نتیجه آزمون
- A) Des progrès offerts par les nouvelles technologies de la communication
- B) Des limites des avancées technologiques
- C) Des dégâts causés par l’usage excessif d’internet
- D) Du temps consacré aux outils de communication
Le côté obscur du smartphone.
Roger Darchon, chercheur au TFX explique, dans son livre consacré (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) au smartphone et à son emprise (forte influence ou contrôle exercé sur quelqu’un; emprise) sur notre comportement, qu’un téléphone connecté, c'est tout internet entre nos mains, n'importe où. Qu'est-ce que ça va devenir quand cet objet sera habité par un compagnon virtuel (assistant numérique qui accompagne l’utilisateur; virtuel) de plus en plus efficace pour nous assister en tout? Avec cet esclave, l’homme se sent le maître et, petit à petit, il deviendra lié à son esclave. Le chercheur va même plus loin, en affirmant que les bénéfices de cette avancée technologique, le gain de temps notamment, n'en sont pas vraiment. Au contraire, que faire de tout ce temps gagné? Le consacrer à des jeux idiots la plupart du temps. Est-ce vraiment le but d’une vie humaine que de ne pas pouvoir mobiliser son attention plus de deux minutes sur un sujet? Le constat est que l’humanité est probablement en train de gâcher son rapport au temps (utiliser son temps d’une manière jugée mauvaise; gâcher). L'entretien s'achève ainsi, interrompu par la sonnerie d'un téléphone... Celui de Roger Darchon.
- A) Le recours excessif au smartphone nous rend dépendant
- B) Les dangers du mobile sont compensés par une meilleure qualité de vie
- C) L’être humain peut enfin se consacrer à des activités de loisir
- D) Les relations sociales en tirent bénéfice.
Le côté obscur du smartphone.
Roger Darchon, chercheur au TFX explique, dans son livre consacré (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) au smartphone et à son emprise (forte influence ou contrôle exercé sur quelqu’un; emprise) sur notre comportement, qu’un téléphone connecté, c'est tout internet entre nos mains, n'importe où. Qu'est-ce que ça va devenir quand cet objet sera habité par un compagnon virtuel (assistant numérique qui accompagne l’utilisateur; virtuel) de plus en plus efficace pour nous assister en tout? Avec cet esclave, l’homme se sent le maître et, petit à petit, il deviendra lié à son esclave. Le chercheur va même plus loin, en affirmant que les bénéfices de cette avancée technologique, le gain de temps notamment, n'en sont pas vraiment. Au contraire, que faire de tout ce temps gagné? Le consacrer à des jeux idiots la plupart du temps. Est-ce vraiment le but d’une vie humaine que de ne pas pouvoir mobiliser son attention plus de deux minutes sur un sujet? Le constat est que l’humanité est probablement en train de gâcher son rapport au temps (utiliser son temps d’une manière jugée mauvaise; gâcher). L'entretien s'achève ainsi, interrompu par la sonnerie d'un téléphone... Celui de Roger Darchon.
- A) Que l’homme gaspille son temps inutilement
- B) Que les technologies numériques cessent d’évoluer
- C) Que les hommes lisent de moins en moins
- D) Que l’être humain se sent moins isolé.???
Le côté obscur du smartphone.
Roger Darchon, chercheur au TFX explique, dans son livre consacré (réserver une partie de quelque chose à un usage précis; consacrer) au smartphone et à son emprise (forte influence ou contrôle exercé sur quelqu’un; emprise) sur notre comportement, qu’un téléphone connecté, c'est tout internet entre nos mains, n'importe où. Qu'est-ce que ça va devenir quand cet objet sera habité par un compagnon virtuel (assistant numérique qui accompagne l’utilisateur; virtuel) de plus en plus efficace pour nous assister en tout? Avec cet esclave, l’homme se sent le maître et, petit à petit, il deviendra lié à son esclave. Le chercheur va même plus loin, en affirmant que les bénéfices de cette avancée technologique, le gain de temps notamment, n'en sont pas vraiment. Au contraire, que faire de tout ce temps gagné? Le consacrer à des jeux idiots la plupart du temps. Est-ce vraiment le but d’une vie humaine que de ne pas pouvoir mobiliser son attention plus de deux minutes sur un sujet? Le constat est que l’humanité est probablement en train de gâcher son rapport au temps (utiliser son temps d’une manière jugée mauvaise; gâcher). L'entretien s'achève ainsi, interrompu par la sonnerie d'un téléphone... Celui de Roger Darchon.
- A) Ne répond pas à la question posée dans le titre.
- B) Ne compare pas deux époques.
- C) Expose un avis tranché sur la thématique du texte.
- D) Exprime une légère nostalgie d’un moment passé.
Le romantisme est-il mort?
Dans ce monde globalisé (organisé ou pensé à l’échelle mondiale; global) où la connectivité (possibilité d’être connecté à un réseau ou à Internet; connexion) est quasi permanente, où les applis (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de rencontre sont à un doigt du téléchargement (transférer un fichier depuis ou vers Internet; télécharger) et où il est tellement plus aisé de changer de partenaire que de changer de chemise, le romantisme (manière d’exprimer l’amour avec émotion, attention et gestes symboliques; romantique) serait-il donc mort? J’en ai bien peur. Là où, dans le temps, nous nous envoyions des lettres, nous allions sonner à la porte de son amoureuse pour savoir si elle pouvait sortir un moment, nous établissions de vraies connexions (lien entre personnes ou systèmes; connecter), passionnées (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) et intelligentes, eh bien aujourd’hui, laisser des personnes sur des « vu » est devenu une nouvelle norme. C’est d’une tristesse désespérante.
- A) Il y a trop d’applications de rencontre aujourd’hui.
- B) Les personnes ne changent pas souvent de vêtements.
- C) Les partenaires changent bien trop souvent et facilement.
- D) Le romantisme est généralement toujours présent.
Le romantisme est-il mort?
Dans ce monde globalisé (organisé ou pensé à l’échelle mondiale; global) où la connectivité (possibilité d’être connecté à un réseau ou à Internet; connexion) est quasi permanente, où les applis (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de rencontre sont à un doigt du téléchargement (transférer un fichier depuis ou vers Internet; télécharger) et où il est tellement plus aisé de changer de partenaire que de changer de chemise, le romantisme (manière d’exprimer l’amour avec émotion, attention et gestes symboliques; romantique) serait-il donc mort? J’en ai bien peur. Là où, dans le temps, nous nous envoyions des lettres, nous allions sonner à la porte de son amoureuse pour savoir si elle pouvait sortir un moment, nous établissions de vraies connexions (lien entre personnes ou systèmes; connecter), passionnées (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) et intelligentes, eh bien aujourd’hui, laisser des personnes sur des « vu » est devenu une nouvelle norme. C’est d’une tristesse désespérante.
- A) Les lettres sont une chose du passé et ne sont plus envoyées aujourd’hui.
- B) Les lettres sont envoyées plus fréquemment aujourd’hui.
- C) Les connexions entre deux personnes, dans le passé, étaient moins fortes que celles d’aujourd’hui.
- D) Il est devenu normal qu’aujourd’hui, les personnes lisent les messages mais ne répondent pas.
Le romantisme est-il mort?
Dans ce monde globalisé (organisé ou pensé à l’échelle mondiale; global) où la connectivité (possibilité d’être connecté à un réseau ou à Internet; connexion) est quasi permanente, où les applis (application utilisée sur un téléphone ou un appareil numérique; application) de rencontre sont à un doigt du téléchargement (transférer un fichier depuis ou vers Internet; télécharger) et où il est tellement plus aisé de changer de partenaire que de changer de chemise, le romantisme (manière d’exprimer l’amour avec émotion, attention et gestes symboliques; romantique) serait-il donc mort? J’en ai bien peur. Là où, dans le temps, nous nous envoyions des lettres, nous allions sonner à la porte de son amoureuse pour savoir si elle pouvait sortir un moment, nous établissions de vraies connexions (lien entre personnes ou systèmes; connecter), passionnées (très intense émotionnellement ou fortement intéressé; passion) et intelligentes, eh bien aujourd’hui, laisser des personnes sur des « vu » est devenu une nouvelle norme. C’est d’une tristesse désespérante.
- A) La pudeur est un sentiment propre à l'être humain.
- B) La pudeur est la seule émotion commune à l'homme et au monde animal.
- C) La pudeur est un sentiment facilement identifiable car elle s'applique toujours aux mêmes objets
- D) La pudeur est un sentiment universel qui dépasse les contextes culturels.
La pudeur sauvage
Du Sahara au Groenland, une jeune fille gênée baisse les yeux. Si les émotions sont universelles et intemporelles, les manifestations de pudeur (sentiment qui pousse à protéger son intimité ou à éviter de montrer certaines choses; pudique) sont modelées par les cultures. La pudeur est un sentiment qui s’applique à des contextes culturels si différents, selon les sociétés et les individus, qu’il est sans doute plus aisé de la reconnaître par les émotions qu’elle provoque que par les objets auxquels elle s’applique. Ce n’en sera certainement pas une définition puisque la généralité des phénomènes émotionnels fait que les mêmes réactions physiologiques, tels le rougissement, l’accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, ou bien les attitudes de fuite, de gêne ou le stress souvent associés à l’expression de la pudeur, se retrouvent dans des situations fort dissemblables, et peuvent même être observés dans le monde animal, en particulier chez les mammifères. Les propriétaires d’animaux familiers comme les observateurs des sociétés d’animaux sauvages reconnaissent souvent des cas où un individu, déconcerté par un environnement social ou une confrontation inattendue, manifeste une gêne - qui ne relève pas forcément de la peur ou de toute autre cause identifiable - accompagnée du cortège de réactions déjà évoquées. On peut donc en déduire que, même si l’on restreint la notion de pudeur à un cadre strictement humain et culturel, ses effets physiologiques et comportementaux relèvent d’un cadre plus général, dont les manifestations animales attestent la grande ancienneté dans l’histoire de la vie. L’universalité des émotions liées à la pudeur explique sans doute la propension de certains auteurs, en particulier en anthropologie (spécialiste qui étudie les sociétés et cultures humaines; anthropologie) sociale, à proclamer un peu vite que la pudeur, qu’ils réduisent volontiers à des considérations vestimentaires inégalement pertinentes, est un sentiment universel. Et à prétendre en exhibant tel étui pénien de Papouasie, ou telle ceinture de perles ou de ficelle d’Amazonie, ou tel bijou ou vêtement que l’on n’abandonnera qu’en des circonstances précises, qu’aucune population humaine ne tolère la nudité (état d’une personne sans vêtements; nu) totale. Il ne s’agit, bien sûr, que d’un fantasme des sociétés de religions monothéistes et de leurs chercheurs sur le terrain.
- A) Lorsqu'il se retrouve face à un animal sauvage s'il est lui-même domestiqué, ou le contraire.
- B) Lorsqu'il est confronté à une situation inhabituelle pour lui.
- C) Lorsqu'il a peur.
- D) Lorsqu'il se retrouve face à un individu plus ancien.
La pudeur sauvage
Du Sahara au Groenland, une jeune fille gênée baisse les yeux. Si les émotions sont universelles et intemporelles, les manifestations de pudeur (sentiment qui pousse à protéger son intimité ou à éviter de montrer certaines choses; pudique) sont modelées par les cultures. La pudeur est un sentiment qui s’applique à des contextes culturels si différents, selon les sociétés et les individus, qu’il est sans doute plus aisé de la reconnaître par les émotions qu’elle provoque que par les objets auxquels elle s’applique. Ce n’en sera certainement pas une définition puisque la généralité des phénomènes émotionnels fait que les mêmes réactions physiologiques, tels le rougissement, l’accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, ou bien les attitudes de fuite, de gêne ou le stress souvent associés à l’expression de la pudeur, se retrouvent dans des situations fort dissemblables, et peuvent même être observés dans le monde animal, en particulier chez les mammifères. Les propriétaires d’animaux familiers comme les observateurs des sociétés d’animaux sauvages reconnaissent souvent des cas où un individu, déconcerté par un environnement social ou une confrontation inattendue, manifeste une gêne - qui ne relève pas forcément de la peur ou de toute autre cause identifiable - accompagnée du cortège de réactions déjà évoquées. On peut donc en déduire que, même si l’on restreint la notion de pudeur à un cadre strictement humain et culturel, ses effets physiologiques et comportementaux relèvent d’un cadre plus général, dont les manifestations animales attestent la grande ancienneté dans l’histoire de la vie. L’universalité des émotions liées à la pudeur explique sans doute la propension de certains auteurs, en particulier en anthropologie (spécialiste qui étudie les sociétés et cultures humaines; anthropologie) sociale, à proclamer un peu vite que la pudeur, qu’ils réduisent volontiers à des considérations vestimentaires inégalement pertinentes, est un sentiment universel. Et à prétendre en exhibant tel étui pénien de Papouasie, ou telle ceinture de perles ou de ficelle d’Amazonie, ou tel bijou ou vêtement que l’on n’abandonnera qu’en des circonstances précises, qu’aucune population humaine ne tolère la nudité (état d’une personne sans vêtements; nu) totale. Il ne s’agit, bien sûr, que d’un fantasme des sociétés de religions monothéistes et de leurs chercheurs sur le terrain.
- A) Ils la résument à la question de la nudité.
- B) Ils la lient aux croyances des religions monothéistes.
- C) Ils pensent qu'il s'agit du sentiment le plus ancien.
- D) Ils y voient une expression de notre nature animale.
La pudeur sauvage
Du Sahara au Groenland, une jeune fille gênée baisse les yeux. Si les émotions sont universelles et intemporelles, les manifestations de pudeur (sentiment qui pousse à protéger son intimité ou à éviter de montrer certaines choses; pudique) sont modelées par les cultures. La pudeur est un sentiment qui s’applique à des contextes culturels si différents, selon les sociétés et les individus, qu’il est sans doute plus aisé de la reconnaître par les émotions qu’elle provoque que par les objets auxquels elle s’applique. Ce n’en sera certainement pas une définition puisque la généralité des phénomènes émotionnels fait que les mêmes réactions physiologiques, tels le rougissement, l’accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, ou bien les attitudes de fuite, de gêne ou le stress souvent associés à l’expression de la pudeur, se retrouvent dans des situations fort dissemblables, et peuvent même être observés dans le monde animal, en particulier chez les mammifères. Les propriétaires d’animaux familiers comme les observateurs des sociétés d’animaux sauvages reconnaissent souvent des cas où un individu, déconcerté par un environnement social ou une confrontation inattendue, manifeste une gêne - qui ne relève pas forcément de la peur ou de toute autre cause identifiable - accompagnée du cortège de réactions déjà évoquées. On peut donc en déduire que, même si l’on restreint la notion de pudeur à un cadre strictement humain et culturel, ses effets physiologiques et comportementaux relèvent d’un cadre plus général, dont les manifestations animales attestent la grande ancienneté dans l’histoire de la vie. L’universalité des émotions liées à la pudeur explique sans doute la propension de certains auteurs, en particulier en anthropologie (spécialiste qui étudie les sociétés et cultures humaines; anthropologie) sociale, à proclamer un peu vite que la pudeur, qu’ils réduisent volontiers à des considérations vestimentaires inégalement pertinentes, est un sentiment universel. Et à prétendre en exhibant tel étui pénien de Papouasie, ou telle ceinture de perles ou de ficelle d’Amazonie, ou tel bijou ou vêtement que l’on n’abandonnera qu’en des circonstances précises, qu’aucune population humaine ne tolère la nudité (état d’une personne sans vêtements; nu) totale. Il ne s’agit, bien sûr, que d’un fantasme des sociétés de religions monothéistes et de leurs chercheurs sur le terrain.
- A) Parce qu'ils aiment les sciences.
- B) Parce qu'il offre davantage de débouchés.
- C) Parce qu'ils veulent s'engager dans des études scientifiques.
- D) Parce qu'ils veulent ensuite faire un bac technologique.
Un état des lieux du baccalauréat à l'occasion de son
bicentenaire Quand on parle du bac dans ce pays, on pense aux bacs généraux et quand on regarde les bacs généraux, ils sont articulés sur trois bacs: le bac S, le bac dit scientifique, le bac littéraire et un bac qui se veut plus équilibré: le bac ES. On se rend compte (comprend ou réalise quelque chose; rendre compte) qu’un de ces bacs, le bac littéraire, est actuellement en crise, et que beaucoup de jeunes passent le baccalauréat (diplôme français obtenu à la fin du lycée; bac) S, non pas parce qu’ils sont scientifiques, mais parce qu’il a la réputation d’être le bac d’excellence, celui qui vous permettra de faire de fortes études, donc ça pose déjà sur ce point un problème. À côté, vous avez les bacs technologiques qui avaient été mis en place, au cours de la Ve République, pour faire face à (devoir affronter ou gérer une situation; face) une demande spécifique et pour une poursuite d’études ensuite dans des séries technologiques. On se rend compte maintenant que ces séries sont souvent envahies par des jeunes titulaires (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) du bac général, ce qui pose pour les titulaires du bac technologique un certain nombre de problèmes. Enfin, il y a la création la plus récente, les bacs professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) qui n’ont pas pour vocation de vous préparer à aller dans l’enseignement supérieur et vous permettent d’entrer dans la vie professionnelle avec une formation générale d’un niveau donc déjà important et aussi une qualification professionnelle assez pointue puisqu’il y a, c’est quand même assez étonnant, 72 bacs professionnels différents. La meilleure défense du baccalauréat, c’est le fait que les Français n’ont pas envie de le voir disparaître. C’est un monument national qui existe depuis 200 ans. C’est surtout un repère pour une génération. C’est un petit peu aussi un rite de passage. Être bachelier, cela veut dire être au-delà d’une certaine époque. Avant, on prépare le bac on est un lycéen et on n’est pas majeur si on peut dire, donc c’est un moment important. C’est un des repères dans la vie d’un jeune et maintenant ce n’est pas une minorité de jeunes qui est concernée par le bac, j’insiste là-dessus, c’est la grande majorité d’une génération qui est confrontée à l’épreuve du baccalauréat.
- A) Il existe un trop grand nombre de bacs technologiques.
- B) Ils permettent uniquement de poursuivre des études dans des filières technologiques.
- C) Un grand nombre de candidats sont déjà titulaires d'un bac général.
- D) Ils ont été mis en place au cours de la Ve République.
Un état des lieux du baccalauréat à l'occasion de son
bicentenaire Quand on parle du bac dans ce pays, on pense aux bacs généraux et quand on regarde les bacs généraux, ils sont articulés sur trois bacs: le bac S, le bac dit scientifique, le bac littéraire et un bac qui se veut plus équilibré: le bac ES. On se rend compte (comprend ou réalise quelque chose; rendre compte) qu’un de ces bacs, le bac littéraire, est actuellement en crise, et que beaucoup de jeunes passent le baccalauréat (diplôme français obtenu à la fin du lycée; bac) S, non pas parce qu’ils sont scientifiques, mais parce qu’il a la réputation d’être le bac d’excellence, celui qui vous permettra de faire de fortes études, donc ça pose déjà sur ce point un problème. À côté, vous avez les bacs technologiques qui avaient été mis en place, au cours de la Ve République, pour faire face à (devoir affronter ou gérer une situation; face) une demande spécifique et pour une poursuite d’études ensuite dans des séries technologiques. On se rend compte maintenant que ces séries sont souvent envahies par des jeunes titulaires (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) du bac général, ce qui pose pour les titulaires du bac technologique un certain nombre de problèmes. Enfin, il y a la création la plus récente, les bacs professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) qui n’ont pas pour vocation de vous préparer à aller dans l’enseignement supérieur et vous permettent d’entrer dans la vie professionnelle avec une formation générale d’un niveau donc déjà important et aussi une qualification professionnelle assez pointue puisqu’il y a, c’est quand même assez étonnant, 72 bacs professionnels différents. La meilleure défense du baccalauréat, c’est le fait que les Français n’ont pas envie de le voir disparaître. C’est un monument national qui existe depuis 200 ans. C’est surtout un repère pour une génération. C’est un petit peu aussi un rite de passage. Être bachelier, cela veut dire être au-delà d’une certaine époque. Avant, on prépare le bac on est un lycéen et on n’est pas majeur si on peut dire, donc c’est un moment important. C’est un des repères dans la vie d’un jeune et maintenant ce n’est pas une minorité de jeunes qui est concernée par le bac, j’insiste là-dessus, c’est la grande majorité d’une génération qui est confrontée à l’épreuve du baccalauréat.
- A) Il s'agit d'un marqueur générationnel.
- B) Il s'agit d'une véritable étape qui marque l'entrée dans l'âge adulte.
- C) Il est la porte d'entrée de toutes les études supérieures.
- D) Les français y sont très attachés.
Un état des lieux du baccalauréat à l'occasion de son
bicentenaire Quand on parle du bac dans ce pays, on pense aux bacs généraux et quand on regarde les bacs généraux, ils sont articulés sur trois bacs: le bac S, le bac dit scientifique, le bac littéraire et un bac qui se veut plus équilibré: le bac ES. On se rend compte (comprend ou réalise quelque chose; rendre compte) qu’un de ces bacs, le bac littéraire, est actuellement en crise, et que beaucoup de jeunes passent le baccalauréat (diplôme français obtenu à la fin du lycée; bac) S, non pas parce qu’ils sont scientifiques, mais parce qu’il a la réputation d’être le bac d’excellence, celui qui vous permettra de faire de fortes études, donc ça pose déjà sur ce point un problème. À côté, vous avez les bacs technologiques qui avaient été mis en place, au cours de la Ve République, pour faire face à (devoir affronter ou gérer une situation; face) une demande spécifique et pour une poursuite d’études ensuite dans des séries technologiques. On se rend compte maintenant que ces séries sont souvent envahies par des jeunes titulaires (personne qui possède officiellement un droit, document ou fonction; titre) du bac général, ce qui pose pour les titulaires du bac technologique un certain nombre de problèmes. Enfin, il y a la création la plus récente, les bacs professionnels (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) qui n’ont pas pour vocation de vous préparer à aller dans l’enseignement supérieur et vous permettent d’entrer dans la vie professionnelle avec une formation générale d’un niveau donc déjà important et aussi une qualification professionnelle assez pointue puisqu’il y a, c’est quand même assez étonnant, 72 bacs professionnels différents. La meilleure défense du baccalauréat, c’est le fait que les Français n’ont pas envie de le voir disparaître. C’est un monument national qui existe depuis 200 ans. C’est surtout un repère pour une génération. C’est un petit peu aussi un rite de passage. Être bachelier, cela veut dire être au-delà d’une certaine époque. Avant, on prépare le bac on est un lycéen et on n’est pas majeur si on peut dire, donc c’est un moment important. C’est un des repères dans la vie d’un jeune et maintenant ce n’est pas une minorité de jeunes qui est concernée par le bac, j’insiste là-dessus, c’est la grande majorité d’une génération qui est confrontée à l’épreuve du baccalauréat.
- A) Le contenu d’un essai universitaire.
- B) Les résultats d’un rapport scientifique.
- C) Le bilan d’une loi sur l’environnement.
- D) Le compte-rendu d’une journée d’études.
Environnement
De plus en plus de bus propres UN BUS SUR QUATRE circulant en France respecte l’environnement: sur 14 000 véhicules, plus de 3 000 roulent au gaz, à l'aquazole (du gazole allongé à l’eau), au diester (un carburant (substance utilisée pour faire fonctionner un moteur; carburant) d’origine végétale (qui vient des plantes; végétal)), à l’électricité ou avec un filtre à particules. Mais ces technologies ont-elles toutes un avenir? L’Agence nationale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, à l’occasion de la troisième journée d’études « bus propres », a dévoilé la première étude comparative des différentes filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière). Les essais ont été réalisés aux quatre coins du pays: « les filtres à particules semblent être la technologie la plus prometteuse ». D'un coût réduit, « ils offrent une bonne fiabilité, et les véhicules neufs en seront bientôt tous équipés », explique le rapporteur du projet. Le futur des carburants gazeux semble plus incertain. « Leurs potentialités ont été montrées, ils fonctionnent bien, offrent des résultats très intéressants en matière de (dans le domaine de; matière) pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), mais les transporteurs vont être confrontés aux choix des constructeurs: si aucun ne s'engage vraiment, la technologie va couler », avertit-il. Quant aux bus électriques, ils ne peuvent servir que pour des usages spécifiques », relève le rapport. Les bus hybrides (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), couplant électricité (énergie électrique utilisée par les appareils; électrique) et moteur traditionnel, ne sont pour l’instant pas assez nombreux pour qu’on puisse tirer des conclusions.
- A) Permettent d’évaluer différentes technologies.
- B) Contraignent les réseaux français à la prudence.
- C) Compromettent l’avenir des transports en commun.
- D) Invitent constructeurs et transporteurs à plus de créativité.
Environnement
De plus en plus de bus propres UN BUS SUR QUATRE circulant en France respecte l’environnement: sur 14 000 véhicules, plus de 3 000 roulent au gaz, à l'aquazole (du gazole allongé à l’eau), au diester (un carburant (substance utilisée pour faire fonctionner un moteur; carburant) d’origine végétale (qui vient des plantes; végétal)), à l’électricité ou avec un filtre à particules. Mais ces technologies ont-elles toutes un avenir? L’Agence nationale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, à l’occasion de la troisième journée d’études « bus propres », a dévoilé la première étude comparative des différentes filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière). Les essais ont été réalisés aux quatre coins du pays: « les filtres à particules semblent être la technologie la plus prometteuse ». D'un coût réduit, « ils offrent une bonne fiabilité, et les véhicules neufs en seront bientôt tous équipés », explique le rapporteur du projet. Le futur des carburants gazeux semble plus incertain. « Leurs potentialités ont été montrées, ils fonctionnent bien, offrent des résultats très intéressants en matière de (dans le domaine de; matière) pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), mais les transporteurs vont être confrontés aux choix des constructeurs: si aucun ne s'engage vraiment, la technologie va couler », avertit-il. Quant aux bus électriques, ils ne peuvent servir que pour des usages spécifiques », relève le rapport. Les bus hybrides (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), couplant électricité (énergie électrique utilisée par les appareils; électrique) et moteur traditionnel, ne sont pour l’instant pas assez nombreux pour qu’on puisse tirer des conclusions.
- A) Les bus hybrides.
- B) Les bus électriques.
- C) Les filtres à particules.
- D) Les carburants gazeux.
Environnement
De plus en plus de bus propres UN BUS SUR QUATRE circulant en France respecte l’environnement: sur 14 000 véhicules, plus de 3 000 roulent au gaz, à l'aquazole (du gazole allongé à l’eau), au diester (un carburant (substance utilisée pour faire fonctionner un moteur; carburant) d’origine végétale (qui vient des plantes; végétal)), à l’électricité ou avec un filtre à particules. Mais ces technologies ont-elles toutes un avenir? L’Agence nationale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, à l’occasion de la troisième journée d’études « bus propres », a dévoilé la première étude comparative des différentes filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière). Les essais ont été réalisés aux quatre coins du pays: « les filtres à particules semblent être la technologie la plus prometteuse ». D'un coût réduit, « ils offrent une bonne fiabilité, et les véhicules neufs en seront bientôt tous équipés », explique le rapporteur du projet. Le futur des carburants gazeux semble plus incertain. « Leurs potentialités ont été montrées, ils fonctionnent bien, offrent des résultats très intéressants en matière de (dans le domaine de; matière) pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), mais les transporteurs vont être confrontés aux choix des constructeurs: si aucun ne s'engage vraiment, la technologie va couler », avertit-il. Quant aux bus électriques, ils ne peuvent servir que pour des usages spécifiques », relève le rapport. Les bus hybrides (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), couplant électricité (énergie électrique utilisée par les appareils; électrique) et moteur traditionnel, ne sont pour l’instant pas assez nombreux pour qu’on puisse tirer des conclusions.
- A) La tendance est aux carburants d’origine végétale.
- B) Les informations sont encore insuffisantes à ce jour.
- C) Les essais seront bientôt étendus partout en Europe.
- D) Une nouvelle loi s’appliquera aux constructeurs de bus.
Environnement
De plus en plus de bus propres UN BUS SUR QUATRE circulant en France respecte l’environnement: sur 14 000 véhicules, plus de 3 000 roulent au gaz, à l'aquazole (du gazole allongé à l’eau), au diester (un carburant (substance utilisée pour faire fonctionner un moteur; carburant) d’origine végétale (qui vient des plantes; végétal)), à l’électricité ou avec un filtre à particules. Mais ces technologies ont-elles toutes un avenir? L’Agence nationale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, à l’occasion de la troisième journée d’études « bus propres », a dévoilé la première étude comparative des différentes filières (parcours ou domaine d’études organisé; filière). Les essais ont été réalisés aux quatre coins du pays: « les filtres à particules semblent être la technologie la plus prometteuse ». D'un coût réduit, « ils offrent une bonne fiabilité, et les véhicules neufs en seront bientôt tous équipés », explique le rapporteur du projet. Le futur des carburants gazeux semble plus incertain. « Leurs potentialités ont été montrées, ils fonctionnent bien, offrent des résultats très intéressants en matière de (dans le domaine de; matière) pollution (présence d’éléments nuisibles dans l’environnement; pollution), mais les transporteurs vont être confrontés aux choix des constructeurs: si aucun ne s'engage vraiment, la technologie va couler », avertit-il. Quant aux bus électriques, ils ne peuvent servir que pour des usages spécifiques », relève le rapport. Les bus hybrides (qui combine deux technologies ou sources d’énergie; hybride), couplant électricité (énergie électrique utilisée par les appareils; électrique) et moteur traditionnel, ne sont pour l’instant pas assez nombreux pour qu’on puisse tirer des conclusions.
- A) Les billets, à force de passer de main en main, se détériorent.
- B) Les nombreux contacts font des billets de véritables nids à microbes.
- C) Le papier monnaie, en Suisse, réagit mal au froid humide et se dégrade.
- D) Les billets de banque sont touchés par des personnes mal intentionnées.
L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus
L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient: des chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque! Et ceux-ci pourraient donc servir de vecteur de transmission de la maladie. Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet des possibles risques de pandémie (épidémie qui touche un très grand nombre de pays; pandémie) en cas d’émergence d’un virus inédit, les a approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection. La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus (substance humide produite par certaines parties du corps; mucus))! Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés (confirmé comme réel; avérer) similaires. Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) d’une pandémie. Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures; mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis.
D’après Courrier International
- A) Se déchiraient tout seuls en raison de leur état d’extrême saleté.
- B) Avaient été retirés de la circulation parce qu’ils n’avaient plus cours.
- C) Avaient été coupés en deux parce qu’ils étaient contrefaits.
- D) Avaient été divisés en plusieurs morceaux dans le but d’une étude comparative.
L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus
L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient: des chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque! Et ceux-ci pourraient donc servir de vecteur de transmission de la maladie. Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet des possibles risques de pandémie (épidémie qui touche un très grand nombre de pays; pandémie) en cas d’émergence d’un virus inédit, les a approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection. La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus (substance humide produite par certaines parties du corps; mucus))! Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés (confirmé comme réel; avérer) similaires. Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) d’une pandémie. Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures; mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis.
D’après Courrier International
- A) Les microbes étaient plus virulents chez les enfants.
- B) L’humidité empêchait la propagation des microbes.
- C) La contagion due au contact d’un billet était impossible.
- D) Les microbes vivaient plus longtemps au contact du mucus.
L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus
L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient: des chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque! Et ceux-ci pourraient donc servir de vecteur de transmission de la maladie. Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet des possibles risques de pandémie (épidémie qui touche un très grand nombre de pays; pandémie) en cas d’émergence d’un virus inédit, les a approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection. La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus (substance humide produite par certaines parties du corps; mucus))! Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés (confirmé comme réel; avérer) similaires. Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) d’une pandémie. Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures; mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis.
D’après Courrier International
- A) N’est pas à prendre à la légère: il vaudrait mieux toujours porter des gants.
- B) Est hypothétique: on ne peut prouver la transmission systématique du virus.
- C) Est quasi nul: les conditions à la transmission du virus sont rarement réunies.
- D) Est imminent: il faut éviter de se gratter le visage après avoir touché des billets.
L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus
L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient: des chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque! Et ceux-ci pourraient donc servir de vecteur de transmission de la maladie. Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet des possibles risques de pandémie (épidémie qui touche un très grand nombre de pays; pandémie) en cas d’émergence d’un virus inédit, les a approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection. La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus (substance humide produite par certaines parties du corps; mucus))! Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés (confirmé comme réel; avérer) similaires. Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) d’une pandémie. Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures; mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis.
D’après Courrier International
- A) Quelle fichue littérature!
- B) Les ordres rythment nos vies pour notre bien.
- C) Quelle exquise existence!
- D) Quelle fastidieuse existence!
Texte à trous
« Les yeux bouffis (yeux gonflés, souvent par fatigue; bouffi). La bouche pâteuse (sensation désagréable de bouche sèche ou épaisse; pâteux). Une dizaine de cadres en vacances avalent d’un trait le verre d’eau tiède au jus de citron que leur tendent des hôtesses en tong. Ils déroulent leur tapis sur la terrasse en marbre et entament la salutation au soleil (enchaînement de postures de yoga; salutation), face à la mer. » Alors que je lisais ces quelques phrases tiré d’un roman de Veillon, ma mère m’appela. Je n’en pouvais plus de ses injonctions (ordres ou demandes insistantes; injonction). (1) (2). Mais à quoi bon (expression signifiant « à quoi cela sert-il? »; bon) se plaindre? N’est-ce pas le lot de tout un chacun (tout le monde, chaque personne; chacun)? Et c’est ainsi que désespéré mais résigné (qui accepte une situation difficile parce qu’il pense ne pas pouvoir la changer; résigner) je lui répondis sur un air enjoué (manière joyeuse de parler ou de se comporter; enjoué): (3)
- A) Pensais-je
- B) Je pensais
- C) J’ai pensé
- D) Avais-je pensé
Texte à trous
« Les yeux bouffis (yeux gonflés, souvent par fatigue; bouffi). La bouche pâteuse (sensation désagréable de bouche sèche ou épaisse; pâteux). Une dizaine de cadres en vacances avalent d’un trait le verre d’eau tiède au jus de citron que leur tendent des hôtesses en tong. Ils déroulent leur tapis sur la terrasse en marbre et entament la salutation au soleil (enchaînement de postures de yoga; salutation), face à la mer. » Alors que je lisais ces quelques phrases tiré d’un roman de Veillon, ma mère m’appela. Je n’en pouvais plus de ses injonctions (ordres ou demandes insistantes; injonction). (1) (2). Mais à quoi bon (expression signifiant « à quoi cela sert-il? »; bon) se plaindre? N’est-ce pas le lot de tout un chacun (tout le monde, chaque personne; chacun)? Et c’est ainsi que désespéré mais résigné (qui accepte une situation difficile parce qu’il pense ne pas pouvoir la changer; résigner) je lui répondis sur un air enjoué (manière joyeuse de parler ou de se comporter; enjoué): (3)
- A) Mère, qu’y a-t-il encore?
- B) Lâche-moi, veux-tu bien?
- C) Chère mère que puis-je pour vous?
- D) Oui maman, besoin d’un coup de main?
Texte à trous
« Les yeux bouffis (yeux gonflés, souvent par fatigue; bouffi). La bouche pâteuse (sensation désagréable de bouche sèche ou épaisse; pâteux). Une dizaine de cadres en vacances avalent d’un trait le verre d’eau tiède au jus de citron que leur tendent des hôtesses en tong. Ils déroulent leur tapis sur la terrasse en marbre et entament la salutation au soleil (enchaînement de postures de yoga; salutation), face à la mer. » Alors que je lisais ces quelques phrases tiré d’un roman de Veillon, ma mère m’appela. Je n’en pouvais plus de ses injonctions (ordres ou demandes insistantes; injonction). (1) (2). Mais à quoi bon (expression signifiant « à quoi cela sert-il? »; bon) se plaindre? N’est-ce pas le lot de tout un chacun (tout le monde, chaque personne; chacun)? Et c’est ainsi que désespéré mais résigné (qui accepte une situation difficile parce qu’il pense ne pas pouvoir la changer; résigner) je lui répondis sur un air enjoué (manière joyeuse de parler ou de se comporter; enjoué): (3)
- A) En devenant plus exigeants, les consommateurs se rebellent.
- B) Ces dernières années, les grandes entreprises technologiques de la Silicon Valley ont acquis un très grand pouvoir politique.
- C) Les grandes entreprises du web cherchent à toujours plus influencer les consommateurs.
- D) L'opinion publique s'empare enfin du débat sur l'accès pour tous à Internet.
Neutralité du Net, une victoire pour la Silicon Valley.
(1) Dernière illustration: leur victoire annoncée pour la « neutralité du Net (principe selon lequel les données d’Internet doivent être traitées de manière égale; Net) ». La Commission fédérale des communications américaine (FCC) devrait en effet donner le 26 février son accord pour faire d’Internet un service public et ainsi garantir un accès égal pour tous les services en ligne. (2) Les nouvelles règles interdiront aux fournisseurs d’accès (entreprises qui donnent accès à Internet; fournir, accès) à Internet de faire payer des tarifs (prix demandé pour un service; tarif) plus élevés aux sites à haut débit (connexion Internet rapide; débit), comme Netflix. (3). En effet, le débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) est bien plus politique qu’il n’y paraît et des milliers d’usagers s’étaient mobilisés.
- A) Elles défendent ainsi la gratuité des prestations en matière de transmission de données.
- B) Pour autant, ce système comporte des risques d'augmentation de la facture du consommateur.
- C) Cela montre qu’elles peuvent maintenant tenir tête aux puissants lobbyistes.
- D) Ce choix permet de rééquilibrer les forces en puissance.
Neutralité du Net, une victoire pour la Silicon Valley.
(1) Dernière illustration: leur victoire annoncée pour la « neutralité du Net (principe selon lequel les données d’Internet doivent être traitées de manière égale; Net) ». La Commission fédérale des communications américaine (FCC) devrait en effet donner le 26 février son accord pour faire d’Internet un service public et ainsi garantir un accès égal pour tous les services en ligne. (2) Les nouvelles règles interdiront aux fournisseurs d’accès (entreprises qui donnent accès à Internet; fournir, accès) à Internet de faire payer des tarifs (prix demandé pour un service; tarif) plus élevés aux sites à haut débit (connexion Internet rapide; débit), comme Netflix. (3). En effet, le débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) est bien plus politique qu’il n’y paraît et des milliers d’usagers s’étaient mobilisés.
- A) La FCC souhaite ainsi s’assurer que les fournisseurs ne prennent pas le contrôle de ce que les consommateurs regardent sur Internet.
- B) La Silicon Valley garantira à son tour un meilleur contrôle de ses outils.
- C) Cette nouvelle disposition fait néanmoins craindre d'importants problèmes techniques.
- D) Ils devront donc trouver d'autres perspectives pour se démarquer.
Neutralité du Net, une victoire pour la Silicon Valley.
(1) Dernière illustration: leur victoire annoncée pour la « neutralité du Net (principe selon lequel les données d’Internet doivent être traitées de manière égale; Net) ». La Commission fédérale des communications américaine (FCC) devrait en effet donner le 26 février son accord pour faire d’Internet un service public et ainsi garantir un accès égal pour tous les services en ligne. (2) Les nouvelles règles interdiront aux fournisseurs d’accès (entreprises qui donnent accès à Internet; fournir, accès) à Internet de faire payer des tarifs (prix demandé pour un service; tarif) plus élevés aux sites à haut débit (connexion Internet rapide; débit), comme Netflix. (3). En effet, le débat public (discussion ouverte dans la société sur une question importante; débat) est bien plus politique qu’il n’y paraît et des milliers d’usagers s’étaient mobilisés.
- A) Parce qu'elle est d'ordre biologique et donc inévitable.
- B) Parce qu'on en trouve des témoignages depuis Jean-Jacques Rousseau.
- C) Parce que seuls les jeunes "en difficulté" faisaient l'objet d'études.
- D) Parce qu'il faut s'opposer à ses parents pour affirmer son identité.
« La crise d’adolescence n’a rien d’une fatalité »
A qui revient cette idée folle d’inventer, un jour... la « crise » d’adolescence? Jean-Jacques Rousseau lui-même, le philosophe pédagogue (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie)! Il n’y aurait, selon lui, qu’adolescents révoltés ou déprimés... Pourtant, tout ceci n’est qu’une fable! La crise d’adolescence (période de tensions ou de changements associée à l’adolescence; adolescence) (de la puberté, en réalité) n’a rien d’une fatalité (événement considéré comme inévitable; fatal), ne répond à aucun déterminisme biologique. Et l’opposition aux parents – aux enseignants quelque fois – n’est pas une nécessité, même si les « spécialistes » estiment que non seulement la crise existe, mais encore qu’il vaut mieux la faire tôt que tard. Nous savons maintenant que l’erreur d’analyse tient au fait que la plupart des psychologues, psychiatres, psychanalystes (méthode d’analyse psychologique fondée sur la parole et l’inconscient; psychanalyse) et médecins parlent de l’adolescence sur la base d’observation de jeunes en difficulté psychologique ou sociale, essayant de comprendre et de dessiner le « normal » à partir du « pathologique (maladie ou trouble; pathologie) ». Or, la plupart des adolescents traversent cette période de vie paisiblement, sans conflit (opposition forte entre personnes, groupes ou idées; conflit) avec quelque adulte que ce soit. Il semble bien, comme le soulignait déjà Rousseau, que certaines conditions familiales (dialogue, responsabilités (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable)) ou sociales (implication des adolescents dans la vie de la cité) soient de nature à contrarier le processus de crise pubertaire. Il existe ainsi des sociétés où les rapports entre adultes et adolescents sont organisés de telle sorte que chacun ayant un rôle à jouer au sein de la communauté regarde l’autre avec respect et tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer). C’est le cas des sociétés dites « primitives », où, à l’issue de (à la fin de; issue) rites initiatiques, les garçons pubères entrent dans la communauté des adultes: les tensions entre générations sont ainsi tuées de manière préventive (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention). Dans nos sociétés « modernes », il n’y a plus de responsabilités pour les plus jeunes, plus de dialogue avec eux. D’où révolte, mauvaise humeur, violences de leur part. Enfamille, chacun vit dans son monde, avec ses amis, ses centres d’intérêt. D’où cette opposition que l’on observe ici ou là, entre parents et adolescents. Cela tient à une mauvaise relation entre eux. Pas facile pour des parents de voir grandir leurs enfants! De voir contester leur pouvoir! Pas facile pour des adolescents, qui pensent par eux-mêmes, voient la vie à leur façon, de supporter encore l’emprise (forte influence ou contrôle exercé sur quelqu’un; emprise) familiale! D’où le grand malentendu... et la prétendue « crise ».
- A) En organisant le passage d'un âge à l'autre.
- B) En adaptant l'âge de la majorité.
- C) En responsabilisant les futurs adultes et en dialoguant avec eux.
- D) En confiant des responsabilités à chacun en fonction des capacités et non de l'âge.
« La crise d’adolescence n’a rien d’une fatalité »
A qui revient cette idée folle d’inventer, un jour... la « crise » d’adolescence? Jean-Jacques Rousseau lui-même, le philosophe pédagogue (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie)! Il n’y aurait, selon lui, qu’adolescents révoltés ou déprimés... Pourtant, tout ceci n’est qu’une fable! La crise d’adolescence (période de tensions ou de changements associée à l’adolescence; adolescence) (de la puberté, en réalité) n’a rien d’une fatalité (événement considéré comme inévitable; fatal), ne répond à aucun déterminisme biologique. Et l’opposition aux parents – aux enseignants quelque fois – n’est pas une nécessité, même si les « spécialistes » estiment que non seulement la crise existe, mais encore qu’il vaut mieux la faire tôt que tard. Nous savons maintenant que l’erreur d’analyse tient au fait que la plupart des psychologues, psychiatres, psychanalystes (méthode d’analyse psychologique fondée sur la parole et l’inconscient; psychanalyse) et médecins parlent de l’adolescence sur la base d’observation de jeunes en difficulté psychologique ou sociale, essayant de comprendre et de dessiner le « normal » à partir du « pathologique (maladie ou trouble; pathologie) ». Or, la plupart des adolescents traversent cette période de vie paisiblement, sans conflit (opposition forte entre personnes, groupes ou idées; conflit) avec quelque adulte que ce soit. Il semble bien, comme le soulignait déjà Rousseau, que certaines conditions familiales (dialogue, responsabilités (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable)) ou sociales (implication des adolescents dans la vie de la cité) soient de nature à contrarier le processus de crise pubertaire. Il existe ainsi des sociétés où les rapports entre adultes et adolescents sont organisés de telle sorte que chacun ayant un rôle à jouer au sein de la communauté regarde l’autre avec respect et tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer). C’est le cas des sociétés dites « primitives », où, à l’issue de (à la fin de; issue) rites initiatiques, les garçons pubères entrent dans la communauté des adultes: les tensions entre générations sont ainsi tuées de manière préventive (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention). Dans nos sociétés « modernes », il n’y a plus de responsabilités pour les plus jeunes, plus de dialogue avec eux. D’où révolte, mauvaise humeur, violences de leur part. Enfamille, chacun vit dans son monde, avec ses amis, ses centres d’intérêt. D’où cette opposition que l’on observe ici ou là, entre parents et adolescents. Cela tient à une mauvaise relation entre eux. Pas facile pour des parents de voir grandir leurs enfants! De voir contester leur pouvoir! Pas facile pour des adolescents, qui pensent par eux-mêmes, voient la vie à leur façon, de supporter encore l’emprise (forte influence ou contrôle exercé sur quelqu’un; emprise) familiale! D’où le grand malentendu... et la prétendue « crise ».
- A) Parce que les parents ont du mal à voir grandir leurs enfants.
- B) Parce que les adolescents contestent le pouvoir des parents.
- C) Parce que les parents et les enfants ont du mal à s'entendre et à communiquer.
- D) Parce que les rituels de passage ont été abandonnés.
« La crise d’adolescence n’a rien d’une fatalité »
A qui revient cette idée folle d’inventer, un jour... la « crise » d’adolescence? Jean-Jacques Rousseau lui-même, le philosophe pédagogue (qui sert à apprendre ou enseigner; pédagogie)! Il n’y aurait, selon lui, qu’adolescents révoltés ou déprimés... Pourtant, tout ceci n’est qu’une fable! La crise d’adolescence (période de tensions ou de changements associée à l’adolescence; adolescence) (de la puberté, en réalité) n’a rien d’une fatalité (événement considéré comme inévitable; fatal), ne répond à aucun déterminisme biologique. Et l’opposition aux parents – aux enseignants quelque fois – n’est pas une nécessité, même si les « spécialistes » estiment que non seulement la crise existe, mais encore qu’il vaut mieux la faire tôt que tard. Nous savons maintenant que l’erreur d’analyse tient au fait que la plupart des psychologues, psychiatres, psychanalystes (méthode d’analyse psychologique fondée sur la parole et l’inconscient; psychanalyse) et médecins parlent de l’adolescence sur la base d’observation de jeunes en difficulté psychologique ou sociale, essayant de comprendre et de dessiner le « normal » à partir du « pathologique (maladie ou trouble; pathologie) ». Or, la plupart des adolescents traversent cette période de vie paisiblement, sans conflit (opposition forte entre personnes, groupes ou idées; conflit) avec quelque adulte que ce soit. Il semble bien, comme le soulignait déjà Rousseau, que certaines conditions familiales (dialogue, responsabilités (fait d’être chargé des conséquences d’une action; responsable)) ou sociales (implication des adolescents dans la vie de la cité) soient de nature à contrarier le processus de crise pubertaire. Il existe ainsi des sociétés où les rapports entre adultes et adolescents sont organisés de telle sorte que chacun ayant un rôle à jouer au sein de la communauté regarde l’autre avec respect et tolérance (acceptation limitée d’une pratique ou d’un produit; tolérer). C’est le cas des sociétés dites « primitives », où, à l’issue de (à la fin de; issue) rites initiatiques, les garçons pubères entrent dans la communauté des adultes: les tensions entre générations sont ainsi tuées de manière préventive (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention). Dans nos sociétés « modernes », il n’y a plus de responsabilités pour les plus jeunes, plus de dialogue avec eux. D’où révolte, mauvaise humeur, violences de leur part. Enfamille, chacun vit dans son monde, avec ses amis, ses centres d’intérêt. D’où cette opposition que l’on observe ici ou là, entre parents et adolescents. Cela tient à une mauvaise relation entre eux. Pas facile pour des parents de voir grandir leurs enfants! De voir contester leur pouvoir! Pas facile pour des adolescents, qui pensent par eux-mêmes, voient la vie à leur façon, de supporter encore l’emprise (forte influence ou contrôle exercé sur quelqu’un; emprise) familiale! D’où le grand malentendu... et la prétendue « crise ».
- A) Et pourtant, les jeunes ne sont pas concernés car ils sont jeunes justement, c’est le lot de la jeunesse que d’être inconscient.
- B) Pourtant, dans le fond, la plupart des jeunes (20 ans) et des moyens jeunes (28 ans), n'en ont, disons-le tout net, rien à faire.
- C) Pourtant, dans le fond, la plupart des jeunes (20 ans) et des moyens jeunes (28 ans), n'en ont, disons-le tout net, rien à branler.
- D) C’est pourquoi, les jeunes s’en fichent royalement.
La réforme des retraites (ici, pensions et période de vie après la fin de l’activité professionnelle; retraite) se profile (commence à apparaître comme probable ou important; profiler) comme thème d'actualité n°1. Dans les reportages télé, on trouvera toujours des jeunes pour affirmer d'un air concerné face caméra que « oui, le problème des retraites me préoccupe (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation) vraiment », les syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) étudiants vont s'inviter dans les négociations (discuter pour parvenir à un accord; négociation). (1) Ça peut sembler dommage mais c'est comme ça. La retraite... Alors comment dire... Comment expliquer que plus ou moins consciemment on est persuadé que nous, on en aura pas de retraite? (2) ça ne nous choque pas plus que ça. Pas parce que la jeunesse est folle et insouciante, c’est une pensée biaisée (manière de penser influencée par un préjugé ou une erreur; biais). (3)
- A) Mais il y a pis.
- B) En outre il y a pire.
- C) Mais il y a mieux.
- D) Mais il y a pire.
La réforme des retraites (ici, pensions et période de vie après la fin de l’activité professionnelle; retraite) se profile (commence à apparaître comme probable ou important; profiler) comme thème d'actualité n°1. Dans les reportages télé, on trouvera toujours des jeunes pour affirmer d'un air concerné face caméra que « oui, le problème des retraites me préoccupe (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation) vraiment », les syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) étudiants vont s'inviter dans les négociations (discuter pour parvenir à un accord; négociation). (1) Ça peut sembler dommage mais c'est comme ça. La retraite... Alors comment dire... Comment expliquer que plus ou moins consciemment on est persuadé que nous, on en aura pas de retraite? (2) ça ne nous choque pas plus que ça. Pas parce que la jeunesse est folle et insouciante, c’est une pensée biaisée (manière de penser influencée par un préjugé ou une erreur; biais). (3)
- A) Par contre, ce jugement indique que les jeunes sont pessimistes.
- B) Mais pourquoi alors?
- C) En fait, cette indifférence révèle un changement en profondeur des mentalités.
- D) Mais par excès de jovialité.
La réforme des retraites (ici, pensions et période de vie après la fin de l’activité professionnelle; retraite) se profile (commence à apparaître comme probable ou important; profiler) comme thème d'actualité n°1. Dans les reportages télé, on trouvera toujours des jeunes pour affirmer d'un air concerné face caméra que « oui, le problème des retraites me préoccupe (inquiéter ou occuper fortement l’esprit; préoccupation) vraiment », les syndicats (organisation qui défend les intérêts d’un groupe professionnel; syndicat) étudiants vont s'inviter dans les négociations (discuter pour parvenir à un accord; négociation). (1) Ça peut sembler dommage mais c'est comme ça. La retraite... Alors comment dire... Comment expliquer que plus ou moins consciemment on est persuadé que nous, on en aura pas de retraite? (2) ça ne nous choque pas plus que ça. Pas parce que la jeunesse est folle et insouciante, c’est une pensée biaisée (manière de penser influencée par un préjugé ou une erreur; biais). (3)
