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نتیجه آزمون

  • A) que les résultats du bilan établi au début de l’été sont pour le moins mitigés.
  • B) qu’elle a démarré lentement mais les professionnels du secteur sont optimistes.
  • C) que la crise est si grave que le ministre du tourisme a réuni un comité d’experts.
  • D) qu’elle s’annonce globalement bien meilleure que la saison estivale précédente.

Une saison estivale en demi-teinte

La fin de l’été permettra-t-elle de sauver la saison touristique (période de l’année où l’activité touristique est importante; tourisme)? Telle est l’interrogation actuelle des hôteliers, restaurateurs ou syndicats d’initiative (anciens organismes locaux chargés d’informer les touristes; syndicat, initiative) pour qui la période estivale de cette année a pris un mauvais départ en France. Fin juillet, Léon Bertrand, ministre délégué au tourisme, admettait que la « saison estivale (période de l’été; été, estival) touristique (était) contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). » Très peu de chiffres étayent (appuyé par des preuves ou des données; étayer) la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre), hormis ceux recueillis jusqu’au 19 juillet par trois grands organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) – la Fédération nationale des offices de tourisme (organismes locaux qui informent et aident les visiteurs; tourisme) et syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) d’initiative, l’Observatoire national du tourisme et l’Association nationale des maires des stations de montagne. « La perception (manière de voir ou comprendre une situation; percevoir) de la saison est en nette dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) par rapport à l’année passée », note le document réalisé en sondant (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) 631 offices de tourisme répartis sur le territoire.

Toutes les régions ne sont cependant pas logées à la même enseigne (dans la même situation ou traitées de la même façon; enseigne). A l’ouest, du littoral (zone située près de la mer; côte) de la côte d’Opale jusqu’au sud de l’arc atlantique en passant par la Normandie et la Bretagne, les demandes de réservation françaises ou étrangères pour le mois d’aout sont jugées en hausse (en augmentation; hausser). En revanche, un tiers des offices situés essentiellement dans le quart sud-est de la France notent que les demandes étrangères de réservation sont en recul (en diminution; reculer).

Les professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) espèrent que le mois d’aout et l’arrière-saison (période qui suit la haute saison touristique; saison) pourront permettre de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance). Pourtant, cet été n’est pas victime d’aléas divers, contrairement à la saison estivale (période de l’été; été, estival) précédente: pas de marée noire (pollution importante de la mer par du pétrole; marée, pétrole), de canicule (période de très forte chaleur; canicule), d’annulation de festival, d’incendie massif (très important par sa taille ou son ampleur; masse), de grève des transports (arrêt collectif de travail dans les transports; grève)… Bref, si la fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) se révélait en baisse au cours de cet été, il faudrait trouver d’autres raisons, qui sont peut-être la qualité de l’accueil, les tarifs (prix demandé pour un service; tarif) déraisonnables (excessif ou peu raisonnable; raison) pratiqués dans certaines régions et… une compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition) de plus en plus agressive de destinations étrangères presque limitrophes (situé près d’une frontière ou d’un autre territoire; limite). En effet, pour la troisième année consécutive (qui se suivent sans interruption; consécutif), davantage de Français partent à l’étranger. Autre tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) désormais bien ancrée (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez le touriste hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone): la vente de dernière minute (achat ou vente effectué très peu de temps avant le départ; vendre). Ainsi, le voyagiste FRAM de la région de Toulouse a réalisé la moitié de son chiffre d’affaires du mois d’aout sur les dix derniers jours de juillet.

Le texte indique notamment: « Pourtant, cet été n’est pas victime d’aléas divers, contrairement à la saison estivale précédente: pas de marée noire, de canicule, d’annulation de festival, d’incendie massif, de grève des transports… Bref, si la fréquentation se révélait en baisse au cours de cet été, il faudrait trouver d’autres raisons, qui sont peut-être la qualité de l’accueil,… ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: que les résultats du bilan établi au début de l’été sont pour le moins mitigés.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: que les résultats du bilan établi au début de l’été sont pour le moins mitigés.. ---

  • A) la Normandie et la Bretagne ont été particulièrement touchées.
  • B) l’ouest de la France est mieux loti cet été que le sud-est du pays.
  • C) toutes les régions françaises sont concernées par le phénomène.
  • D) la capitale française semble délaissée au profit des autres régions.

Une saison estivale en demi-teinte

La fin de l’été permettra-t-elle de sauver la saison touristique (période de l’année où l’activité touristique est importante; tourisme)? Telle est l’interrogation actuelle des hôteliers, restaurateurs ou syndicats d’initiative (anciens organismes locaux chargés d’informer les touristes; syndicat, initiative) pour qui la période estivale de cette année a pris un mauvais départ en France. Fin juillet, Léon Bertrand, ministre délégué au tourisme, admettait que la « saison estivale (période de l’été; été, estival) touristique (était) contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). » Très peu de chiffres étayent (appuyé par des preuves ou des données; étayer) la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre), hormis ceux recueillis jusqu’au 19 juillet par trois grands organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) – la Fédération nationale des offices de tourisme (organismes locaux qui informent et aident les visiteurs; tourisme) et syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) d’initiative, l’Observatoire national du tourisme et l’Association nationale des maires des stations de montagne. « La perception (manière de voir ou comprendre une situation; percevoir) de la saison est en nette dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) par rapport à l’année passée », note le document réalisé en sondant (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) 631 offices de tourisme répartis sur le territoire.

Toutes les régions ne sont cependant pas logées à la même enseigne (dans la même situation ou traitées de la même façon; enseigne). A l’ouest, du littoral (zone située près de la mer; côte) de la côte d’Opale jusqu’au sud de l’arc atlantique en passant par la Normandie et la Bretagne, les demandes de réservation françaises ou étrangères pour le mois d’aout sont jugées en hausse (en augmentation; hausser). En revanche, un tiers des offices situés essentiellement dans le quart sud-est de la France notent que les demandes étrangères de réservation sont en recul (en diminution; reculer).

Les professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) espèrent que le mois d’aout et l’arrière-saison (période qui suit la haute saison touristique; saison) pourront permettre de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance). Pourtant, cet été n’est pas victime d’aléas divers, contrairement à la saison estivale (période de l’été; été, estival) précédente: pas de marée noire (pollution importante de la mer par du pétrole; marée, pétrole), de canicule (période de très forte chaleur; canicule), d’annulation de festival, d’incendie massif (très important par sa taille ou son ampleur; masse), de grève des transports (arrêt collectif de travail dans les transports; grève)… Bref, si la fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) se révélait en baisse au cours de cet été, il faudrait trouver d’autres raisons, qui sont peut-être la qualité de l’accueil, les tarifs (prix demandé pour un service; tarif) déraisonnables (excessif ou peu raisonnable; raison) pratiqués dans certaines régions et… une compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition) de plus en plus agressive de destinations étrangères presque limitrophes (situé près d’une frontière ou d’un autre territoire; limite). En effet, pour la troisième année consécutive (qui se suivent sans interruption; consécutif), davantage de Français partent à l’étranger. Autre tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) désormais bien ancrée (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez le touriste hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone): la vente de dernière minute (achat ou vente effectué très peu de temps avant le départ; vendre). Ainsi, le voyagiste FRAM de la région de Toulouse a réalisé la moitié de son chiffre d’affaires du mois d’aout sur les dix derniers jours de juillet.

Le texte indique notamment: « En revanche, un tiers des offices situés essentiellement dans le quart sud-est de la France notent que les demandes étrangères de réservation sont en recul. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: l’ouest de la France est mieux loti cet été que le sud-est du pays.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: l’ouest de la France est mieux loti cet été que le sud-est du pays.. ---

  • A) d’importants mouvements sociaux.
  • B) la forte concurrence des pays voisins.
  • C) un manque d’infrastructures adaptées.
  • D) la vague de chaleur et aux feux de forêts.

Une saison estivale en demi-teinte

La fin de l’été permettra-t-elle de sauver la saison touristique (période de l’année où l’activité touristique est importante; tourisme)? Telle est l’interrogation actuelle des hôteliers, restaurateurs ou syndicats d’initiative (anciens organismes locaux chargés d’informer les touristes; syndicat, initiative) pour qui la période estivale de cette année a pris un mauvais départ en France. Fin juillet, Léon Bertrand, ministre délégué au tourisme, admettait que la « saison estivale (période de l’été; été, estival) touristique (était) contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). » Très peu de chiffres étayent (appuyé par des preuves ou des données; étayer) la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre), hormis ceux recueillis jusqu’au 19 juillet par trois grands organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) – la Fédération nationale des offices de tourisme (organismes locaux qui informent et aident les visiteurs; tourisme) et syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) d’initiative, l’Observatoire national du tourisme et l’Association nationale des maires des stations de montagne. « La perception (manière de voir ou comprendre une situation; percevoir) de la saison est en nette dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) par rapport à l’année passée », note le document réalisé en sondant (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) 631 offices de tourisme répartis sur le territoire.

Toutes les régions ne sont cependant pas logées à la même enseigne (dans la même situation ou traitées de la même façon; enseigne). A l’ouest, du littoral (zone située près de la mer; côte) de la côte d’Opale jusqu’au sud de l’arc atlantique en passant par la Normandie et la Bretagne, les demandes de réservation françaises ou étrangères pour le mois d’aout sont jugées en hausse (en augmentation; hausser). En revanche, un tiers des offices situés essentiellement dans le quart sud-est de la France notent que les demandes étrangères de réservation sont en recul (en diminution; reculer).

Les professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) espèrent que le mois d’aout et l’arrière-saison (période qui suit la haute saison touristique; saison) pourront permettre de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance). Pourtant, cet été n’est pas victime d’aléas divers, contrairement à la saison estivale (période de l’été; été, estival) précédente: pas de marée noire (pollution importante de la mer par du pétrole; marée, pétrole), de canicule (période de très forte chaleur; canicule), d’annulation de festival, d’incendie massif (très important par sa taille ou son ampleur; masse), de grève des transports (arrêt collectif de travail dans les transports; grève)… Bref, si la fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) se révélait en baisse au cours de cet été, il faudrait trouver d’autres raisons, qui sont peut-être la qualité de l’accueil, les tarifs (prix demandé pour un service; tarif) déraisonnables (excessif ou peu raisonnable; raison) pratiqués dans certaines régions et… une compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition) de plus en plus agressive de destinations étrangères presque limitrophes (situé près d’une frontière ou d’un autre territoire; limite). En effet, pour la troisième année consécutive (qui se suivent sans interruption; consécutif), davantage de Français partent à l’étranger. Autre tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) désormais bien ancrée (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez le touriste hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone): la vente de dernière minute (achat ou vente effectué très peu de temps avant le départ; vendre). Ainsi, le voyagiste FRAM de la région de Toulouse a réalisé la moitié de son chiffre d’affaires du mois d’aout sur les dix derniers jours de juillet.

Le texte indique notamment: « Telle est l’interrogation actuelle des hôteliers, restaurateurs ou syndicats d’initiative pour qui la période estivale de cette année a pris un mauvais départ en France. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: la forte concurrence des pays voisins.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: la forte concurrence des pays voisins.. ---

  • A) les hôtels ne sont pas très bien desservis par les transports publics.
  • B) les réservations de dernière minute ne sont pas toujours acceptées.
  • C) les prix sont parfois excessivement élevés pour les services proposés.
  • D) les conditions d’hygiène dans les établissements laissent souvent à désirer

Une saison estivale en demi-teinte

La fin de l’été permettra-t-elle de sauver la saison touristique (période de l’année où l’activité touristique est importante; tourisme)? Telle est l’interrogation actuelle des hôteliers, restaurateurs ou syndicats d’initiative (anciens organismes locaux chargés d’informer les touristes; syndicat, initiative) pour qui la période estivale de cette année a pris un mauvais départ en France. Fin juillet, Léon Bertrand, ministre délégué au tourisme, admettait que la « saison estivale (période de l’été; été, estival) touristique (était) contrastée (composé de résultats ou situations très différents; contraste). » Très peu de chiffres étayent (appuyé par des preuves ou des données; étayer) la tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre), hormis ceux recueillis jusqu’au 19 juillet par trois grands organismes (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) – la Fédération nationale des offices de tourisme (organismes locaux qui informent et aident les visiteurs; tourisme) et syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) d’initiative, l’Observatoire national du tourisme et l’Association nationale des maires des stations de montagne. « La perception (manière de voir ou comprendre une situation; percevoir) de la saison est en nette dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) par rapport à l’année passée », note le document réalisé en sondant (interroge un groupe pour connaître son opinion; sondage) 631 offices de tourisme répartis sur le territoire.

Toutes les régions ne sont cependant pas logées à la même enseigne (dans la même situation ou traitées de la même façon; enseigne). A l’ouest, du littoral (zone située près de la mer; côte) de la côte d’Opale jusqu’au sud de l’arc atlantique en passant par la Normandie et la Bretagne, les demandes de réservation françaises ou étrangères pour le mois d’aout sont jugées en hausse (en augmentation; hausser). En revanche, un tiers des offices situés essentiellement dans le quart sud-est de la France notent que les demandes étrangères de réservation sont en recul (en diminution; reculer).

Les professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) espèrent que le mois d’aout et l’arrière-saison (période qui suit la haute saison touristique; saison) pourront permettre de renverser la tendance (faire évoluer la situation dans la direction opposée; renverser, tendance). Pourtant, cet été n’est pas victime d’aléas divers, contrairement à la saison estivale (période de l’été; été, estival) précédente: pas de marée noire (pollution importante de la mer par du pétrole; marée, pétrole), de canicule (période de très forte chaleur; canicule), d’annulation de festival, d’incendie massif (très important par sa taille ou son ampleur; masse), de grève des transports (arrêt collectif de travail dans les transports; grève)… Bref, si la fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) se révélait en baisse au cours de cet été, il faudrait trouver d’autres raisons, qui sont peut-être la qualité de l’accueil, les tarifs (prix demandé pour un service; tarif) déraisonnables (excessif ou peu raisonnable; raison) pratiqués dans certaines régions et… une compétitivité (capacité à rivaliser efficacement avec d’autres; compétition) de plus en plus agressive de destinations étrangères presque limitrophes (situé près d’une frontière ou d’un autre territoire; limite). En effet, pour la troisième année consécutive (qui se suivent sans interruption; consécutif), davantage de Français partent à l’étranger. Autre tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) désormais bien ancrée (solidement installé dans les habitudes; ancrer) chez le touriste hexagonal (qui concerne la France, souvent appelée l’Hexagone; hexagone): la vente de dernière minute (achat ou vente effectué très peu de temps avant le départ; vendre). Ainsi, le voyagiste FRAM de la région de Toulouse a réalisé la moitié de son chiffre d’affaires du mois d’aout sur les dix derniers jours de juillet.

Le texte indique notamment: « La fin de l’été permettra-t-elle de sauver la saison touristique? ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: les prix sont parfois excessivement élevés pour les services proposés.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: les prix sont parfois excessivement élevés pour les services proposés.. ---

  • A) change radicalement de style.
  • B) utilise des sons électroniques novateurs.
  • C) poursuit sa collaboration avec un groupe célèbre.
  • D) s’éloigne de ses influences artistiques précédentes.

Nouvel album d’Alicia Cruz, Le calme après la tempête

Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums (ensemble de chansons publié par un artiste; album) a été marqué par sa relation avec Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. Comme son ex-compagnon, elle s’est entourée d’un monde où les instruments enchantés (très satisfait ou heureux; enchanter) (vibraphone, scie musicale, clochettes, ukulélé…) incarnent tout un bestiaire. Son quatrième opus, Le calme après la tempête (phénomène météorologique très violent, ou image d’une période difficile; tempête), se détache en douceur de cela et affine encore son style. Souvent touchant, parfois un peu mièvre, Le calme après la tempête traite du deuil amoureux et du deuil en général. Largement autobiographique, il évoque avec pudeur (sentiment qui pousse à protéger son intimité ou à éviter de montrer certaines choses; pudique) et poésie ce moment de reconstruction, durant lequel le souvenir aide à continuer envers et contre tout.

Le texte indique notamment: « Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums a été marqué par sa relation avec Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: s’éloigne de ses influences artistiques précédentes.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: s’éloigne de ses influences artistiques précédentes.. ---

  • A) du décès d’un proche.
  • B) de sa rupture amoureuse.
  • C) de ses souvenirs d’enfance.
  • D) de ses débuts dans le métier.

Nouvel album d’Alicia Cruz, Le calme après la tempête

Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums (ensemble de chansons publié par un artiste; album) a été marqué par sa relation avec Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. Comme son ex-compagnon, elle s’est entourée d’un monde où les instruments enchantés (très satisfait ou heureux; enchanter) (vibraphone, scie musicale, clochettes, ukulélé…) incarnent tout un bestiaire. Son quatrième opus, Le calme après la tempête (phénomène météorologique très violent, ou image d’une période difficile; tempête), se détache en douceur de cela et affine encore son style. Souvent touchant, parfois un peu mièvre, Le calme après la tempête traite du deuil amoureux et du deuil en général. Largement autobiographique, il évoque avec pudeur (sentiment qui pousse à protéger son intimité ou à éviter de montrer certaines choses; pudique) et poésie ce moment de reconstruction, durant lequel le souvenir aide à continuer envers et contre tout.

Le texte indique notamment: « Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums a été marqué par sa relation avec Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: de sa rupture amoureuse.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: de sa rupture amoureuse.. ---

  • A) au ton émouvant.
  • B) à l’ambiance sombre.
  • C) aux accents de révolte.
  • D) à l’atmosphère légère.

Nouvel album d’Alicia Cruz, Le calme après la tempête

Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums (ensemble de chansons publié par un artiste; album) a été marqué par sa relation avec Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. Comme son ex-compagnon, elle s’est entourée d’un monde où les instruments enchantés (très satisfait ou heureux; enchanter) (vibraphone, scie musicale, clochettes, ukulélé…) incarnent tout un bestiaire. Son quatrième opus, Le calme après la tempête (phénomène météorologique très violent, ou image d’une période difficile; tempête), se détache en douceur de cela et affine encore son style. Souvent touchant, parfois un peu mièvre, Le calme après la tempête traite du deuil amoureux et du deuil en général. Largement autobiographique, il évoque avec pudeur (sentiment qui pousse à protéger son intimité ou à éviter de montrer certaines choses; pudique) et poésie ce moment de reconstruction, durant lequel le souvenir aide à continuer envers et contre tout.

Le texte indique notamment: « Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums a été marqué par sa relation avec Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: au ton émouvant.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: au ton émouvant.. ---

  • A) Étaient moins nombreux
  • B) Prenaient moins de risque
  • C) Voyageaient avec insouciance
  • D) Restaient sur les sentiers battus

Que sont les globe-trotters devenus?

Qu’il est loin le temps où l’on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara. Dans la cordelière des Andes ou sur les bords du Mékong! Désormais, qui prétend voyage hors des sentiers battu passe pour une tête brulée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l’air du temps. Enigmatique et inamical. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux voyageurs de s’y risquer, message reçu: les français partent de moins en moins à l’étranger. Le ministère se montre de plus en plus précautionneux (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Dans leurs « conseil aux voyageurs » ses services égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi. Le plus étonnant, c’est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l’on croyait sans danger comme Monaco, par exemple. L’excuse est toute trouvée: la planète serait un guêpier sinon un coupe-gorge. Plus qu’hier? Une tradition en tout cas s’est perdue, qu’illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l’explorateur, le missionnaire et l’aventurier. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l’autre bout du monde, les français sur-réagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11,970 millions de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. En 2016 -derniers chiffres connus, ils n’étaient plus que 11,385 millions. La France a de moins en moins le gout de l’ailleurs. On la pensait hostile à l’immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C’est que les deux sont lés, rejet de l’autre, et repli (fait de se retirer ou de s’isoler; replier) sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l’incompréhension s’installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue.

D’après Le Monde

Le texte indique notamment: « Le monde est dangereux, dit l’air du temps. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Voyageaient avec insouciance. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Voyageaient avec insouciance. ---

  • A) Des gens très solidaires
  • B) Des personnes réfléchies
  • C) Des gens précautionneux
  • D) Des personnes téméraires

Que sont les globe-trotters devenus?

Qu’il est loin le temps où l’on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara. Dans la cordelière des Andes ou sur les bords du Mékong! Désormais, qui prétend voyage hors des sentiers battu passe pour une tête brulée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l’air du temps. Enigmatique et inamical. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux voyageurs de s’y risquer, message reçu: les français partent de moins en moins à l’étranger. Le ministère se montre de plus en plus précautionneux (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Dans leurs « conseil aux voyageurs » ses services égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi. Le plus étonnant, c’est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l’on croyait sans danger comme Monaco, par exemple. L’excuse est toute trouvée: la planète serait un guêpier sinon un coupe-gorge. Plus qu’hier? Une tradition en tout cas s’est perdue, qu’illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l’explorateur, le missionnaire et l’aventurier. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l’autre bout du monde, les français sur-réagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11,970 millions de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. En 2016 -derniers chiffres connus, ils n’étaient plus que 11,385 millions. La France a de moins en moins le gout de l’ailleurs. On la pensait hostile à l’immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C’est que les deux sont lés, rejet de l’autre, et repli (fait de se retirer ou de s’isoler; replier) sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l’incompréhension s’installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue.

D’après Le Monde

Le texte indique notamment: « Selon la direction du tourisme, 11,970 millions de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Des personnes téméraires. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Des personnes téméraires. ---

  • A) Le manque de concertation entre les peuples
  • B) L’instabilité et la dangerosité du monde actuel
  • C) Le climat ambiant de peur à l’égard de l’étranger
  • D) La passivité des français face aux crises étrangères

Que sont les globe-trotters devenus?

Qu’il est loin le temps où l’on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara. Dans la cordelière des Andes ou sur les bords du Mékong! Désormais, qui prétend voyage hors des sentiers battu passe pour une tête brulée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l’air du temps. Enigmatique et inamical. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux voyageurs de s’y risquer, message reçu: les français partent de moins en moins à l’étranger. Le ministère se montre de plus en plus précautionneux (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Dans leurs « conseil aux voyageurs » ses services égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi. Le plus étonnant, c’est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l’on croyait sans danger comme Monaco, par exemple. L’excuse est toute trouvée: la planète serait un guêpier sinon un coupe-gorge. Plus qu’hier? Une tradition en tout cas s’est perdue, qu’illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l’explorateur, le missionnaire et l’aventurier. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l’autre bout du monde, les français sur-réagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11,970 millions de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. En 2016 -derniers chiffres connus, ils n’étaient plus que 11,385 millions. La France a de moins en moins le gout de l’ailleurs. On la pensait hostile à l’immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C’est que les deux sont lés, rejet de l’autre, et repli (fait de se retirer ou de s’isoler; replier) sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l’incompréhension s’installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue.

D’après Le Monde

Le texte indique notamment: « Selon la direction du tourisme, 11,970 millions de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: Le climat ambiant de peur à l’égard de l’étranger. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: Le climat ambiant de peur à l’égard de l’étranger. ---

  • A) Les barrières douanières disparaissent
  • B) Ils sont de moins en moins xénophobes
  • C) On dramatise ce qui se passe à l’étranger
  • D) Ils sont mieux informés des dangers qu’avant

Que sont les globe-trotters devenus?

Qu’il est loin le temps où l’on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara. Dans la cordelière des Andes ou sur les bords du Mékong! Désormais, qui prétend voyage hors des sentiers battu passe pour une tête brulée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l’air du temps. Enigmatique et inamical. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux voyageurs de s’y risquer, message reçu: les français partent de moins en moins à l’étranger. Le ministère se montre de plus en plus précautionneux (mesure prise pour éviter un risque; prudent). Dans leurs « conseil aux voyageurs » ses services égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi. Le plus étonnant, c’est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l’on croyait sans danger comme Monaco, par exemple. L’excuse est toute trouvée: la planète serait un guêpier sinon un coupe-gorge. Plus qu’hier? Une tradition en tout cas s’est perdue, qu’illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l’explorateur, le missionnaire et l’aventurier. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l’autre bout du monde, les français sur-réagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11,970 millions de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. En 2016 -derniers chiffres connus, ils n’étaient plus que 11,385 millions. La France a de moins en moins le gout de l’ailleurs. On la pensait hostile à l’immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C’est que les deux sont lés, rejet de l’autre, et repli (fait de se retirer ou de s’isoler; replier) sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l’incompréhension s’installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue.

D’après Le Monde

Le texte indique notamment: « Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l’autre bout du monde, les français sur-réagissent. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Ils sont mieux informés des dangers qu’avant. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Ils sont mieux informés des dangers qu’avant. ---

  • A) Le sur-mesure revient en force.
  • B) C’est la ligne du vêtement qui est importante.
  • C) Nous devons créer des vêtements écologiques.
  • D) La mode doit marier esthétique et haute technologie.

Olivier Lapidus

Spécialiste de la haute couture, Olivier Lapidus martèle le même message depuis dix ans: …(1)… Demain nos vêtements continuèrent à nous habiller, naturellement, mais ils nous offriront bien d’autres services. Le tee-shirt sera énergisant (qui concerne l’énergie; énergie) et nous inoculera des vitamines, l’anorak sera chauffant et disposera d’un téléphone intégré, le pull adoptera sa température au climat extérieur, etc. …(2)… A chacune de ses collections, Lapidus met son point d’honneur à déposer un brevet. On lui doit déjà les vêtements à cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) solaires, les tissus à base d’algues, la machine à coudre sans fil ni aiguille, etc.

…(3)… chacun y va son innovation (création ou introduction d’une nouveauté; innover) pour imposer ses produits. Une attitude nouvelle, qui s’explique largement par la concurrence forcenée des pays à main d’œuvre bon marché (peu cher; marché) d’Asie du sud, Est ou d’Afrique du Nord. Aujourd’hui, on conçoit des fibres qui ont l’aspect de la soie et la résistance de l’acier. Demain, on ira encore plus loin..Déjà, les vêtements high-tech apparaissent sur les étalages de nos magasins…. Les chemises infroissables, les nuisettes parfumées, les chaussures anti-odeurs, les maillots de bain bronzants, etc. …mais ce n’est rien par rapport à ce que nous connaîtrons dans 20 ans…. 80% des vêtements et des tissus que nous porterons dans quelques décennies n’existeront pas.

Le passage autour de (1) est: « Spécialiste de la haute couture, Olivier Lapidus martèle le même message depuis dix ans: …(1)… Demain nos vêtements continuèrent à nous habiller, naturellement, mais ils nous offriront bien d’autres services. Le tee-shirt sera énergisant et nous inoculera des vitamines, l’anorak ser… ». L’option D: La mode doit marier esthétique et haute technologie. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) tout comme autrefois
  • B) Tout cela, c’est bientôt
  • C) Rien de très nouveau, en fait.
  • D) Cela n’a aucune chance d’arriver.

Olivier Lapidus

Spécialiste de la haute couture, Olivier Lapidus martèle le même message depuis dix ans: …(1)… Demain nos vêtements continuèrent à nous habiller, naturellement, mais ils nous offriront bien d’autres services. Le tee-shirt sera énergisant (qui concerne l’énergie; énergie) et nous inoculera des vitamines, l’anorak sera chauffant et disposera d’un téléphone intégré, le pull adoptera sa température au climat extérieur, etc. …(2)… A chacune de ses collections, Lapidus met son point d’honneur à déposer un brevet. On lui doit déjà les vêtements à cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) solaires, les tissus à base d’algues, la machine à coudre sans fil ni aiguille, etc.

…(3)… chacun y va son innovation (création ou introduction d’une nouveauté; innover) pour imposer ses produits. Une attitude nouvelle, qui s’explique largement par la concurrence forcenée des pays à main d’œuvre bon marché (peu cher; marché) d’Asie du sud, Est ou d’Afrique du Nord. Aujourd’hui, on conçoit des fibres qui ont l’aspect de la soie et la résistance de l’acier. Demain, on ira encore plus loin..Déjà, les vêtements high-tech apparaissent sur les étalages de nos magasins…. Les chemises infroissables, les nuisettes parfumées, les chaussures anti-odeurs, les maillots de bain bronzants, etc. …mais ce n’est rien par rapport à ce que nous connaîtrons dans 20 ans…. 80% des vêtements et des tissus que nous porterons dans quelques décennies n’existeront pas.

Le passage autour de (2) est: « …t sera énergisant et nous inoculera des vitamines, l’anorak sera chauffant et disposera d’un téléphone intégré, le pull adoptera sa température au climat extérieur, etc. …(2)… A chacune de ses collections, Lapidus met son point d’honneur à déposer un brevet. On lui doit déjà les vêtements à cellules solaires, les tissus à base… ». L’option B: Tout cela, c’est bientôt complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) Le secteur a toujours privilégie la nouveauté.
  • B) L’industrie textile traverse une crise douloureuse.
  • C) La mode souffre actuellement d’une absence de créativité.
  • D) La mode et l’industrie textile sont réfractaires à une révolution technologique.

Olivier Lapidus

Spécialiste de la haute couture, Olivier Lapidus martèle le même message depuis dix ans: …(1)… Demain nos vêtements continuèrent à nous habiller, naturellement, mais ils nous offriront bien d’autres services. Le tee-shirt sera énergisant (qui concerne l’énergie; énergie) et nous inoculera des vitamines, l’anorak sera chauffant et disposera d’un téléphone intégré, le pull adoptera sa température au climat extérieur, etc. …(2)… A chacune de ses collections, Lapidus met son point d’honneur à déposer un brevet. On lui doit déjà les vêtements à cellules (petite unité vivante qui compose les organismes; cellule) solaires, les tissus à base d’algues, la machine à coudre sans fil ni aiguille, etc.

…(3)… chacun y va son innovation (création ou introduction d’une nouveauté; innover) pour imposer ses produits. Une attitude nouvelle, qui s’explique largement par la concurrence forcenée des pays à main d’œuvre bon marché (peu cher; marché) d’Asie du sud, Est ou d’Afrique du Nord. Aujourd’hui, on conçoit des fibres qui ont l’aspect de la soie et la résistance de l’acier. Demain, on ira encore plus loin..Déjà, les vêtements high-tech apparaissent sur les étalages de nos magasins…. Les chemises infroissables, les nuisettes parfumées, les chaussures anti-odeurs, les maillots de bain bronzants, etc. …mais ce n’est rien par rapport à ce que nous connaîtrons dans 20 ans…. 80% des vêtements et des tissus que nous porterons dans quelques décennies n’existeront pas.

Le passage autour de (3) est: « …t son point d’honneur à déposer un brevet. On lui doit déjà les vêtements à cellules solaires, les tissus à base d’algues, la machine à coudre sans fil ni aiguille, etc. …(3)… chacun y va son innovation pour imposer ses produits. Une attitude nouvelle, qui s’explique largement par la concurrence forcenée des pays à main d’œuvre bon… ». L’option A: Le secteur a toujours privilégie la nouveauté. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) faire la critique d’un film.
  • B) faire la publicité d’un film.
  • C) présenter une actrice.
  • D) raconter l’histoire d’Agnès Browne.

Dans la chaleur du mélodrame

Dublin (capitale de l’Irlande; Dublin) 1967-Agnès Browne qui vend des fruits sur le marché, veuve depuis peu, se retrouve seule à faire vivre ses sept enfants. Pour assurer des obsèques (cérémonie organisée après la mort d’une personne; décès) décentes à son mari, elle a emprunté de l’argent à un crapuleux usurier (personne qui prête de l’argent à des taux excessivement élevés; usure) qui va lui mener la vie dure. Heureusement, Agnès s’en sortira grâce à l’apparition du chanteur vedette Tom Jones! C’est vous prédire un film qui ne s’embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. Et pourtant, ça marche; en tout cas, moi, j’ai aimé ce film sans complexes jamais vulgaire, rythmé comme une ballade (ici, chanson ou morceau au rythme souvent lent et mélodique; ballade) irlandaise (qui concerne l’Irlande; Irlande). Au départ, un roman très populaire puis une série télévisée ont fait d’Agnès Browne une héroïne familière aux Irlandais. Sans espérer le chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) de la décennie, ne laissons pas passer le plaisir simple d’un divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) chaleureux; ce qui fut autrefois la spécialité des cinémas italiens et français… il y a longtemps!

Le texte indique notamment: « C’est vous prédire un film qui ne s’embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: faire la critique d’un film.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: faire la critique d’un film.. ---

  • A) un chef-d’œuvre.
  • B) plutôt bien.
  • C) plutôt mauvais.
  • D) Très mauvais.

Dans la chaleur du mélodrame

Dublin (capitale de l’Irlande; Dublin) 1967-Agnès Browne qui vend des fruits sur le marché, veuve depuis peu, se retrouve seule à faire vivre ses sept enfants. Pour assurer des obsèques (cérémonie organisée après la mort d’une personne; décès) décentes à son mari, elle a emprunté de l’argent à un crapuleux usurier (personne qui prête de l’argent à des taux excessivement élevés; usure) qui va lui mener la vie dure. Heureusement, Agnès s’en sortira grâce à l’apparition du chanteur vedette Tom Jones! C’est vous prédire un film qui ne s’embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. Et pourtant, ça marche; en tout cas, moi, j’ai aimé ce film sans complexes jamais vulgaire, rythmé comme une ballade (ici, chanson ou morceau au rythme souvent lent et mélodique; ballade) irlandaise (qui concerne l’Irlande; Irlande). Au départ, un roman très populaire puis une série télévisée ont fait d’Agnès Browne une héroïne familière aux Irlandais. Sans espérer le chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) de la décennie, ne laissons pas passer le plaisir simple d’un divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) chaleureux; ce qui fut autrefois la spécialité des cinémas italiens et français… il y a longtemps!

Le texte indique notamment: « C’est vous prédire un film qui ne s’embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: plutôt bien.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: plutôt bien.. ---

  • A) Subtil.
  • B) Vulgaire.
  • C) Triste.
  • D) Simple

Dans la chaleur du mélodrame

Dublin (capitale de l’Irlande; Dublin) 1967-Agnès Browne qui vend des fruits sur le marché, veuve depuis peu, se retrouve seule à faire vivre ses sept enfants. Pour assurer des obsèques (cérémonie organisée après la mort d’une personne; décès) décentes à son mari, elle a emprunté de l’argent à un crapuleux usurier (personne qui prête de l’argent à des taux excessivement élevés; usure) qui va lui mener la vie dure. Heureusement, Agnès s’en sortira grâce à l’apparition du chanteur vedette Tom Jones! C’est vous prédire un film qui ne s’embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. Et pourtant, ça marche; en tout cas, moi, j’ai aimé ce film sans complexes jamais vulgaire, rythmé comme une ballade (ici, chanson ou morceau au rythme souvent lent et mélodique; ballade) irlandaise (qui concerne l’Irlande; Irlande). Au départ, un roman très populaire puis une série télévisée ont fait d’Agnès Browne une héroïne familière aux Irlandais. Sans espérer le chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) de la décennie, ne laissons pas passer le plaisir simple d’un divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) chaleureux; ce qui fut autrefois la spécialité des cinémas italiens et français… il y a longtemps!

Le texte indique notamment: « Sans espérer le chef-d’œuvre de la décennie, ne laissons pas passer le plaisir simple d’un divertissement chaleureux ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Simple. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Simple. ---

  • A) d’un livre.
  • B) d’un téléfilm.
  • C) d’une chanson.
  • D) d’une actrice

Dans la chaleur du mélodrame

Dublin (capitale de l’Irlande; Dublin) 1967-Agnès Browne qui vend des fruits sur le marché, veuve depuis peu, se retrouve seule à faire vivre ses sept enfants. Pour assurer des obsèques (cérémonie organisée après la mort d’une personne; décès) décentes à son mari, elle a emprunté de l’argent à un crapuleux usurier (personne qui prête de l’argent à des taux excessivement élevés; usure) qui va lui mener la vie dure. Heureusement, Agnès s’en sortira grâce à l’apparition du chanteur vedette Tom Jones! C’est vous prédire un film qui ne s’embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. Et pourtant, ça marche; en tout cas, moi, j’ai aimé ce film sans complexes jamais vulgaire, rythmé comme une ballade (ici, chanson ou morceau au rythme souvent lent et mélodique; ballade) irlandaise (qui concerne l’Irlande; Irlande). Au départ, un roman très populaire puis une série télévisée ont fait d’Agnès Browne une héroïne familière aux Irlandais. Sans espérer le chef-d’œuvre (œuvre considérée comme exceptionnelle; œuvre) de la décennie, ne laissons pas passer le plaisir simple d’un divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) chaleureux; ce qui fut autrefois la spécialité des cinémas italiens et français… il y a longtemps!

Le texte indique notamment: « Au départ, un roman très populaire puis une série télévisée ont fait d’Agnès Browne une héroïne familière aux Irlandais. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: d’un livre.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: d’un livre.. ---

  • A) beaucoup plus d’argent et beaucoup plus de temps libre
  • B) beaucoup plus d’argent mais peu de temps libre supplémentaire.
  • C) beaucoup plus de temps libre mais pas plus d’argent.
  • D) beaucoup moins d’argent et beaucoup moins de temps libre.

On visitera avant de payer

Dans l’industrie touristique, le bouleversement (changer profondément une situation; bouleversement) ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. Car le temps disponible augmentera bien plus vite que les revenus du tourisme moyen. En 2020 ou 2030, celui-ci visitera (aller voir un lieu pour le découvrir ou l’examiner; visite) donc toujours, en priorité, son propre pays, avec un goût encore plus prononcé qu’aujourd’hui pour le tourisme rural (qui concerne la campagne; rural) en réaction à l’urbanisation et à la mondialisation. Même quand il ne partira pas à l’étranger, le vacancier de demain n’aura plus les mêmes priorités. L’hébergement lui importera moins que la souplesse dans l’organisation du voyage. Il voudra aussi voir avant de se décider. « Visiter » des hôtels par internet, ou comparer TAJ MAHAL et chutes du Niagara, en chaussant un casque virtuel dans son agence de voyage. Autre exigence: combiner la prise en charge des séjours « tout compris » avec la liberté du touriste individuel (qui concerne une personne prise séparément; individu), qui choisit sa date de départ et ne paie que pour les activités qu’il consomme effectivement.

Le texte indique notamment: « Car le temps disponible augmentera bien plus vite que les revenus du tourisme moyen. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: beaucoup plus de temps libre mais pas plus d’argent.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: beaucoup plus de temps libre mais pas plus d’argent.. ---

  • A) visiteront principalement les pays étrangers.
  • B) iront surtout dans les grandes capitales culturelles.
  • C) préféreront les compagnes aux villes.
  • D) Privilégieront les sites connus.

On visitera avant de payer

Dans l’industrie touristique, le bouleversement (changer profondément une situation; bouleversement) ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. Car le temps disponible augmentera bien plus vite que les revenus du tourisme moyen. En 2020 ou 2030, celui-ci visitera (aller voir un lieu pour le découvrir ou l’examiner; visite) donc toujours, en priorité, son propre pays, avec un goût encore plus prononcé qu’aujourd’hui pour le tourisme rural (qui concerne la campagne; rural) en réaction à l’urbanisation et à la mondialisation. Même quand il ne partira pas à l’étranger, le vacancier de demain n’aura plus les mêmes priorités. L’hébergement lui importera moins que la souplesse dans l’organisation du voyage. Il voudra aussi voir avant de se décider. « Visiter » des hôtels par internet, ou comparer TAJ MAHAL et chutes du Niagara, en chaussant un casque virtuel dans son agence de voyage. Autre exigence: combiner la prise en charge des séjours « tout compris » avec la liberté du touriste individuel (qui concerne une personne prise séparément; individu), qui choisit sa date de départ et ne paie que pour les activités qu’il consomme effectivement.

Le texte indique notamment: « Dans l’industrie touristique, le bouleversement ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: préféreront les compagnes aux villes.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: préféreront les compagnes aux villes.. ---

  • A) La façon dont les touristes seront logés.
  • B) La flexibilité des formules proposées.
  • C) Le service tout au long du séjour.
  • D) Le rapport qualité/prix.

On visitera avant de payer

Dans l’industrie touristique, le bouleversement (changer profondément une situation; bouleversement) ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. Car le temps disponible augmentera bien plus vite que les revenus du tourisme moyen. En 2020 ou 2030, celui-ci visitera (aller voir un lieu pour le découvrir ou l’examiner; visite) donc toujours, en priorité, son propre pays, avec un goût encore plus prononcé qu’aujourd’hui pour le tourisme rural (qui concerne la campagne; rural) en réaction à l’urbanisation et à la mondialisation. Même quand il ne partira pas à l’étranger, le vacancier de demain n’aura plus les mêmes priorités. L’hébergement lui importera moins que la souplesse dans l’organisation du voyage. Il voudra aussi voir avant de se décider. « Visiter » des hôtels par internet, ou comparer TAJ MAHAL et chutes du Niagara, en chaussant un casque virtuel dans son agence de voyage. Autre exigence: combiner la prise en charge des séjours « tout compris » avec la liberté du touriste individuel (qui concerne une personne prise séparément; individu), qui choisit sa date de départ et ne paie que pour les activités qu’il consomme effectivement.

Le texte indique notamment: « Dans l’industrie touristique, le bouleversement ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: La flexibilité des formules proposées.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: La flexibilité des formules proposées.. ---

  • A) les touristes voyageront virtuellement avant de choisir leur destination.
  • B) les lieux touristiques se seront plus du tous les mêmes qu’aujourd’hui.
  • C) chacun réservera par Internet et les agences de voyages disparaîtront.
  • D) Le tourisme individuel primera sur les séjours organisés.

On visitera avant de payer

Dans l’industrie touristique, le bouleversement (changer profondément une situation; bouleversement) ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. Car le temps disponible augmentera bien plus vite que les revenus du tourisme moyen. En 2020 ou 2030, celui-ci visitera (aller voir un lieu pour le découvrir ou l’examiner; visite) donc toujours, en priorité, son propre pays, avec un goût encore plus prononcé qu’aujourd’hui pour le tourisme rural (qui concerne la campagne; rural) en réaction à l’urbanisation et à la mondialisation. Même quand il ne partira pas à l’étranger, le vacancier de demain n’aura plus les mêmes priorités. L’hébergement lui importera moins que la souplesse dans l’organisation du voyage. Il voudra aussi voir avant de se décider. « Visiter » des hôtels par internet, ou comparer TAJ MAHAL et chutes du Niagara, en chaussant un casque virtuel dans son agence de voyage. Autre exigence: combiner la prise en charge des séjours « tout compris » avec la liberté du touriste individuel (qui concerne une personne prise séparément; individu), qui choisit sa date de départ et ne paie que pour les activités qu’il consomme effectivement.

Le texte indique notamment: « Dans l’industrie touristique, le bouleversement ne viendra pas de nouvelles destinations mais du consumérisme des voyageurs. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: les touristes voyageront virtuellement avant de choisir leur destination.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: les touristes voyageront virtuellement avant de choisir leur destination.. ---

  • A) que 15 % des téléspectateurs qui regardent l’émission souffrent de l’excédent de poids.
  • B) que cette dernière permet de régler un de plus graves problèmes de santé publique.
  • C) qu’un «feuilleton documentaire» développe les tendances voyeuristes des téléspectateurs;
  • D) que leur travail est nécessaire pour que la société prenne conscience du fléau qui la menace.

La télévision sous contrôle médical

Ils se trouvent trop gras, veulent perdre du poids, et ont décidé de le faire savoir à tout le monde. Six candidats à l’amaigrissement n’ont pas hésité à se montrer en caleçon dans une émission télévisée pour convaincre le public de la justesse de leur combat. Grâce à la mobilisation de six équipes de journalistes pendant quatre mois, les curieux pourront observer l’évolution de leurs formes et de leurs courbes de poids. Un nouvel avatar de ces programmes de télé réalité qui envahissent nos écrans? « Absolument pas », assurent en chœur les dirigeants de la chaine de télévision qui préfèrent parler de « feuilleton documentaire » ou de « docu- vérité », Et d’avancer un argument…. de poids: il s’agit de « faire une œuvre utile» en sensibilisant le téléspectateur à un problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé), dans un pays qui compte 15 % d’adultes obèses. Pas question ici de titiller les penchants voyeuristes du public. La preuve? Six médecins ont accepté de prêter leurs concours à l’entreprise, en prenant en charge chacun un patient qui testera sa méthode, sous le regard de caméra.

Dès le lendemain de sa mise à l’antenne, l’émission a soulevé un tollé chez les médecins, certains jugeant « cynique (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) ou inconsciente (ici, qui ne mesure pas pleinement les conséquences d’une situation; conscience) » la démarche de leurs confrères (personne ou organisation exerçant la même activité; confrère). Une quarantaine de médecins, universitaires et chercheurs ont fait part de leur désaccord dans une lettre publiée dans un quotidien national. Ils se désolidarisent de ces médecins qui apportent leur caution médicale (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) à des messages aberrants et ils mettent en garde, en particulier les jeunes, contre les risques d’une quête effrénée de minceur. Les médecins qui participent à l’émission refusent ces leçons de morale. Les gens attendent de nous des solutions à leurs problèmes de poids. Ils sont assez malins pour faire le tri entre ce qui relève de l’information et du divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) ».

La polémique a le mérite de mettre le doigt sur (identifier précisément un problème ou un élément; doigt) une composante essentielle, mais jusqu’alors peu évoquée, de téléréalité: le médecin-alibi. Plus la téléréalité progresse, plus elle fait prendre des risques physiques ou psychiques aux candidats et plus les médecins sont mis en avant. Producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) et diffuseurs (largement présent ou distribué; diffusion) se donnent ainsi bonne conscience et les éventuels annonceurs, soucieux de ne pas associer leur marque à un programme avilissant, sont rassurés.

Le texte indique notamment: « Producteurs et diffuseurs se donnent ainsi bonne conscience et les éventuels annonceurs, soucieux de ne pas associer leur marque à un programme avilissant, sont rassurés. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: que leur travail est nécessaire pour que la société prenne conscience du fléau qui la menace.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: que leur travail est nécessaire pour que la société prenne conscience du fléau qui la menace.. ---

  • A) dénoncent les risques liés à l’automédication et aux traitements mal appropriés
  • B) jugent l’émission inconsciente des risques qu’elle fait prendre à ses participants.
  • C) avertissent les jeunes des risques d’anorexie et de la nécessité d’un suivi médical.
  • D) clament leur indignation devant la violation des règles d’éthiques par leurs confrères.

La télévision sous contrôle médical

Ils se trouvent trop gras, veulent perdre du poids, et ont décidé de le faire savoir à tout le monde. Six candidats à l’amaigrissement n’ont pas hésité à se montrer en caleçon dans une émission télévisée pour convaincre le public de la justesse de leur combat. Grâce à la mobilisation de six équipes de journalistes pendant quatre mois, les curieux pourront observer l’évolution de leurs formes et de leurs courbes de poids. Un nouvel avatar de ces programmes de télé réalité qui envahissent nos écrans? « Absolument pas », assurent en chœur les dirigeants de la chaine de télévision qui préfèrent parler de « feuilleton documentaire » ou de « docu- vérité », Et d’avancer un argument…. de poids: il s’agit de « faire une œuvre utile» en sensibilisant le téléspectateur à un problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé), dans un pays qui compte 15 % d’adultes obèses. Pas question ici de titiller les penchants voyeuristes du public. La preuve? Six médecins ont accepté de prêter leurs concours à l’entreprise, en prenant en charge chacun un patient qui testera sa méthode, sous le regard de caméra.

Dès le lendemain de sa mise à l’antenne, l’émission a soulevé un tollé chez les médecins, certains jugeant « cynique (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) ou inconsciente (ici, qui ne mesure pas pleinement les conséquences d’une situation; conscience) » la démarche de leurs confrères (personne ou organisation exerçant la même activité; confrère). Une quarantaine de médecins, universitaires et chercheurs ont fait part de leur désaccord dans une lettre publiée dans un quotidien national. Ils se désolidarisent de ces médecins qui apportent leur caution médicale (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) à des messages aberrants et ils mettent en garde, en particulier les jeunes, contre les risques d’une quête effrénée de minceur. Les médecins qui participent à l’émission refusent ces leçons de morale. Les gens attendent de nous des solutions à leurs problèmes de poids. Ils sont assez malins pour faire le tri entre ce qui relève de l’information et du divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) ».

La polémique a le mérite de mettre le doigt sur (identifier précisément un problème ou un élément; doigt) une composante essentielle, mais jusqu’alors peu évoquée, de téléréalité: le médecin-alibi. Plus la téléréalité progresse, plus elle fait prendre des risques physiques ou psychiques aux candidats et plus les médecins sont mis en avant. Producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) et diffuseurs (largement présent ou distribué; diffusion) se donnent ainsi bonne conscience et les éventuels annonceurs, soucieux de ne pas associer leur marque à un programme avilissant, sont rassurés.

Le texte indique notamment: « Ils se désolidarisent de ces médecins qui apportent leur caution médicale à des messages aberrants et ils mettent en garde, en particulier les jeunes, contre les risques d’une quête effrénée de minceur. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: avertissent les jeunes des risques d’anorexie et de la nécessité d’un suivi médical.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: avertissent les jeunes des risques d’anorexie et de la nécessité d’un suivi médical.. ---

  • A) la possibilité de prodiguer des soins médicaux aux téléspectateurs.
  • B) l’augmentation constante du nombre de Français atteints d’obésité.
  • C) le besoin du public d’être informé des problèmes d’excédent de poids
  • D) la capacité du public à faire la différence entre conseil médical et spectacle.

La télévision sous contrôle médical

Ils se trouvent trop gras, veulent perdre du poids, et ont décidé de le faire savoir à tout le monde. Six candidats à l’amaigrissement n’ont pas hésité à se montrer en caleçon dans une émission télévisée pour convaincre le public de la justesse de leur combat. Grâce à la mobilisation de six équipes de journalistes pendant quatre mois, les curieux pourront observer l’évolution de leurs formes et de leurs courbes de poids. Un nouvel avatar de ces programmes de télé réalité qui envahissent nos écrans? « Absolument pas », assurent en chœur les dirigeants de la chaine de télévision qui préfèrent parler de « feuilleton documentaire » ou de « docu- vérité », Et d’avancer un argument…. de poids: il s’agit de « faire une œuvre utile» en sensibilisant le téléspectateur à un problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé), dans un pays qui compte 15 % d’adultes obèses. Pas question ici de titiller les penchants voyeuristes du public. La preuve? Six médecins ont accepté de prêter leurs concours à l’entreprise, en prenant en charge chacun un patient qui testera sa méthode, sous le regard de caméra.

Dès le lendemain de sa mise à l’antenne, l’émission a soulevé un tollé chez les médecins, certains jugeant « cynique (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) ou inconsciente (ici, qui ne mesure pas pleinement les conséquences d’une situation; conscience) » la démarche de leurs confrères (personne ou organisation exerçant la même activité; confrère). Une quarantaine de médecins, universitaires et chercheurs ont fait part de leur désaccord dans une lettre publiée dans un quotidien national. Ils se désolidarisent de ces médecins qui apportent leur caution médicale (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) à des messages aberrants et ils mettent en garde, en particulier les jeunes, contre les risques d’une quête effrénée de minceur. Les médecins qui participent à l’émission refusent ces leçons de morale. Les gens attendent de nous des solutions à leurs problèmes de poids. Ils sont assez malins pour faire le tri entre ce qui relève de l’information et du divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) ».

La polémique a le mérite de mettre le doigt sur (identifier précisément un problème ou un élément; doigt) une composante essentielle, mais jusqu’alors peu évoquée, de téléréalité: le médecin-alibi. Plus la téléréalité progresse, plus elle fait prendre des risques physiques ou psychiques aux candidats et plus les médecins sont mis en avant. Producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) et diffuseurs (largement présent ou distribué; diffusion) se donnent ainsi bonne conscience et les éventuels annonceurs, soucieux de ne pas associer leur marque à un programme avilissant, sont rassurés.

Le texte indique notamment: « Six candidats à l’amaigrissement n’ont pas hésité à se montrer en caleçon dans une émission télévisée pour convaincre le public de la justesse de leur combat. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: la capacité du public à faire la différence entre conseil médical et spectacle.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: la capacité du public à faire la différence entre conseil médical et spectacle.. ---

  • A) oblige les participants à dévoiler devant les spectateurs les aspects intimes de leur vie.
  • B) sert de couverture morale aux pratiques de plus en plus dangereuses de ces émissions.
  • C) permet aux médecins participant à l’émission de tester des méthodes illicites et farfelues.
  • D) fait croire aux téléspectateurs que des solutions miracles aux problèmes d’obésité existent.

La télévision sous contrôle médical

Ils se trouvent trop gras, veulent perdre du poids, et ont décidé de le faire savoir à tout le monde. Six candidats à l’amaigrissement n’ont pas hésité à se montrer en caleçon dans une émission télévisée pour convaincre le public de la justesse de leur combat. Grâce à la mobilisation de six équipes de journalistes pendant quatre mois, les curieux pourront observer l’évolution de leurs formes et de leurs courbes de poids. Un nouvel avatar de ces programmes de télé réalité qui envahissent nos écrans? « Absolument pas », assurent en chœur les dirigeants de la chaine de télévision qui préfèrent parler de « feuilleton documentaire » ou de « docu- vérité », Et d’avancer un argument…. de poids: il s’agit de « faire une œuvre utile» en sensibilisant le téléspectateur à un problème de santé publique (santé de l’ensemble de la population et actions pour la protéger; santé), dans un pays qui compte 15 % d’adultes obèses. Pas question ici de titiller les penchants voyeuristes du public. La preuve? Six médecins ont accepté de prêter leurs concours à l’entreprise, en prenant en charge chacun un patient qui testera sa méthode, sous le regard de caméra.

Dès le lendemain de sa mise à l’antenne, l’émission a soulevé un tollé chez les médecins, certains jugeant « cynique (qui agit sans se soucier de la morale ou des sentiments; cynique) ou inconsciente (ici, qui ne mesure pas pleinement les conséquences d’une situation; conscience) » la démarche de leurs confrères (personne ou organisation exerçant la même activité; confrère). Une quarantaine de médecins, universitaires et chercheurs ont fait part de leur désaccord dans une lettre publiée dans un quotidien national. Ils se désolidarisent de ces médecins qui apportent leur caution médicale (qui concerne la médecine ou la santé; médecine) à des messages aberrants et ils mettent en garde, en particulier les jeunes, contre les risques d’une quête effrénée de minceur. Les médecins qui participent à l’émission refusent ces leçons de morale. Les gens attendent de nous des solutions à leurs problèmes de poids. Ils sont assez malins pour faire le tri entre ce qui relève de l’information et du divertissement (activité faite pour se distraire; divertissement) ».

La polémique a le mérite de mettre le doigt sur (identifier précisément un problème ou un élément; doigt) une composante essentielle, mais jusqu’alors peu évoquée, de téléréalité: le médecin-alibi. Plus la téléréalité progresse, plus elle fait prendre des risques physiques ou psychiques aux candidats et plus les médecins sont mis en avant. Producteurs (personne ou entreprise qui fabrique ou produit; produire) et diffuseurs (largement présent ou distribué; diffusion) se donnent ainsi bonne conscience et les éventuels annonceurs, soucieux de ne pas associer leur marque à un programme avilissant, sont rassurés.

Le texte indique notamment: « Les médecins qui participent à l’émission refusent ces leçons de morale. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: sert de couverture morale aux pratiques de plus en plus dangereuses de ces émissions.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: sert de couverture morale aux pratiques de plus en plus dangereuses de ces émissions.. ---

  • A) la présence de la cigarette au cinéma.
  • B) le drame de la consommation de tabac chez les jeunes.
  • C) les artifices utilisés par les cigarettes pour conquérir un public jeune.
  • D) une étude sur les cigarettes parfumées réalisée par l’Université de Harvard.

JEUNE FUMEUR DEVIENDRA GRAND

Les 15-25 ans restent la cible privilégiée des cigarettes « lorsqu’on gagne un très jeune fumeur (personne qui fume, notamment du tabac; fumer) adulte, sa consommation augmente avec l’âge, expliquant récemment une responsable d’une grande entreprise de cigarettes. Les méthodes actuelles vont du travail sur la présentation des paquets aux images glissées dans les salles obscures (expression désignant les salles de cinéma; obscur).

L’institut national de prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) et d’éducation pour la santé (INPES) note que « le nombre de films français laissant apparaitre une marque de tabac semble indiquer au mieux une méconnaissance (manque de connaissance ou mauvaise compréhension; connaître) de la loi, et au pire une action voulue de placement du produit ».

La dernière stratégie en date, selon le magazine Heath Affairs, de l’université de Harvard, est d’attirer les plus jeunes en leur offrant des saveurs plaisantes. Ainsi, les cigarettes à la cerise, popularisées au Japon par le manga Nana, ou celles au chocolat (produit alimentaire fabriqué à partir de cacao; cacao) ou à la vanille, font un malheur en France. (D’après l’Express)

Les Questions:

L’ensemble du texte développe principalement cette idée, comme le montre notamment le passage: « Les 15-25 ans restent la cible privilégiée des cigarettes « lorsqu’on gagne un très jeune fumeur adulte, sa consommation augmente avec l’âge, expliquant récemment une responsable d’une grande entreprise de cigarettes. ». Cela correspond à C: les artifices utilisés par les cigarettes pour conquérir un public jeune.. Les autres propositions sont soit trop partielles, soit centrées sur un élément secondaire, soit absentes du document. ---

  • A) qu’il devrait y avoir plus de films sur les méfaits du tabac.
  • B) qu’il y a trop de films ou l’on peut apercevoir des marques de cigarettes.
  • C) qu’il y a trop d’acteurs connus qui font de la publicité pour les cigarettes.
  • D) qu’il devrait y avoir davantage d’information au sujet de la loi anti-tabac.

JEUNE FUMEUR DEVIENDRA GRAND

Les 15-25 ans restent la cible privilégiée des cigarettes « lorsqu’on gagne un très jeune fumeur (personne qui fume, notamment du tabac; fumer) adulte, sa consommation augmente avec l’âge, expliquant récemment une responsable d’une grande entreprise de cigarettes. Les méthodes actuelles vont du travail sur la présentation des paquets aux images glissées dans les salles obscures (expression désignant les salles de cinéma; obscur).

L’institut national de prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) et d’éducation pour la santé (INPES) note que « le nombre de films français laissant apparaitre une marque de tabac semble indiquer au mieux une méconnaissance (manque de connaissance ou mauvaise compréhension; connaître) de la loi, et au pire une action voulue de placement du produit ».

La dernière stratégie en date, selon le magazine Heath Affairs, de l’université de Harvard, est d’attirer les plus jeunes en leur offrant des saveurs plaisantes. Ainsi, les cigarettes à la cerise, popularisées au Japon par le manga Nana, ou celles au chocolat (produit alimentaire fabriqué à partir de cacao; cacao) ou à la vanille, font un malheur en France. (D’après l’Express)

Les Questions:

Le texte indique notamment: « Ainsi, les cigarettes à la cerise, popularisées au Japon par le manga Nana, ou celles au chocolat ou à la vanille, font un malheur en France. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: qu’il y a trop de films ou l’on peut apercevoir des marques de cigarettes.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: qu’il y a trop de films ou l’on peut apercevoir des marques de cigarettes.. ---

  • A) vend des cigarettes avec des parfums agréables.
  • B) donne des paquets de cigarettes avec des magazines.
  • C) distribue gratuitement des parfums avec chaque paquet acheté.
  • D) commercialise des cigarettes avec de nouvelles formes et couleurs.

JEUNE FUMEUR DEVIENDRA GRAND

Les 15-25 ans restent la cible privilégiée des cigarettes « lorsqu’on gagne un très jeune fumeur (personne qui fume, notamment du tabac; fumer) adulte, sa consommation augmente avec l’âge, expliquant récemment une responsable d’une grande entreprise de cigarettes. Les méthodes actuelles vont du travail sur la présentation des paquets aux images glissées dans les salles obscures (expression désignant les salles de cinéma; obscur).

L’institut national de prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) et d’éducation pour la santé (INPES) note que « le nombre de films français laissant apparaitre une marque de tabac semble indiquer au mieux une méconnaissance (manque de connaissance ou mauvaise compréhension; connaître) de la loi, et au pire une action voulue de placement du produit ».

La dernière stratégie en date, selon le magazine Heath Affairs, de l’université de Harvard, est d’attirer les plus jeunes en leur offrant des saveurs plaisantes. Ainsi, les cigarettes à la cerise, popularisées au Japon par le manga Nana, ou celles au chocolat (produit alimentaire fabriqué à partir de cacao; cacao) ou à la vanille, font un malheur en France. (D’après l’Express)

Les Questions:

Le texte indique notamment: « Les 15-25 ans restent la cible privilégiée des cigarettes « lorsqu’on gagne un très jeune fumeur adulte, sa consommation augmente avec l’âge, expliquant récemment une responsable d’une grande entreprise de cigarettes. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: vend des cigarettes avec des parfums agréables.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: vend des cigarettes avec des parfums agréables.. ---

  • A) se substitue aux formes traditionnelles de l’héritage.
  • B) cloisonne (séparer des groupes ou espaces qui communiquent peu; cloison) les citoyens dans des réseaux d’appartenance.
  • C) préserve les choix individuels (qui concerne une personne prise séparément; individu) de toute influence néfaste.
  • D) permet d’ajuster les rapports de transmissions traditionnelles.

Troubles dans la transmission

Aujourd’hui, il est souvent question d’une crise de la transmission entre générations. Des essayistes s’indignent: les jeunes n’écoutent plus leurs ainés. Perte de valeurs? Echec de la culture? Anomie? Un examen plus posé, comme celui que proposent Willy Lahabe, Jean Pierre Poutois et Huguette Desmet, montre un tableau un peu plus intelligent des faits. D’abord, il donne raison aux inquiets: mesurées à trente ans d’intervalle (1973-2003), les attitudes, valeurs et postures de deux générations de parents et d’enfants manifestent ce qu’ils nomment une « rupture conjoncturelle (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) »: l’expression de soi a supplanté l’obéissance aveugle, l’idéal du bien-être a fait reculer celui de l’ambition, la posture prescriptive a cédé la place à la pédagogie (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) relationnelle, et le souci du développement de l’enfant l’emporte sur les désirs des parents. Mais la révolution est loin d’être totale: au bilan (résultat général d’une situation après examen; bilan), les positions sociales et les pratiques réelles des enfants (devenus adultes) ressemblent plus à celles de leurs parents qu’elles se ressemblent entre elles. Conclusion: si les idées et les attitudes ont changé, les pratiques, elles, continuent de refléter les héritages (ce qui est transmis d’une génération à une autre; hériter) parentaux. Qu’on le veuille ou non, et parodier le slogan de Paul Watzlawick, il semble bien « que l’on ne puisse pas ne pas transmettre (3) ». Et s’il en est ainsi, c’est que transmettre n’est pas un exercice de copie conforme.

D’abord, il faut faire la part des choses (examiner une situation avec nuance et distinguer les éléments; part) qui s’acquièrent presque toutes seules: s’il est normal, même avec des parents peu attentifs, un enfant apprendra sans peine à parler, marcher, à dormir la nuit et plus tard à s’accoupler sans avoir besoin de consulter un sexologue. Lui faire réciter le code civil est une autre affaire. Pour ces savoirs un peu plus difficiles à maitriser, dans la partie qui se joue entre générations, la concurrence est rude, et les acteurs variés. Des 1939, l’anthropologue Abram Kardiner en distinguait deux sortes: la famille, les proches (ou instance primaires) et, plus largement, l’école, la religion, la société (ou instances secondaires).

Les influences qu’exercent les unes et les autres ne sont pas toujours harmonieuses, et c’est, dans les sociétés modernes, l’une des sources de l’actuelle déconvenue des parents convaincus de l’influence néfaste des médias sur leurs enfants. Plus récemment, pédagogues (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) et psychologues ont mis le doigt sur ce troisième acteur, relais entre deux autres, que sont les « pairs », les camarades d’études, puis les collègues de travail. Ils sont les acteurs conjoncturels (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) d’un environnement qui influe sur le destin de tout individu (4). Ils invitent surtout à prendre plus au sérieux l’existence d’une forme « horizontale (ici, transmission entre personnes d’une même génération ou d’un même niveau; horizontal) » de transmission, qui vient, selon le cas, compléter ou contrarier, ce que les traditions verticales (ici, transmission des générations plus âgées vers les plus jeunes; vertical) peuvent avoir d’insuffisant face à la marche du temps et des besoins nouveaux.

Le texte indique notamment: « Aujourd’hui, il est souvent question d’une crise de la transmission entre générations. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: permet d’ajuster les rapports de transmissions traditionnelles.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: permet d’ajuster les rapports de transmissions traditionnelles.. ---

  • A) la reproduction sociale reste un facteur prédominant.
  • B) l’incompréhension entre parents et enfants est aggravée.
  • C) l’influence croissante des institutions inquiètes les parents.
  • D) la transmission des choses simples aux enfants est problématique.

Troubles dans la transmission

Aujourd’hui, il est souvent question d’une crise de la transmission entre générations. Des essayistes s’indignent: les jeunes n’écoutent plus leurs ainés. Perte de valeurs? Echec de la culture? Anomie? Un examen plus posé, comme celui que proposent Willy Lahabe, Jean Pierre Poutois et Huguette Desmet, montre un tableau un peu plus intelligent des faits. D’abord, il donne raison aux inquiets: mesurées à trente ans d’intervalle (1973-2003), les attitudes, valeurs et postures de deux générations de parents et d’enfants manifestent ce qu’ils nomment une « rupture conjoncturelle (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) »: l’expression de soi a supplanté l’obéissance aveugle, l’idéal du bien-être a fait reculer celui de l’ambition, la posture prescriptive a cédé la place à la pédagogie (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) relationnelle, et le souci du développement de l’enfant l’emporte sur les désirs des parents. Mais la révolution est loin d’être totale: au bilan (résultat général d’une situation après examen; bilan), les positions sociales et les pratiques réelles des enfants (devenus adultes) ressemblent plus à celles de leurs parents qu’elles se ressemblent entre elles. Conclusion: si les idées et les attitudes ont changé, les pratiques, elles, continuent de refléter les héritages (ce qui est transmis d’une génération à une autre; hériter) parentaux. Qu’on le veuille ou non, et parodier le slogan de Paul Watzlawick, il semble bien « que l’on ne puisse pas ne pas transmettre (3) ». Et s’il en est ainsi, c’est que transmettre n’est pas un exercice de copie conforme.

D’abord, il faut faire la part des choses (examiner une situation avec nuance et distinguer les éléments; part) qui s’acquièrent presque toutes seules: s’il est normal, même avec des parents peu attentifs, un enfant apprendra sans peine à parler, marcher, à dormir la nuit et plus tard à s’accoupler sans avoir besoin de consulter un sexologue. Lui faire réciter le code civil est une autre affaire. Pour ces savoirs un peu plus difficiles à maitriser, dans la partie qui se joue entre générations, la concurrence est rude, et les acteurs variés. Des 1939, l’anthropologue Abram Kardiner en distinguait deux sortes: la famille, les proches (ou instance primaires) et, plus largement, l’école, la religion, la société (ou instances secondaires).

Les influences qu’exercent les unes et les autres ne sont pas toujours harmonieuses, et c’est, dans les sociétés modernes, l’une des sources de l’actuelle déconvenue des parents convaincus de l’influence néfaste des médias sur leurs enfants. Plus récemment, pédagogues (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) et psychologues ont mis le doigt sur ce troisième acteur, relais entre deux autres, que sont les « pairs », les camarades d’études, puis les collègues de travail. Ils sont les acteurs conjoncturels (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) d’un environnement qui influe sur le destin de tout individu (4). Ils invitent surtout à prendre plus au sérieux l’existence d’une forme « horizontale (ici, transmission entre personnes d’une même génération ou d’un même niveau; horizontal) » de transmission, qui vient, selon le cas, compléter ou contrarier, ce que les traditions verticales (ici, transmission des générations plus âgées vers les plus jeunes; vertical) peuvent avoir d’insuffisant face à la marche du temps et des besoins nouveaux.

Le texte indique notamment: « Mais la révolution est loin d’être totale: au bilan, les positions sociales et les pratiques réelles des enfants (devenus adultes) ressemblent plus à celles de leurs parents qu’elles se ressemblent entre elles. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: la reproduction sociale reste un facteur prédominant.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: la reproduction sociale reste un facteur prédominant.. ---

  • A) reflètent une société en manque de repères culturels.
  • B) s’expliquent par l’évolution des approches pédagogiques.
  • C) découlent du désenchantement des parents envers leurs idéaux.
  • D) résultent d’un refus d’imposer aux enfants la soumission absolue.

Troubles dans la transmission

Aujourd’hui, il est souvent question d’une crise de la transmission entre générations. Des essayistes s’indignent: les jeunes n’écoutent plus leurs ainés. Perte de valeurs? Echec de la culture? Anomie? Un examen plus posé, comme celui que proposent Willy Lahabe, Jean Pierre Poutois et Huguette Desmet, montre un tableau un peu plus intelligent des faits. D’abord, il donne raison aux inquiets: mesurées à trente ans d’intervalle (1973-2003), les attitudes, valeurs et postures de deux générations de parents et d’enfants manifestent ce qu’ils nomment une « rupture conjoncturelle (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) »: l’expression de soi a supplanté l’obéissance aveugle, l’idéal du bien-être a fait reculer celui de l’ambition, la posture prescriptive a cédé la place à la pédagogie (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) relationnelle, et le souci du développement de l’enfant l’emporte sur les désirs des parents. Mais la révolution est loin d’être totale: au bilan (résultat général d’une situation après examen; bilan), les positions sociales et les pratiques réelles des enfants (devenus adultes) ressemblent plus à celles de leurs parents qu’elles se ressemblent entre elles. Conclusion: si les idées et les attitudes ont changé, les pratiques, elles, continuent de refléter les héritages (ce qui est transmis d’une génération à une autre; hériter) parentaux. Qu’on le veuille ou non, et parodier le slogan de Paul Watzlawick, il semble bien « que l’on ne puisse pas ne pas transmettre (3) ». Et s’il en est ainsi, c’est que transmettre n’est pas un exercice de copie conforme.

D’abord, il faut faire la part des choses (examiner une situation avec nuance et distinguer les éléments; part) qui s’acquièrent presque toutes seules: s’il est normal, même avec des parents peu attentifs, un enfant apprendra sans peine à parler, marcher, à dormir la nuit et plus tard à s’accoupler sans avoir besoin de consulter un sexologue. Lui faire réciter le code civil est une autre affaire. Pour ces savoirs un peu plus difficiles à maitriser, dans la partie qui se joue entre générations, la concurrence est rude, et les acteurs variés. Des 1939, l’anthropologue Abram Kardiner en distinguait deux sortes: la famille, les proches (ou instance primaires) et, plus largement, l’école, la religion, la société (ou instances secondaires).

Les influences qu’exercent les unes et les autres ne sont pas toujours harmonieuses, et c’est, dans les sociétés modernes, l’une des sources de l’actuelle déconvenue des parents convaincus de l’influence néfaste des médias sur leurs enfants. Plus récemment, pédagogues (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) et psychologues ont mis le doigt sur ce troisième acteur, relais entre deux autres, que sont les « pairs », les camarades d’études, puis les collègues de travail. Ils sont les acteurs conjoncturels (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) d’un environnement qui influe sur le destin de tout individu (4). Ils invitent surtout à prendre plus au sérieux l’existence d’une forme « horizontale (ici, transmission entre personnes d’une même génération ou d’un même niveau; horizontal) » de transmission, qui vient, selon le cas, compléter ou contrarier, ce que les traditions verticales (ici, transmission des générations plus âgées vers les plus jeunes; vertical) peuvent avoir d’insuffisant face à la marche du temps et des besoins nouveaux.

Le passage autour de (3) est: « …inuent de refléter les héritages parentaux. Qu’on le veuille ou non, et parodier le slogan de Paul Watzlawick, il semble bien « que l’on ne puisse pas ne pas transmettre (3) ». Et s’il en est ainsi, c’est que transmettre n’est pas un exercice de copie conforme. D’abord, il faut faire la part des choses qui s’acquièrent presque toutes… ». L’option D: résultent d’un refus d’imposer aux enfants la soumission absolue. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) des modalités contemporaines de socialisation de l’enfant.
  • B) de la primauté actuelle du droit des enfants sur celui des parents.
  • C) des difficultés des enfants à reproduire les pratiques de leurs parents.
  • D) du changement des rôles parentaux dans les sociétés contemporaines.

Troubles dans la transmission

Aujourd’hui, il est souvent question d’une crise de la transmission entre générations. Des essayistes s’indignent: les jeunes n’écoutent plus leurs ainés. Perte de valeurs? Echec de la culture? Anomie? Un examen plus posé, comme celui que proposent Willy Lahabe, Jean Pierre Poutois et Huguette Desmet, montre un tableau un peu plus intelligent des faits. D’abord, il donne raison aux inquiets: mesurées à trente ans d’intervalle (1973-2003), les attitudes, valeurs et postures de deux générations de parents et d’enfants manifestent ce qu’ils nomment une « rupture conjoncturelle (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) »: l’expression de soi a supplanté l’obéissance aveugle, l’idéal du bien-être a fait reculer celui de l’ambition, la posture prescriptive a cédé la place à la pédagogie (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) relationnelle, et le souci du développement de l’enfant l’emporte sur les désirs des parents. Mais la révolution est loin d’être totale: au bilan (résultat général d’une situation après examen; bilan), les positions sociales et les pratiques réelles des enfants (devenus adultes) ressemblent plus à celles de leurs parents qu’elles se ressemblent entre elles. Conclusion: si les idées et les attitudes ont changé, les pratiques, elles, continuent de refléter les héritages (ce qui est transmis d’une génération à une autre; hériter) parentaux. Qu’on le veuille ou non, et parodier le slogan de Paul Watzlawick, il semble bien « que l’on ne puisse pas ne pas transmettre (3) ». Et s’il en est ainsi, c’est que transmettre n’est pas un exercice de copie conforme.

D’abord, il faut faire la part des choses (examiner une situation avec nuance et distinguer les éléments; part) qui s’acquièrent presque toutes seules: s’il est normal, même avec des parents peu attentifs, un enfant apprendra sans peine à parler, marcher, à dormir la nuit et plus tard à s’accoupler sans avoir besoin de consulter un sexologue. Lui faire réciter le code civil est une autre affaire. Pour ces savoirs un peu plus difficiles à maitriser, dans la partie qui se joue entre générations, la concurrence est rude, et les acteurs variés. Des 1939, l’anthropologue Abram Kardiner en distinguait deux sortes: la famille, les proches (ou instance primaires) et, plus largement, l’école, la religion, la société (ou instances secondaires).

Les influences qu’exercent les unes et les autres ne sont pas toujours harmonieuses, et c’est, dans les sociétés modernes, l’une des sources de l’actuelle déconvenue des parents convaincus de l’influence néfaste des médias sur leurs enfants. Plus récemment, pédagogues (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie) et psychologues ont mis le doigt sur ce troisième acteur, relais entre deux autres, que sont les « pairs », les camarades d’études, puis les collègues de travail. Ils sont les acteurs conjoncturels (lié à une situation particulière et temporaire; conjoncture) d’un environnement qui influe sur le destin de tout individu (4). Ils invitent surtout à prendre plus au sérieux l’existence d’une forme « horizontale (ici, transmission entre personnes d’une même génération ou d’un même niveau; horizontal) » de transmission, qui vient, selon le cas, compléter ou contrarier, ce que les traditions verticales (ici, transmission des générations plus âgées vers les plus jeunes; vertical) peuvent avoir d’insuffisant face à la marche du temps et des besoins nouveaux.

Le passage autour de (4) est: « …nt les « pairs », les camarades d’études, puis les collègues de travail. Ils sont les acteurs conjoncturels d’un environnement qui influe sur le destin de tout individu (4). Ils invitent surtout à prendre plus au sérieux l’existence d’une forme « horizontale » de transmission, qui vient, selon le cas, compléter ou contrarier, ce que… ». L’option D: du changement des rôles parentaux dans les sociétés contemporaines. complète le texte de manière cohérente avec le sens de ce passage et avec l’enchaînement des idées. Les autres propositions créent une contradiction, une répétition inutile ou une relation logique moins adaptée au contexte. ---

  • A) De kermesses de village.
  • B) De sorties de marchés aux puces.
  • C) De braderies de grands magasins.
  • D) De musées de tradition populaires.

Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac

Entre le fumet (odeur agréable d’un plat en train de cuire; fumet) de barbecues et les bric-à-brac (ensemble désordonné d’objets très variés; bric-à-brac) déambulent les anonymes des brocantes Elles se préparent pendant toute la semaine avant d’envahir les trottoirs de villages et de quartiers entiers, attirent les cadres supérieurs et les chômeurs et offrent un supplément d’âme (élément humain ou affectif qui donne plus de charme; âme) à la promenade dominicale. Les brocantes sont devenues bien plus que le rendez- vous des chineurs et des collectionneurs: les affaires qui s’y traitent sont souvent de nature plus affective que pécuniaire. Retrouver un exemplaire de son livre de lecture de cours préparatoire n’a pas de prix. Le fait de l’avoir payé 5 euros ne fait que rajouter un peu de folklore (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore). Le succès des brocantes et autres vide-greniers (vente où des particuliers vendent des objets d’occasion; grenier) qu’il faut compter par milliers chaque semaine a donné naissance à un loisir à part entière mais en marge de (à côté du système principal, sans en faire complètement partie; marge) l’économie officielle. Les antiquaires dénoncent une concurrence déloyale (concurrence considérée comme injuste ou contraire aux règles; déloyal) mais y voient aussi une source d’approvisionnement dans laquelle ils sont les premiers à puiser, aux toutes premières heures de matinée. Aucun autre spectacle ne garantit une telle ambiance complice, ne permet de se replonger avec autant de spontanéité dans des imaginaires collectifs oubliés et de se laisser délicieusement rattraper par son histoire personnelle. Derrière la banalité des objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme (sans hésitation ni regret; âme) les vendeurs, surgissent des traces, des souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective (souvenirs fortement liés aux émotions; mémoire, affectif). « La brocante remplit l’espace laissé vacant depuis le déclin des kermesses, des fêtes de patronage et des jeux inter-villages. Elle mobilise les différentes associations sur un même projet et renforce les liens de voisinage (relations entre personnes qui habitent près les unes des autres; voisin) », insiste Chantal Angevin, maire de Monteresson (Loiret). Dans cette commune de 1300 habitants dont la population décuple lors de la grande brocante de fin juillet, les droits perçus (sommes d’argent encaissées comme frais ou redevances; percevoir) par une association auprès des exposants permettent d’améliorer l’ordinaire de la cantine scolaire et aussi de compenser une partie des impayés (sommes d’argent qui auraient dû être payées mais ne l’ont pas été; payer).

Le texte indique notamment: « Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac déambulent les anonymes des brocantes Elles se préparent pendant toute la semaine avant d’envahir les trottoirs de villages et de quartiers entiers, attirent les cadres supérieurs et les chômeurs et offrent un supplément d’âme à la promenade dominicale. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: De sorties de marchés aux puces.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: De sorties de marchés aux puces.. ---

  • A) Y trouver des objets qui nous renvoient à l’enfance.
  • B) Y voir un grand nombre d’objets de collection.
  • C) Y pratiquer le troc comme on le faisait autres.
  • D) S’y rendre tous les jours de la semaine.

Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac

Entre le fumet (odeur agréable d’un plat en train de cuire; fumet) de barbecues et les bric-à-brac (ensemble désordonné d’objets très variés; bric-à-brac) déambulent les anonymes des brocantes Elles se préparent pendant toute la semaine avant d’envahir les trottoirs de villages et de quartiers entiers, attirent les cadres supérieurs et les chômeurs et offrent un supplément d’âme (élément humain ou affectif qui donne plus de charme; âme) à la promenade dominicale. Les brocantes sont devenues bien plus que le rendez- vous des chineurs et des collectionneurs: les affaires qui s’y traitent sont souvent de nature plus affective que pécuniaire. Retrouver un exemplaire de son livre de lecture de cours préparatoire n’a pas de prix. Le fait de l’avoir payé 5 euros ne fait que rajouter un peu de folklore (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore). Le succès des brocantes et autres vide-greniers (vente où des particuliers vendent des objets d’occasion; grenier) qu’il faut compter par milliers chaque semaine a donné naissance à un loisir à part entière mais en marge de (à côté du système principal, sans en faire complètement partie; marge) l’économie officielle. Les antiquaires dénoncent une concurrence déloyale (concurrence considérée comme injuste ou contraire aux règles; déloyal) mais y voient aussi une source d’approvisionnement dans laquelle ils sont les premiers à puiser, aux toutes premières heures de matinée. Aucun autre spectacle ne garantit une telle ambiance complice, ne permet de se replonger avec autant de spontanéité dans des imaginaires collectifs oubliés et de se laisser délicieusement rattraper par son histoire personnelle. Derrière la banalité des objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme (sans hésitation ni regret; âme) les vendeurs, surgissent des traces, des souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective (souvenirs fortement liés aux émotions; mémoire, affectif). « La brocante remplit l’espace laissé vacant depuis le déclin des kermesses, des fêtes de patronage et des jeux inter-villages. Elle mobilise les différentes associations sur un même projet et renforce les liens de voisinage (relations entre personnes qui habitent près les unes des autres; voisin) », insiste Chantal Angevin, maire de Monteresson (Loiret). Dans cette commune de 1300 habitants dont la population décuple lors de la grande brocante de fin juillet, les droits perçus (sommes d’argent encaissées comme frais ou redevances; percevoir) par une association auprès des exposants permettent d’améliorer l’ordinaire de la cantine scolaire et aussi de compenser une partie des impayés (sommes d’argent qui auraient dû être payées mais ne l’ont pas été; payer).

Le texte indique notamment: « Derrière la banalité des objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme les vendeurs, surgissent des traces, des souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: Y trouver des objets qui nous renvoient à l’enfance.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: Y trouver des objets qui nous renvoient à l’enfance.. ---

  • A) Estiment que cela dévalorise leur profession.
  • B) Croient qu’il s’agit d’un effet de mode passager.
  • C) Y voient un élargissement possible de leur clientèle.
  • D) Profitent de la situation tout en la désapprouvant.

Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac

Entre le fumet (odeur agréable d’un plat en train de cuire; fumet) de barbecues et les bric-à-brac (ensemble désordonné d’objets très variés; bric-à-brac) déambulent les anonymes des brocantes Elles se préparent pendant toute la semaine avant d’envahir les trottoirs de villages et de quartiers entiers, attirent les cadres supérieurs et les chômeurs et offrent un supplément d’âme (élément humain ou affectif qui donne plus de charme; âme) à la promenade dominicale. Les brocantes sont devenues bien plus que le rendez- vous des chineurs et des collectionneurs: les affaires qui s’y traitent sont souvent de nature plus affective que pécuniaire. Retrouver un exemplaire de son livre de lecture de cours préparatoire n’a pas de prix. Le fait de l’avoir payé 5 euros ne fait que rajouter un peu de folklore (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore). Le succès des brocantes et autres vide-greniers (vente où des particuliers vendent des objets d’occasion; grenier) qu’il faut compter par milliers chaque semaine a donné naissance à un loisir à part entière mais en marge de (à côté du système principal, sans en faire complètement partie; marge) l’économie officielle. Les antiquaires dénoncent une concurrence déloyale (concurrence considérée comme injuste ou contraire aux règles; déloyal) mais y voient aussi une source d’approvisionnement dans laquelle ils sont les premiers à puiser, aux toutes premières heures de matinée. Aucun autre spectacle ne garantit une telle ambiance complice, ne permet de se replonger avec autant de spontanéité dans des imaginaires collectifs oubliés et de se laisser délicieusement rattraper par son histoire personnelle. Derrière la banalité des objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme (sans hésitation ni regret; âme) les vendeurs, surgissent des traces, des souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective (souvenirs fortement liés aux émotions; mémoire, affectif). « La brocante remplit l’espace laissé vacant depuis le déclin des kermesses, des fêtes de patronage et des jeux inter-villages. Elle mobilise les différentes associations sur un même projet et renforce les liens de voisinage (relations entre personnes qui habitent près les unes des autres; voisin) », insiste Chantal Angevin, maire de Monteresson (Loiret). Dans cette commune de 1300 habitants dont la population décuple lors de la grande brocante de fin juillet, les droits perçus (sommes d’argent encaissées comme frais ou redevances; percevoir) par une association auprès des exposants permettent d’améliorer l’ordinaire de la cantine scolaire et aussi de compenser une partie des impayés (sommes d’argent qui auraient dû être payées mais ne l’ont pas été; payer).

Le texte indique notamment: « Derrière la banalité des objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme les vendeurs, surgissent des traces, des souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Profitent de la situation tout en la désapprouvant.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Profitent de la situation tout en la désapprouvant.. ---

  • A) De rapprocher les habitants d’une même commune.
  • B) D’offrir de nouveaux débouchés professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession).
  • C) De sensibiliser à une éthique (qui concerne les principes du bien et du mal; éthique) de la consommation
  • D) D’apporter un nouvel essor au tourisme rural (qui concerne la campagne; rural).

Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac

Entre le fumet (odeur agréable d’un plat en train de cuire; fumet) de barbecues et les bric-à-brac (ensemble désordonné d’objets très variés; bric-à-brac) déambulent les anonymes des brocantes Elles se préparent pendant toute la semaine avant d’envahir les trottoirs de villages et de quartiers entiers, attirent les cadres supérieurs et les chômeurs et offrent un supplément d’âme (élément humain ou affectif qui donne plus de charme; âme) à la promenade dominicale. Les brocantes sont devenues bien plus que le rendez- vous des chineurs et des collectionneurs: les affaires qui s’y traitent sont souvent de nature plus affective que pécuniaire. Retrouver un exemplaire de son livre de lecture de cours préparatoire n’a pas de prix. Le fait de l’avoir payé 5 euros ne fait que rajouter un peu de folklore (ensemble de traditions, croyances et pratiques d’un peuple; folklore). Le succès des brocantes et autres vide-greniers (vente où des particuliers vendent des objets d’occasion; grenier) qu’il faut compter par milliers chaque semaine a donné naissance à un loisir à part entière mais en marge de (à côté du système principal, sans en faire complètement partie; marge) l’économie officielle. Les antiquaires dénoncent une concurrence déloyale (concurrence considérée comme injuste ou contraire aux règles; déloyal) mais y voient aussi une source d’approvisionnement dans laquelle ils sont les premiers à puiser, aux toutes premières heures de matinée. Aucun autre spectacle ne garantit une telle ambiance complice, ne permet de se replonger avec autant de spontanéité dans des imaginaires collectifs oubliés et de se laisser délicieusement rattraper par son histoire personnelle. Derrière la banalité des objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme (sans hésitation ni regret; âme) les vendeurs, surgissent des traces, des souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective (souvenirs fortement liés aux émotions; mémoire, affectif). « La brocante remplit l’espace laissé vacant depuis le déclin des kermesses, des fêtes de patronage et des jeux inter-villages. Elle mobilise les différentes associations sur un même projet et renforce les liens de voisinage (relations entre personnes qui habitent près les unes des autres; voisin) », insiste Chantal Angevin, maire de Monteresson (Loiret). Dans cette commune de 1300 habitants dont la population décuple lors de la grande brocante de fin juillet, les droits perçus (sommes d’argent encaissées comme frais ou redevances; percevoir) par une association auprès des exposants permettent d’améliorer l’ordinaire de la cantine scolaire et aussi de compenser une partie des impayés (sommes d’argent qui auraient dû être payées mais ne l’ont pas été; payer).

Le texte indique notamment: « Dans cette commune de 1300 habitants dont la population décuple lors de la grande brocante de fin juillet, les droits perçus par une association auprès des exposants permettent d’améliorer l’ordinaire de la cantine scolaire et aussi de compenser une partie des impayés. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: De rapprocher les habitants d’une même commune.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: De rapprocher les habitants d’une même commune.. ---