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نتیجه آزمون

  • A) À un cours de pâtisserie.
  • B) À un déjeuner chez un ami.
  • C) À une fête d’anniversaire.
  • D) À une sortie en discothèque.

Salut Justine, Est-ce que tu es libre samedi ? J’organise une soirée pour mes 25 ans. Ce sera chez moi (dans ma maison) à partir de 20 h. Il y aura de la musique et on pourra danser ! Bastien PS : Est-ce que tu pourrais apporter un gâteau ?

La proposition C correspond au sens du document, car elle indique « À une fête d’anniversaire. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Pour lui conseiller un film.
  • B) Pour lui demander des nouvelles.
  • C) Pour lui proposer une sortie.
  • D) Pour lui raconter ses vacances.

Coucou Maman, Je suis bien arrivée à Cannes et il fait très chaud ! Heureusement, j’ai pris des vêtements légers (habits adaptés à la chaleur). Avec mon ami Tom, nous avons trouvé un hôtel pas cher à côté de (près de) la plage. Hier soir, nous sommes allés au théâtre. Aujourd’hui, nous visitons le musée du cinéma. Bisous, Clémence.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Pour lui raconter ses vacances. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Un changement de lieu.
  • B) Un nouvel horaire.
  • C) Une absence de professeur.
  • D) Une rencontre entre étudiants.

Chers élèves, Attention ! À partir de la semaine prochaine (Dès la semaine prochaine), les cours d’anglais du mardi et du jeudi avec M. Rutherford ne commenceront plus à 10 h 30, mais à 12 h 30, M. Rutherford vous attendra dans la même salle.

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Un nouvel horaire. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Avant ce soir.
  • B) Cette semaine.
  • C) Dans trois mois.
  • D) Pendant le déjeuner.

Adrien Urgent (qui doit être fait rapidement), Vincent Jade a téléphoné à midi. Rappelez-le (Téléphonez-lui de nouveau) aujourd’hui. Il part à 20 heures en Inde pour tout l’été.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Avant ce soir. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Découvrir la nourriture locale.
  • B) Gagner un repas traditionnel.
  • C) Prendre un cours de cuisine.
  • D) Visiter une ferme française.

Salon gastronomique (événement consacré à la nourriture) le 17 mars. Venez à la rencontre des agriculteurs (personnes qui cultivent la terre ou élèvent des animaux), producteurs (personnes qui fabriquent ou cultivent des produits) et chefs (cuisiniers professionnels) de votre région ! Vous pourrez discuter avec eux et goûter leurs délicieux produits : pommes, fromages, beurre, miel (produit sucré fabriqué par les abeilles), etc. ! Participez au concours (Prenez part à la compétition) de la meilleure recette !

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Découvrir la nourriture locale. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Elle est en voyage à Montpellier.
  • B) Elle rencontre des amis à Paris.
  • C) Elle suit des cours à l’université.
  • D) Elle travaille dans un restaurant.

Salut Éric ! J’ai fini les cours et je suis maintenant à Montpellier. Je suis serveuse (femme qui apporte les plats aux clients) dans un restaurant depuis une semaine. C’est fatigant (qui donne beaucoup de fatigue), mais j’apprends beaucoup ! Je serai à Paris à la fin des vacances d’été pour te voir avec les copains. Camile.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Elle travaille dans un restaurant. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) D’apprendre à conduire.
  • B) De réparer des automobiles.
  • C) De voyager plus rapidement.
  • D) D’utiliser des véhicules.

JE N’AI PLUS DE VOITURE… J’AI CITIZ. Des voitures en libre-service (voitures que plusieurs personnes peuvent louer pour une courte durée) 24 h/ 24, pour 1 heure, 1 jour ou plus. Un service accessible à partir de 18 ans (utilisable par les personnes âgées de 18 ans ou plus). Essence et assurance comprises (carburant et protection inclus dans le prix), sans abonnement (sans paiement régulier obligatoire). Permis B obligatoire (permis de conduire une voiture nécessaire).

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « D’utiliser des véhicules. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Comment elle a acheté un article en ligne ?.
  • B) Où elle a cherché un cadeau bon marché ?.
  • C) Pourquoi elle a eu un chèque de réduction ?.
  • D) Quand elle a échangé un vêtement soldé ?.

Je ne connaissais pas www.lamode.com, mais sur un forum, j'ai lu des avis positifs. Alors, je suis allé sur le site et j'ai trouvé une jolie robe pas chère du tout. Je l'ai commandée et je la portais 5 jours après. Je suis ravie !

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Comment elle a acheté un article en ligne ?. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Continuer ses ventes.
  • B) Déménager à Montélimar.
  • C) Rencontrer des clients.
  • D) Téléphoner à Biotopia.

De : jean.Roussel@epicesexotiques.com À : georges.Rouault@epicesexotiques.com Georges, je reste à Montélimar une semaine de plus parce que les ventes sur les marchés sont très bonnes. Est-ce que tu peux rencontrer les gens des magasins Biotopia à ma place (au lieu de moi) ? Appelle-moi si tu as besoin. Jean

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Continuer ses ventes. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Une visite de Londres.
  • B) Un billet d’avion.
  • C) Un séjour à Paris.
  • D) Un voyage en train.

Rendez-vous à Londres ! 15 % de réduction (diminution du prix) sur nos vols Air France Paris-Londres en juillet ! Consultez notre site www.airfrance.fr (Offre valable (qu’on peut utiliser pendant cette période) pour un départ aéroport Charles de Gaulle)

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Un billet d’avion. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) De changer les poubelles.
  • B) De collecter du plastique.
  • C) De gagner une bicyclette.
  • D) De travailler pour la mairie.

NE JETEZ PLUS VOS BOUTEILLES EN PLASTIQUE A LA POUBELLE, DONNEZ-LES A VOTRE VILLE ET ELLE VA EN FAIRE DES BICYCLETTES ! AVEC DIX MILLIONS DE BOUTEILLES, ON PEUT FAIRE 1 BICYCLETTE ! RENSEIGNEZ-VOUS (Demandez des informations) SUR LE SITE INTERNET DE VOTRE MAIRIE (administration de la ville) !

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « De collecter du plastique. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Elle est bonne pour la santé.
  • B) Elle facilite la socialisation.
  • C) Elle développe la mémoire.
  • D) Elle enrichit la personnalité.

Connaître deux langues présentes des avantages. La gymnastique mentale (exercice fait par le cerveau) du passage d’une langue à une autre (changement entre deux langues) est aussi une gymnastique des émotions et du comportement : quand on change de langue, on change de culture. Quand le bilingue (personne qui parle deux langues) utilise une langue, la deuxième est aussi activée dans le cerveau (mise en fonctionnement dans le cerveau), comme pour une traduction. Cette activité mentale est bénéfique (qui produit un effet positif) pour le cerveau : elle aide à lutter contre certaines maladies.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Elle est bonne pour la santé. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Annuler son achat.
  • B) Échanger son article.
  • C) Obtenir une réduction.
  • D) Rendre le vêtement.

Bonjour, j’ai commandé une robe (réf. 35100) sur votre site « mamode.com » il y a deux mois. Je devais le recevoir le 5 octobre. Or (mais dans cette situation) nous sommes le 5 novembre et, malgré mes nombreuses réclamations, je ne l’ai toujours pas reçue. Je vous demande de me rembourser le plus rapidement possible. Un geste commercial sous la forme d’un cadeau serait bienvenu. Merci.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Annuler son achat. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Assister à des spectacles.
  • B) Obtenir de meilleures places.
  • C) Rencontrer des comédiens.
  • D) Suivre des visites guidées.

Après les cartes de cinéma illimitées (cartes permettant de voir autant de films que souhaité), la carte Scène+ ! Paris est la première ville : des places à tarifs réduit (prix moins élevés) à utiliser quand on veut, dans quarante théâtres environ, pour aller voir plus de 150 pièces. On achète la carte, valable (qu’on peut utiliser pendant cette période) un mois ou un semestre (période de six mois) et on peut aller dans les petites scènes de théâtre (petits théâtres) parisiennes qui accueillent surtout des comédies populaires (pièces amusantes appréciées par beaucoup de personnes) plutôt que (de préférence à) des pièces classiques.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Assister à des spectacles. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Les clubs disparaissaient vite après leur création.
  • B) Les groupes concernés étaient trop nombreux.
  • C) Les lecteurs refusaient de parler à des journalistes.
  • D) Les rencontres se faisaient de manière irrégulière.

Delphine Peras a enquêté sur (a fait des recherches approfondies sur) les clubs de lecture (groupes qui lisent et discutent de livres) pour notre magazine, elle a eu des difficultés à les trouver, car il s’agit souvent de groupes privés (groupes qui ne sont pas ouverts à tous). Il fallait faire une liste des clubs durables (groupes qui existent longtemps), car beaucoup suivent la mode (existent seulement parce que l’activité est populaire) et ont une durée de vie (période pendant laquelle une chose existe) très courte. Ce n’est pas le cas de Voix au chapitre qui existe depuis 1986 ! Les rencontres fonctionnent suivant une formule simple : autour d’un café (pendant une rencontre où l’on boit du café), chaque participant donne son avis sur un livre puis tous en discutent. D’après lire

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Les clubs disparaissaient vite après leur création. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Pour aider les élèves à ne pas s’enrhumer.
  • B) Pour enseigner le droit à la tolérance.
  • C) Pour respecter des normes d’hygiène.
  • D) Pour supprimer les différences sociales.

Pas facile de trouver le juste équilibre (bonne position entre deux idées opposées) entre respect et liberté. Le principal du lycée (directeur d’un collège ou responsable scolaire) Charles-de-Gaulle a décidé de demander à ses élèves de ne plus porter de vêtements de sport en cours (pendant les leçons). Les sur- vêtements sont réservés aux (destinés seulement aux) cours de sport. Le principal estime (pense après avoir réfléchi) que « c’est une ques- tion de respect et de propreté. Un survêtement, ce n’est pas assez habillé pour venir au ly- cée ». Les élèves qui n’étaient pas du même avis (avec la même opinion) n’ont pas été accepté en cours (pendant les leçons).

La proposition C correspond au sens du document, car elle indique « Pour respecter des normes d’hygiène. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) D’acheter des médicaments sans ordonnance.
  • B) D’avoir le choix entre différents spécialistes.
  • C) De prendre rapidement rendez-vous.
  • D) De traiter seul des affectations bénignes.

Mal de tête, de ventre ou de dos, allergies... Combien de fois ces petits désagréments du quotidien (petits problèmes de tous les jours) vous ont-ils conduit à consulter votre médecin (aller voir un médecin pour demander un avis) ? Un neurochirurgien (médecin spécialiste du cerveau et des nerfs) parisien a imaginé une application capable de fournir un pré diagnostic (première idée de la maladie possible) et de conseiller la personne sur la marche à suivre (actions qu’il faut faire ensuite) à partir d’une série de questions. « Bien sûr, il ne s’agit pas de remplacer les médecins généralistes (médecins qui soignent les problèmes courants) ou les spécialistes, rassure le créateur. L’idée est simplement de faire un tri (séparer en plusieurs groupes) entre les petits maux (petits problèmes de santé) du quotidien, qui peuvent être traités par les gens eux-mêmes, et les maladies plus graves qui ne nécessitent une visite médicale. »

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « De traiter seul des affectations bénignes. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Un abonnement mensuel.
  • B) Un choix d’appartements.
  • C) Une location moins chère.
  • D) Une offre intéressante.

Spécial étudiant Vous avez trouvé un logement (chambre, studio, deux-pièces...) ? N’oubliez pas (pensez à ne pas oublier) de vous assurer. Promotion exceptionnelle, 3 mois d’assurance gratuite (protection sans paiement) si vous vous inscrivez (vous donnez vos informations pour participer) avant le 30 septembre.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Une offre intéressante. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Donner à ces activités une fonction éducative.
  • B) Faire de ces loisirs des moments de partage.
  • C) Fixer des plages horaires pour jouer en ligne.
  • D) S’informer auprès des professionnels de santé.

La télévision, les jeux vidéo, les ordinateurs ont envahi les foyers (pris une grande place dans les maisons). Alors, certains parents craignent le risque d’addiction (besoin incontrôlable de continuer une activité) pour leurs enfants. Quel est le quota d’heures quotidiennes (nombre maximal d’heures par jour) devant les écrans à ne pas dépasser (qui doit rester sous cette limite)? Pour les psychologues, le critère (élément utilisé pour juger) à prendre en compte est celui de l’exclusivité (fait d’être la seule activité). Si les jeux vidéo et internet sont l’unique source de relation (seul moyen d’avoir des contacts avec les autres) et de distraction (activité faite pour se détendre) pour un adolescent, alors il faut s’inquiéter et agir (comprendre le danger et faire quelque chose). Réguler la consommation (contrôler la quantité utilisée) d’images, c’est le travail des parents qui doivent faire des écrans des objets d’échange familial (activité partagée et discutée en famille) et non un refuge individuel (activité utilisée pour rester seul et éviter les autres).

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Faire de ces loisirs des moments de partage. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Un manque d’intérêt du grand public.
  • B) Un risque de déconcentration des joueurs.
  • C) Une moindre crédibilité des arbitres.
  • D) Une perte de spontanéité des matchs.

La Ligue de Football Professionnel vient d’annoncer que l’assistance vidéo (utilisation d’images vidéo pour aider les arbitres) sera prochainement (bientôt) introduite en première ligue (commencée dans le plus haut niveau de football). Mais la polémique (débat avec de forts désaccords) demeure sur sa nécessité « Quand il y aura un but dans un stade, les gens devront attendre », s’inquiète un ancien défenseur (personne qui jouait autrefois en défense) de première ligue. Pour lui, « on oublie l’essence même (caractéristique la plus importante) du football, qui est la joie, la folie. On ne va même plus profiter des buts (apprécier pleinement les buts) ». Généralement, un arrêt de jeu (moment où le match est arrêté) ne doit pas dépasser 30 secondes, or (mais dans cette situation) « actuellement on est souvent à 50 secondes parce que le système n’est pas encore tout à fait performant (qui fonctionne très bien). »

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Une perte de spontanéité des matchs. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Améliorer des capacités physiques.
  • B) Découvrir de nouveaux types de sports.
  • C) Développer le cercle de ses relations sociales.
  • D) Maintenir les performances de la mémoire.

Ralentissement du traitement de l’information, baisse de l’attention et de notre mémorisation à court terme. Avec l’âge le vieillissement du cerveau semble inévitable. Pourtant notre mode de vie. Il est ainsi primordial, après la soixantaine de conserver une vie active, physiquement par une pratique sportive régulière et aussi intellectuellement en sollicitant nos fonctions mentales par un apprentissage (fait d’apprendre) permanent. Pour cela, il est essentiel (très important et nécessaire) de garder une vie sociale riche d’interactions avec les autres et également de cultiver les activités associatives ou sportives par exemple.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Maintenir les performances de la mémoire. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Il est à l’origine d’une politique de diminution des flux.
  • B) Il nécessite une réorganisation des lieux les plus visités.
  • C) Il permet de répartir les voyageurs sur tout le territoire.
  • D) Il suscite l’engagement des professionnels du secteur.

Le tourisme en France a longtemps été perçu comme un filon, mais il pourrait à l’avenir se transformer en calamité : celle du « surtourisme ». Ce phénomène (fait que l’on peut observer) résulte d’une mauvaise gestion de foules sans cesse (tout le temps) plus nombreuses qui pourraient bientôt toucher la France, où nombre de sites mythiques sont inadaptés à une affluence en forte croissance, le Louvre et la tour Eiffel, à Paris, en tête. « L’objectif (but que l’on cherche à atteindre) de 100 millions de touristes par an pourrait bien être atteint, précise un directeur d’agence organisant des séjours en France. Mais, en l’absence de tout aménagement et alors que 20 % du pays accueillent 80 % des touristes, cela pourrait devenir un danger. »

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Il nécessite une réorganisation des lieux les plus visités. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Elle concentre une intense activité diplomatique.
  • B) C’est un carrefour culturel intercontinental.
  • C) C’est une plaque tournante du marché de l’art.
  • D) Elle héberge de multiples lieux d’exposition.

Vancouver s’affirme (dit avec certitude) depuis plusieurs années comme un lieu de croisement inédit (nouveau et jamais vu auparavant) des humanismes et dispose de nombreuses connexions internationales, entre Shanghai et Tokyo, la Californie et l’Europe. Le colloque « l’avenir du contemporain » fait partie d’une série d’initiatives conduites par le consulat général de France à Vancouver pour renforcer les relations entre la France et l’Ouest canadien dans le domaine des arts. Il s’intéressera notamment aux nouveaux rôles des musées face aux contraintes (obligations et difficultés) et aux chances offertes, d’une part, par la mondialisation (augmentation des échanges entre tous les pays) et d’autre part, par la circulation intensifiée des artistes et des œuvres.

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « C’est un carrefour culturel intercontinental. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Il devient la solution idéale des voyages organisés à la dernière minute.
  • B) Il est accessible à un nombre croissant d’utilisateurs grâce à internet.
  • C) Il occupe une place grandissante dans les petites annonces des journaux.
  • D) Il s’impose comme le moyen de déplacement à la mode chez les jeunes.

On réserve trop facilement le covoiturage (trajet en voiture partagé entre plusieurs personnes) aux étudiants sans un sou (sans argent). Les clichés sont tenaces (idées simples et fausses sont difficiles à changer). Pourtant, le temps de la petite annonce papier accrochée près de la machine à café est bel et bien terminé (vraiment terminé), les nouveaux moyens de communication ont changé les choses. L’organisation d’un trajet (chemin fait pour aller d’un lieu à un autre) entre plusieurs personnes qui se rendent dans la même direction est devenue si simple et si efficace avec les sites spécialisés que le covoiturage (trajet en voiture partagé entre plusieurs personnes) est en train d’élargir son public (attirer davantage de types de personnes) et de gagner son statut (situation officielle d’une personne) de mode de transport à part entière (complet et reconnu comme les autres).

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Il est accessible à un nombre croissant d’utilisateurs grâce à internet. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Pour comparer son histoire à celle de la Terre.
  • B) Pour évaluer les possibilités d’aller y vivre.
  • C) Pour expliquer son grand nombre de séismes.
  • D) Pour obtenir des données sur sa composition.

SEIS sera le premier sismomètre (appareil qui mesure les mouvements du sol) déployé (installé et mis en fonctionnement) sur un autre sol que celui de la Terre. Sur Mars, cet instrument français va ausculter les séismes (étudier attentivement les mouvements du sol) qui secouent la planète rouge (Mars) et récolter des données (rassembler des informations pour une étude) qui permettront de déterminer si le noyau de la planète (partie centrale d’une planète) est liquide ou solide (sous forme de liquide ou de matière dure). Mars a le même âge que la planète Terre, mais il y a 3 ou 4 milliards d’années, toute vie y a cessé et elle est devenue une planète morte. Si nous savons déjà de quoi sont constituées son atmosphère et sa surface, nous ignorons encore ce qui s’est produit à ce moment-là et ce qu’elle recèle dans son sous-sol (cache sous sa surface).

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Pour obtenir des données sur sa composition. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) De nouvelles pédagogies semblent nécessaires.
  • B) Il conviendrait d’améliorer les résultats des élèves.
  • C) L’Europe doit engager une réforme des programmes.
  • D) Un soutien scolaire journalier serait bénéfique.

La revue Science et Avenir cite une étude de l’université de Cambridge dans lequel des chercheurs en psychologie et en éducation rapportaient les attitudes des écoliers à l’égard des mathématiques. Les scientifiques décrivent chez les petits Britanniques un sentiment de dégoût, de frustration ou de peur. Des observations qui reflètent exactement ce qui se passe en France. De nombreux enfants sont confrontés à (placés devant une situation à résoudre) un véritable blocage en manifestant tous les signes du stress, ce qui entraîne des effets négatifs sur les fonctions cognitives. Selon certains professeurs, les mathématiques apparaissent beaucoup trop techniques et déconnectées du monde qui nous entoure, alors que pour réconcilier les écoliers avec les maths, il faudrait les enseigner comme un outil de réflexion ancré dans le quotidien.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « De nouvelles pédagogies semblent nécessaires. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Les conséquences d’un régime végétarien.
  • B) Les doutes sur les méthodes de production.
  • C) Les effets de l’usage de produits chimiques.
  • D) Les problèmes causés par la surpopulation.

Pourrait-on nourrir les 9 milliards d’humains que comptera la Terre en 2050 uniquement par l’agriculture biologique (agriculture sans produits chimiques artificiels) ? Oui, répondent certains chercheurs. Mais selon eux, la tâche sera difficile, car pour se défaire des pesticides, des engrais (produit ajouté à la terre pour aider les plantes) de synthèse et des OGM, il faudrait absolument diminuer la consommation de viande et le gaspillage alimentaire (nourriture jetée inutilement). Et même à ces conditions, il resterait encore des obstacles au « tout bio ». Alors, agriculture biologique (agriculture sans produits chimiques artificiels) ou conventionnelle ? Les incertitudes (choses qui ne sont pas certaines) scientifiques demeurent quant à leurs réels impacts sur les rendements et les prédictions sur ce sujet sont encore floues.

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Les doutes sur les méthodes de production. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) La manipulation des clients par les industriels.
  • B) L’attitude imprévisible des consommateurs.
  • C) L’uniformisation des saveurs et des gouts.
  • D) L’utilisation abusive des produits de synthèse.

Avez-vous déjà observé des familles en train de remplir des sachets de bonbons (petits sacs remplis de sucreries) sur un stand de confiserie (espace commercial qui vend des produits sucrés) ? Un chercheur américain a montré qu’elles en achètent plus quand les bonbons sont de couleurs différentes. De nombreuses observations similaires prouvent que les entreprises agroalimentaires (sociétés qui fabriquent de la nourriture) connaissent nos comportements et la manière dont nous prenons certaines de nos décisions. Par exemple, elles exploitent notre préférence (utilisent notre goût naturel à leur avantage) innée pour le sucre, à tous les âges. Elles savent que l’éducation nutritionnelle (apprentissage d’une alimentation bonne pour la santé) des enfants et des jeunes est défaillante (insuffisante ou qui fonctionne mal) dans certaines familles et en profitant.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « La manipulation des clients par les industriels. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Faire évoluer les mentalités au sujet du handicap au travail.
  • B) Permettre de modifier la législation sur le handicap au travail.
  • C) Recenser les discriminations dont sont victimes les handicapés.
  • D) Subventionner les entreprises qui recrutent des handicapés.

L’association « Savoir-faire (compétence pratique acquise par l’expérience) et expérience » a huit ans. Sa philosophie : une personne handicapée n’est pas forcément (nécessairement) une personne en fauteuil roulant (siège à roues pour une personne qui ne peut pas marcher). Et, de la même manière qu’il y a de nombreuses formes de handicap, il existe une multitude de métiers (professions) et de postes qui peuvent leur correspondre. C’est pourquoi cette association souhaite (veut d’une manière polie) modifier la vision commune du handicap et encourager les entreprises à s’engager dans cette voie. C’est dans ce but qu’elle œuvre pour l’ouverture la plus large possible des dispositifs de formation professionnelle aux handicapés. Pour qu’enfin, on regarde le savoir-faire (compétence pratique acquise par l’expérience) et l’expérience avant le handicap.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Faire évoluer les mentalités au sujet du handicap au travail. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Ils finissent par maîtriser l’ensemble des matières.
  • B) Ils font des efforts dans les autres matières étudiées.
  • C) Ils négligent les matières trop faciles pour eux.
  • D) Ils se fixent des objectifs élevés dans ces matières.

Les recherches actuelles sur la motivation indiquent que la confiance en ses capacités permet d’agir efficacement et joue un rôle crucial (rôle extrêmement important) dans l’engagement (participation active et sérieuse) et les performances d’un élève. Cette confiance peut varier d’un domaine à l’autre (changer selon le secteur) ainsi que d’une matière scolaire à l’autre. Tout comme on peut se sentir très à l’aise (confortable et sûr de ses capacités) avec des instruments de musique, mais maladroit (qui manque d’adresse) sur un terrain de basket, on peut se sentir très compétent en français, mais peu brillant en mathématiques. Les recherches ont montré que les élèves confiants en leurs capacités dans une matière choisissent de préférence des activités présentant pour eux un défi et leur donnant l’occasion de (le bon moment pour) développer leurs habiletés (capacités pratiques). Inversement (Dans la situation opposée), ils ont tendance à se désintéresser (ne plus avoir d’intérêt) des activités dans lesquelles ils se sentent peu efficaces.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Ils se fixent des objectifs élevés dans ces matières. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) C’est la photographie qui est la forme d’art la moins valorisée.
  • B) Il y a peu d’événements culturels consacrés à la photographie.
  • C) Les photographies sont commercialisées à bas prix.
  • D) N’importe qui peut s’improviser photographe.

Il ne viendrait à personne l’idée d’entrer dans un cinéma ou un théâtre sans payer sa place, ni à ces industries de ne pas rémunérer leurs auteurs (payer les créateurs de leurs œuvres). De nombreux festivals ou lieux dédiés à (endroits consacrés à) la photographie se targuent pourtant de la gratuité de leurs expositions. D’autant plus que dans la majorité (plus de la moitié) des cas, il est admis qu’aucun budget ni aucun droit d’auteurs ne soient prévus pour le photographe. Même si le motif initial (raison du début) de rendre la photographie accessible à tous est plus que légitime (juste et acceptable), ce qui choquerait pour tout autre secteur ou corps de métier (groupe de personnes exerçant la même profession) n’offusque personne (ne choque personne) dès lors qu’il s’agit du photographe, pourtant producteur de la matière première (élément de base utilisé pour produire) de ces activités.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « C’est la photographie qui est la forme d’art la moins valorisée. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) De participer à l’exploration du monde numérique.
  • B) De restreindre le temps consacré aux jeux vidéo.
  • C) De sélectionner des contenus adaptés aux enfants.
  • D) De surveiller la navigation des jeunes sur la toile.

Au début de l’adolescence, vers 11-12 ans, les enfants aspirent à l’autonomie. C’est à cette période que les écrans jouent un rôle important au niveau de leur intégration sociale, mais aussi que les risques d’excès se profilent. « Les parents doivent abandonner leur position de prescription et passer à une position d’accompagnement ». Le docteur Huerre leur recommande donc d’explorer avec leur enfant les jeux qui l’intéressent et la manière qu’il a de circuler sur la toile, afin de (pour) faciliter les échanges. « Au lieu d’avoir peur des jeux vidéo, demandez-lui de vous le montrer et n’hésitez pas (n’ayez pas peur de le faire) à jouer avec lui. Certains procurent un réel plaisir visuel et esthétique », conseille (indique les meilleurs choix)-t-il.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « De participer à l’exploration du monde numérique. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Il inquiète les patrons de sociétés.
  • B) Il touche les employés les plus faibles.
  • C) Son existence doit être officialisée.
  • D) Son traitement est peu efficace.

En France, entre 200,000 et 500,000 cas de troubles psychiques (problèmes de santé mentale) sont liés au monde du travail. L’apparition de nouvelles méthodes de travail, plus intenses et contraignantes (très fortes et pleines d’obligations), serait à l’origine de (cause de) l’augmentation des cas de syndrome d’épuisement professionnel (maladie causée par une très grande fatigue au travail) : c’est le mal du siècle (problème très fréquent de notre époque) et pourtant, il n’est pas encore reconnu. Les salariés (employés payés par une entreprise), prisonniers de l’idéologie ambiante (incapables de sortir des idées dominantes de la société), s’imaginent trop souvent, quand ils craquent (quand ils ne peuvent plus supporter la pression), qu’un collègue plus solide qu’eux aurait été capable de résister. Mais cela s’avère faux (se révèle incorrect) la plupart du temps. Une reconnaissance de la maladie (acceptation officielle que cette maladie existe) obligerait les entreprises à réfléchir à leur fonctionnement (manière dont une chose ou une organisation fonctionne) et représenterait une réelle mesure d’utilité publique (avantage important pour toute la société). D’après capital.fr

La proposition C correspond au sens du document, car elle indique « Son existence doit être officialisée. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Ce sont des blessures corporelles superficielles.
  • B) Elles sont commises par des groupes minoritaires.
  • C) Les autorités universitaires s’en préoccupent peu.
  • D) Lutter contre elles peut nuire à certaines libertés.

Un nouveau mot se banalise (devient courant et ordinaire) sur les campus (ensemble des bâtiments d’une université) américains : « microagression (parole ou attitude subtile qui dévalorise une personne) ». Qualifiant les blessures subtiles (petits dommages émotionnels difficiles à voir) qui affectent les individus exposés à une forme de dévalorisation (fait de donner moins de valeur ou de respect) par le langage, il alimente le débat (donne de nouveaux éléments à la discussion) sur la liberté d’expression (droit de dire ses opinions). Forgé dans les années 1970 (créé comme terme dans les années 1970), le terme a été développé à partir de 2007 par Derald Wing Sue qui le définit ainsi : des insultes ou attitudes intentionnelles ou non (faites volontairement ou sans le vouloir) qui communiquent des messages hostiles ou méprisants (opposés ou montrant un manque de respect) envers des personnes sur la seule base de leur appartenance à un groupe (fait d’être membre d’un groupe) marginalisé (mis à l’écart de la société). Des universités ont mis en place des mécanismes de prévention (mesures destinées à empêcher un problème) et de dénonciation de ces microagressions, mais certains redoutent (ont peur que quelque chose arrive) que l’excès de précaution (trop grande volonté d’éviter tout risque) ne vienne tuer le débat d’idées.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Lutter contre elles peut nuire à certaines libertés. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Aborder des œuvres réputées difficiles avec leurs élèves.
  • B) Encourager leurs élèves à écrire des textes littéraires.
  • C) Inviter régulièrement des écrivains célèbres dans leur classe.
  • D) Monter des pièces de théâtre d’auteurs classiques.

Je suis persuadée que tous les enfants possèdent en eux la volonté de mettre en route leur imaginaire qui les pousse naturellement vers la littérature. Mais si elle n’est pas stimulée, cette force peut s’éteindre. C’est la mission de l’école que de sensibiliser (faire comprendre l’importance d’un sujet) les élèves aux grands textes classiques. Malheureusement, elle y a renoncé. Trop souvent, les enseignants ont tendance à penser qu’ils sont réservés à l’élite. Alors qu’au contraire, l’école devrait donner un accès à la haute culture aux élèves qui arrivent avec un bagage moins fourni (donné ce qui était nécessaire) que les autres.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Aborder des œuvres réputées difficiles avec leurs élèves. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) L’influence de ses contemporains.
  • B) La singularité de ses portraits.
  • C) Son engouement pour la nature.
  • D) Son travail post-impressionniste.

On connaît Cézanne surtout ses paysages (vues d’un lieu naturel ou d’une ville), mais le Musée d’Orsay montre, pour la première fois, une partie méconnue (partie peu connue) de l’œuvre de l’artiste (ensemble des créations de l’artiste). On y croisera ainsi le visage de son épouse (femme mariée), seul motif autant étudié (sujet travaillé aussi souvent) par le peintre que la montagne Sainte-victoire. Au fil des versions (à travers les différentes formes de l’œuvre), Hortense Fiquet devient l’objet d’une recherche plastique (travail sur les formes, les couleurs et la composition), de mise en scène (organisation des acteurs et du décor) et de géométrisation des formes (transformation des formes en figures géométriques). Mais Cézanne peut aussi avoir le pinceau cruel (façon dure de représenter une personne en peinture). Dès ses débuts, les figures de son père et de sa mère sont tourmentées (montrées avec de la souffrance). Lui-même se représente (peint sa propre image) à 27 ans, patibulaire (avec un visage inquiétant qui semble criminel) et le regard injecté de sang (yeux très rouges). À la fin de sa vie, Cézanne choisit des anonymes du monde rural (personnes inconnues vivant à la campagne). Ses tableaux ne sont alors qu’une autre forme de paysage.

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « La singularité de ses portraits. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Il analyse l’établissement d’une dynastie royale.
  • B) Il explique l’origine d’une légende médiévale.
  • C) Il explore la construction identitaire des Français.
  • D) Il renforce de mythe de la bataille de Bouvines.

La bataille de Bouvines, remportée le 27 juillet 1214 par le roi de France Philippe Auguste sur un empereur allemand est l’un des actes fondateurs de la dynastie capétienne et l’un des épisodes les plus célèbres du « roman national » français. Du XIIIe siècle à nos jours, elle a été à l’origine de (cause de) multiples légendes que le spécialiste du monde médiéval, Dominique Barthélemy, confronte à la réalité des faits. À l’issue d’une enquête (étude faite en posant des questions) approfondie, il décrit un affrontement (conflit direct) plus modeste et moins épique que celui construit et enrichi au gré des nécessités politiques. Ainsi, il nous invite à poursuivre la réflexion sur l’idée que les Français se font d’eux-mêmes.

La proposition C correspond au sens du document, car elle indique « Il explore la construction identitaire des Français. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Il est déconseillé de rester enfermé chez soi.
  • B) Il est inutile de partir loin pour être dépaysé.
  • C) Il faut organiser les voyages avec des proches.
  • D) Il suffit d’apprendre à profiter du quotidien.

Faire cohabiter vie citadine haletante (vie en ville rapide et fatigante) et déconnexion en pleine nature (pause loin des écrans et dans la nature) sur le même emploi du temps (organisation des activités dans le temps) : voilà ce que propose la micro-aventure (petite aventure courte et accessible) popularisée par l’aventurier britannique Alastair Humphreys, ce terme caractérise une aventure courte et accessible, pour « les gens qui ont des vies normales ». Le concept est simple : plutôt que (de préférence à) de tirer un trait sur (abandonner) sa soif de voyage (forte envie de voyager), il est envisageable d’en réduire l’échelle (la faire en plus petit) pour bousculer son quotidien (changer ses habitudes de tous les jours). Ouvrir la porte et partir à l’aventure, passer une nuit ou deux dehors, suffirait même si on habite en ville. Pour ceux qui persistent à croire (continuent à penser) que la véritable aventure se trouve à l’autre bout du monde, ce concept représente une douce piqûre de rappel (rappel utile).

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « Il est inutile de partir loin pour être dépaysé. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.

  • A) Améliorer les résultats scolaires.
  • B) Avoir plus de temps pour eux.
  • C) Resserrer les liens familiaux.
  • D) Se donner bonne conscience.

Aujourd'hui, de nombreux enfants cumulent les activités en dehors des cours. Selon une étude, l'origine de cette tendance serait liée aux mutations sociales contemporaines. Ainsi, recourir à de telles activités serait un moyen pour les parents de palier l'absence des mères- de plus en plus souvent actives- et de développer les compétences des enfants pour les armer face à la compétitivité du marché du travail. Cependant, coûteuses en temps et en énergie, ces activités empiètent sur le quotidien de la maison et épuisent les enfants. Elles n'en apparaissent pas moins aux parents comme des marqueurs de leur bonne parentalité. Un phénomène (fait que l’on peut observer) qui s'entretient par l'expansion constante de l'offre ainsi par la surenchère qui s'instaure entre les foyers (familles ou maisons).

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Se donner bonne conscience. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.