نتیجه آزمون
- A) Nuisances sonores: conséquences en cascade.
- B) Pollution sonore: développement des protections.
- C) Recherche: un nouveau budget pour l’acoustique.
- D) Régulation de bruit ambiant: de nouvelles lois à l’étude.
Nuisance sonore: Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits
Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits, on peut finir par ne plus y prêter attention, notre organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme), lui, ne s’y habitue pas et il y réagit silencieusement. Pétarade (bruit fort et répété d’un moteur; pétarade) des deux-roues, circulation intense, tapage (bruit important et gênant; tapage) nocturne des voisins, marteau-piqueur dans la rue, le bruit est omniprésent (présent partout ou presque; omniprésent) dans notre quotidien. En France, 12 % de la population vit dans des zones ou l’intensité de bruit est excessive, notamment aux abords d’aéroports et d’aérodromes, en bordures de voies ferrées ou de routes à fort Trafic. Démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) face à ces agressions sonores (qui concerne le son ou le bruit; son), nombreux sont ceux qui n’hésitent plus à porter plainte. D’autant que ces nuisances (élément qui gêne ou peut nuire; nuire) se répercutent insidieusement (qui agit progressivement sans être immédiatement visible; insidieux) sur la santé: troubles du sommeil (problèmes qui empêchent de dormir normalement; trouble), augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle (qui concerne les artères ou la pression du sang; artère), perte de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) et de mémorisation, fatigue physique et nerveuse sont autant d’effets néfastes essentiellement attribués au bruit. L’écoute de musique amplifiée lors de concerts ou dans des discothèques n’est pas non plus étrangère à ces effets secondaires (effets non recherchés d’un traitement ou produit; effet). Or, curieusement, aucune mise en garde (avertissement contre un danger; garde) n’informe les usagers des risques qu’ils courent. Les chiffres du secrétariat d’Etat à la santé parlent pourtant d’eux-mêmes: 30 000 à 50 000 jeunes présentent déjà des altérations graves du système auditif (ensemble des organes qui permettent d’entendre; audition). « La presbyacousie, une perte de l’audition dur au vieillissement, commence habituellement après 70 ans, mais dans les générations futures, on deviendra un « vieux auditif (qui concerne l’audition; entendre) » des 40 ans », prévient un spécialiste On l’aura compris: la protection est de mise (nécessaire ou recommandé dans cette situation; mise)! Les pouvoirs publics l’ont confirmé en promulguant (rendre une loi officiellement applicable; promulguer) une loi restreignant (limiter; restreindre) les nuisances sonores dues à la construction et à l’aménagement de routes et de voies ferrées nouvelles à proximité d’habitations. Mais cela ne suffit pas et des initiatives fleurissent çà et là pour limiter les dégâts.
- A) Régulièrement informés des protections existantes.
- B) Atteintes de troubles psychologiques irréversibles.
- C) De plus en plus nombreuses à saisir les tribunaux.
- D) Fortement invitées à consulter des spécialistes.
Nuisance sonore: Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits
Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits, on peut finir par ne plus y prêter attention, notre organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme), lui, ne s’y habitue pas et il y réagit silencieusement. Pétarade (bruit fort et répété d’un moteur; pétarade) des deux-roues, circulation intense, tapage (bruit important et gênant; tapage) nocturne des voisins, marteau-piqueur dans la rue, le bruit est omniprésent (présent partout ou presque; omniprésent) dans notre quotidien. En France, 12 % de la population vit dans des zones ou l’intensité de bruit est excessive, notamment aux abords d’aéroports et d’aérodromes, en bordures de voies ferrées ou de routes à fort Trafic. Démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) face à ces agressions sonores (qui concerne le son ou le bruit; son), nombreux sont ceux qui n’hésitent plus à porter plainte. D’autant que ces nuisances (élément qui gêne ou peut nuire; nuire) se répercutent insidieusement (qui agit progressivement sans être immédiatement visible; insidieux) sur la santé: troubles du sommeil (problèmes qui empêchent de dormir normalement; trouble), augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle (qui concerne les artères ou la pression du sang; artère), perte de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) et de mémorisation, fatigue physique et nerveuse sont autant d’effets néfastes essentiellement attribués au bruit. L’écoute de musique amplifiée lors de concerts ou dans des discothèques n’est pas non plus étrangère à ces effets secondaires (effets non recherchés d’un traitement ou produit; effet). Or, curieusement, aucune mise en garde (avertissement contre un danger; garde) n’informe les usagers des risques qu’ils courent. Les chiffres du secrétariat d’Etat à la santé parlent pourtant d’eux-mêmes: 30 000 à 50 000 jeunes présentent déjà des altérations graves du système auditif (ensemble des organes qui permettent d’entendre; audition). « La presbyacousie, une perte de l’audition dur au vieillissement, commence habituellement après 70 ans, mais dans les générations futures, on deviendra un « vieux auditif (qui concerne l’audition; entendre) » des 40 ans », prévient un spécialiste On l’aura compris: la protection est de mise (nécessaire ou recommandé dans cette situation; mise)! Les pouvoirs publics l’ont confirmé en promulguant (rendre une loi officiellement applicable; promulguer) une loi restreignant (limiter; restreindre) les nuisances sonores dues à la construction et à l’aménagement de routes et de voies ferrées nouvelles à proximité d’habitations. Mais cela ne suffit pas et des initiatives fleurissent çà et là pour limiter les dégâts.
- A) Une stabilisation du nombre de troubles auditifs.
- B) Une dégradation plus précoce du système auditif.
- C) Un vieillissement important de la population atteinte.
- D) Une prise de conscience accrue des jeunes générations.
Nuisance sonore: Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits
Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits, on peut finir par ne plus y prêter attention, notre organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme), lui, ne s’y habitue pas et il y réagit silencieusement. Pétarade (bruit fort et répété d’un moteur; pétarade) des deux-roues, circulation intense, tapage (bruit important et gênant; tapage) nocturne des voisins, marteau-piqueur dans la rue, le bruit est omniprésent (présent partout ou presque; omniprésent) dans notre quotidien. En France, 12 % de la population vit dans des zones ou l’intensité de bruit est excessive, notamment aux abords d’aéroports et d’aérodromes, en bordures de voies ferrées ou de routes à fort Trafic. Démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) face à ces agressions sonores (qui concerne le son ou le bruit; son), nombreux sont ceux qui n’hésitent plus à porter plainte. D’autant que ces nuisances (élément qui gêne ou peut nuire; nuire) se répercutent insidieusement (qui agit progressivement sans être immédiatement visible; insidieux) sur la santé: troubles du sommeil (problèmes qui empêchent de dormir normalement; trouble), augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle (qui concerne les artères ou la pression du sang; artère), perte de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) et de mémorisation, fatigue physique et nerveuse sont autant d’effets néfastes essentiellement attribués au bruit. L’écoute de musique amplifiée lors de concerts ou dans des discothèques n’est pas non plus étrangère à ces effets secondaires (effets non recherchés d’un traitement ou produit; effet). Or, curieusement, aucune mise en garde (avertissement contre un danger; garde) n’informe les usagers des risques qu’ils courent. Les chiffres du secrétariat d’Etat à la santé parlent pourtant d’eux-mêmes: 30 000 à 50 000 jeunes présentent déjà des altérations graves du système auditif (ensemble des organes qui permettent d’entendre; audition). « La presbyacousie, une perte de l’audition dur au vieillissement, commence habituellement après 70 ans, mais dans les générations futures, on deviendra un « vieux auditif (qui concerne l’audition; entendre) » des 40 ans », prévient un spécialiste On l’aura compris: la protection est de mise (nécessaire ou recommandé dans cette situation; mise)! Les pouvoirs publics l’ont confirmé en promulguant (rendre une loi officiellement applicable; promulguer) une loi restreignant (limiter; restreindre) les nuisances sonores dues à la construction et à l’aménagement de routes et de voies ferrées nouvelles à proximité d’habitations. Mais cela ne suffit pas et des initiatives fleurissent çà et là pour limiter les dégâts.
- A) Qu’une majorité de gens vit dans un environnement trop bruyant.
- B) Que les constructions de chemins de fer et de routes sont limitées.
- C) Que les problèmes cardiaques liés au bruit sont en augmentation.
- D) Que les efforts pour réduire le bruit restent en deçà des besoins. Les Corrigées: A C B D
Nuisance sonore: Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits
Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits, on peut finir par ne plus y prêter attention, notre organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme), lui, ne s’y habitue pas et il y réagit silencieusement. Pétarade (bruit fort et répété d’un moteur; pétarade) des deux-roues, circulation intense, tapage (bruit important et gênant; tapage) nocturne des voisins, marteau-piqueur dans la rue, le bruit est omniprésent (présent partout ou presque; omniprésent) dans notre quotidien. En France, 12 % de la population vit dans des zones ou l’intensité de bruit est excessive, notamment aux abords d’aéroports et d’aérodromes, en bordures de voies ferrées ou de routes à fort Trafic. Démunis (personne ayant très peu de ressources; démuni) face à ces agressions sonores (qui concerne le son ou le bruit; son), nombreux sont ceux qui n’hésitent plus à porter plainte. D’autant que ces nuisances (élément qui gêne ou peut nuire; nuire) se répercutent insidieusement (qui agit progressivement sans être immédiatement visible; insidieux) sur la santé: troubles du sommeil (problèmes qui empêchent de dormir normalement; trouble), augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle (qui concerne les artères ou la pression du sang; artère), perte de concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) et de mémorisation, fatigue physique et nerveuse sont autant d’effets néfastes essentiellement attribués au bruit. L’écoute de musique amplifiée lors de concerts ou dans des discothèques n’est pas non plus étrangère à ces effets secondaires (effets non recherchés d’un traitement ou produit; effet). Or, curieusement, aucune mise en garde (avertissement contre un danger; garde) n’informe les usagers des risques qu’ils courent. Les chiffres du secrétariat d’Etat à la santé parlent pourtant d’eux-mêmes: 30 000 à 50 000 jeunes présentent déjà des altérations graves du système auditif (ensemble des organes qui permettent d’entendre; audition). « La presbyacousie, une perte de l’audition dur au vieillissement, commence habituellement après 70 ans, mais dans les générations futures, on deviendra un « vieux auditif (qui concerne l’audition; entendre) » des 40 ans », prévient un spécialiste On l’aura compris: la protection est de mise (nécessaire ou recommandé dans cette situation; mise)! Les pouvoirs publics l’ont confirmé en promulguant (rendre une loi officiellement applicable; promulguer) une loi restreignant (limiter; restreindre) les nuisances sonores dues à la construction et à l’aménagement de routes et de voies ferrées nouvelles à proximité d’habitations. Mais cela ne suffit pas et des initiatives fleurissent çà et là pour limiter les dégâts.
- A) Mène une guerre perpétuelle et sans merci contre l’univers « civilisé ».
- B) N’a plus aucune raison valable de craindre son entourage le plus proche.
- C) Continue à être l’objet des persécutions violentes des conquérants espagnols.
- D) Est forcée de se replier sur elle-même en abandonnant les terres de ses ancêtres.
Les Koguis, gardiens de notre planète
À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les conquistadores espagnols, les Koguis (membre d’un peuple autochtone de Colombie; Kogui) ont décidé de se retirer du monde “civilisé.” Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile. Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de 25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés (personne qui connaît bien un domaine spécialisé; initier) très tôt aux mystères de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément parmi d’autres dans la nature. Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature
- A) Les humains ont la Terre en leur complète et définitive possession.
- B) Les lois gouvernant les rapports entre les humains sont dictées par la Terre.
- C) Les enfants, plus proches de la nature, en comprennent mieux les mystères.
- D) La nature attribuée aux humains une place privilégiée et unique dans l’univers.
Les Koguis, gardiens de notre planète
À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les conquistadores espagnols, les Koguis (membre d’un peuple autochtone de Colombie; Kogui) ont décidé de se retirer du monde “civilisé.” Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile. Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de 25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés (personne qui connaît bien un domaine spécialisé; initier) très tôt aux mystères de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément parmi d’autres dans la nature. Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature
- A) Est d’ordre éthique et assure la santé et l'intégrité morales de la communauté.
- B) Est cantonné aux arts divinatoires et à l'interprétation des phénomènes naturels.
- C) Est purement administratif et se réduit à l’organisation des cérémonies du village.
- D) S'étend à la gestion de tous les aspects de la vie quotidienne dans la communauté.
Les Koguis, gardiens de notre planète
À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les conquistadores espagnols, les Koguis (membre d’un peuple autochtone de Colombie; Kogui) ont décidé de se retirer du monde “civilisé.” Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile. Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de 25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés (personne qui connaît bien un domaine spécialisé; initier) très tôt aux mystères de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément parmi d’autres dans la nature. Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature
- A) Des problèmes écologiques considérables dans la région de la Sierra Nevada.
- B) La dégradation des conditions de vie des autres peuples indigènes en Colombie.
- C) La disparition irrémédiable d’un mode de vie basé sur l’harmonie avec la nature.
- D) Des économiques importantes pour le reste de la population de la région.
Les Koguis, gardiens de notre planète
À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les conquistadores espagnols, les Koguis (membre d’un peuple autochtone de Colombie; Kogui) ont décidé de se retirer du monde “civilisé.” Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile. Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de 25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés (personne qui connaît bien un domaine spécialisé; initier) très tôt aux mystères de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément parmi d’autres dans la nature. Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature
- A) Du bon usage de l'image.
- B) Voyage virtuel contre dangers réels.
- C) Voyages pas chers: la polémique enfle.
- D) Arcanes secrètes d'un logiciel baladeur.
Un nouveau logiciel s’offre aux internautes
Un nouveau logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel) s’offre aux internautes (personne qui utilise Internet; Internet), leur permettant de survoler littéralement le monde en deux et parfois trois dimensions, à l’aide de photos satellites regroupées sous la forme d'un globe manipulable à l’envi. Très réaliste et facile d’accès, totalement gratuit et pourvu d’un immense réseau de recherche, ce logiciel a vu son utilisation se répandre comme une traînée de poudre en quelques mois seulement. Invitant l’usager à se déplacer autour du globe en toute liberté d’un simple maniement de souris, il l’autorise à faire pivoter la Terre en tous sens et à descendre à volonté sur n’importe quel point de n’importe quelle ville. La qualité de l’image est telle en certains endroits qu’elle dévoilerait même le toit ouvrant d'un véhicule, ou les ruines inexplorées d’une ancienne villa romaine! Il n'en a pas fallu davantage pour qu’une génération de cartographes en herbe voie le jour et qu’une armada de jeunes utilisateurs se mette en quête de découvrir des trésors cachés. Les polémiques qui en ont résulté sont à la mesure de cette popularité. Pour l’instant, aucune société ni aucun organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) n'a porté plainte ni traîné en justice la firme qui exploite le logiciel. Mais beaucoup de détracteurs font entendre leur voix: particuliers soucieux d'atteinte à la vie privée, sociétés ou organismes nationaux se méfiant de l’usage malveillant qui pourrait être fait de certaines images, tel gouvernement ému de voir apparaître en toute netteté la résidence de son président sur le web, tel autre n'appréciant guère que l’on aperçoive ses sites nucléaires… Ces inquiétudes sont-elles légitimes? Elles semblent en tout cas très relatives dans la mesure où il est pour l’instant exclu de distinguer des personnes, de dater une image ou de connaître l’état de circulation et de fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) d’un site, pas plus que l’emploi du temps de qui ce soit.
- A) Doivent s'équiper de souris numériques.
- B) Se découvrent des vocations inattendues.
- C) Sont les garants de la fréquentation du site.
- D) Doivent s'inscrire sur un forum de recherche.
Un nouveau logiciel s’offre aux internautes
Un nouveau logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel) s’offre aux internautes (personne qui utilise Internet; Internet), leur permettant de survoler littéralement le monde en deux et parfois trois dimensions, à l’aide de photos satellites regroupées sous la forme d'un globe manipulable à l’envi. Très réaliste et facile d’accès, totalement gratuit et pourvu d’un immense réseau de recherche, ce logiciel a vu son utilisation se répandre comme une traînée de poudre en quelques mois seulement. Invitant l’usager à se déplacer autour du globe en toute liberté d’un simple maniement de souris, il l’autorise à faire pivoter la Terre en tous sens et à descendre à volonté sur n’importe quel point de n’importe quelle ville. La qualité de l’image est telle en certains endroits qu’elle dévoilerait même le toit ouvrant d'un véhicule, ou les ruines inexplorées d’une ancienne villa romaine! Il n'en a pas fallu davantage pour qu’une génération de cartographes en herbe voie le jour et qu’une armada de jeunes utilisateurs se mette en quête de découvrir des trésors cachés. Les polémiques qui en ont résulté sont à la mesure de cette popularité. Pour l’instant, aucune société ni aucun organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) n'a porté plainte ni traîné en justice la firme qui exploite le logiciel. Mais beaucoup de détracteurs font entendre leur voix: particuliers soucieux d'atteinte à la vie privée, sociétés ou organismes nationaux se méfiant de l’usage malveillant qui pourrait être fait de certaines images, tel gouvernement ému de voir apparaître en toute netteté la résidence de son président sur le web, tel autre n'appréciant guère que l’on aperçoive ses sites nucléaires… Ces inquiétudes sont-elles légitimes? Elles semblent en tout cas très relatives dans la mesure où il est pour l’instant exclu de distinguer des personnes, de dater une image ou de connaître l’état de circulation et de fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) d’un site, pas plus que l’emploi du temps de qui ce soit.
- A) Provoque un engouement jusque-là inédit.
- B) Attise la jalousie de nombreux concurrents.
- C) N’est accessible qu'aux abonnés permanents.
- D) Est menacé d'interdiction par les autorités nationales.
Un nouveau logiciel s’offre aux internautes
Un nouveau logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel) s’offre aux internautes (personne qui utilise Internet; Internet), leur permettant de survoler littéralement le monde en deux et parfois trois dimensions, à l’aide de photos satellites regroupées sous la forme d'un globe manipulable à l’envi. Très réaliste et facile d’accès, totalement gratuit et pourvu d’un immense réseau de recherche, ce logiciel a vu son utilisation se répandre comme une traînée de poudre en quelques mois seulement. Invitant l’usager à se déplacer autour du globe en toute liberté d’un simple maniement de souris, il l’autorise à faire pivoter la Terre en tous sens et à descendre à volonté sur n’importe quel point de n’importe quelle ville. La qualité de l’image est telle en certains endroits qu’elle dévoilerait même le toit ouvrant d'un véhicule, ou les ruines inexplorées d’une ancienne villa romaine! Il n'en a pas fallu davantage pour qu’une génération de cartographes en herbe voie le jour et qu’une armada de jeunes utilisateurs se mette en quête de découvrir des trésors cachés. Les polémiques qui en ont résulté sont à la mesure de cette popularité. Pour l’instant, aucune société ni aucun organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) n'a porté plainte ni traîné en justice la firme qui exploite le logiciel. Mais beaucoup de détracteurs font entendre leur voix: particuliers soucieux d'atteinte à la vie privée, sociétés ou organismes nationaux se méfiant de l’usage malveillant qui pourrait être fait de certaines images, tel gouvernement ému de voir apparaître en toute netteté la résidence de son président sur le web, tel autre n'appréciant guère que l’on aperçoive ses sites nucléaires… Ces inquiétudes sont-elles légitimes? Elles semblent en tout cas très relatives dans la mesure où il est pour l’instant exclu de distinguer des personnes, de dater une image ou de connaître l’état de circulation et de fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) d’un site, pas plus que l’emploi du temps de qui ce soit.
- A) Le résultat des polémiques diffusées sur le web.
- B) Justifiées par des témoignages d'espionnage.
- C) Souvent relayées par des actions en justice.
- D) Remises en perspective de façon objective.
Un nouveau logiciel s’offre aux internautes
Un nouveau logiciel (programme utilisé par un ordinateur ou un appareil; logiciel) s’offre aux internautes (personne qui utilise Internet; Internet), leur permettant de survoler littéralement le monde en deux et parfois trois dimensions, à l’aide de photos satellites regroupées sous la forme d'un globe manipulable à l’envi. Très réaliste et facile d’accès, totalement gratuit et pourvu d’un immense réseau de recherche, ce logiciel a vu son utilisation se répandre comme une traînée de poudre en quelques mois seulement. Invitant l’usager à se déplacer autour du globe en toute liberté d’un simple maniement de souris, il l’autorise à faire pivoter la Terre en tous sens et à descendre à volonté sur n’importe quel point de n’importe quelle ville. La qualité de l’image est telle en certains endroits qu’elle dévoilerait même le toit ouvrant d'un véhicule, ou les ruines inexplorées d’une ancienne villa romaine! Il n'en a pas fallu davantage pour qu’une génération de cartographes en herbe voie le jour et qu’une armada de jeunes utilisateurs se mette en quête de découvrir des trésors cachés. Les polémiques qui en ont résulté sont à la mesure de cette popularité. Pour l’instant, aucune société ni aucun organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme) n'a porté plainte ni traîné en justice la firme qui exploite le logiciel. Mais beaucoup de détracteurs font entendre leur voix: particuliers soucieux d'atteinte à la vie privée, sociétés ou organismes nationaux se méfiant de l’usage malveillant qui pourrait être fait de certaines images, tel gouvernement ému de voir apparaître en toute netteté la résidence de son président sur le web, tel autre n'appréciant guère que l’on aperçoive ses sites nucléaires… Ces inquiétudes sont-elles légitimes? Elles semblent en tout cas très relatives dans la mesure où il est pour l’instant exclu de distinguer des personnes, de dater une image ou de connaître l’état de circulation et de fréquentation (nombre de personnes qui visitent un lieu; fréquenter) d’un site, pas plus que l’emploi du temps de qui ce soit.
- A) Connaît un franc succès commercial malgré son public vieillissant.
- B) Est victime d'une « fièvre éditoriale » qui lui fait beaucoup de tort.
- C) Est peu à peu dépassé par les chiffres de vente des essais historiques.
- D) Ne fait plus recette du fait notamment du vieillissement de son public.
La biographie
La biographie (récit de la vie d’une personne; biographie), genre à la mode, retrouve une légitimité qu'elle avait perdue. François Dosse explique comment. À l'inverse des essais historiques, dont la bonne fortune éditoriale semble aujourd'hui révolue, les biographies continuent de se porter à merveille. Même s'il vieillit un peu, un ample public d'érudits et d'amateurs continue d'acheter ces pavés impressionnants que publient régulièrement des maisons comme Fayard, Perrin ou Tallandier, et dont les meilleurs titres peuvent dépasser les 100 000 exemplaires. Une véritable « fièvre éditoriale », écrit François Dosse en prologue de l'ouvrage qu'il consacre (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) à l'écriture biographique et ses ressorts. Le genre, pourtant, ne va pas sans poser de problème. Ambivalent, hybride (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), impur, les adjectifs ne manquent pas pour spécifier cette étrange écriture, tendue entre le souci de restitution du vécu et celui de la recréation romanesque (qui ressemble à un roman ou utilise des procédés du roman; roman). Car, à l'inverse du modèle anglo-saxon (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), obsédé par la précision documentaire, la biographie à la française (qui demeure l'objet central du livre) s'est toujours voulue très littéraire et n'a jamais rechigné à user de la psychologie, du dialogue, de la fiction. En a résulté l'investissement continu des romanciers dans le genre (Maurois, Malraux, Zweig ou Troyat parmi beaucoup d'autres), mais aussi le tenace discrédit qui a longtemps pesé sur lui. On assiste depuis quinze ans, diagnostique François Dosse, à une sorte de « levée d'écrou » historiographique qui tend à redonner tout son crédit et sa légitimité à un genre actuellement en pleine expansion (développement et extension vers de nouveaux espaces; s’étendre). Pour rendre compte de ce phénomène, l'ouvrage s'attache à repérer l'évolution des « modalités » d'écriture biographique, et la façon dont elles s'articulent aux contextes intellectuels ou scientifiques. Il conclut finalement que l'attention renouvelée aux acteurs s'y complique du souci de cerner la pluralité des identités ou des appartenances, le discontinu des existences, la prise en compte des destins posthumes et des régimes d'historicité qui les façonnent. Loin de reproduire des archétypes (modèle ou figure considérée comme exemplaire d’un type; archétype), la biographie se donne alors pour mission de les déconstruire et se transforme paradoxalement en instrument de distanciation et d'expérimentation.
- A) Cependant, on voit aujourd'hui un fort discrédit peser sur lui.
- B) Pourtant, c'est une écriture étrange mêlant le réel à l'imaginaire.
- C) Principalement parce que de grands romanciers s'y sont essayés.
- D) Parce que le public aime les pavés qui posent beaucoup de problèmes.
La biographie
La biographie (récit de la vie d’une personne; biographie), genre à la mode, retrouve une légitimité qu'elle avait perdue. François Dosse explique comment. À l'inverse des essais historiques, dont la bonne fortune éditoriale semble aujourd'hui révolue, les biographies continuent de se porter à merveille. Même s'il vieillit un peu, un ample public d'érudits et d'amateurs continue d'acheter ces pavés impressionnants que publient régulièrement des maisons comme Fayard, Perrin ou Tallandier, et dont les meilleurs titres peuvent dépasser les 100 000 exemplaires. Une véritable « fièvre éditoriale », écrit François Dosse en prologue de l'ouvrage qu'il consacre (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) à l'écriture biographique et ses ressorts. Le genre, pourtant, ne va pas sans poser de problème. Ambivalent, hybride (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), impur, les adjectifs ne manquent pas pour spécifier cette étrange écriture, tendue entre le souci de restitution du vécu et celui de la recréation romanesque (qui ressemble à un roman ou utilise des procédés du roman; roman). Car, à l'inverse du modèle anglo-saxon (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), obsédé par la précision documentaire, la biographie à la française (qui demeure l'objet central du livre) s'est toujours voulue très littéraire et n'a jamais rechigné à user de la psychologie, du dialogue, de la fiction. En a résulté l'investissement continu des romanciers dans le genre (Maurois, Malraux, Zweig ou Troyat parmi beaucoup d'autres), mais aussi le tenace discrédit qui a longtemps pesé sur lui. On assiste depuis quinze ans, diagnostique François Dosse, à une sorte de « levée d'écrou » historiographique qui tend à redonner tout son crédit et sa légitimité à un genre actuellement en pleine expansion (développement et extension vers de nouveaux espaces; s’étendre). Pour rendre compte de ce phénomène, l'ouvrage s'attache à repérer l'évolution des « modalités » d'écriture biographique, et la façon dont elles s'articulent aux contextes intellectuels ou scientifiques. Il conclut finalement que l'attention renouvelée aux acteurs s'y complique du souci de cerner la pluralité des identités ou des appartenances, le discontinu des existences, la prise en compte des destins posthumes et des régimes d'historicité qui les façonnent. Loin de reproduire des archétypes (modèle ou figure considérée comme exemplaire d’un type; archétype), la biographie se donne alors pour mission de les déconstruire et se transforme paradoxalement en instrument de distanciation et d'expérimentation.
- A) Est riche de l'utilisation de tous les outils littéraires du roman.
- B) Est généralement mieux documentée que le modèle anglo-saxon.
- C) Est tout aussi littéraire que son modèle: la biographie à l'anglaise.
- D) Est vraiment peu fiable car elle est en fait pure recréation romanesque.
La biographie
La biographie (récit de la vie d’une personne; biographie), genre à la mode, retrouve une légitimité qu'elle avait perdue. François Dosse explique comment. À l'inverse des essais historiques, dont la bonne fortune éditoriale semble aujourd'hui révolue, les biographies continuent de se porter à merveille. Même s'il vieillit un peu, un ample public d'érudits et d'amateurs continue d'acheter ces pavés impressionnants que publient régulièrement des maisons comme Fayard, Perrin ou Tallandier, et dont les meilleurs titres peuvent dépasser les 100 000 exemplaires. Une véritable « fièvre éditoriale », écrit François Dosse en prologue de l'ouvrage qu'il consacre (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) à l'écriture biographique et ses ressorts. Le genre, pourtant, ne va pas sans poser de problème. Ambivalent, hybride (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), impur, les adjectifs ne manquent pas pour spécifier cette étrange écriture, tendue entre le souci de restitution du vécu et celui de la recréation romanesque (qui ressemble à un roman ou utilise des procédés du roman; roman). Car, à l'inverse du modèle anglo-saxon (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), obsédé par la précision documentaire, la biographie à la française (qui demeure l'objet central du livre) s'est toujours voulue très littéraire et n'a jamais rechigné à user de la psychologie, du dialogue, de la fiction. En a résulté l'investissement continu des romanciers dans le genre (Maurois, Malraux, Zweig ou Troyat parmi beaucoup d'autres), mais aussi le tenace discrédit qui a longtemps pesé sur lui. On assiste depuis quinze ans, diagnostique François Dosse, à une sorte de « levée d'écrou » historiographique qui tend à redonner tout son crédit et sa légitimité à un genre actuellement en pleine expansion (développement et extension vers de nouveaux espaces; s’étendre). Pour rendre compte de ce phénomène, l'ouvrage s'attache à repérer l'évolution des « modalités » d'écriture biographique, et la façon dont elles s'articulent aux contextes intellectuels ou scientifiques. Il conclut finalement que l'attention renouvelée aux acteurs s'y complique du souci de cerner la pluralité des identités ou des appartenances, le discontinu des existences, la prise en compte des destins posthumes et des régimes d'historicité qui les façonnent. Loin de reproduire des archétypes (modèle ou figure considérée comme exemplaire d’un type; archétype), la biographie se donne alors pour mission de les déconstruire et se transforme paradoxalement en instrument de distanciation et d'expérimentation.
- A) Qu'il faut répertorier tous les types de biographie au fil du temps.
- B) Que la biographie est faite d'abord pour reconstruire les archétypes.
- C) Que la biographie s'enrichit en voyant plus large que la vie de l'acteur.
- D) Qu'il faudrait mieux détacher la biographie de son contexte historique
La biographie
La biographie (récit de la vie d’une personne; biographie), genre à la mode, retrouve une légitimité qu'elle avait perdue. François Dosse explique comment. À l'inverse des essais historiques, dont la bonne fortune éditoriale semble aujourd'hui révolue, les biographies continuent de se porter à merveille. Même s'il vieillit un peu, un ample public d'érudits et d'amateurs continue d'acheter ces pavés impressionnants que publient régulièrement des maisons comme Fayard, Perrin ou Tallandier, et dont les meilleurs titres peuvent dépasser les 100 000 exemplaires. Une véritable « fièvre éditoriale », écrit François Dosse en prologue de l'ouvrage qu'il consacre (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) à l'écriture biographique et ses ressorts. Le genre, pourtant, ne va pas sans poser de problème. Ambivalent, hybride (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), impur, les adjectifs ne manquent pas pour spécifier cette étrange écriture, tendue entre le souci de restitution du vécu et celui de la recréation romanesque (qui ressemble à un roman ou utilise des procédés du roman; roman). Car, à l'inverse du modèle anglo-saxon (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), obsédé par la précision documentaire, la biographie à la française (qui demeure l'objet central du livre) s'est toujours voulue très littéraire et n'a jamais rechigné à user de la psychologie, du dialogue, de la fiction. En a résulté l'investissement continu des romanciers dans le genre (Maurois, Malraux, Zweig ou Troyat parmi beaucoup d'autres), mais aussi le tenace discrédit qui a longtemps pesé sur lui. On assiste depuis quinze ans, diagnostique François Dosse, à une sorte de « levée d'écrou » historiographique qui tend à redonner tout son crédit et sa légitimité à un genre actuellement en pleine expansion (développement et extension vers de nouveaux espaces; s’étendre). Pour rendre compte de ce phénomène, l'ouvrage s'attache à repérer l'évolution des « modalités » d'écriture biographique, et la façon dont elles s'articulent aux contextes intellectuels ou scientifiques. Il conclut finalement que l'attention renouvelée aux acteurs s'y complique du souci de cerner la pluralité des identités ou des appartenances, le discontinu des existences, la prise en compte des destins posthumes et des régimes d'historicité qui les façonnent. Loin de reproduire des archétypes (modèle ou figure considérée comme exemplaire d’un type; archétype), la biographie se donne alors pour mission de les déconstruire et se transforme paradoxalement en instrument de distanciation et d'expérimentation.
- A) Se transforme essentiellement de manière accidentelle.
- B) Evolue en développant une zone au détriment des autres.
- C) S’atrophie au contact prolongé des nouvelles technologies.
- D) Se dégrade quand certaines capacités ne sont plus sollicitées.
Internet et notre cerveau
"Mon vieux cerveau me manque." Nicholas Carr, 52 ans, essayiste américain, n'a rien d'un réac allergique au Web. Les nouvelles technologies, au contraire, c'est sa spécialité. Entre son blog, son Twitter, son Facebook, Marshall était ce qu’on peut appeler un féru du Web. Pourtant, un beau jour, le « serpent du doute » s’est inséré dans son éden numérique. Il avait l’impression désagréable que « quelqu’un ou quelque chose bricolait son cerveau ». Se concentrer (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) plus de deux minutes devenait une véritable gageure, la lecture de longs textes un obstacle insurmontable. Partant de ce constat, il a écrit Abruti par Internet? Le livre du moment. Où l’on aperçoit que la donne a changé, que l’antagonisme entre anciens et modernes a fait long feu, les plus alarmistes venant d'ailleurs des milieux les plus activistes du Net. Au Ve siècle av. J.- C, c'était la pratique de l'écriture qui était controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse). Socrate s'inquiétait qu'elle nous fasse négliger notre mémoire, à tort: la lecture nous a aidés à mieux mémoriser, cependant qu’elle a modifié en profondeur le fonctionnement de notre cerveau, comme en témoigne une étude récente, qui a mesuré par IRM les modifications des zones du cerveau « liseur ». Le cerveau est un organe éminemment plastique qui s’est adapté, comme il le fait maintenant à la pratique du web. Quand nous surfons sur Internet, le cortex préfrontal en charge de tout notre processus de décision est particulièrement sollicité. Tout comme les mots croisés, le surf, de par sa capacité à exercer l’agilité de l’esprit, aurait des effets particulièrement heureux sur les séniors. Les zones dédiées au langage, et à la mémoire seraient, elles, sollicitées dans une moindre mesure. Alors, sommes-nous en train de devenir « des crétins numériques » accros (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) à un outil bêtifiant? Faut- il saluer l’avènement d’un mutant capable de jongler avec les informations, un esprit multitâches plus créatif et apte à la prise de décision?
- A) Sont également des adeptes inconditionnels du livre.
- B) Sont en général réfractaires à tout type de technologie.
- C) Restent avant tout des utilisateurs néophytes du numérique.
- D) Appartiennent à la frange avertie des utilisateurs de la toile.
Internet et notre cerveau
"Mon vieux cerveau me manque." Nicholas Carr, 52 ans, essayiste américain, n'a rien d'un réac allergique au Web. Les nouvelles technologies, au contraire, c'est sa spécialité. Entre son blog, son Twitter, son Facebook, Marshall était ce qu’on peut appeler un féru du Web. Pourtant, un beau jour, le « serpent du doute » s’est inséré dans son éden numérique. Il avait l’impression désagréable que « quelqu’un ou quelque chose bricolait son cerveau ». Se concentrer (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) plus de deux minutes devenait une véritable gageure, la lecture de longs textes un obstacle insurmontable. Partant de ce constat, il a écrit Abruti par Internet? Le livre du moment. Où l’on aperçoit que la donne a changé, que l’antagonisme entre anciens et modernes a fait long feu, les plus alarmistes venant d'ailleurs des milieux les plus activistes du Net. Au Ve siècle av. J.- C, c'était la pratique de l'écriture qui était controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse). Socrate s'inquiétait qu'elle nous fasse négliger notre mémoire, à tort: la lecture nous a aidés à mieux mémoriser, cependant qu’elle a modifié en profondeur le fonctionnement de notre cerveau, comme en témoigne une étude récente, qui a mesuré par IRM les modifications des zones du cerveau « liseur ». Le cerveau est un organe éminemment plastique qui s’est adapté, comme il le fait maintenant à la pratique du web. Quand nous surfons sur Internet, le cortex préfrontal en charge de tout notre processus de décision est particulièrement sollicité. Tout comme les mots croisés, le surf, de par sa capacité à exercer l’agilité de l’esprit, aurait des effets particulièrement heureux sur les séniors. Les zones dédiées au langage, et à la mémoire seraient, elles, sollicitées dans une moindre mesure. Alors, sommes-nous en train de devenir « des crétins numériques » accros (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) à un outil bêtifiant? Faut- il saluer l’avènement d’un mutant capable de jongler avec les informations, un esprit multitâches plus créatif et apte à la prise de décision?
- A) Aiderait à la mémorisation chez les personnes âgées.
- B) Renforcerait les capacités d’arbitrage et de délibération.
- C) Développerait des comportements addictifs et paranoïaques.
- D) Engendrerait l’altération progressive des capacités langagières.
Internet et notre cerveau
"Mon vieux cerveau me manque." Nicholas Carr, 52 ans, essayiste américain, n'a rien d'un réac allergique au Web. Les nouvelles technologies, au contraire, c'est sa spécialité. Entre son blog, son Twitter, son Facebook, Marshall était ce qu’on peut appeler un féru du Web. Pourtant, un beau jour, le « serpent du doute » s’est inséré dans son éden numérique. Il avait l’impression désagréable que « quelqu’un ou quelque chose bricolait son cerveau ». Se concentrer (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) plus de deux minutes devenait une véritable gageure, la lecture de longs textes un obstacle insurmontable. Partant de ce constat, il a écrit Abruti par Internet? Le livre du moment. Où l’on aperçoit que la donne a changé, que l’antagonisme entre anciens et modernes a fait long feu, les plus alarmistes venant d'ailleurs des milieux les plus activistes du Net. Au Ve siècle av. J.- C, c'était la pratique de l'écriture qui était controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse). Socrate s'inquiétait qu'elle nous fasse négliger notre mémoire, à tort: la lecture nous a aidés à mieux mémoriser, cependant qu’elle a modifié en profondeur le fonctionnement de notre cerveau, comme en témoigne une étude récente, qui a mesuré par IRM les modifications des zones du cerveau « liseur ». Le cerveau est un organe éminemment plastique qui s’est adapté, comme il le fait maintenant à la pratique du web. Quand nous surfons sur Internet, le cortex préfrontal en charge de tout notre processus de décision est particulièrement sollicité. Tout comme les mots croisés, le surf, de par sa capacité à exercer l’agilité de l’esprit, aurait des effets particulièrement heureux sur les séniors. Les zones dédiées au langage, et à la mémoire seraient, elles, sollicitées dans une moindre mesure. Alors, sommes-nous en train de devenir « des crétins numériques » accros (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) à un outil bêtifiant? Faut- il saluer l’avènement d’un mutant capable de jongler avec les informations, un esprit multitâches plus créatif et apte à la prise de décision?
- A) Se félicite de l’impact d’Internet sur notre comportement.
- B) Déplore la véhémence des jugements négatifs à l’égard de la Toile.
- C) Met en garde contre l’utilisation abusive des nouvelles technologies.
- D) Admet d’éventuelles conséquences positives des nouvelles technologies.
Internet et notre cerveau
"Mon vieux cerveau me manque." Nicholas Carr, 52 ans, essayiste américain, n'a rien d'un réac allergique au Web. Les nouvelles technologies, au contraire, c'est sa spécialité. Entre son blog, son Twitter, son Facebook, Marshall était ce qu’on peut appeler un féru du Web. Pourtant, un beau jour, le « serpent du doute » s’est inséré dans son éden numérique. Il avait l’impression désagréable que « quelqu’un ou quelque chose bricolait son cerveau ». Se concentrer (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) plus de deux minutes devenait une véritable gageure, la lecture de longs textes un obstacle insurmontable. Partant de ce constat, il a écrit Abruti par Internet? Le livre du moment. Où l’on aperçoit que la donne a changé, que l’antagonisme entre anciens et modernes a fait long feu, les plus alarmistes venant d'ailleurs des milieux les plus activistes du Net. Au Ve siècle av. J.- C, c'était la pratique de l'écriture qui était controversée (qui provoque des désaccords importants; controverse). Socrate s'inquiétait qu'elle nous fasse négliger notre mémoire, à tort: la lecture nous a aidés à mieux mémoriser, cependant qu’elle a modifié en profondeur le fonctionnement de notre cerveau, comme en témoigne une étude récente, qui a mesuré par IRM les modifications des zones du cerveau « liseur ». Le cerveau est un organe éminemment plastique qui s’est adapté, comme il le fait maintenant à la pratique du web. Quand nous surfons sur Internet, le cortex préfrontal en charge de tout notre processus de décision est particulièrement sollicité. Tout comme les mots croisés, le surf, de par sa capacité à exercer l’agilité de l’esprit, aurait des effets particulièrement heureux sur les séniors. Les zones dédiées au langage, et à la mémoire seraient, elles, sollicitées dans une moindre mesure. Alors, sommes-nous en train de devenir « des crétins numériques » accros (très attaché ou dépendant de quelque chose; accro) à un outil bêtifiant? Faut- il saluer l’avènement d’un mutant capable de jongler avec les informations, un esprit multitâches plus créatif et apte à la prise de décision?
- A) L’âge des employées n’est pas une garantie de qualité.
- B) En employant ces cadres, l’usine a dopé l’emploi dans la région.
- C) Le savoir-faire des ainées est plébiscité et les commandes se multiplient.
- D) La dernière collection propose des tenues adaptées aux goûts des séniors.
Mamy Factory
« Depuis un an, l’entreprise québécoise, Mamy Factory fait appel à des retraitées pour confectionner (fabriquer, notamment des vêtements; confection) des vêtements pour enfants sur leur temps libre (temps sans travail ni obligation; libre) …. (Phrase1)… La fondatrice a réussi à exploiter deux tendances (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) actuels; un nombre de retraités qui ne cesse de croitre et la consommation responsable (façon d’acheter en tenant compte des effets sociaux ou environnementaux; responsable) qui séduit de plus en plus de monde… (Phrase2)… les collections sont dessinées en interne. Lorsque le produit est validé, la laine est envoyée au domicile (dans la maison ou le logement de la personne; domicile) des tricoteuses (personne qui fabrique des vêtements en tricot; tricoter), aux quatre coins de la Province…. (Phrase3)…Faire appel à (demander l’aide ou les services de quelqu’un; appel) un fournisseur (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) à l’autre bout du monde exigerait au contraire des mois de production. … (Phrase4) … chacune ouvre à son rythme, la marque souhaitant limiter les stocks (éviter de garder trop de produits non vendus; stock) au minimum. … (Phrase5)… En effet, plus de 3500 grands-mères ont contacté Mamy Factory pour devenir les petites mains (personnes qui réalisent concrètement un travail manuel souvent discret; main) de la marque.
- A) Elle imagine alors les mamies tricoteuses de matières naturelles.
- B) Afin de réduire les coûts, la production est délocalisée à l’étranger.
- C) Cette créatrice a ainsi permis à ces chômeuses de reprendre une activité.
- D) Pour garantir plus de souplesse, les stylistes sont extérieurs à l’entreprise.
Mamy Factory
« Depuis un an, l’entreprise québécoise, Mamy Factory fait appel à des retraitées pour confectionner (fabriquer, notamment des vêtements; confection) des vêtements pour enfants sur leur temps libre (temps sans travail ni obligation; libre) …. (Phrase1)… La fondatrice a réussi à exploiter deux tendances (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) actuels; un nombre de retraités qui ne cesse de croitre et la consommation responsable (façon d’acheter en tenant compte des effets sociaux ou environnementaux; responsable) qui séduit de plus en plus de monde… (Phrase2)… les collections sont dessinées en interne. Lorsque le produit est validé, la laine est envoyée au domicile (dans la maison ou le logement de la personne; domicile) des tricoteuses (personne qui fabrique des vêtements en tricot; tricoter), aux quatre coins de la Province…. (Phrase3)…Faire appel à (demander l’aide ou les services de quelqu’un; appel) un fournisseur (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) à l’autre bout du monde exigerait au contraire des mois de production. … (Phrase4) … chacune ouvre à son rythme, la marque souhaitant limiter les stocks (éviter de garder trop de produits non vendus; stock) au minimum. … (Phrase5)… En effet, plus de 3500 grands-mères ont contacté Mamy Factory pour devenir les petites mains (personnes qui réalisent concrètement un travail manuel souvent discret; main) de la marque.
- A) Le bilan carbone de l’opération est ainsi positif.
- B) Le cycle de fabrication est ainsi largement réduit.
- C) Ce choix permet de faire des économies substantielles.
- D) Cette gestion locale est la marque d’un commerce engagé.
Mamy Factory
« Depuis un an, l’entreprise québécoise, Mamy Factory fait appel à des retraitées pour confectionner (fabriquer, notamment des vêtements; confection) des vêtements pour enfants sur leur temps libre (temps sans travail ni obligation; libre) …. (Phrase1)… La fondatrice a réussi à exploiter deux tendances (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) actuels; un nombre de retraités qui ne cesse de croitre et la consommation responsable (façon d’acheter en tenant compte des effets sociaux ou environnementaux; responsable) qui séduit de plus en plus de monde… (Phrase2)… les collections sont dessinées en interne. Lorsque le produit est validé, la laine est envoyée au domicile (dans la maison ou le logement de la personne; domicile) des tricoteuses (personne qui fabrique des vêtements en tricot; tricoter), aux quatre coins de la Province…. (Phrase3)…Faire appel à (demander l’aide ou les services de quelqu’un; appel) un fournisseur (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) à l’autre bout du monde exigerait au contraire des mois de production. … (Phrase4) … chacune ouvre à son rythme, la marque souhaitant limiter les stocks (éviter de garder trop de produits non vendus; stock) au minimum. … (Phrase5)… En effet, plus de 3500 grands-mères ont contacté Mamy Factory pour devenir les petites mains (personnes qui réalisent concrètement un travail manuel souvent discret; main) de la marque.
- A) Pour autant, pas question de mettre pression aux mamies.
- B) Ce système est néanmoins incompatible avec des délais serrés.
- C) Un bonus est accordé aux mamies qui tricotent plus que demander.
- D) La demande est si forte que des grands-mères croulent sous la charge.
Mamy Factory
« Depuis un an, l’entreprise québécoise, Mamy Factory fait appel à des retraitées pour confectionner (fabriquer, notamment des vêtements; confection) des vêtements pour enfants sur leur temps libre (temps sans travail ni obligation; libre) …. (Phrase1)… La fondatrice a réussi à exploiter deux tendances (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) actuels; un nombre de retraités qui ne cesse de croitre et la consommation responsable (façon d’acheter en tenant compte des effets sociaux ou environnementaux; responsable) qui séduit de plus en plus de monde… (Phrase2)… les collections sont dessinées en interne. Lorsque le produit est validé, la laine est envoyée au domicile (dans la maison ou le logement de la personne; domicile) des tricoteuses (personne qui fabrique des vêtements en tricot; tricoter), aux quatre coins de la Province…. (Phrase3)…Faire appel à (demander l’aide ou les services de quelqu’un; appel) un fournisseur (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) à l’autre bout du monde exigerait au contraire des mois de production. … (Phrase4) … chacune ouvre à son rythme, la marque souhaitant limiter les stocks (éviter de garder trop de produits non vendus; stock) au minimum. … (Phrase5)… En effet, plus de 3500 grands-mères ont contacté Mamy Factory pour devenir les petites mains (personnes qui réalisent concrètement un travail manuel souvent discret; main) de la marque.
- A) Le concept fait des émules et le bouche à oreille fonctionne à merveille.
- B) Galvanisés avec ce succès, les mamies revendiquent une revalorisation.
- C) D’anciennes coutrières limogées ont désormais une perspective d’avenir.
- D) Les débuts restent modestes mais devraient bientôt toucher le grand public.
Mamy Factory
« Depuis un an, l’entreprise québécoise, Mamy Factory fait appel à des retraitées pour confectionner (fabriquer, notamment des vêtements; confection) des vêtements pour enfants sur leur temps libre (temps sans travail ni obligation; libre) …. (Phrase1)… La fondatrice a réussi à exploiter deux tendances (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) actuels; un nombre de retraités qui ne cesse de croitre et la consommation responsable (façon d’acheter en tenant compte des effets sociaux ou environnementaux; responsable) qui séduit de plus en plus de monde… (Phrase2)… les collections sont dessinées en interne. Lorsque le produit est validé, la laine est envoyée au domicile (dans la maison ou le logement de la personne; domicile) des tricoteuses (personne qui fabrique des vêtements en tricot; tricoter), aux quatre coins de la Province…. (Phrase3)…Faire appel à (demander l’aide ou les services de quelqu’un; appel) un fournisseur (personne ou entreprise qui fournit des produits ou matières; fournir) à l’autre bout du monde exigerait au contraire des mois de production. … (Phrase4) … chacune ouvre à son rythme, la marque souhaitant limiter les stocks (éviter de garder trop de produits non vendus; stock) au minimum. … (Phrase5)… En effet, plus de 3500 grands-mères ont contacté Mamy Factory pour devenir les petites mains (personnes qui réalisent concrètement un travail manuel souvent discret; main) de la marque.
- A) Quand les Parisiens rêvent de vie au vert
- B) Train, boulot, dodo: un nouvel art de vivre?
- C) Du confort des transports ferroviaires matinaux.
- D) Paris-Province: une concurrence qui s’affirme.
Voyageurs sans bagages
Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là. Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier épanouissement professionnel (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) et qualité de vie (niveau de bien-être dans la vie quotidienne; qualité). Ils ont fui Paris, ses loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) inabordables et son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs » avec une pointe d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude de dénoncer les hausses de tarifs (prix demandé pour un service; tarif). À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité), et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent leur nuit écroulés dans leur siège. Malgré ces comportements différents, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur confortable à celle des banlieusards (personne qui habite en banlieue; banlieue) stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans tarder au rythme de la capitale: marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit avant de devenir de « vrai » parisiens. D’après Libération
- A) Poussent à la délocalisation de leurs entreprises.
- B) Recherchent des appartements bon marché à paris.
- C) Vivent à la compagne pour des raisons professionnelles.
- D) S’accommodent de la distance les séparent de leur travail.
Voyageurs sans bagages
Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là. Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier épanouissement professionnel (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) et qualité de vie (niveau de bien-être dans la vie quotidienne; qualité). Ils ont fui Paris, ses loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) inabordables et son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs » avec une pointe d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude de dénoncer les hausses de tarifs (prix demandé pour un service; tarif). À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité), et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent leur nuit écroulés dans leur siège. Malgré ces comportements différents, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur confortable à celle des banlieusards (personne qui habite en banlieue; banlieue) stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans tarder au rythme de la capitale: marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit avant de devenir de « vrai » parisiens. D’après Libération
- A) Regrette le nombre mentionné décroissent de voyageurs.
- B) Déplore les revendications tarifaires des voyageurs
- C) Encourage l’usage du train par des tarifs attrayants.
- D) Dénonce la recrudescence de la fraude dans les trains.
Voyageurs sans bagages
Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là. Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier épanouissement professionnel (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) et qualité de vie (niveau de bien-être dans la vie quotidienne; qualité). Ils ont fui Paris, ses loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) inabordables et son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs » avec une pointe d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude de dénoncer les hausses de tarifs (prix demandé pour un service; tarif). À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité), et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent leur nuit écroulés dans leur siège. Malgré ces comportements différents, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur confortable à celle des banlieusards (personne qui habite en banlieue; banlieue) stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans tarder au rythme de la capitale: marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit avant de devenir de « vrai » parisiens. D’après Libération
- A) Arrivées à Paris, les provinciaux se muent en Parisiens.
- B) Les provinciaux, rêvent secrètement de devenir Parisiens.
- C) Les banlieusards revendiquent leur appartenance à Paris.
- D) Les Parisiens contestent la venue massive des provinciaux.
Voyageurs sans bagages
Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là. Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier épanouissement professionnel (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) et qualité de vie (niveau de bien-être dans la vie quotidienne; qualité). Ils ont fui Paris, ses loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) inabordables et son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs » avec une pointe d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude de dénoncer les hausses de tarifs (prix demandé pour un service; tarif). À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité), et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent leur nuit écroulés dans leur siège. Malgré ces comportements différents, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur confortable à celle des banlieusards (personne qui habite en banlieue; banlieue) stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans tarder au rythme de la capitale: marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit avant de devenir de « vrai » parisiens. D’après Libération
- A) De modifier le Code de la route actuel.
- B) De durcir le système de point du permis.
- C) De diminuer le nombre de contrôles routiers.
- D) D’assouplir la réglementation sur les contraventions.
Les chauffeurs marquent un point
« Je roulais seulement à 132 km/h… ». On connait tous les conducteurs sanctionnés par des retraits de points qui crient à l’injustice. Sensibles aux protestations de leurs électeurs, 120 députés ont signé une proposition de la loi visant à une « semi tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer) » pour les infractions (action contraire à une règle ou à une loi; infraction) minimes au Code de la route. Selon le député Jacques Revelli, les Français approuvent la sévérité des mesures qui ont permis de faire baisser le nombre de mots, mais les petites sanctions seraient vécues comme un harcèlement. Voilà de quoi ravir le puissant lobby de l’automobile. Dans le viseur de la proposition de la loi, on trouve les excès de vitesse de moins de 5km/h. Il est ainsi proposé de ne les sanctionner par un retrait de points qu’à la troisième infraction. Entendue hier à l’assemblé nationale, l’association « 40 millions d’automobilistes » milite dans ce sens, pied au plancher, avançant que la France est le seul pays à sanctionner de la sorte les petits dépassements de 10 km/h, responsables de 91 % des retraits de points.
- A) S’opposent à tout changement de code actuel.
- B) Trouvent les sanctions existantes peu efficaces.
- C) Souhaitent plus de fermeté de la part des policiers.
- D) Réclament plus d’indulgence pour certains cas.
Les chauffeurs marquent un point
« Je roulais seulement à 132 km/h… ». On connait tous les conducteurs sanctionnés par des retraits de points qui crient à l’injustice. Sensibles aux protestations de leurs électeurs, 120 députés ont signé une proposition de la loi visant à une « semi tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer) » pour les infractions (action contraire à une règle ou à une loi; infraction) minimes au Code de la route. Selon le député Jacques Revelli, les Français approuvent la sévérité des mesures qui ont permis de faire baisser le nombre de mots, mais les petites sanctions seraient vécues comme un harcèlement. Voilà de quoi ravir le puissant lobby de l’automobile. Dans le viseur de la proposition de la loi, on trouve les excès de vitesse de moins de 5km/h. Il est ainsi proposé de ne les sanctionner par un retrait de points qu’à la troisième infraction. Entendue hier à l’assemblé nationale, l’association « 40 millions d’automobilistes » milite dans ce sens, pied au plancher, avançant que la France est le seul pays à sanctionner de la sorte les petits dépassements de 10 km/h, responsables de 91 % des retraits de points.
- A) De supprimer les contraventions pour les excès de vitesse.
- B) D’augmenter les amendes pour les infractions les plus courantes.
- C) De pardonner les premiers délits considérés comme anodins.
- D) De retirer systématiquement des points à tout conducteur fautif.
Les chauffeurs marquent un point
« Je roulais seulement à 132 km/h… ». On connait tous les conducteurs sanctionnés par des retraits de points qui crient à l’injustice. Sensibles aux protestations de leurs électeurs, 120 députés ont signé une proposition de la loi visant à une « semi tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer) » pour les infractions (action contraire à une règle ou à une loi; infraction) minimes au Code de la route. Selon le député Jacques Revelli, les Français approuvent la sévérité des mesures qui ont permis de faire baisser le nombre de mots, mais les petites sanctions seraient vécues comme un harcèlement. Voilà de quoi ravir le puissant lobby de l’automobile. Dans le viseur de la proposition de la loi, on trouve les excès de vitesse de moins de 5km/h. Il est ainsi proposé de ne les sanctionner par un retrait de points qu’à la troisième infraction. Entendue hier à l’assemblé nationale, l’association « 40 millions d’automobilistes » milite dans ce sens, pied au plancher, avançant que la France est le seul pays à sanctionner de la sorte les petits dépassements de 10 km/h, responsables de 91 % des retraits de points.
- A) Aimerait un regain de vigilance de la part des automobilistes.
- B) Approuve sans réserve cette initiative du gouvernement.
- C) Plaide pour une révision des limites de vitesses actuelles.
- D) Souhaite le réexamen de cette proposition de loi.
Les chauffeurs marquent un point
« Je roulais seulement à 132 km/h… ». On connait tous les conducteurs sanctionnés par des retraits de points qui crient à l’injustice. Sensibles aux protestations de leurs électeurs, 120 députés ont signé une proposition de la loi visant à une « semi tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer) » pour les infractions (action contraire à une règle ou à une loi; infraction) minimes au Code de la route. Selon le député Jacques Revelli, les Français approuvent la sévérité des mesures qui ont permis de faire baisser le nombre de mots, mais les petites sanctions seraient vécues comme un harcèlement. Voilà de quoi ravir le puissant lobby de l’automobile. Dans le viseur de la proposition de la loi, on trouve les excès de vitesse de moins de 5km/h. Il est ainsi proposé de ne les sanctionner par un retrait de points qu’à la troisième infraction. Entendue hier à l’assemblé nationale, l’association « 40 millions d’automobilistes » milite dans ce sens, pied au plancher, avançant que la France est le seul pays à sanctionner de la sorte les petits dépassements de 10 km/h, responsables de 91 % des retraits de points.
- A) Uniquement par les services de police pour lutter contre la criminalité.
- B) Essentiellement par les gouvernements lors de crises politiques majeures.
- C) Par les services secrets de certains pays en guerre.
- D) Indifféremment par les entreprises, les particuliers ou les états.
Des espions partout
« Des espions (personne ou dispositif qui observe secrètement; espion) partout » Du sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) de l'État à notre employeur, tout le monde peut nous surveiller. Et personne n'est à l'abri... Vous soupçonnez votre mari d'avoir une maîtresse? Un micro-espion délicatement glissé au coin de sa boutonnière et vous serez fixée. La nouvelle nounou des enfants est-elle sérieuse? Un traceur caché dans le talon de sa chaussure vous permettra de vérifier qu'elle va bien consoler bébé quand il pleure. Vos employés prendraient-ils une pause-café sur leur temps de travail? Pour en avoir le cœur net, rien de tel qu'un joli stylo-micro comme cadeau de fin d'année. À Londres, où l'industrie de la surveillance a pignon sur rue, rien de plus facile que de se les procurer (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer). Des épiceries de « l'espionnite » proposent ces gadgets à des prix accessibles à toutes les bourses. Aux États-Unis, Net Détective, un CD-Rom vendu pour la modique somme de 30 euros, ouvre à qui veut les portes du monde magique des dossiers (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) médicaux, casiers judiciaires (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) et autres données confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence). Le tout dans le plus strict respect de la loi. Pourquoi se gêner? Des pratiques encore plus sophistiquées ne sont-elles pas utilisées au sommet de l'État quand la sécurité nationale exige de surveiller les citoyens? Le flicage n'est plus l'apanage des seuls gouvernements mais une pratique dont nombre d'entreprises privées sont aujourd'hui aussi adeptes et qui pourrait devenir un mode de comportement banal dans les années à venir. Face à une violence émanant de plus en plus d'individus pris séparément et non plus de groupes politiques ou sociaux déterminés. Les États ont désormais tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) à considérer chaque citoyen comme un déviant potentiel. Aux grands maux les grands remèdes. Dans une petite bourgade de la banlieue de Londres, les rues sont constellées de caméras qui scannent les visages des passants et les croisent avec des photos de suspects connus des services de police. En France, malgré une réticence plus marquée que dans les pays anglo-saxons (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), 160 000 caméras surveillent tout de même les lieux publics. Mais ce n'est rien face aux outils déployés par de nombreuses entreprises privées. Comment s'étonner dès lors que la paranoïa (lié à une méfiance excessive et souvent irrationnelle; paranoïa) gagne nos concitoyens?
- A) Est ouverte à tous et les prix proposés sont abordables.
- B) Est strictement réservée aux professionnels de la sécurité.
- C) Est sur le point d'être réglementée suite à de nombreux abus.
- D) Est officiellement interdite mais existe illégalement.
Des espions partout
« Des espions (personne ou dispositif qui observe secrètement; espion) partout » Du sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) de l'État à notre employeur, tout le monde peut nous surveiller. Et personne n'est à l'abri... Vous soupçonnez votre mari d'avoir une maîtresse? Un micro-espion délicatement glissé au coin de sa boutonnière et vous serez fixée. La nouvelle nounou des enfants est-elle sérieuse? Un traceur caché dans le talon de sa chaussure vous permettra de vérifier qu'elle va bien consoler bébé quand il pleure. Vos employés prendraient-ils une pause-café sur leur temps de travail? Pour en avoir le cœur net, rien de tel qu'un joli stylo-micro comme cadeau de fin d'année. À Londres, où l'industrie de la surveillance a pignon sur rue, rien de plus facile que de se les procurer (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer). Des épiceries de « l'espionnite » proposent ces gadgets à des prix accessibles à toutes les bourses. Aux États-Unis, Net Détective, un CD-Rom vendu pour la modique somme de 30 euros, ouvre à qui veut les portes du monde magique des dossiers (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) médicaux, casiers judiciaires (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) et autres données confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence). Le tout dans le plus strict respect de la loi. Pourquoi se gêner? Des pratiques encore plus sophistiquées ne sont-elles pas utilisées au sommet de l'État quand la sécurité nationale exige de surveiller les citoyens? Le flicage n'est plus l'apanage des seuls gouvernements mais une pratique dont nombre d'entreprises privées sont aujourd'hui aussi adeptes et qui pourrait devenir un mode de comportement banal dans les années à venir. Face à une violence émanant de plus en plus d'individus pris séparément et non plus de groupes politiques ou sociaux déterminés. Les États ont désormais tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) à considérer chaque citoyen comme un déviant potentiel. Aux grands maux les grands remèdes. Dans une petite bourgade de la banlieue de Londres, les rues sont constellées de caméras qui scannent les visages des passants et les croisent avec des photos de suspects connus des services de police. En France, malgré une réticence plus marquée que dans les pays anglo-saxons (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), 160 000 caméras surveillent tout de même les lieux publics. Mais ce n'est rien face aux outils déployés par de nombreuses entreprises privées. Comment s'étonner dès lors que la paranoïa (lié à une méfiance excessive et souvent irrationnelle; paranoïa) gagne nos concitoyens?
- A) De la violence émanant de groupes organisés.
- B) De la criminalité provenant d'individus isolés.
- C) De l’espionnage industriel entre firmes concurrentes.
- D) Des attentats terroristes dans les lieux publics.
Des espions partout
« Des espions (personne ou dispositif qui observe secrètement; espion) partout » Du sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) de l'État à notre employeur, tout le monde peut nous surveiller. Et personne n'est à l'abri... Vous soupçonnez votre mari d'avoir une maîtresse? Un micro-espion délicatement glissé au coin de sa boutonnière et vous serez fixée. La nouvelle nounou des enfants est-elle sérieuse? Un traceur caché dans le talon de sa chaussure vous permettra de vérifier qu'elle va bien consoler bébé quand il pleure. Vos employés prendraient-ils une pause-café sur leur temps de travail? Pour en avoir le cœur net, rien de tel qu'un joli stylo-micro comme cadeau de fin d'année. À Londres, où l'industrie de la surveillance a pignon sur rue, rien de plus facile que de se les procurer (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer). Des épiceries de « l'espionnite » proposent ces gadgets à des prix accessibles à toutes les bourses. Aux États-Unis, Net Détective, un CD-Rom vendu pour la modique somme de 30 euros, ouvre à qui veut les portes du monde magique des dossiers (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) médicaux, casiers judiciaires (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) et autres données confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence). Le tout dans le plus strict respect de la loi. Pourquoi se gêner? Des pratiques encore plus sophistiquées ne sont-elles pas utilisées au sommet de l'État quand la sécurité nationale exige de surveiller les citoyens? Le flicage n'est plus l'apanage des seuls gouvernements mais une pratique dont nombre d'entreprises privées sont aujourd'hui aussi adeptes et qui pourrait devenir un mode de comportement banal dans les années à venir. Face à une violence émanant de plus en plus d'individus pris séparément et non plus de groupes politiques ou sociaux déterminés. Les États ont désormais tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) à considérer chaque citoyen comme un déviant potentiel. Aux grands maux les grands remèdes. Dans une petite bourgade de la banlieue de Londres, les rues sont constellées de caméras qui scannent les visages des passants et les croisent avec des photos de suspects connus des services de police. En France, malgré une réticence plus marquée que dans les pays anglo-saxons (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), 160 000 caméras surveillent tout de même les lieux publics. Mais ce n'est rien face aux outils déployés par de nombreuses entreprises privées. Comment s'étonner dès lors que la paranoïa (lié à une méfiance excessive et souvent irrationnelle; paranoïa) gagne nos concitoyens?
- A) Est nettement supérieure à celle des pays anglo-saxons dans les lieux publics
- B) Se heurte à un refus catégorique de la part des entreprises publiques et privées.
- C) Reste limitée dans les endroits publics mais connait un vif succès auprès de certaines entreprises
- D) Stagne en raison de violentes critiques émanant d'association de défense de libertés
Des espions partout
« Des espions (personne ou dispositif qui observe secrètement; espion) partout » Du sommet (partie la plus haute d’une montagne; sommet) de l'État à notre employeur, tout le monde peut nous surveiller. Et personne n'est à l'abri... Vous soupçonnez votre mari d'avoir une maîtresse? Un micro-espion délicatement glissé au coin de sa boutonnière et vous serez fixée. La nouvelle nounou des enfants est-elle sérieuse? Un traceur caché dans le talon de sa chaussure vous permettra de vérifier qu'elle va bien consoler bébé quand il pleure. Vos employés prendraient-ils une pause-café sur leur temps de travail? Pour en avoir le cœur net, rien de tel qu'un joli stylo-micro comme cadeau de fin d'année. À Londres, où l'industrie de la surveillance a pignon sur rue, rien de plus facile que de se les procurer (obtenir ou donner accès à quelque chose; procurer). Des épiceries de « l'espionnite » proposent ces gadgets à des prix accessibles à toutes les bourses. Aux États-Unis, Net Détective, un CD-Rom vendu pour la modique somme de 30 euros, ouvre à qui veut les portes du monde magique des dossiers (ensemble de documents réunis pour une demande ou un sujet; dossier) médicaux, casiers judiciaires (qui concerne la justice et les tribunaux; justice) et autres données confidentielles (qui doit rester secret ou réservé; confidence). Le tout dans le plus strict respect de la loi. Pourquoi se gêner? Des pratiques encore plus sophistiquées ne sont-elles pas utilisées au sommet de l'État quand la sécurité nationale exige de surveiller les citoyens? Le flicage n'est plus l'apanage des seuls gouvernements mais une pratique dont nombre d'entreprises privées sont aujourd'hui aussi adeptes et qui pourrait devenir un mode de comportement banal dans les années à venir. Face à une violence émanant de plus en plus d'individus pris séparément et non plus de groupes politiques ou sociaux déterminés. Les États ont désormais tendance (direction générale dans laquelle une situation évolue; tendre) à considérer chaque citoyen comme un déviant potentiel. Aux grands maux les grands remèdes. Dans une petite bourgade de la banlieue de Londres, les rues sont constellées de caméras qui scannent les visages des passants et les croisent avec des photos de suspects connus des services de police. En France, malgré une réticence plus marquée que dans les pays anglo-saxons (qui concerne ici le monde culturel britannique ou anglophone; anglais), 160 000 caméras surveillent tout de même les lieux publics. Mais ce n'est rien face aux outils déployés par de nombreuses entreprises privées. Comment s'étonner dès lors que la paranoïa (lié à une méfiance excessive et souvent irrationnelle; paranoïa) gagne nos concitoyens?
