نتیجه آزمون
- A) Élargissement des campagnes anti-tabac.
- B) Retraits des points: le permis se fragilise.
- C) Clope au volant, verbalisation au tournant.
- D) Accidents de la route, la législation se précise.
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu ni clope
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste (personne qui utilise ou conduit une voiture; automobile) vient d’en faire l’expérience. Alors qu’une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif (fait à un moment ou d’une manière jugée inappropriée; intempestif) auquel elle était en train de s’adonner au volant (en train de conduire une voiture; volant) lui vaudrait une amende (somme d’argent à payer comme sanction; amende) de 22 euros. Interloquée (très surpris au point de ne pas savoir quoi répondre; interloqué), la conductrice a d’abord cru à un gag, avant de plaider (présenter des arguments pour défendre sa position; plaidoyer) qu’elle pouvait tenir son volant des deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. L’article 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit être en état d’exécuter les manœuvres qui lui incombent » n’autorise pas une telle sanction. Contrairement à l’usage du téléphone portable manuel, passible, lui, d’un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel auprès d’un tribunal de police où l’amende soit confirmée soit levée, à moins qu’elle ne soit aggravée pour le dérangement.
Jusqu’où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route? Les textes du code de la route, exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous. Du coup, c’est à la jurisprudence qu’il faut se référer. Sur le sandwich au volant (en train de conduire une voiture; volant), c’est non, sauf en cas de dégustation dans un embouteillage (fort ralentissement de la circulation dû à trop de véhicules; bouchon). Idem pour l’usage d’un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) dont les oreillettes (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille) empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c’est hors de question. D’autres cas sont moins clairs car aucun tribunal n’a eu pour l’instant à les trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Le kit mains libres, par exemple, reste tributaire de l’appréciation personnelle d’un policier qui peut sévir, s’il estime que la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du conducteur est perturbée. En revanche, l’interdiction d’écouter de la musique en voiture n’est pas à l’ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme? La Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l’autoradio.
- A) contester dont elle faisait l’objet.
- B) s’adresser aux instances de la Sécurité routière.
- C) mettre en doute le sérieux du motif d’arrestation.
- D) plaider, coupable pour attendrir les agents de police.
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu ni clope
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste (personne qui utilise ou conduit une voiture; automobile) vient d’en faire l’expérience. Alors qu’une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif (fait à un moment ou d’une manière jugée inappropriée; intempestif) auquel elle était en train de s’adonner au volant (en train de conduire une voiture; volant) lui vaudrait une amende (somme d’argent à payer comme sanction; amende) de 22 euros. Interloquée (très surpris au point de ne pas savoir quoi répondre; interloqué), la conductrice a d’abord cru à un gag, avant de plaider (présenter des arguments pour défendre sa position; plaidoyer) qu’elle pouvait tenir son volant des deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. L’article 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit être en état d’exécuter les manœuvres qui lui incombent » n’autorise pas une telle sanction. Contrairement à l’usage du téléphone portable manuel, passible, lui, d’un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel auprès d’un tribunal de police où l’amende soit confirmée soit levée, à moins qu’elle ne soit aggravée pour le dérangement.
Jusqu’où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route? Les textes du code de la route, exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous. Du coup, c’est à la jurisprudence qu’il faut se référer. Sur le sandwich au volant (en train de conduire une voiture; volant), c’est non, sauf en cas de dégustation dans un embouteillage (fort ralentissement de la circulation dû à trop de véhicules; bouchon). Idem pour l’usage d’un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) dont les oreillettes (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille) empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c’est hors de question. D’autres cas sont moins clairs car aucun tribunal n’a eu pour l’instant à les trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Le kit mains libres, par exemple, reste tributaire de l’appréciation personnelle d’un policier qui peut sévir, s’il estime que la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du conducteur est perturbée. En revanche, l’interdiction d’écouter de la musique en voiture n’est pas à l’ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme? La Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l’autoradio.
- A) qu’elle devait s’adresser au tribunal de police.
- B) que le jugement rendu était jusqu’alors inédit.
- C) que ses points seraient supprimés ultérieurement.
- D) qu’elle devait être en état de manœuvrer correctement.
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu ni clope
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste (personne qui utilise ou conduit une voiture; automobile) vient d’en faire l’expérience. Alors qu’une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif (fait à un moment ou d’une manière jugée inappropriée; intempestif) auquel elle était en train de s’adonner au volant (en train de conduire une voiture; volant) lui vaudrait une amende (somme d’argent à payer comme sanction; amende) de 22 euros. Interloquée (très surpris au point de ne pas savoir quoi répondre; interloqué), la conductrice a d’abord cru à un gag, avant de plaider (présenter des arguments pour défendre sa position; plaidoyer) qu’elle pouvait tenir son volant des deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. L’article 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit être en état d’exécuter les manœuvres qui lui incombent » n’autorise pas une telle sanction. Contrairement à l’usage du téléphone portable manuel, passible, lui, d’un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel auprès d’un tribunal de police où l’amende soit confirmée soit levée, à moins qu’elle ne soit aggravée pour le dérangement.
Jusqu’où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route? Les textes du code de la route, exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous. Du coup, c’est à la jurisprudence qu’il faut se référer. Sur le sandwich au volant (en train de conduire une voiture; volant), c’est non, sauf en cas de dégustation dans un embouteillage (fort ralentissement de la circulation dû à trop de véhicules; bouchon). Idem pour l’usage d’un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) dont les oreillettes (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille) empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c’est hors de question. D’autres cas sont moins clairs car aucun tribunal n’a eu pour l’instant à les trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Le kit mains libres, par exemple, reste tributaire de l’appréciation personnelle d’un policier qui peut sévir, s’il estime que la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du conducteur est perturbée. En revanche, l’interdiction d’écouter de la musique en voiture n’est pas à l’ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme? La Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l’autoradio.
- A) sont modifiables en fonction des jurisprudences.
- B) sont tributaires du libre-arbitre des conducteurs.
- C) peuvent être interprétés en fonction des situations.
- D) sont soumis à l’approbation du ministère de la Santé.
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu ni clope
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste (personne qui utilise ou conduit une voiture; automobile) vient d’en faire l’expérience. Alors qu’une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif (fait à un moment ou d’une manière jugée inappropriée; intempestif) auquel elle était en train de s’adonner au volant (en train de conduire une voiture; volant) lui vaudrait une amende (somme d’argent à payer comme sanction; amende) de 22 euros. Interloquée (très surpris au point de ne pas savoir quoi répondre; interloqué), la conductrice a d’abord cru à un gag, avant de plaider (présenter des arguments pour défendre sa position; plaidoyer) qu’elle pouvait tenir son volant des deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. L’article 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit être en état d’exécuter les manœuvres qui lui incombent » n’autorise pas une telle sanction. Contrairement à l’usage du téléphone portable manuel, passible, lui, d’un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel auprès d’un tribunal de police où l’amende soit confirmée soit levée, à moins qu’elle ne soit aggravée pour le dérangement.
Jusqu’où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route? Les textes du code de la route, exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous. Du coup, c’est à la jurisprudence qu’il faut se référer. Sur le sandwich au volant (en train de conduire une voiture; volant), c’est non, sauf en cas de dégustation dans un embouteillage (fort ralentissement de la circulation dû à trop de véhicules; bouchon). Idem pour l’usage d’un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) dont les oreillettes (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille) empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c’est hors de question. D’autres cas sont moins clairs car aucun tribunal n’a eu pour l’instant à les trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Le kit mains libres, par exemple, reste tributaire de l’appréciation personnelle d’un policier qui peut sévir, s’il estime que la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du conducteur est perturbée. En revanche, l’interdiction d’écouter de la musique en voiture n’est pas à l’ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme? La Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l’autoradio.
- A) Trois personnes pleines d’imagination
- B) Des techniciens spécialistes du film d’animation merveilleuses cinéma abandonne
- C) Les employés rêveurs d’histoires
- D) Les spectateurs nostalgiques d’un cinéma abandonné.
Princes et princesses
Deux adolescents et un vieux technicien se retrouvent dans un cinéma abandonné. Là, leur imagination alliée à un peu de technique leur fait créer des histoires dont ils sont les héros. Et comme dans tout conte qui se respecte, il est question de princes ou de garçons valeureux (courageux et digne d’admiration; valeur), de princesses prisonnières, de sorcières (personnage supposé posséder des pouvoirs magiques; sorcière), de félons (personnage traître ou déloyal, surtout dans un récit ancien; félon)… La balade nous mène en Egypte où un jeune paysan pauvre séduit la reine par sa générosité, au Japon où une vieille dame déjoue (empêcher un plan de réussir; déjouer) les plans d’un méchant voleur au cours d’une très poétique nuit; nous nous trouvons au Moyen Age dans le merveilleux château d’une sorcière pas comme les autres, dans le futur aussi avec une reine égoïste… Une paire de ciseaux, du papier à dessin noir, de l’ombre et de la lumière: voilà, techniquement, ce qu’il a fallu pour fabriquer les six petits bijoux qui composent ce film d’animation. Plus un talent fou pour nous faire « voir » des visages qui restent dans le noir, dans l’utilisation de couleurs, dans le détail suggérant tout un univers, un décor, un pays. Un grand merci au réalisateur (comment le cinéma va-t-il pu se passer de lui?): ces films, réalisés avant notre Kirikou chéri, ont de la grâce, de I ‘humour et de sacrés effets spéciaux. Quand l’artisanat devient de l’art…
- A) Des outils utilisés généralement par les bijoutiers.
- B) Un minimum de matériel et un maximum de talent.
- C) Un travail rigoureux de la part des acteurs.
- D) L’engagement de dépenses colossales pour les effets spéciaux.
Princes et princesses
Deux adolescents et un vieux technicien se retrouvent dans un cinéma abandonné. Là, leur imagination alliée à un peu de technique leur fait créer des histoires dont ils sont les héros. Et comme dans tout conte qui se respecte, il est question de princes ou de garçons valeureux (courageux et digne d’admiration; valeur), de princesses prisonnières, de sorcières (personnage supposé posséder des pouvoirs magiques; sorcière), de félons (personnage traître ou déloyal, surtout dans un récit ancien; félon)… La balade nous mène en Egypte où un jeune paysan pauvre séduit la reine par sa générosité, au Japon où une vieille dame déjoue (empêcher un plan de réussir; déjouer) les plans d’un méchant voleur au cours d’une très poétique nuit; nous nous trouvons au Moyen Age dans le merveilleux château d’une sorcière pas comme les autres, dans le futur aussi avec une reine égoïste… Une paire de ciseaux, du papier à dessin noir, de l’ombre et de la lumière: voilà, techniquement, ce qu’il a fallu pour fabriquer les six petits bijoux qui composent ce film d’animation. Plus un talent fou pour nous faire « voir » des visages qui restent dans le noir, dans l’utilisation de couleurs, dans le détail suggérant tout un univers, un décor, un pays. Un grand merci au réalisateur (comment le cinéma va-t-il pu se passer de lui?): ces films, réalisés avant notre Kirikou chéri, ont de la grâce, de I ‘humour et de sacrés effets spéciaux. Quand l’artisanat devient de l’art…
- A) Des princes et des princesses racontent leur histoire
- B) Des histoires vraies sont mises en scène
- C) Deux adolescents et un technicien préparent un spectacle historique
- D) Des histoires sont contées en ombres chinoises.
Princes et princesses
Deux adolescents et un vieux technicien se retrouvent dans un cinéma abandonné. Là, leur imagination alliée à un peu de technique leur fait créer des histoires dont ils sont les héros. Et comme dans tout conte qui se respecte, il est question de princes ou de garçons valeureux (courageux et digne d’admiration; valeur), de princesses prisonnières, de sorcières (personnage supposé posséder des pouvoirs magiques; sorcière), de félons (personnage traître ou déloyal, surtout dans un récit ancien; félon)… La balade nous mène en Egypte où un jeune paysan pauvre séduit la reine par sa générosité, au Japon où une vieille dame déjoue (empêcher un plan de réussir; déjouer) les plans d’un méchant voleur au cours d’une très poétique nuit; nous nous trouvons au Moyen Age dans le merveilleux château d’une sorcière pas comme les autres, dans le futur aussi avec une reine égoïste… Une paire de ciseaux, du papier à dessin noir, de l’ombre et de la lumière: voilà, techniquement, ce qu’il a fallu pour fabriquer les six petits bijoux qui composent ce film d’animation. Plus un talent fou pour nous faire « voir » des visages qui restent dans le noir, dans l’utilisation de couleurs, dans le détail suggérant tout un univers, un décor, un pays. Un grand merci au réalisateur (comment le cinéma va-t-il pu se passer de lui?): ces films, réalisés avant notre Kirikou chéri, ont de la grâce, de I ‘humour et de sacrés effets spéciaux. Quand l’artisanat devient de l’art…
- A) Sur tous les aspects cités
- B) Seulement si les spectateurs sont des enfants.
- C) Mais regrette la banalité du sujet.
- D) Sauf en ce qui concerne les jeux de lumière.
Princes et princesses
Deux adolescents et un vieux technicien se retrouvent dans un cinéma abandonné. Là, leur imagination alliée à un peu de technique leur fait créer des histoires dont ils sont les héros. Et comme dans tout conte qui se respecte, il est question de princes ou de garçons valeureux (courageux et digne d’admiration; valeur), de princesses prisonnières, de sorcières (personnage supposé posséder des pouvoirs magiques; sorcière), de félons (personnage traître ou déloyal, surtout dans un récit ancien; félon)… La balade nous mène en Egypte où un jeune paysan pauvre séduit la reine par sa générosité, au Japon où une vieille dame déjoue (empêcher un plan de réussir; déjouer) les plans d’un méchant voleur au cours d’une très poétique nuit; nous nous trouvons au Moyen Age dans le merveilleux château d’une sorcière pas comme les autres, dans le futur aussi avec une reine égoïste… Une paire de ciseaux, du papier à dessin noir, de l’ombre et de la lumière: voilà, techniquement, ce qu’il a fallu pour fabriquer les six petits bijoux qui composent ce film d’animation. Plus un talent fou pour nous faire « voir » des visages qui restent dans le noir, dans l’utilisation de couleurs, dans le détail suggérant tout un univers, un décor, un pays. Un grand merci au réalisateur (comment le cinéma va-t-il pu se passer de lui?): ces films, réalisés avant notre Kirikou chéri, ont de la grâce, de I ‘humour et de sacrés effets spéciaux. Quand l’artisanat devient de l’art…
- A) Comment gaver les oies normandes?
- B) L’oie, un plat de moins en moins consommé
- C) Une méthode inédite pour engraisser les oies
- D) Une concurrente aux yeux bleus pour les fêtes. La bonne réponse est D
Les oies normandes
Jean-Marie de Launey, la cinquantaine, élève des oies normandes à Saussey depuis sept ans. Contrairement à ses congénères (animal ou personne de la même espèce ou du même groupe; congénère), l’oie normande, « c’est l’oie à rôtir par excellence: la chair est plus fine et plus savoureuse, c’est une oie légère, pas très grasse et on ne peut pas la gaver car les foies sont trop petits. Elle présente un intérêt certain et manifestement, il est probable qu’on lance pour l’alternative un programme lors des fêtes de Noël aux côtés du chapon et de la dinde », explique l’éleveur. L’animal fait environ 3 kg, voire 3,5 kg pour les mâles. Il est complètement herbivore (animal qui se nourrit de plantes; herbe), peut se passer de céréales, et c’est la seule race connue autosexable (on reconnait les mâles des femelles à la naissance): le mâle est blanc, la femelle est tachetée blanc et gris. » Et si l’oie « n’a pas les yeux bleus, c’est qu’il y a un rapport dans son sang d’une autre race », prévient Jean-Marie. Souvent citée dans les légendes (récit ou réputation exceptionnelle devenue célèbre; légende) normandes, l’oie aux yeux bleus revient de loin (nettement, avec une grande différence; loin) et semble désormais avoir devant elle un avenir radieux.
- A) Alors, les parents aident leurs enfants.
- B) On organise alors son temps au mieux.
- C) Pourtant, les jeunes ne se découragent pas.
- D) Il est difficile aussi de s’occuper de ses loisirs.
Pour faciliter la vie des étudiants
La vie d’étudiant n’est pas toujours facile. Entre un budget limité et le travail à fournir, il n’est pas toujours évident de trouver les moyens nécessaires au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) en général. … (phrase 1) … C’est pourquoi l’association Echo, spécialiste des animations universitaires, a conçu la CarteEtudiante.com. Née d’une réflexion conjointe (époux, épouse ou partenaire de vie; conjoint) des établissements concernés, commerces et associations d’étudiants, elle pourrait bien devenir la nouvelle alliée des jeunes. … (phrase 2) … Nominative et magnétique, elle est valable toute l’année scolaire et fait bénéficier son titulaire (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) de réductions immédiates: … (phrase 3) … Elles portent sur les formations, la restauration, les vêtements, les voyages et les divertissements (activité faite pour se distraire; divertissement). A vocation communautaire, la carte permet aux étudiants de se rassembler via le site internet dédié qui regorge d’idées de sorties. … (phrase 4) … Et cela en toute sécurité, car elle est complétée par une charte qui préconise (recommander comme solution; préconiser) notamment la mise en place de navettes et postes de secours pendant ces manifestations. … (phrase 5) … Certaines pensent même à l’utiliser comme badge magnétique d’accès sécurisé à certaines salles.
- A) L’association Echo mise sur leur enthousiasme.
- B) Une enquête sur leurs attentes conforte cette idée.
- C) Ils sont généralement friands de ce type de proposition.
- D) Cette carte offre, pour 10 euros, une multitude d’avantages.
Pour faciliter la vie des étudiants
La vie d’étudiant n’est pas toujours facile. Entre un budget limité et le travail à fournir, il n’est pas toujours évident de trouver les moyens nécessaires au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) en général. … (phrase 1) … C’est pourquoi l’association Echo, spécialiste des animations universitaires, a conçu la CarteEtudiante.com. Née d’une réflexion conjointe (époux, épouse ou partenaire de vie; conjoint) des établissements concernés, commerces et associations d’étudiants, elle pourrait bien devenir la nouvelle alliée des jeunes. … (phrase 2) … Nominative et magnétique, elle est valable toute l’année scolaire et fait bénéficier son titulaire (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) de réductions immédiates: … (phrase 3) … Elles portent sur les formations, la restauration, les vêtements, les voyages et les divertissements (activité faite pour se distraire; divertissement). A vocation communautaire, la carte permet aux étudiants de se rassembler via le site internet dédié qui regorge d’idées de sorties. … (phrase 4) … Et cela en toute sécurité, car elle est complétée par une charte qui préconise (recommander comme solution; préconiser) notamment la mise en place de navettes et postes de secours pendant ces manifestations. … (phrase 5) … Certaines pensent même à l’utiliser comme badge magnétique d’accès sécurisé à certaines salles.
- A) celles-ci profitent à tout son entourage
- B) elle lui permet alors de limiter ses dépenses
- C) il profite ainsi des remises allant de 10 à 50 %
- D) un délai d’utilisation de trois mois lui est alors imposé
Pour faciliter la vie des étudiants
La vie d’étudiant n’est pas toujours facile. Entre un budget limité et le travail à fournir, il n’est pas toujours évident de trouver les moyens nécessaires au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) en général. … (phrase 1) … C’est pourquoi l’association Echo, spécialiste des animations universitaires, a conçu la CarteEtudiante.com. Née d’une réflexion conjointe (époux, épouse ou partenaire de vie; conjoint) des établissements concernés, commerces et associations d’étudiants, elle pourrait bien devenir la nouvelle alliée des jeunes. … (phrase 2) … Nominative et magnétique, elle est valable toute l’année scolaire et fait bénéficier son titulaire (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) de réductions immédiates: … (phrase 3) … Elles portent sur les formations, la restauration, les vêtements, les voyages et les divertissements (activité faite pour se distraire; divertissement). A vocation communautaire, la carte permet aux étudiants de se rassembler via le site internet dédié qui regorge d’idées de sorties. … (phrase 4) … Et cela en toute sécurité, car elle est complétée par une charte qui préconise (recommander comme solution; préconiser) notamment la mise en place de navettes et postes de secours pendant ces manifestations. … (phrase 5) … Certaines pensent même à l’utiliser comme badge magnétique d’accès sécurisé à certaines salles.
- A) Sans pour autant les éloigner de leurs études.
- B) L’inscription à ce site est fortement conseillée.
- C) Ces rencontres ne sont pas seulement virtuelles.
- D) Elle les invite aussi à des rendez-vous festifs ou culturels.
Pour faciliter la vie des étudiants
La vie d’étudiant n’est pas toujours facile. Entre un budget limité et le travail à fournir, il n’est pas toujours évident de trouver les moyens nécessaires au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) en général. … (phrase 1) … C’est pourquoi l’association Echo, spécialiste des animations universitaires, a conçu la CarteEtudiante.com. Née d’une réflexion conjointe (époux, épouse ou partenaire de vie; conjoint) des établissements concernés, commerces et associations d’étudiants, elle pourrait bien devenir la nouvelle alliée des jeunes. … (phrase 2) … Nominative et magnétique, elle est valable toute l’année scolaire et fait bénéficier son titulaire (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) de réductions immédiates: … (phrase 3) … Elles portent sur les formations, la restauration, les vêtements, les voyages et les divertissements (activité faite pour se distraire; divertissement). A vocation communautaire, la carte permet aux étudiants de se rassembler via le site internet dédié qui regorge d’idées de sorties. … (phrase 4) … Et cela en toute sécurité, car elle est complétée par une charte qui préconise (recommander comme solution; préconiser) notamment la mise en place de navettes et postes de secours pendant ces manifestations. … (phrase 5) … Certaines pensent même à l’utiliser comme badge magnétique d’accès sécurisé à certaines salles.
- A) Une démarche qui suscite l’inquiétude des municipalités.
- B) Ces mesures rassurantes sont accueillies avec bienveillance.
- C) Déjà séduites, plusieurs écoles et associations en font la promotion.
- D) En complément, une assurance est proposée aux étudiantes mineures.
Pour faciliter la vie des étudiants
La vie d’étudiant n’est pas toujours facile. Entre un budget limité et le travail à fournir, il n’est pas toujours évident de trouver les moyens nécessaires au quotidien (dans la vie de tous les jours; quotidien) en général. … (phrase 1) … C’est pourquoi l’association Echo, spécialiste des animations universitaires, a conçu la CarteEtudiante.com. Née d’une réflexion conjointe (époux, épouse ou partenaire de vie; conjoint) des établissements concernés, commerces et associations d’étudiants, elle pourrait bien devenir la nouvelle alliée des jeunes. … (phrase 2) … Nominative et magnétique, elle est valable toute l’année scolaire et fait bénéficier son titulaire (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) de réductions immédiates: … (phrase 3) … Elles portent sur les formations, la restauration, les vêtements, les voyages et les divertissements (activité faite pour se distraire; divertissement). A vocation communautaire, la carte permet aux étudiants de se rassembler via le site internet dédié qui regorge d’idées de sorties. … (phrase 4) … Et cela en toute sécurité, car elle est complétée par une charte qui préconise (recommander comme solution; préconiser) notamment la mise en place de navettes et postes de secours pendant ces manifestations. … (phrase 5) … Certaines pensent même à l’utiliser comme badge magnétique d’accès sécurisé à certaines salles.
- A) découvrir de jeunes talents artistiques.
- B) créer des rencontres entre les générations.
- C) offrir un hébergement aux laissés pour compte
- D) restituer un cadre familial aux enfants orphelins.
Lire et écrire ensemble de 7 à 97 ans
On la perçoit immédiatement comme un jeu magique, cette ferme des Vigneux, où des enfants et des personnes âgées vivent ensemble, pour de courts séjours: « Entre une journée et un mois, mais on peut revenir, certains sont des habitués », précise Fabienne Barbier, qui anime ce lieu unique et lui donne cette atmosphère pacifique et joyeuse. En 1991, elle a créé une association, « De 7 à 97 ans » et a acheté une ferme délabrée (en très mauvais état faute d’entretien; délabré) en Sologne. Après la rénovation (travaux visant à remettre un bâtiment en bon état; rénover) du premier bâtiment a débuté ce projet-pilote, né de la volonté de créer des passerelles (lien permettant de rapprocher des groupes ou domaines; passerelle) entre les classes d’âge et les couches sociales et de surmonter les cloisonnements (séparer des groupes ou espaces qui communiquent peu; cloison) de la société actuelle. Outre la maison des enfants, celle des personnes âgées et un espace collectif, la ferme Vigneux propose un gîte rural (qui concerne la campagne; rural), pour les vacances familiales, et des gîtes d’artistes qui consacrent (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) une partie de leur temps aux enfants. Ces enfants des villes en difficulté scolaire et familiale, vivant pour certains en foyer, ont d’abord appris à découvrir la nature, la campagne, les animaux aidés par les aînés. Et puis l’équipe de Fabienne Barbier a souhaité proposer de plus en plus d’activités créatives: initiation à la musique, au théâtre, à la photo et aux arts plastiques. Les aînés ont aussi constitué une bibliothèque, variée – mais encore embryonnaire, et qu’ils souhaitent bien sûr enrichir. Les enfants étaient plus rétifs, ayant parfois même de la peine à lire. Mais peu à peu, certains sont venus au livre et ont aussi leurs rayonnages. Maintenant, ils veulent tenter d’écrire. Un groupe travaille à un livre, croisant la mémoire des aînés (leurs souvenirs de six à douze ans) et les récits de ceux qui ont cet âge aujourd’hui, une manière de pérenniser cette expérience de dialogue entre les enfants du XXe siècle et ceux du début du XXIe.
- A) découvrir des activités artistiques.
- B) s’initier à quelques métiers d’artisanat.
- C) régler des problèmes de retard scolaire.
- D) effectuer de courts séjours de remise en forme.
Lire et écrire ensemble de 7 à 97 ans
On la perçoit immédiatement comme un jeu magique, cette ferme des Vigneux, où des enfants et des personnes âgées vivent ensemble, pour de courts séjours: « Entre une journée et un mois, mais on peut revenir, certains sont des habitués », précise Fabienne Barbier, qui anime ce lieu unique et lui donne cette atmosphère pacifique et joyeuse. En 1991, elle a créé une association, « De 7 à 97 ans » et a acheté une ferme délabrée (en très mauvais état faute d’entretien; délabré) en Sologne. Après la rénovation (travaux visant à remettre un bâtiment en bon état; rénover) du premier bâtiment a débuté ce projet-pilote, né de la volonté de créer des passerelles (lien permettant de rapprocher des groupes ou domaines; passerelle) entre les classes d’âge et les couches sociales et de surmonter les cloisonnements (séparer des groupes ou espaces qui communiquent peu; cloison) de la société actuelle. Outre la maison des enfants, celle des personnes âgées et un espace collectif, la ferme Vigneux propose un gîte rural (qui concerne la campagne; rural), pour les vacances familiales, et des gîtes d’artistes qui consacrent (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) une partie de leur temps aux enfants. Ces enfants des villes en difficulté scolaire et familiale, vivant pour certains en foyer, ont d’abord appris à découvrir la nature, la campagne, les animaux aidés par les aînés. Et puis l’équipe de Fabienne Barbier a souhaité proposer de plus en plus d’activités créatives: initiation à la musique, au théâtre, à la photo et aux arts plastiques. Les aînés ont aussi constitué une bibliothèque, variée – mais encore embryonnaire, et qu’ils souhaitent bien sûr enrichir. Les enfants étaient plus rétifs, ayant parfois même de la peine à lire. Mais peu à peu, certains sont venus au livre et ont aussi leurs rayonnages. Maintenant, ils veulent tenter d’écrire. Un groupe travaille à un livre, croisant la mémoire des aînés (leurs souvenirs de six à douze ans) et les récits de ceux qui ont cet âge aujourd’hui, une manière de pérenniser cette expérience de dialogue entre les enfants du XXe siècle et ceux du début du XXIe.
- A) a rebuté les pensionnaires âgés.
- B) n’a jamais suscité d’enthousiasme.
- C) a été tout de suite appréciée des enfants.
- D) a progressivement intéressé les enfants.
Lire et écrire ensemble de 7 à 97 ans
On la perçoit immédiatement comme un jeu magique, cette ferme des Vigneux, où des enfants et des personnes âgées vivent ensemble, pour de courts séjours: « Entre une journée et un mois, mais on peut revenir, certains sont des habitués », précise Fabienne Barbier, qui anime ce lieu unique et lui donne cette atmosphère pacifique et joyeuse. En 1991, elle a créé une association, « De 7 à 97 ans » et a acheté une ferme délabrée (en très mauvais état faute d’entretien; délabré) en Sologne. Après la rénovation (travaux visant à remettre un bâtiment en bon état; rénover) du premier bâtiment a débuté ce projet-pilote, né de la volonté de créer des passerelles (lien permettant de rapprocher des groupes ou domaines; passerelle) entre les classes d’âge et les couches sociales et de surmonter les cloisonnements (séparer des groupes ou espaces qui communiquent peu; cloison) de la société actuelle. Outre la maison des enfants, celle des personnes âgées et un espace collectif, la ferme Vigneux propose un gîte rural (qui concerne la campagne; rural), pour les vacances familiales, et des gîtes d’artistes qui consacrent (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) une partie de leur temps aux enfants. Ces enfants des villes en difficulté scolaire et familiale, vivant pour certains en foyer, ont d’abord appris à découvrir la nature, la campagne, les animaux aidés par les aînés. Et puis l’équipe de Fabienne Barbier a souhaité proposer de plus en plus d’activités créatives: initiation à la musique, au théâtre, à la photo et aux arts plastiques. Les aînés ont aussi constitué une bibliothèque, variée – mais encore embryonnaire, et qu’ils souhaitent bien sûr enrichir. Les enfants étaient plus rétifs, ayant parfois même de la peine à lire. Mais peu à peu, certains sont venus au livre et ont aussi leurs rayonnages. Maintenant, ils veulent tenter d’écrire. Un groupe travaille à un livre, croisant la mémoire des aînés (leurs souvenirs de six à douze ans) et les récits de ceux qui ont cet âge aujourd’hui, une manière de pérenniser cette expérience de dialogue entre les enfants du XXe siècle et ceux du début du XXIe.
- A) informer les enfants sur la vie de leurs grands-parents
- B) transmettre les secrets de l’art de l’écriture des ainés aux plus jeunes
- C) faire paraître un recueil des souvenirs d’enfance
- D) rapprocher anciens et enfants et approfondir leur connaissance mutuelle.
Lire et écrire ensemble de 7 à 97 ans
On la perçoit immédiatement comme un jeu magique, cette ferme des Vigneux, où des enfants et des personnes âgées vivent ensemble, pour de courts séjours: « Entre une journée et un mois, mais on peut revenir, certains sont des habitués », précise Fabienne Barbier, qui anime ce lieu unique et lui donne cette atmosphère pacifique et joyeuse. En 1991, elle a créé une association, « De 7 à 97 ans » et a acheté une ferme délabrée (en très mauvais état faute d’entretien; délabré) en Sologne. Après la rénovation (travaux visant à remettre un bâtiment en bon état; rénover) du premier bâtiment a débuté ce projet-pilote, né de la volonté de créer des passerelles (lien permettant de rapprocher des groupes ou domaines; passerelle) entre les classes d’âge et les couches sociales et de surmonter les cloisonnements (séparer des groupes ou espaces qui communiquent peu; cloison) de la société actuelle. Outre la maison des enfants, celle des personnes âgées et un espace collectif, la ferme Vigneux propose un gîte rural (qui concerne la campagne; rural), pour les vacances familiales, et des gîtes d’artistes qui consacrent (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) une partie de leur temps aux enfants. Ces enfants des villes en difficulté scolaire et familiale, vivant pour certains en foyer, ont d’abord appris à découvrir la nature, la campagne, les animaux aidés par les aînés. Et puis l’équipe de Fabienne Barbier a souhaité proposer de plus en plus d’activités créatives: initiation à la musique, au théâtre, à la photo et aux arts plastiques. Les aînés ont aussi constitué une bibliothèque, variée – mais encore embryonnaire, et qu’ils souhaitent bien sûr enrichir. Les enfants étaient plus rétifs, ayant parfois même de la peine à lire. Mais peu à peu, certains sont venus au livre et ont aussi leurs rayonnages. Maintenant, ils veulent tenter d’écrire. Un groupe travaille à un livre, croisant la mémoire des aînés (leurs souvenirs de six à douze ans) et les récits de ceux qui ont cet âge aujourd’hui, une manière de pérenniser cette expérience de dialogue entre les enfants du XXe siècle et ceux du début du XXIe.
- A) d’un scientifique belge en mission.
- B) d’un haut fonctionnaire de l’Unesco.
- C) d’un athlète de haut niveau à la retraite.
- D) d’un passionné parcourant le monde.
Douze ans de marche pour la paix
Trente-six mille kilomètres, vingt-neuf paires de chaussures, deux chariots…
La distance parcourue à pieds la plus longue, à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), sans rentrer chez soi Le Belge Jean-Droissard a tout du recordman (personne qui détient ou cherche un record; record) du monde. Si ce n’est que son voyage – qui a démarré le jour de ses 45 ans, le 18 aout 2003-a un but très particulier: promouvoir la paix et la non- violence au profit des enfants du monde. « Au départ, je ne voyais que le défi sportif. Et puis ma femme m’a dit que je pourrais marcher pour la paix. » Par ailleurs, son départ correspondait au lancement par l’Unesco de la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence (principe de refus de la violence; violence) et de la paix au profit des enfants du monde. Selon ses estimations, le Belge ne sera de retour chez lui qu’en 2015. Plus de 1100 familles à travers le monde l’ont déjà logé. D’aucuns lui donnent de l’argent, d’autres lui offrent un bout de son voyage. D’après le Parisien
- A) avait le désir de fonder une association humanitaire.
- B) voulait se prouver qu’il était capable d’un tel exploit.
- C) avait fait un pari fou avec un ami pendant ses études.
- D) a eu une révélation le jour de ses quarante-cinq ans.
Douze ans de marche pour la paix
Trente-six mille kilomètres, vingt-neuf paires de chaussures, deux chariots…
La distance parcourue à pieds la plus longue, à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), sans rentrer chez soi Le Belge Jean-Droissard a tout du recordman (personne qui détient ou cherche un record; record) du monde. Si ce n’est que son voyage – qui a démarré le jour de ses 45 ans, le 18 aout 2003-a un but très particulier: promouvoir la paix et la non- violence au profit des enfants du monde. « Au départ, je ne voyais que le défi sportif. Et puis ma femme m’a dit que je pourrais marcher pour la paix. » Par ailleurs, son départ correspondait au lancement par l’Unesco de la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence (principe de refus de la violence; violence) et de la paix au profit des enfants du monde. Selon ses estimations, le Belge ne sera de retour chez lui qu’en 2015. Plus de 1100 familles à travers le monde l’ont déjà logé. D’aucuns lui donnent de l’argent, d’autres lui offrent un bout de son voyage. D’après le Parisien
- A) le projet de Jean a été entièrement financé par l’Unesco.
- B) Jean se fait héberger dans les différents pays où il passe.
- C) plusieurs familles ont choisi de faire le voyage avec Jean.
- D) Jean n’a pas l’intention de retourner s’installer en Belgique.
Douze ans de marche pour la paix
Trente-six mille kilomètres, vingt-neuf paires de chaussures, deux chariots…
La distance parcourue à pieds la plus longue, à ce jour (jusqu’au moment présent; jour), sans rentrer chez soi Le Belge Jean-Droissard a tout du recordman (personne qui détient ou cherche un record; record) du monde. Si ce n’est que son voyage – qui a démarré le jour de ses 45 ans, le 18 aout 2003-a un but très particulier: promouvoir la paix et la non- violence au profit des enfants du monde. « Au départ, je ne voyais que le défi sportif. Et puis ma femme m’a dit que je pourrais marcher pour la paix. » Par ailleurs, son départ correspondait au lancement par l’Unesco de la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence (principe de refus de la violence; violence) et de la paix au profit des enfants du monde. Selon ses estimations, le Belge ne sera de retour chez lui qu’en 2015. Plus de 1100 familles à travers le monde l’ont déjà logé. D’aucuns lui donnent de l’argent, d’autres lui offrent un bout de son voyage. D’après le Parisien
- A) un savant dosage de tons
- B) une nette influence américaine
- C) des idées politiques marquées
- D) des revendications électoralistes
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. » Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. »
- A) le format adopté
- B) le rythme de parution
- C) la beauté de ses photos
- D) le choix des sujets traités
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. » Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. »
- A) a toujours été traité par Elle
- B) préoccupe moins Elle depuis 1975
- C) explique le succès de Elle en 1967
- D) compte plus pour Elle que les conseils de beauté.
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. » Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. »
- A) est moins rigoureux qu’avant
- B) perd sa ligne directrice de départ
- C) résiste bien malgré la compétition
- D) est l’objet de fréquentes moqueries
Le magazine Elle
Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare: « Il sera chargé du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité (caractère léger, peu sérieux; frivole), de l’ironie dans le gave. » Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700 000 exemplaires. En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception (méthode permettant d’éviter une grossesse; contraception) en 1961 – six ans auparavant, le magazine a réalisé un dossier (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) sur le contrôle des naissances – et à l’avortement en 1975. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion (largement présent ou distribué; diffusion) moyenne de 400 000 exemplaires et se distingue par son humour et son ironie: « Cela nous permet de nous moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire (qui paraît ou a lieu chaque semaine; semaine) nous rend réactives. »
- A) Les listes de choses à faire sont essentiellement utilisées par les ouvriers.
- B) Les listes de choses à faire stimulent la créativité au sein des entreprises.
- C) Les listes de choses à faire sont le meilleur moyen de meubler les heures de loisir.
- D) Les listes de choses à faire font partie des contraintes professionnelles des cadres.
La liste des choses à faire
(…1…) John Herman, un cadre d’une entreprise de télécommunication, a utilisé pendant des années des milliers de fiches cartonnées (qui concerne des fiches ou objets en carton; carton) pour parvenir à faire ce qu’il avait à faire. (2…) En effet, il lui est arrivé plusieurs fois de perdre une fiche ou, pire encore, de les perdre toutes et, par conséquent, de devoir les reconstituer. Comme John Herman, beaucoup de cadres voient dans les listes de choses à faire le moyen d’éviter les défaillances (erreur ou faiblesse dans un système; défaillance) en tout genre. Les listes sont souvent présentées comme la clé de l’efficacité. (3…) Au lieu de faire des choses vraiment importantes, certains en arrivent à vouloir en faire le plus possible.
(4…) Si on est désorganisé, la technologie accentue la pagaille. 30 % des listophiles passent plus de temps à gérer leurs listes qu’à s’acquitter des tâches qu’ils notent. Ces gens se sentent plus à l’aise en mode pause qu’en mode action. (… 5…)
- A) Cela lui prenait un temps fou.
- B) C’était son passe-temps favori.
- C) Cela lui faisait gagner du temps.
- D) Cela le dispensait d’un travail inutile.
La liste des choses à faire
(…1…) John Herman, un cadre d’une entreprise de télécommunication, a utilisé pendant des années des milliers de fiches cartonnées (qui concerne des fiches ou objets en carton; carton) pour parvenir à faire ce qu’il avait à faire. (2…) En effet, il lui est arrivé plusieurs fois de perdre une fiche ou, pire encore, de les perdre toutes et, par conséquent, de devoir les reconstituer. Comme John Herman, beaucoup de cadres voient dans les listes de choses à faire le moyen d’éviter les défaillances (erreur ou faiblesse dans un système; défaillance) en tout genre. Les listes sont souvent présentées comme la clé de l’efficacité. (3…) Au lieu de faire des choses vraiment importantes, certains en arrivent à vouloir en faire le plus possible.
(4…) Si on est désorganisé, la technologie accentue la pagaille. 30 % des listophiles passent plus de temps à gérer leurs listes qu’à s’acquitter des tâches qu’ils notent. Ces gens se sentent plus à l’aise en mode pause qu’en mode action. (… 5…)
- A) Cependant, elles ne tiennent que rarement leurs promesses.
- B) En effet, elles représentent le gage d’une réussite exceptionnelle.
- C) Elles témoignent d’ailleurs une capacité à sélectionner les priorités.
- D) Elles constituent en fait un savoir-faire primordial pour un bon gestionnaire.
La liste des choses à faire
(…1…) John Herman, un cadre d’une entreprise de télécommunication, a utilisé pendant des années des milliers de fiches cartonnées (qui concerne des fiches ou objets en carton; carton) pour parvenir à faire ce qu’il avait à faire. (2…) En effet, il lui est arrivé plusieurs fois de perdre une fiche ou, pire encore, de les perdre toutes et, par conséquent, de devoir les reconstituer. Comme John Herman, beaucoup de cadres voient dans les listes de choses à faire le moyen d’éviter les défaillances (erreur ou faiblesse dans un système; défaillance) en tout genre. Les listes sont souvent présentées comme la clé de l’efficacité. (3…) Au lieu de faire des choses vraiment importantes, certains en arrivent à vouloir en faire le plus possible.
(4…) Si on est désorganisé, la technologie accentue la pagaille. 30 % des listophiles passent plus de temps à gérer leurs listes qu’à s’acquitter des tâches qu’ils notent. Ces gens se sentent plus à l’aise en mode pause qu’en mode action. (… 5…)
- A) Les agendas électroniques de poche peuvent exacerber les problèmes.
- B) Les agendas électroniques accroissent par défaut les performances des listophiles.
- C) La majorité des listophiles renoncent à l’usage des agendas électroniques de poche.
- D) Avec l’apparition des agendas électroniques, l’usage des listes s’est complètement éteint.
La liste des choses à faire
(…1…) John Herman, un cadre d’une entreprise de télécommunication, a utilisé pendant des années des milliers de fiches cartonnées (qui concerne des fiches ou objets en carton; carton) pour parvenir à faire ce qu’il avait à faire. (2…) En effet, il lui est arrivé plusieurs fois de perdre une fiche ou, pire encore, de les perdre toutes et, par conséquent, de devoir les reconstituer. Comme John Herman, beaucoup de cadres voient dans les listes de choses à faire le moyen d’éviter les défaillances (erreur ou faiblesse dans un système; défaillance) en tout genre. Les listes sont souvent présentées comme la clé de l’efficacité. (3…) Au lieu de faire des choses vraiment importantes, certains en arrivent à vouloir en faire le plus possible.
(4…) Si on est désorganisé, la technologie accentue la pagaille. 30 % des listophiles passent plus de temps à gérer leurs listes qu’à s’acquitter des tâches qu’ils notent. Ces gens se sentent plus à l’aise en mode pause qu’en mode action. (… 5…)
- A) C’est vrai qu’il est moins risqué de planifier que d’agir.
- B) C’est vrai que la liste ouvre un champ d’action plus large.
- C) Ce qui leur épargne des actes spontanés dur un coup de tête.
- D) C’est une façon d’agir avec toutes les précautions nécessaires.
La liste des choses à faire
(…1…) John Herman, un cadre d’une entreprise de télécommunication, a utilisé pendant des années des milliers de fiches cartonnées (qui concerne des fiches ou objets en carton; carton) pour parvenir à faire ce qu’il avait à faire. (2…) En effet, il lui est arrivé plusieurs fois de perdre une fiche ou, pire encore, de les perdre toutes et, par conséquent, de devoir les reconstituer. Comme John Herman, beaucoup de cadres voient dans les listes de choses à faire le moyen d’éviter les défaillances (erreur ou faiblesse dans un système; défaillance) en tout genre. Les listes sont souvent présentées comme la clé de l’efficacité. (3…) Au lieu de faire des choses vraiment importantes, certains en arrivent à vouloir en faire le plus possible.
(4…) Si on est désorganisé, la technologie accentue la pagaille. 30 % des listophiles passent plus de temps à gérer leurs listes qu’à s’acquitter des tâches qu’ils notent. Ces gens se sentent plus à l’aise en mode pause qu’en mode action. (… 5…)
- A) La fin des petits exploitants.
- B) Un paysan revend ses terres.
- C) Témoignage d’un céréalier d’un autre âge.
- D) Manifestation dans les compagnes françaises.
LES BEAUCERONS
Les Beaucerons sont las du regard que l’on porte sur eux. « Ce que j’entends parfois, cela me hérisse le poil! », s’insurge Cyrille Richard, 33 ans, qui exploite 177 hectares avec son frère à Tournoisis (Loiret). Voilà une idée reçue à réviser, et des manuels de géographie à corriger. La Beauce était une sorte de Champs-Elysées agricoles, où les céréaliers (agriculteur spécialisé dans les céréales; céréale) roulaient en carrosse. Il y a maintenant des paradis agricoles plus luxuriants (très abondant et riche, notamment pour la végétation; luxuriant). C’est en Picardie et en Ile-de-France que l’on trouve désormais les plus vastes exploitations. La Beauce est même battue dans sa propre région, le Centre: on recense (compte et enregistre de manière organisée; recensement) davantage de grandes surfaces de plus de 300 hectares dans le Berry, où la culture des céréales a poursuivi son offensive. Alors que la superficie moyenne d’une exploitation en France est de 42 hectares (soit le double d’il y 20 ans), elle est de 68 dans le Centre. Encore moins de paysans et plus de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) des terres. On s’en doutait. Certes, il y a eu les départs à la retraite, mais la réforme de la politique agricole commune, qui a modelé les aides sur les superficies et les cheptels, a contribué à dessiner cette France des grandes surfaces. Cyrille Richard s’est installé en 2010 sur les deux tiers des 177 hectares qu’il cultive en location avec son frère. « Les gens ne voient leur survie que par l’agrandissement. Pour faire baisser vos charges de mécanisation, soit vous achetez du matériel en commun, soit vous vous agrandissez. Moi, je suis plutôt parti pour accroître (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) la valeur ajoutée de ce que je possède aujourd’hui. Quand on est jeune, on a du mal à acheter des terres à 4 000 euro l’hectare », explique-t-il.
- A) légèrement flatté.
- B) complètement abattu.
- C) extrêmement cynique.
- D) particulièrement choqué.
LES BEAUCERONS
Les Beaucerons sont las du regard que l’on porte sur eux. « Ce que j’entends parfois, cela me hérisse le poil! », s’insurge Cyrille Richard, 33 ans, qui exploite 177 hectares avec son frère à Tournoisis (Loiret). Voilà une idée reçue à réviser, et des manuels de géographie à corriger. La Beauce était une sorte de Champs-Elysées agricoles, où les céréaliers (agriculteur spécialisé dans les céréales; céréale) roulaient en carrosse. Il y a maintenant des paradis agricoles plus luxuriants (très abondant et riche, notamment pour la végétation; luxuriant). C’est en Picardie et en Ile-de-France que l’on trouve désormais les plus vastes exploitations. La Beauce est même battue dans sa propre région, le Centre: on recense (compte et enregistre de manière organisée; recensement) davantage de grandes surfaces de plus de 300 hectares dans le Berry, où la culture des céréales a poursuivi son offensive. Alors que la superficie moyenne d’une exploitation en France est de 42 hectares (soit le double d’il y 20 ans), elle est de 68 dans le Centre. Encore moins de paysans et plus de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) des terres. On s’en doutait. Certes, il y a eu les départs à la retraite, mais la réforme de la politique agricole commune, qui a modelé les aides sur les superficies et les cheptels, a contribué à dessiner cette France des grandes surfaces. Cyrille Richard s’est installé en 2010 sur les deux tiers des 177 hectares qu’il cultive en location avec son frère. « Les gens ne voient leur survie que par l’agrandissement. Pour faire baisser vos charges de mécanisation, soit vous achetez du matériel en commun, soit vous vous agrandissez. Moi, je suis plutôt parti pour accroître (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) la valeur ajoutée de ce que je possède aujourd’hui. Quand on est jeune, on a du mal à acheter des terres à 4 000 euro l’hectare », explique-t-il.
- A) L’industrialisation a mis fin à la situation agricole exceptionnelle de la Beauce.
- B) le seul nom de Beauce a longtemps résonné comme synonyme de Paradis agricole.
- C) La Beauce a autrefois eu bien du mal à s’imposer comme une grande région d’agricole.
- D) D’après des décennies de culture céréalière, La Beauce s’est reconvertie dans la polyculture.
LES BEAUCERONS
Les Beaucerons sont las du regard que l’on porte sur eux. « Ce que j’entends parfois, cela me hérisse le poil! », s’insurge Cyrille Richard, 33 ans, qui exploite 177 hectares avec son frère à Tournoisis (Loiret). Voilà une idée reçue à réviser, et des manuels de géographie à corriger. La Beauce était une sorte de Champs-Elysées agricoles, où les céréaliers (agriculteur spécialisé dans les céréales; céréale) roulaient en carrosse. Il y a maintenant des paradis agricoles plus luxuriants (très abondant et riche, notamment pour la végétation; luxuriant). C’est en Picardie et en Ile-de-France que l’on trouve désormais les plus vastes exploitations. La Beauce est même battue dans sa propre région, le Centre: on recense (compte et enregistre de manière organisée; recensement) davantage de grandes surfaces de plus de 300 hectares dans le Berry, où la culture des céréales a poursuivi son offensive. Alors que la superficie moyenne d’une exploitation en France est de 42 hectares (soit le double d’il y 20 ans), elle est de 68 dans le Centre. Encore moins de paysans et plus de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) des terres. On s’en doutait. Certes, il y a eu les départs à la retraite, mais la réforme de la politique agricole commune, qui a modelé les aides sur les superficies et les cheptels, a contribué à dessiner cette France des grandes surfaces. Cyrille Richard s’est installé en 2010 sur les deux tiers des 177 hectares qu’il cultive en location avec son frère. « Les gens ne voient leur survie que par l’agrandissement. Pour faire baisser vos charges de mécanisation, soit vous achetez du matériel en commun, soit vous vous agrandissez. Moi, je suis plutôt parti pour accroître (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) la valeur ajoutée de ce que je possède aujourd’hui. Quand on est jeune, on a du mal à acheter des terres à 4 000 euro l’hectare », explique-t-il.
- A) un nombre croissant d’agriculteurs ne vivent plus sur les terres qui les exploitent.
- B) Cyrille Richard préfère valoriser ses biens plutôt d’en acquérir de nouveaux.
- C) La culture céréalière connaît aujourd’hui une perte de vitesse importante en France.
- D) Mettre en commun leur équipement est la seule façon pour les agriculteurs de ne pas disparaître.
LES BEAUCERONS
Les Beaucerons sont las du regard que l’on porte sur eux. « Ce que j’entends parfois, cela me hérisse le poil! », s’insurge Cyrille Richard, 33 ans, qui exploite 177 hectares avec son frère à Tournoisis (Loiret). Voilà une idée reçue à réviser, et des manuels de géographie à corriger. La Beauce était une sorte de Champs-Elysées agricoles, où les céréaliers (agriculteur spécialisé dans les céréales; céréale) roulaient en carrosse. Il y a maintenant des paradis agricoles plus luxuriants (très abondant et riche, notamment pour la végétation; luxuriant). C’est en Picardie et en Ile-de-France que l’on trouve désormais les plus vastes exploitations. La Beauce est même battue dans sa propre région, le Centre: on recense (compte et enregistre de manière organisée; recensement) davantage de grandes surfaces de plus de 300 hectares dans le Berry, où la culture des céréales a poursuivi son offensive. Alors que la superficie moyenne d’une exploitation en France est de 42 hectares (soit le double d’il y 20 ans), elle est de 68 dans le Centre. Encore moins de paysans et plus de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) des terres. On s’en doutait. Certes, il y a eu les départs à la retraite, mais la réforme de la politique agricole commune, qui a modelé les aides sur les superficies et les cheptels, a contribué à dessiner cette France des grandes surfaces. Cyrille Richard s’est installé en 2010 sur les deux tiers des 177 hectares qu’il cultive en location avec son frère. « Les gens ne voient leur survie que par l’agrandissement. Pour faire baisser vos charges de mécanisation, soit vous achetez du matériel en commun, soit vous vous agrandissez. Moi, je suis plutôt parti pour accroître (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) la valeur ajoutée de ce que je possède aujourd’hui. Quand on est jeune, on a du mal à acheter des terres à 4 000 euro l’hectare », explique-t-il.
- A) un menu diététique imposé aux scolaires pour lutter contre l’obésité.
- B) un nouveau régime destiné aux adolescents pour perdre rapidement du poids.
- C) une méthode pour éviter le surpoids chez les jeunes dans les écoles.
- D) un concours avec des lots à gagner favorisant l’obésité chez les adolescents.
À la cantine, des baladeurs plutôt que des frites
Manger des carottes râpées à la cantine du collège plutôt que des pates ou des hamburgers pour gagner des baladeurs (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) à la mode dont rêvent tous les adolescents, des jeux vidéo, des livres ou des places de cinéma, c’est désormais possible pour les 30 000 élèves d’une trentaine d’établissements scolaires de Glasgow en Ecosse ou la municipalité (administration d’une ville; municipal) a trouvé ce moyen original de lutter contre l’obésité des jeunes.
Certains plats au menu des cantines scolaires permettent d’acquérir un certain nombre de points: une salade verte ou un fruit valent 15 points, un hamburger n’en vaut que 4 et une assiette de frites n’en donne aucun. Les élèves ont reçu des cartes magnétiques sur lesquelles sont stockés les points de leur menu lorsqu’ils passent à la caisse.
Lorsqu’on a 4 000 point, on gagne un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur), 1500 points donnent droit à un bon d’achat (document ou crédit utilisable pour payer un achat; achat) de 15 euros sur un site de vente de livres sur internet. 850 points à deux places de cinéma. Katie, 13 ans, élève du collège trouve cette idée formidable (très bon ou impressionnant; formidable) « avant, tout le monde se précipitait sur les pizzas et chips.
Maintenant, on mange des trucs plus sains. J’ai déjà gagné deux places de cinéma, je vais continuer », raconte-t-elle. Le menu sain, le plus populaire, comprend aujourd’hui une soupe. Un sandwich, un yaourt et du lait pour 1.80 euros. Il rapporte 40 points. Il suffit d’en ingurgiter (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) 100 pour gagner un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) d’une valeur de 280 euros. Un site internet a même été créé pour permettre aux élèves de vérifier leurs points. La municipalité (administration d’une ville; municipal) promet de dépenser plus de 60 000 euros pour acheter les prix pour les 12 prochains mois, considérant que c’est là la meilleure solution pour lutter contre le surpoids des adolescents.
- A) les fruits et les légumes ne font pas gagner de points.
- B) seul un moyen complet permet d’obtenir des points.
- C) tous les aliments ne rapportent pas de points.
- D) certains aliments ne rapportent pas de points.
À la cantine, des baladeurs plutôt que des frites
Manger des carottes râpées à la cantine du collège plutôt que des pates ou des hamburgers pour gagner des baladeurs (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) à la mode dont rêvent tous les adolescents, des jeux vidéo, des livres ou des places de cinéma, c’est désormais possible pour les 30 000 élèves d’une trentaine d’établissements scolaires de Glasgow en Ecosse ou la municipalité (administration d’une ville; municipal) a trouvé ce moyen original de lutter contre l’obésité des jeunes.
Certains plats au menu des cantines scolaires permettent d’acquérir un certain nombre de points: une salade verte ou un fruit valent 15 points, un hamburger n’en vaut que 4 et une assiette de frites n’en donne aucun. Les élèves ont reçu des cartes magnétiques sur lesquelles sont stockés les points de leur menu lorsqu’ils passent à la caisse.
Lorsqu’on a 4 000 point, on gagne un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur), 1500 points donnent droit à un bon d’achat (document ou crédit utilisable pour payer un achat; achat) de 15 euros sur un site de vente de livres sur internet. 850 points à deux places de cinéma. Katie, 13 ans, élève du collège trouve cette idée formidable (très bon ou impressionnant; formidable) « avant, tout le monde se précipitait sur les pizzas et chips.
Maintenant, on mange des trucs plus sains. J’ai déjà gagné deux places de cinéma, je vais continuer », raconte-t-elle. Le menu sain, le plus populaire, comprend aujourd’hui une soupe. Un sandwich, un yaourt et du lait pour 1.80 euros. Il rapporte 40 points. Il suffit d’en ingurgiter (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) 100 pour gagner un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) d’une valeur de 280 euros. Un site internet a même été créé pour permettre aux élèves de vérifier leurs points. La municipalité (administration d’une ville; municipal) promet de dépenser plus de 60 000 euros pour acheter les prix pour les 12 prochains mois, considérant que c’est là la meilleure solution pour lutter contre le surpoids des adolescents.
- A) cumuler au moins 4 000 points.
- B) manger uniquement des menus sains.
- C) obligatoirement commander 100 menus sains.
- D) ajouter 1.80 euros chaque fois qu’on achète un plat.
À la cantine, des baladeurs plutôt que des frites
Manger des carottes râpées à la cantine du collège plutôt que des pates ou des hamburgers pour gagner des baladeurs (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) à la mode dont rêvent tous les adolescents, des jeux vidéo, des livres ou des places de cinéma, c’est désormais possible pour les 30 000 élèves d’une trentaine d’établissements scolaires de Glasgow en Ecosse ou la municipalité (administration d’une ville; municipal) a trouvé ce moyen original de lutter contre l’obésité des jeunes.
Certains plats au menu des cantines scolaires permettent d’acquérir un certain nombre de points: une salade verte ou un fruit valent 15 points, un hamburger n’en vaut que 4 et une assiette de frites n’en donne aucun. Les élèves ont reçu des cartes magnétiques sur lesquelles sont stockés les points de leur menu lorsqu’ils passent à la caisse.
Lorsqu’on a 4 000 point, on gagne un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur), 1500 points donnent droit à un bon d’achat (document ou crédit utilisable pour payer un achat; achat) de 15 euros sur un site de vente de livres sur internet. 850 points à deux places de cinéma. Katie, 13 ans, élève du collège trouve cette idée formidable (très bon ou impressionnant; formidable) « avant, tout le monde se précipitait sur les pizzas et chips.
Maintenant, on mange des trucs plus sains. J’ai déjà gagné deux places de cinéma, je vais continuer », raconte-t-elle. Le menu sain, le plus populaire, comprend aujourd’hui une soupe. Un sandwich, un yaourt et du lait pour 1.80 euros. Il rapporte 40 points. Il suffit d’en ingurgiter (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) 100 pour gagner un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) d’une valeur de 280 euros. Un site internet a même été créé pour permettre aux élèves de vérifier leurs points. La municipalité (administration d’une ville; municipal) promet de dépenser plus de 60 000 euros pour acheter les prix pour les 12 prochains mois, considérant que c’est là la meilleure solution pour lutter contre le surpoids des adolescents.
- A) souhaite prolonger cette opération qu’elle juge efficace.
- B) va proposer un prix de 60 000 euros pour motiver les jeunes.
- C) a déjà dépensé plus de 60 000 euros pour lutter contre l’obésité.
- D) permet de créer un site Internet afin de contrôler les points des élèves
À la cantine, des baladeurs plutôt que des frites
Manger des carottes râpées à la cantine du collège plutôt que des pates ou des hamburgers pour gagner des baladeurs (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) à la mode dont rêvent tous les adolescents, des jeux vidéo, des livres ou des places de cinéma, c’est désormais possible pour les 30 000 élèves d’une trentaine d’établissements scolaires de Glasgow en Ecosse ou la municipalité (administration d’une ville; municipal) a trouvé ce moyen original de lutter contre l’obésité des jeunes.
Certains plats au menu des cantines scolaires permettent d’acquérir un certain nombre de points: une salade verte ou un fruit valent 15 points, un hamburger n’en vaut que 4 et une assiette de frites n’en donne aucun. Les élèves ont reçu des cartes magnétiques sur lesquelles sont stockés les points de leur menu lorsqu’ils passent à la caisse.
Lorsqu’on a 4 000 point, on gagne un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur), 1500 points donnent droit à un bon d’achat (document ou crédit utilisable pour payer un achat; achat) de 15 euros sur un site de vente de livres sur internet. 850 points à deux places de cinéma. Katie, 13 ans, élève du collège trouve cette idée formidable (très bon ou impressionnant; formidable) « avant, tout le monde se précipitait sur les pizzas et chips.
Maintenant, on mange des trucs plus sains. J’ai déjà gagné deux places de cinéma, je vais continuer », raconte-t-elle. Le menu sain, le plus populaire, comprend aujourd’hui une soupe. Un sandwich, un yaourt et du lait pour 1.80 euros. Il rapporte 40 points. Il suffit d’en ingurgiter (manger ou avaler, souvent en grande quantité; ingurgiter) 100 pour gagner un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) d’une valeur de 280 euros. Un site internet a même été créé pour permettre aux élèves de vérifier leurs points. La municipalité (administration d’une ville; municipal) promet de dépenser plus de 60 000 euros pour acheter les prix pour les 12 prochains mois, considérant que c’est là la meilleure solution pour lutter contre le surpoids des adolescents.
