistiquée, une corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) endémique, une réelle opacité du marché. Pour contourner les législations nationales, les sites s’installent à l’étranger. Avec un marché évalué à 45 milliards d’euros par l’OMS, les trafiquants et les mafias (organisation criminelle structurée; mafia) en tout genre s’emparent de cette nouvelle poule aux œufs d’or. Les représentants des industriels, souvent gênés par les questions des journalistes, ne soufflent mot. Les hébergeurs de sites de vente en ligne de médicaments bottent en touche. Les autorités sanitaires appellent à une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) mais semblent dépassées par les événements. Les saisies se multiplient mais le marché prolifère. La présidence actuelle de l’Union européenne a présenté un plan de lutte contre la contrefaçon pour les années à venir: il vise notamment à privilégier l’information à destination des consommateurs et la coopération douanière. Est-ce suffisant?

D’après Télé OBS

Le texte indique notamment: « Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Se révèle excessivement ramifiée et diversifiée.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Se révèle excessivement ramifiée et diversifiée.. ---

  • A) Renforcer le rôle des douanes ainsi qu’à sensibiliser les clients.
  • B) Former les représentants de la santé tout en les responsabilisant.
  • C) Pénaliser tout autant les consommateurs que les hébergeurs des sites.
  • D) Convaincre les fabricants de collaborer à un règlement transfrontalier.

Les pilules du Net

Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Les pilules (petit médicament solide à avaler; pilule) du Net constituent une menace sanitaire réelle; certaines ont peu ou pas de principe actif, d’autres peuvent contenir des produits toxiques. À l’heure (au moment prévu, sans retard; heure) où des États comme l’Allemagne, le Danemark ou les Pays-Bas permettent un tel commerce, l’Union européenne joue-t-elle un jeu trouble au nom de la dérégulation? Pour les auteurs de cette enquête pour le moins troublante, il ne fait aucun doute que la transformation du médicament en simple marchandise favorise une telle dérive. Le marché sur Internet est visé, mais la modification des comportements est également à prendre en compte (considérer un élément dans une décision; compte). Au moindre symptôme (signe qui peut indiquer un problème de santé; symptôme), le patient a recours à l’automédication, de plus en plus grâce au Net. Pour l’internaute, rien de plus simple que de commander sa dose de pilules depuis son salon. Partons sur les traces des médicaments: des producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) en Ukraine, des conditionneurs en Allemagne, des hébergeurs aux Canaries, du stockage à Vanuatu, des comptes off-shore à Chypre. Les enquêteurs dressent un tableau plutôt noir: aucune traçabilité (possibilité de suivre l’origine et le parcours d’un produit; tracer), une falsification (modifier ou fabriquer frauduleusement pour faire croire qu’un objet est authentique; falsifier) de plus en plus sophistiquée, une corruption (utilisation illégale d’un pouvoir pour obtenir un avantage; corruption) endémique, une réelle opacité du marché. Pour contourner les législations nationales, les sites s’installent à l’étranger. Avec un marché évalué à 45 milliards d’euros par l’OMS, les trafiquants et les mafias (organisation criminelle structurée; mafia) en tout genre s’emparent de cette nouvelle poule aux œufs d’or. Les représentants des industriels, souvent gênés par les questions des journalistes, ne soufflent mot. Les hébergeurs de sites de vente en ligne de médicaments bottent en touche. Les autorités sanitaires appellent à une prise de conscience (moment où l’on comprend clairement une réalité ou un problème; conscience) mais semblent dépassées par les événements. Les saisies se multiplient mais le marché prolifère. La présidence actuelle de l’Union européenne a présenté un plan de lutte contre la contrefaçon pour les années à venir: il vise notamment à privilégier l’information à destination des consommateurs et la coopération douanière. Est-ce suffisant?

D’après Télé OBS

Le texte indique notamment: « Selon l’OMS, la moitié des médicaments vendus sur Internet relèvent de la contrefaçon. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: Renforcer le rôle des douanes ainsi qu’à sensibiliser les clients.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: Renforcer le rôle des douanes ainsi qu’à sensibiliser les clients.. ---

  • A) Le pays manque de structures d’accueil pour les réfugiés.
  • B) Son système d’attribution des logements sociaux est arbitraire.
  • C) Les montants des loyers des logements sociaux sont trop élevés.
  • D) l’État n’a pas apporté d’aide suffisante aux Français pour se loger.

La France sans toit ni loi

Pénurie (manque important de ressources ou de produits; pénurie) criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne, interventions dans l’urgence… L’État français bafoue un droit social fondamental. Il vient d’être condamné à Strasbourg pour des manquements à son obligation de favoriser l’accès au logement de chacun. Radiographie d’un mal hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone). Ils sont invisibles et, souvent, souhaitent par-dessus tout le rester. Près de Paris, un jeune couple, trois enfants, vit depuis 6 mois dans une chambre à 39 euros au Rapide Palace. « Pour des saisonniers immigrés qui débarquent, cela s’explique. Nous, on ne fait pas loin de 2600 euros par mois, avec la paie de mon mari et les allocations. » Autre chambre, autre famille: « Les gens nous regardent comme si notre situation cachait quelque chose. On préfère dire qu’on n’a pas de boulot: tout le monde comprend, les questions s’arrêtent. » Il y a cinq ans, les associations s’évertuaient à dénoncer une crise, alors que l’État n’y voyait qu’un problème d’urgence, surtout pendant l’hiver. Au plus (au maximum; plus) froid de l’hiver, le Premier ministre confie au député Etienne Pinte une mission sur le logement. L’élu prend l’affaire à cœur. Quelques mois plus tard, il soupire: « Tout est géré par la crise, au pied du mur, et après l’effet d’annonce, la mise en œuvre (application concrète d’une action ou d’un projet; mettre en œuvre) est un travail d’Hercule. » Prenons par exemple la loi SRU (solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et renouvellement urbains (qui concerne la ville; urbain)). Celle-ci impose aux communes d’avoir au moins (au minimum; moins) 20% de logements sociaux, mais elle est peu dissuasive. Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien: « moi je ne fais pas de logement social. » Aux dernières élections municipales, la non application (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de la loi s’est parfois même transformée en promesse électorale genre « pas de pauvres ici, c’est juré! »

D’après Le Nouvel Observateur

Le texte indique notamment: « Pénurie criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne, interventions dans l’urgence… L’État français bafoue un droit social fondamental. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: l’État n’a pas apporté d’aide suffisante aux Français pour se loger.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: l’État n’a pas apporté d’aide suffisante aux Français pour se loger.. ---

  • A) Principalement les bénéficiaires d’allocations.
  • B) Uniquement les familles d’immigrés.
  • C) Des personnes aux profils variés.
  • D) Surtout des gens au chômage.

La France sans toit ni loi

Pénurie (manque important de ressources ou de produits; pénurie) criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne, interventions dans l’urgence… L’État français bafoue un droit social fondamental. Il vient d’être condamné à Strasbourg pour des manquements à son obligation de favoriser l’accès au logement de chacun. Radiographie d’un mal hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone). Ils sont invisibles et, souvent, souhaitent par-dessus tout le rester. Près de Paris, un jeune couple, trois enfants, vit depuis 6 mois dans une chambre à 39 euros au Rapide Palace. « Pour des saisonniers immigrés qui débarquent, cela s’explique. Nous, on ne fait pas loin de 2600 euros par mois, avec la paie de mon mari et les allocations. » Autre chambre, autre famille: « Les gens nous regardent comme si notre situation cachait quelque chose. On préfère dire qu’on n’a pas de boulot: tout le monde comprend, les questions s’arrêtent. » Il y a cinq ans, les associations s’évertuaient à dénoncer une crise, alors que l’État n’y voyait qu’un problème d’urgence, surtout pendant l’hiver. Au plus (au maximum; plus) froid de l’hiver, le Premier ministre confie au député Etienne Pinte une mission sur le logement. L’élu prend l’affaire à cœur. Quelques mois plus tard, il soupire: « Tout est géré par la crise, au pied du mur, et après l’effet d’annonce, la mise en œuvre (application concrète d’une action ou d’un projet; mettre en œuvre) est un travail d’Hercule. » Prenons par exemple la loi SRU (solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et renouvellement urbains (qui concerne la ville; urbain)). Celle-ci impose aux communes d’avoir au moins (au minimum; moins) 20% de logements sociaux, mais elle est peu dissuasive. Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien: « moi je ne fais pas de logement social. » Aux dernières élections municipales, la non application (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de la loi s’est parfois même transformée en promesse électorale genre « pas de pauvres ici, c’est juré! »

D’après Le Nouvel Observateur

Le texte indique notamment: « Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien: « moi je ne fais pas de logement social. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Des personnes aux profils variés.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Des personnes aux profils variés.. ---

  • A) Etre totalement impuissant.
  • B) Faire la sourde oreille.
  • C) Parer au plus pressé.
  • D) Baisser les bras.

La France sans toit ni loi

Pénurie (manque important de ressources ou de produits; pénurie) criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne, interventions dans l’urgence… L’État français bafoue un droit social fondamental. Il vient d’être condamné à Strasbourg pour des manquements à son obligation de favoriser l’accès au logement de chacun. Radiographie d’un mal hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone). Ils sont invisibles et, souvent, souhaitent par-dessus tout le rester. Près de Paris, un jeune couple, trois enfants, vit depuis 6 mois dans une chambre à 39 euros au Rapide Palace. « Pour des saisonniers immigrés qui débarquent, cela s’explique. Nous, on ne fait pas loin de 2600 euros par mois, avec la paie de mon mari et les allocations. » Autre chambre, autre famille: « Les gens nous regardent comme si notre situation cachait quelque chose. On préfère dire qu’on n’a pas de boulot: tout le monde comprend, les questions s’arrêtent. » Il y a cinq ans, les associations s’évertuaient à dénoncer une crise, alors que l’État n’y voyait qu’un problème d’urgence, surtout pendant l’hiver. Au plus (au maximum; plus) froid de l’hiver, le Premier ministre confie au député Etienne Pinte une mission sur le logement. L’élu prend l’affaire à cœur. Quelques mois plus tard, il soupire: « Tout est géré par la crise, au pied du mur, et après l’effet d’annonce, la mise en œuvre (application concrète d’une action ou d’un projet; mettre en œuvre) est un travail d’Hercule. » Prenons par exemple la loi SRU (solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et renouvellement urbains (qui concerne la ville; urbain)). Celle-ci impose aux communes d’avoir au moins (au minimum; moins) 20% de logements sociaux, mais elle est peu dissuasive. Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien: « moi je ne fais pas de logement social. » Aux dernières élections municipales, la non application (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de la loi s’est parfois même transformée en promesse électorale genre « pas de pauvres ici, c’est juré! »

D’après Le Nouvel Observateur

Le texte indique notamment: « Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien: « moi je ne fais pas de logement social. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Parer au plus pressé.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Parer au plus pressé.. ---

  • A) Est à l’origine de la condamnation de la France.
  • B) Est utilisé comme argument électoral.
  • C) Est sévèrement puni par la justice.
  • D) Peut être décidé par le préfet.

La France sans toit ni loi

Pénurie (manque important de ressources ou de produits; pénurie) criante d’appartements, statistiques bidon, administration kafkaïenne, interventions dans l’urgence… L’État français bafoue un droit social fondamental. Il vient d’être condamné à Strasbourg pour des manquements à son obligation de favoriser l’accès au logement de chacun. Radiographie d’un mal hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone). Ils sont invisibles et, souvent, souhaitent par-dessus tout le rester. Près de Paris, un jeune couple, trois enfants, vit depuis 6 mois dans une chambre à 39 euros au Rapide Palace. « Pour des saisonniers immigrés qui débarquent, cela s’explique. Nous, on ne fait pas loin de 2600 euros par mois, avec la paie de mon mari et les allocations. » Autre chambre, autre famille: « Les gens nous regardent comme si notre situation cachait quelque chose. On préfère dire qu’on n’a pas de boulot: tout le monde comprend, les questions s’arrêtent. » Il y a cinq ans, les associations s’évertuaient à dénoncer une crise, alors que l’État n’y voyait qu’un problème d’urgence, surtout pendant l’hiver. Au plus (au maximum; plus) froid de l’hiver, le Premier ministre confie au député Etienne Pinte une mission sur le logement. L’élu prend l’affaire à cœur. Quelques mois plus tard, il soupire: « Tout est géré par la crise, au pied du mur, et après l’effet d’annonce, la mise en œuvre (application concrète d’une action ou d’un projet; mettre en œuvre) est un travail d’Hercule. » Prenons par exemple la loi SRU (solidarité (entraide entre personnes ou groupes; solidaire) et renouvellement urbains (qui concerne la ville; urbain)). Celle-ci impose aux communes d’avoir au moins (au minimum; moins) 20% de logements sociaux, mais elle est peu dissuasive. Un élu peut même dire sans qu’il ne se passe rien: « moi je ne fais pas de logement social. » Aux dernières élections municipales, la non application (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de la loi s’est parfois même transformée en promesse électorale genre « pas de pauvres ici, c’est juré! »

D’après Le Nouvel Observateur

Le texte indique notamment: « » Prenons par exemple la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains). ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Est utilisé comme argument électoral.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Est utilisé comme argument électoral.. ---

  • A) Une proposition de loi.
  • B) Un dispositif international.
  • C) Les résultats d’une enquête.
  • D) Une campagne de sensibilisation.

Contrefaçon Danger

Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Tel est le but du projet baptisé « Contrefaçon danger » que vient de lancer le gouvernement contre ce qu’il qualifie de « crime économique et social ». Elle sera basée sur l’affichage de panneaux dans les villes et sur la diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) de spots à la radio. Le gouvernement estime à 6 milliards d’euros le montant annuel du manque à gagner pour l’État en raison du marché du faux. Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. L’organisme ajoute que le « pillage du savoir-faire » participe à la suppression d’au moins (au minimum; moins) 30.000 emplois par an en France, du fait des licenciements (perte d’un emploi décidée par l’employeur; licencier) auxquels sont contraintes les entreprises victimes de la contrefaçon et donc en difficulté financière. À l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, le nombre de postes supprimés s’élèverait à 200.000. « Il y va non seulement de l’emploi et du respect de la propriété industrielle, mais aussi de la sécurité et de la santé des consommateurs » déclare la ministre déléguée à l’industrie. Dernier point abordé: les liens avérés (confirmé comme réel; avérer) entre le commerce de la contrefaçon et la mafia (organisation criminelle structurée; mafia). Ainsi, en achetant des copies, on finance le crime organisé.

D’après Les informations

Le texte indique notamment: « Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Une campagne de sensibilisation.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Une campagne de sensibilisation.. ---

  • A) Sert à financer les nouveaux équipements de la contrefaçon.
  • B) Est une estimation des bénéfices annuels de l’industrie du faux.
  • C) Est le montant investi chaque année par l’état dans la lutte anti-faux.
  • D) Représente ce que l’état toucherait sans l’existence de la contrefaçon.

Contrefaçon Danger

Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Tel est le but du projet baptisé « Contrefaçon danger » que vient de lancer le gouvernement contre ce qu’il qualifie de « crime économique et social ». Elle sera basée sur l’affichage de panneaux dans les villes et sur la diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) de spots à la radio. Le gouvernement estime à 6 milliards d’euros le montant annuel du manque à gagner pour l’État en raison du marché du faux. Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. L’organisme ajoute que le « pillage du savoir-faire » participe à la suppression d’au moins (au minimum; moins) 30.000 emplois par an en France, du fait des licenciements (perte d’un emploi décidée par l’employeur; licencier) auxquels sont contraintes les entreprises victimes de la contrefaçon et donc en difficulté financière. À l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, le nombre de postes supprimés s’élèverait à 200.000. « Il y va non seulement de l’emploi et du respect de la propriété industrielle, mais aussi de la sécurité et de la santé des consommateurs » déclare la ministre déléguée à l’industrie. Dernier point abordé: les liens avérés (confirmé comme réel; avérer) entre le commerce de la contrefaçon et la mafia (organisation criminelle structurée; mafia). Ainsi, en achetant des copies, on finance le crime organisé.

D’après Les informations

Le texte indique notamment: « Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Représente ce que l’état toucherait sans l’existence de la contrefaçon.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Représente ce que l’état toucherait sans l’existence de la contrefaçon.. ---

  • A) Les emplois de la contrefaçon sont en diminution sensible.
  • B) L’industrie du faux provoque un regain du nombre d’emplois.
  • C) Les licenciements sont monnaie courante dans l’industrie du faux.
  • D) De nombreux licenciements économiques sont dus à la contrefaçon.

Contrefaçon Danger

Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Tel est le but du projet baptisé « Contrefaçon danger » que vient de lancer le gouvernement contre ce qu’il qualifie de « crime économique et social ». Elle sera basée sur l’affichage de panneaux dans les villes et sur la diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) de spots à la radio. Le gouvernement estime à 6 milliards d’euros le montant annuel du manque à gagner pour l’État en raison du marché du faux. Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. L’organisme ajoute que le « pillage du savoir-faire » participe à la suppression d’au moins (au minimum; moins) 30.000 emplois par an en France, du fait des licenciements (perte d’un emploi décidée par l’employeur; licencier) auxquels sont contraintes les entreprises victimes de la contrefaçon et donc en difficulté financière. À l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, le nombre de postes supprimés s’élèverait à 200.000. « Il y va non seulement de l’emploi et du respect de la propriété industrielle, mais aussi de la sécurité et de la santé des consommateurs » déclare la ministre déléguée à l’industrie. Dernier point abordé: les liens avérés (confirmé comme réel; avérer) entre le commerce de la contrefaçon et la mafia (organisation criminelle structurée; mafia). Ainsi, en achetant des copies, on finance le crime organisé.

D’après Les informations

Le texte indique notamment: « Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: De nombreux licenciements économiques sont dus à la contrefaçon.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: De nombreux licenciements économiques sont dus à la contrefaçon.. ---

  • A) La propagation du réseau de criminels.
  • B) L’équilibre des échanges économiques.
  • C) L’intégrité physique des consommateurs.
  • D) La sécurité des employés des entreprises.

Contrefaçon Danger

Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon (copie illégale d’un produit ou d’une marque; contrefaire). Tel est le but du projet baptisé « Contrefaçon danger » que vient de lancer le gouvernement contre ce qu’il qualifie de « crime économique et social ». Elle sera basée sur l’affichage de panneaux dans les villes et sur la diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) de spots à la radio. Le gouvernement estime à 6 milliards d’euros le montant annuel du manque à gagner pour l’État en raison du marché du faux. Selon le comité national anti-contrefaçon, la copie représente 5 à 9% des échanges économiques mondiaux. L’organisme ajoute que le « pillage du savoir-faire » participe à la suppression d’au moins (au minimum; moins) 30.000 emplois par an en France, du fait des licenciements (perte d’un emploi décidée par l’employeur; licencier) auxquels sont contraintes les entreprises victimes de la contrefaçon et donc en difficulté financière. À l’échelle (au niveau d’un territoire ou d’un ensemble donné; échelle) internationale, le nombre de postes supprimés s’élèverait à 200.000. « Il y va non seulement de l’emploi et du respect de la propriété industrielle, mais aussi de la sécurité et de la santé des consommateurs » déclare la ministre déléguée à l’industrie. Dernier point abordé: les liens avérés (confirmé comme réel; avérer) entre le commerce de la contrefaçon et la mafia (organisation criminelle structurée; mafia). Ainsi, en achetant des copies, on finance le crime organisé.

D’après Les informations

Le texte indique notamment: « Alerter les consommateurs sur les conséquences de la contrefaçon. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: L’intégrité physique des consommateurs.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: L’intégrité physique des consommateurs.. ---

  • A) D’une jeune journaliste.
  • B) D’une jeune fille au pair.
  • C) D’un auteur pour enfants.
  • D) D’une jeune diplômée en littérature.

Isabelle Van Debruck

Historienne (spécialiste de l’histoire; histoire) de formation et passionnée (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) de littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature), Isabelle Van Debruck a commencé par envoyer des dizaines de lettres aux grands éditeurs (personne ou entreprise qui publie des livres ou autres œuvres; éditer). Sans résultat. “Je ne me suis pas démontée (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) mais j’ai compris que je devais changer de méthode”, explique cette brunette de 26 ans. Originaire de Bruxelles, elle s’est donc mise à prospecter (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) dans cette ville. Un matin, elle débarque, dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) de candidature (demande officielle pour obtenir un poste; candidat) sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir le directeur. “C’est mon expérience de baby-sitter qui a retenu son attention: il cherchait quelqu’un pour s’occuper de ses trois enfants!”, raconte Isabelle. Elle a accepté la proposition pour se faire un peu d’argent. Et, lorsque son “employeur” a évoqué devant elle un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour l’écriture et l’histoire. Gagné: d’abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d’arrache-pied et a fini par signer un contrat.

Le texte indique notamment: « Et, lorsque son “employeur” a évoqué devant elle un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour l’écriture et l’histoire. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: D’une jeune journaliste.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: D’une jeune journaliste.. ---

  • A) Ne voulait travailler qu’à Bruxelles.
  • B) A écrit à de nombreuses maisons d’édition.
  • C) A employé plusieurs méthodes sans succès.
  • D) Voulait travailler dans une bibliothèque historique.

Isabelle Van Debruck

Historienne (spécialiste de l’histoire; histoire) de formation et passionnée (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) de littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature), Isabelle Van Debruck a commencé par envoyer des dizaines de lettres aux grands éditeurs (personne ou entreprise qui publie des livres ou autres œuvres; éditer). Sans résultat. “Je ne me suis pas démontée (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) mais j’ai compris que je devais changer de méthode”, explique cette brunette de 26 ans. Originaire de Bruxelles, elle s’est donc mise à prospecter (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) dans cette ville. Un matin, elle débarque, dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) de candidature (demande officielle pour obtenir un poste; candidat) sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir le directeur. “C’est mon expérience de baby-sitter qui a retenu son attention: il cherchait quelqu’un pour s’occuper de ses trois enfants!”, raconte Isabelle. Elle a accepté la proposition pour se faire un peu d’argent. Et, lorsque son “employeur” a évoqué devant elle un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour l’écriture et l’histoire. Gagné: d’abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d’arrache-pied et a fini par signer un contrat.

Le texte indique notamment: « Gagné: d’abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d’arrache-pied et a fini par signer un contrat. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: A écrit à de nombreuses maisons d’édition.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: A écrit à de nombreuses maisons d’édition.. ---

  • A) A envoyé un dossier aux Editions Janssens.
  • B) S’est présentée d’elle-même aux Editions Janssens.
  • C) A été convoquée par le directeur des Editions Janssens.
  • D) A proposé au directeur des Editions Janssens de devenir sa baby-sitter.

Isabelle Van Debruck

Historienne (spécialiste de l’histoire; histoire) de formation et passionnée (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) de littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature), Isabelle Van Debruck a commencé par envoyer des dizaines de lettres aux grands éditeurs (personne ou entreprise qui publie des livres ou autres œuvres; éditer). Sans résultat. “Je ne me suis pas démontée (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) mais j’ai compris que je devais changer de méthode”, explique cette brunette de 26 ans. Originaire de Bruxelles, elle s’est donc mise à prospecter (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) dans cette ville. Un matin, elle débarque, dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) de candidature (demande officielle pour obtenir un poste; candidat) sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir le directeur. “C’est mon expérience de baby-sitter qui a retenu son attention: il cherchait quelqu’un pour s’occuper de ses trois enfants!”, raconte Isabelle. Elle a accepté la proposition pour se faire un peu d’argent. Et, lorsque son “employeur” a évoqué devant elle un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour l’écriture et l’histoire. Gagné: d’abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d’arrache-pied et a fini par signer un contrat.

Le texte indique notamment: « Un matin, elle débarque, dossier de candidature sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir le directeur. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: S’est présentée d’elle-même aux Editions Janssens.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: S’est présentée d’elle-même aux Editions Janssens.. ---

  • A) A négocié un bon salaire.
  • B) A dû beaucoup travailler.
  • C) Est aujourd’hui à la tête des Editions Janssens.
  • D) A continué à faire du baby-sitting pendant son stage.

Isabelle Van Debruck

Historienne (spécialiste de l’histoire; histoire) de formation et passionnée (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) de littérature (ensemble des œuvres écrites, notamment romans, poésie et essais; littérature), Isabelle Van Debruck a commencé par envoyer des dizaines de lettres aux grands éditeurs (personne ou entreprise qui publie des livres ou autres œuvres; éditer). Sans résultat. “Je ne me suis pas démontée (montrer clairement par des faits ou arguments; démontrer) mais j’ai compris que je devais changer de méthode”, explique cette brunette de 26 ans. Originaire de Bruxelles, elle s’est donc mise à prospecter (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter) dans cette ville. Un matin, elle débarque, dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) de candidature (demande officielle pour obtenir un poste; candidat) sous le bras, aux Editions Janssens et demande à voir le directeur. “C’est mon expérience de baby-sitter qui a retenu son attention: il cherchait quelqu’un pour s’occuper de ses trois enfants!”, raconte Isabelle. Elle a accepté la proposition pour se faire un peu d’argent. Et, lorsque son “employeur” a évoqué devant elle un projet de revue locale, elle lui a rappelé ses dispositions pour l’écriture et l’histoire. Gagné: d’abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d’arrache-pied et a fini par signer un contrat.

Le texte indique notamment: « Gagné: d’abord embauchée comme stagiaire, Isabelle a travaillé d’arrache-pied et a fini par signer un contrat. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: A dû beaucoup travailler.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: A dû beaucoup travailler.. ---