نتیجه آزمون
- A) Pour proposer une promenade en bateau.
- B) Pour raconter son séjour en Bretagne.
- C) Pour répondre à son cousin Benjamin.
- D) Pour réserver une place dans un camping.
Chère Mamie, Cet été, j’ai pris le bateau pour l’île d’Arz, en Bretagne. J’y ai fait du camping, j’ai profité des belles plages et j’ai mangé des crêpes bretonnes délicieuses ! J’ai rencontré Benjamin et ses copains. Nous avons fait du vélo ensemble, c’était super ! Je t’embrasse ! Laura
- A) Quelque chose à boire.
- B) Quelque chose à manger.
- C) Quelque chose pour la pluie.
- D) Quelque chose pour le soleil.
Chers parents, Les classes de notre école passeront la journée de vendredi à la mer. Le pique-nique de midi (sandwichs et boisson) sera fourni (donné ce qui était nécessaire) par la cantine (lieu où les membres d’une école ou entreprise mangent). Il va faire très chaud, alors pensez aux casquettes, les manteaux et les pulls sont inutiles. La directrice
- A) 9 euros.
- B) 12,50 euros.
- C) 16 euros.
- D) 20 euros.
Restaurant La bonne fourchette (personne qui aime bien manger) Formule légère (petit repas proposé à prix fixe) Salade au choix (que le client peut choisir) 9€ Formule express Plat du jour (plat principal préparé spécialement ce jour-là) 12,50€ Formule déjeuner (repas du milieu de la journée) 16€ (1/2 eau minérale et café compris (café inclus dans le prix)) Entrée + plat du jour (plat principal préparé spécialement ce jour-là) Plat du jour (plat principal préparé spécialement ce jour-là) + dessert Formule plaisir 20€ Entrée + plat du jour (plat principal préparé spécialement ce jour-là) + dessert
- A) Des adresses d’artisans.
- B) Des idées de décoration.
- C) Des leçons de bricolage.
- D) Des modèles de meubles.
Vous souhaitez repeindre l’intérieur (mettre une nouvelle peinture sur les murs intérieurs) de votre appartement ? Suivez nos conseils pour réussir et avoir un résultat professionnel. Sur Créadéco.com, nous vous accompagnons (nous vous aidons pendant les étapes) aussi pour le choix de la couleur (décision concernant la couleur à utiliser) de la peinture de votre cuisine ou votre salon.
- A) Découvrir la nourriture locale.
- B) Gagner un repas traditionnel.
- C) Prendre un cours de cuisine.
- D) Visiter une ferme française.
Salon gastronomique le 17 mars. Venez à la rencontre des agriculteurs, producteurs et chefs de votre région ! Vous pourrez discuter avec eux et goûter leurs délicieux produits : pommes, fromages, beurre, miel (produit sucré fabriqué par les abeilles), etc. ! Participez au concours (Prenez part à la compétition) de la meilleure recette !
- A) Elle est en voyage à Montpellier.
- B) Elle rencontre des amis à Paris.
- C) Elle suit des cours à l’université.
- D) Elle travaille dans un restaurant.
Salut Éric ! J’ai fini les cours et je suis maintenant à Montpellier. Je suis serveuse (femme qui apporte les plats aux clients) dans un restaurant depuis une semaine. C’est fatigant (qui donne beaucoup de fatigue), mais j’apprends beaucoup ! Je serai à Paris à la fin des vacances d’été pour te voir avec les copains. Camile.
- A) C’est un bâtiment ancien.
- B) Il se trouve en banlieue.
- C) On peut y rencontrer des acteurs.
- D) Ses films sont en noir et blanc.
Un cinéma historique en centre-ville (partie centrale d’une ville), c’est exceptionnel ! La famille propriétaire de ce monument n’a pas changé depuis son ouverture en 1911, dans ses sept salles vous trouverez des films internationaux et des événements de qualité chaque semaine.
- A) Ecrire un message.
- B) Prendre un billet d’avion.
- C) Réserver un hôtel.
- D) S’inscrire à un jeu.
Madame Chanmont, Vous avez participé à notre concours et vous avez gagné un séjour (période passée dans un autre lieu) d’une semaine tout compris (transport, hébergement (lieu où l’on peut dormir), restauration (service qui prépare et sert des repas)) pour deux personnes en Italie ! Prenez contact par courriel avec notre service clientèle (service qui aide et informe les clients) pour avoir toutes les informations. Le service commercial.
- A) Un savon pour le corps.
- B) Un shampoing aux herbes.
- C) Une boisson pour dormir.
- D) Une crème de beauté.
Le soin d’origine naturelle (produit de beauté fabriqué avec des éléments naturels) « Nuit sommeil » est étudié pour les peaux fragiles (peaux facilement irritées). Il corrige les signes de fatigue (réduit l’apparence fatiguée) et réveille votre visage (donne au visage un aspect plus vivant). Votre peau est parfaite, même en plein hiver.
- A) Beaucoup de personnes le visitent.
- B) Il vend des articles bon marché.
- C) Il y a un célèbre musée à l’intérieur.
- D) On y donne des cours de cuisine.
Le saviez-vous ? Les Galeries Lafayette (grand magasin parisien) sont aujourd'hui le site le plus visité à Paris après le musée du Louvre ! Vous pouvez y trouver des vêtements à la mode, des objets pour la maison ou encore des articles de cuisine.
- A) À acheter sur internet.
- B) À choisir ses produits.
- C) À noter les magasins.
- D) À trouver des recettes.
Marché facile est une application pour téléphone portable qui vous conseille (indique les meilleurs choix) les bons fruits et légumes de saison (produits cultivés naturellement pendant cette période) dans les supermarchés. Elle donne aussi des informations sur le fromage, la viande et le poisson.
- A) L’agrandir.
- B) L’échanger.
- C) La louer.
- D) La vendre.
Vous êtes une famille parisienne et vous voulez passer vos vacances au Canada ? Venez chez nous à Toronto en juillet et nous irons chez vous (dans votre maison) en France au même moment ! Notre maison est agréable. Il y a quatre chambres, un jardin et une piscine. Pour plus d’informations, contactez-nous à l’adresse beaulieu.toronto@mail.ca.
- A) Analyser leurs effets.
- B) Augmenter leur résistance.
- C) Étudier leur développement.
- D) Multiplier leurs variétés.
Des chercheurs français viennent d’évaluer la capacité de certaines plantes d’intérieur à purifier l’air (rendre l’air plus propre) de la maison. Pour vérifier l’action « nettoyage de l’aire » de certaines plantes d’intérieur, des tests ont été menés (des expériences ont été réalisées) dans le cadre d’un programme (comme partie d’un projet organisé) appelé Phytair. Lancé il y a quelques années, ce programme de recherche est destiné à en apprendre plus (créé pour obtenir davantage de connaissances) sur les différentes plantes connues pour leurs bénéfices sur l’air (bons effets sur la qualité de l’air) intérieur des bâtiments.
- A) Écouter des chansons.
- B) Gagner des cadeaux.
- C) Goûter des recettes.
- D) Jouer dans un film.
Lundi prochain, en France, les libraires (personnes qui vendent des livres) organisent une soirée du livre de jeunesse (livre destiné aux enfants ou adolescents). Au programme (Parmi les activités prévues), des activités pour enfants et des dégustations de desserts. On pourra aussi voir sur grand écran (écran de cinéma) les princes et princesses du cinéma.
- A) De l’utilisation du portable.
- B) De la sécurité au volant.
- C) Du bruit de la circulation.
- D) Du vote d’une nouvelle loi.
En Sardaigne (Italie), les piétons (personnes qui se déplacent à pied) qui traversent tout en regardant leur téléphone peuvent recevoir une amende (somme d’argent à payer comme punition). Cette mesure fait suite à (est une conséquence de) une augmentation de nombre d’accidents entre des véhicules et des piétons inattentifs (personnes à pied qui ne font pas attention). En effet, ils n’attendent pas les voitures parce qu’ils sont concentrés sur leur écran au lieu de (à la place de) regarder autour d’eux.
- A) Avoirs des réductions sur certains articles.
- B) Faire des courses dans un magasin.
- C) Offrir une surprise pour un anniversaire.
- D) Retirer de l’argent a un distributeur.
Félicitations ! Vous avez gagné une carte cadeau (carte ayant une somme d’argent utilisable dans un magasin) de 50 €. Vous pouvez l’utiliser pour acheter tous nos produits de beauté. Attention, vous ne pouvez pas l’échanger contre de l’argent (la transformer en argent liquide) ou la donner à une autre personne. Si vous la perdez, vous n’êtes pas remboursé (payé de nouveau après une perte ou un achat annulé).
- A) De découvrir un parc d’animation.
- B) De gagner un séjour en famille.
- C) De se promener dans une ferme.
- D) De visiter une grande exposition.
DU 4 AU 26 JUIN venez visiter LE SALON DE L’AGRICULTURE A STRASBOURG ● Ateliers pour les adultes, balades avec des animaux pour les enfants. ● Stands de nourriture et boissons sur place. ● Tarif spécial pour les groupes et enfants de moins de 12 ans. Informations sur salon agriculture-strasbourg.fr
- A) L’interprétation des comédiens.
- B) La durée de la représentation.
- C) La qualité littéraire du texte.
- D) Le lieu du spectacle.
« L’anniversaire », pièce (œuvre jouée par des acteurs au théâtre) de théâtre de Harold Pinter. Meg et son mari tiennent un hôtel avec pour seul client Stanley. Arrivent deux nouveaux clients dont la présence trouble Stanley... Tous les ingrédients sont là pour en faire un succès : une écriture sensible, d’excellents acteurs, une belle salle, une mise en scène (organisation des acteurs et du décor) originale. Une ombre à ce tableau : la langueur excessive de la pièce (œuvre jouée par des acteurs au théâtre)...
- A) L’origine historique de la recette.
- B) Le secret d’une bonne préparation.
- C) Les adresses où les consommer.
- D) Les raisons de leur popularité.
Des études de marché récentes montrent que les frites signent leur grand retour (frites redeviennent très populaires). Leur côté de popularité ne se dément pas, mais elles doivent être préparées dans les règles de l’art (meilleure manière professionnelle de faire) : pour des frites dorées (de couleur jaune-brun après cuisson), moelleuses dedans (tendres à l’intérieur), croquantes dehors (dures et agréables à manger à l’extérieur), il faut les cuire puis les frire en deux temps (cuire deux fois dans l’huile). Si la Belgique et la France s’en disputent la paternité (disent chacune avoir créé en premier), on n’en a toujours pas trouvé l’origine, avec le bond spectaculaire (augmentation très importante et rapide) du burger dont elles sont l’accompagnement idéale, les frites sont fortement consommées au restaurant.
- A) Il cite un extrait d’une œuvre de Modiano.
- B) Il explique l’idée de départ d’un livre de Modiano.
- C) Il présente le métier de Modiano à ses débuts.
- D) Il raconte la rencontre entre Modiano et sa femme.
Dora Bruder, publié en 1997, est considéré comme l’un des meilleurs romans de Patrick Modiano. L’écrivain aime fouiller l’histoire de la capitale et fréquente de nombreuses bibliothèques. Un jour, il tombe sur une annonce parue le 31 décembre 1941 dans Paris-soir : « On recherche une jeune fille, Dora Bruder, 15 ans, 1m55, visage ovale, yeux gris marron, manteau sport gris. Adresser toute indication à M. et Mme Bruder, 41, boulevard Ornano, Paris. » Modiano va alors s’attacher à lever le mystère (chose qu’on ne peut pas expliquer complètement) de cette disparition en entraînant le lecteur dans les rues du 18 -ème arrondissement (partie administrative d’une grande ville).
- A) Le remboursement de son article.
- B) L’échange de son téléphone.
- C) L’envoi de son téléphone par la poste.
- D) Une réclamation sur son achat.
Paris, le 13 mars Madame, Monsieur, Ce courrier fait suite à mon achat (concerne l’achat que j’ai fait) d’un téléphone le 5 mars dernier. Après réflexion (après avoir bien pensé). Je souhaiterais le rendre, car j’ai finalement décidé d’acheter un appareil avec messagerie intégrée (système de messages inclus dans l’appareil). Ainsi, je vous prie de bien vouloir me restituer la somme (me rendre l’argent) de 80 euros, correspondant à la somme versée (argent payé). le 5 mars par chèque. Dans l’attente de votre réponse, je vous transmets, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations. André Cellier
- A) Effectuer un calcul.
- B) Évoquer un fait divers.
- C) Fournir un support.
- D) Sélectionner un souvenir.
En Belgique, un studio de technologie créative propose au public de se livrer à une expérience artistique d’un genre inédit (nouveau et jamais vu auparavant) : coiffés d’un casque spécial, les participants doivent se remémorer une histoire personnelle durant (pendant) trente à soixante secondes. Des données ressortent alors sous forme d’algorithmes et sont analysées par un système de mesure émotionnelle, ce qui permet de leur donner forme et couleur. Ainsi, des peintures virtuelles sont créées à partir des émotions de chacun. Et comme chaque histoire est unique, chaque œuvre l’est aussi !
- A) Elle est simple à mettre en place, mais aussi très couteuse.
- B) Elle est source d’infection pour des patients déjà fragiles.
- C) Elle entraine une trop grande consommation d’énergie.
- D) Elle concurrence des modes naturels de rafraîchissement de l’air.
L’épisode meurtrier de canicule, qui a entraîné la mort d’un si grand nombre de personnes du troisième âge en Europe, a imposé un nouveau défi sanitaire. « Une seule solution, la climatisation (système qui refroidit l’air) » a-t-on entendu à cette occasion (pendant ce moment particulier). La revue Durable, chantre du développement durable (développement qui protège les ressources pour l’avenir), s’insurge contre cette facilité. « Le but n’est pas de condamner la climatisation (système qui refroidit l’air) par principe, notamment dans les hôpitaux et les foyers (familles ou maisons) de personnes âgées, mais celle-ci crée des tensions sur le réseau électrique ; donc, avant de l’installer, il serait bon de considérer d’autres moyens efficaces tels que systèmes de circulation d’eau, appareillage sophistiqué de stores orientables jouant avec la brise et le rayonnement, etc. »
- A) Ce sont des réseaux de commerçants qui les ont créés.
- B) Ils sont financés discrètement par des entreprises.
- C) Les prestations qu’ils proposent sont payantes.
- D) Leur maintenance est assurée par des bénévoles.
Localiser un boucher, trouver un hôtel, calculer son itinéraire, observer sa maison par satellite... les cartes fleurissent sur le web (de nombreuses cartes apparaissent sur Internet) et les internautes y sont accros (utilisateurs d’Internet ne peuvent plus s’en passer). Plus de 13 millions de Français consultant régulièrement des sites de localisation sur Internet. Sans oublier le succès phénoménal (succès extrêmement important) des photos-satellite mises en ligne (sur Internet). Ces services gratuits pour les internautes cachent un véritable business (activité commerciale qui rapporte de l’argent). De grandes sociétés rémunèrent (paient) les sites de localisation pour être bien placées sur les cartes. C'est d’autant plus efficace que les utilisateurs ne perçoivent pas immédiatement ces liens sponsorisés (liens payés par des entreprises) comme une publicité (message qui cherche à faire connaître ou vendre quelque chose). mais comme un service.
- A) Par l’abolition des relations hiérarchiques classiques.
- B) Par la mise en place d’une carte écologique commune.
- C) Par la primauté de l’intérêt collectif sur bénéfices.
- D) Par la répartition équitable des profits entre salariés.
La vision traditionnelle de l’entreprise implique d’avoir pour seule finalité le profit. Toutefois (cependant), le discours change. On parle désormais (à partir de maintenant) des trois P : performance (résultat obtenu dans une activité) du profit, des personnes et de la planète, ce qui constitue certes un progrès et signifie que l’entreprise doit être responsable socialement et environnementalement pour faire du profit. Néanmoins, la finalité reste toujours le profit. L’entreprise « humaniste » inverse ce discours en s’appuyant sur un regroupement de personnes au service du bien commun. Les bénéfices de l’entreprise qui demeurent nécessaires deviennent un moyen et l’objectif (but que l’on cherche à atteindre), c’est le bien commun. Pour l’atteindre, l’entreprise humaniste est construite sur des relations de confiance interpersonnelles, sur des produits et un service de qualité ainsi que sur un impact environnemental fiable, voire (et même) nul.
- A) L’avenir de son travail est menacé par l’industrie agroalimentaire.
- B) La qualité des produits charcutiers est reconnue par les médecins.
- C) Le passage d’un métier de bouche à un autre se fait facilement.
- D) L’image attachée à sa profession est stéréotypée et peu valorisante.
Il veut réhabiliter (redonner de la valeur et de l’importance) la charcuterie. Le métier, bien sûr, mais aussi le produit. « On s’imagine un gros bonhomme avec un tablier taché de sang travaillant dans le froid, ironise Ludovic. C’est tout le contraire ! On travaille avec des matières nobles, dans des labos modernes. On s’éclate en cuisinant, on ne s’ennuie jamais. Quand elle est naturelle, la charcuterie est un excellent aliment, les nutritionnistes devraient faire preuve de discernement. » Autre obsession de ce puriste : la frontière des métiers (professions). « Comment peut-on se prétendre à la fois boucher, charcuterie et traiteur (personne qui prépare des plats à emporter ou pour des événements) ? C’est un non-sens ! »
- A) Il dissocie environnement et questions sociales.
- B) Il envisage avec optimisme les futurs possibles.
- C) Il reste sceptique envers les scientifiques.
- D) Il s’associe à l’écriture d’un documentaire.
Lettre à G, un documentaire passionnant Les 4 jeunes réalisateurs (personnes qui dirigent la création d’un film) de ce documentaire consacré au philosophe-journaliste (personne qui pense et écrit sur les idées et l’actualité) André Gorz ont décidé de tourner ce film, après avoir découvert sa pensée presque par hasard. Ni pédagogique, ni austère (sérieux et peu agréable), ni alarmiste (qui insiste sur les dangers), c’est une œuvre qui ouvre l’horizon (donne de nouvelles possibilités) et arrive à point nommé pour nous rappeler (nous faire penser de nouveau) que l’écologie politique peut être une renaissance (nouveau départ). Elle propose, en même temps qu’une découverte de cet auteur atypique (différent des autres), une lecture claire de son projet d’émancipation sociale (libération des personnes dans la société) à l’heure de l’urgence écologique (problème écologique à traiter rapidement). Car même si le contexte actuel est grave, la somme des connaissances psychologiques et scientifiques favorise (aide à se développer), selon lui, «des possibilités d’ émancipation, de développement et d’enrichissement de la vie qui n’ont jamais existé avant».
- A) À quel problème sont confrontés les distributeurs indépendants.
- B) La forte concurrence des vidéos à la demande à la télévision.
- C) Le désintérêt croissant du public pour les productions indépendantes.
- D) Les nombreux échecs des projections proposées le weekend.
Les distributeurs indépendants (entreprises qui mettent des films dans les cinémas sans appartenir à un grand groupe) s’inquiètent de voir les salles de cinéma offrir de plus en plus de séances au spectacle vivant (théâtre, danse ou opéra joué devant un public) (opéras, ballets) ou au sport. Ces distributeurs sont le maillon le plus fragile (partie la plus faible d’un ensemble) du paysage cinématographique (ensemble du secteur du cinéma) : ils prennent des risques sur la sortie des films (moment où les films arrivent dans les cinémas) et c’est à eux de financer la majeure partie (plus grande partie) de la numérisation des salles (installation de systèmes numériques dans les cinémas). Ils voient donc d’un mauvais œil que l’équipement numérique (technologies informatiques) des grands complexes (très grands cinémas avec plusieurs salles) serve à passer autre chose que leurs films surtout quand les séances ont lieu le week-end, à l’heure où pour préserver la salle (protéger la fréquentation du cinéma), le cinéma est interdit d’antenne (qui ne peut pas être diffusé à la télévision) à la télévision.
- A) Commencer une thérapie.
- B) Multiplier les passe-temps.
- C) Rechercher l’âme sœur.
- D) Travailler sur soi-même.
Soyez vous-même (Gardez votre véritable personnalité), ou sinon, devenez-le ! La rentrée de septembre voit s’afficher dans les couloirs du métro parisien et les vitrines des libraires (personnes qui vendent des livres) les couvertures de livres de développement personnel (méthodes pour améliorer sa vie et son bien-être) et autres introductions à la méditation (activité mentale destinée à calmer et concentrer l’esprit), destinés à faire passer la pilule (rendre une situation désagréable plus facile à accepter) du retour au bureau des corps vacanciers (personnes encore habituées au repos des vacances). Le nouveau film de Cédric Klapisch participe à sa manière à cette vague de bien-être (forte tendance à rechercher une vie agréable) sur fond de grisaille (dans une ambiance triste et sans couleur). Vous y verrez défiler votre vie monotone (vie répétitive et sans changement), heureusement suspendue à la promesse (dépendant de l’espoir) d’un grand bonheur croisé in extremis (au tout dernier moment). La référence principale du film reste la psychanalyse (méthode pour comprendre les pensées et émotions profondes). La sérénité (calme profond) est au bout du chemin, avec son secret : apprendre à s’aimer pour aimer quelqu’un d’autre.
- A) Il commente une loi.
- B) Il donne un conseil.
- C) Il formule une plainte.
- D) Il raconte une anecdote.
Parcourir les routes (voyager sur les routes) d’Europe l’été, beaucoup de touristes le font sans forcément (nécessairement) connaître les règles en vigueur (règles actuellement appliquées) dans chacun des pays. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il existe des différences qui peuvent être notables selon les législations (ensembles des lois de différents pays). Alors que la vitesse maximale sur autoroute est de 130 km/h en France, elle n’est que de 120 km/h en Belgique, en Espagne ou au Portugal. Quant au taux d’alcoolémie toléré (quantité d’alcool dans le sang autorisée), il varie de 0.8 g/l en Irlande à zéro en République tchèque.
- A) Abandonner le travail du bois.
- B) Aider les plus démunis à se loger.
- C) Bâtir des locaux commerciaux.
- D) Développer l’activité de recyclage.
L’association Bois & Cie est pensée au départ comme un atelier de partage de savoir-faire (compétence pratique acquise par l’expérience) autour du bois. Pendant plus d’une décennie, des passionnés se réunissaient pour fabriquer meubles et autres objets en réutilisant des rebuts de bois. Il y a quelques années, l’association a pris un tournant : créer des habitats démontables en bois pour des publics précaires. En effet, Bois & Cie accueille des salariés (employés payés par une entreprise) en contrat (accord officiel entre plusieurs personnes ou organismes) d’insérer professionnellement et à trouver un toit sont liées. L’association décide alors de faire de la construction d’habitations son cœur d’activité et lance le projet Toits & Cie.
- A) L’attirance pour les espaces naturels.
- B) L’insécurité des zones urbaines.
- C) La précarité du monde professionnel.
- D) Le désir de vivre en communauté.
Les néo-nomades ont souvent moins de 30 ans et vivent dans leur camion ou d'anciens cars scolaires transformés en caravane ou camping-cars. Ces nouveaux voyageurs intermittents vont d'un lieu à l'autre, au gré des impératifs de leur travail, souvent saisonnier et forment une population hétérogène. Ils résolvent la difficulté d'accéder à un logement lorsque l'on n'a pas de travail permanent en se posant en marge (à l’écart, sur les bords) de notre paysage contemporain : aux abords des routes secondaires, dans la périphérie des villes, le long des rails, sur des friches ou des terrains privés. Les néo-nomades forment de fait une entité structurée au cœur de notre société individualiste.
- A) Il est imposé sans explications aux enseignants.
- B) Il manque de finesse dans l’analyse des résultats.
- C) Il propose des questions inadaptées aux enfants.
- D) Il remet en question des traditions profondément ancrées.
Dans les écoles, le mode d’évaluation classique est en passe d’être remplacé (sur le point d’être changé) par une évaluation comporte des dizaines d’items, considérés comme « acquis », « pas acquis » ou « en cours d’acquisition (pas encore totalement appris) » par l’enseignant. Cependant, certains items qui manquent de précision. Ils pensent qu’il est très difficile d’évaluer des compétences sur le savoir-être (façon de se comporter avec les autres) et que cela n’a aucun intérêt. En outre (en plus de), le système demande trois fois plus de temps en correction. D’autres professeurs que certains élèves se sentent plus encouragés (soutenus et motivés) et valorisés. Ils progressent, car ils savent après chaque évaluation quelle est la compétence (capacité à bien faire une activité) à retravailler, car cela est plus précis qu’une note. La suppression (arrêt définitif) du mode traditionnel d’évaluation suscite des réactions fortes, aussi bien chez les parents et enseignants que chez les simples citoyens : réactions qui traduisent (montrent ou indiquent) à la fois le sentiment de ne plus comprendre les objectifs de l’école, de ne plus maîtriser (contrôler) les attentes de l’institution envers les enfants.
- A) Ce sont des blessures corporelles superficielles.
- B) Elles sont commises par des groupes minoritaires.
- C) Les autorités universitaires s’en préoccupent peu.
- D) Lutter contre elles peut nuire à certaines libertés.
Un nouveau mot se banalise (devient courant et ordinaire) sur les campus (ensemble des bâtiments d’une université) américains : « microagression (parole ou attitude subtile qui dévalorise une personne) ». Qualifiant les blessures subtiles (petits dommages émotionnels difficiles à voir) qui affectent les individus exposés à une forme de dévalorisation (fait de donner moins de valeur ou de respect) par le langage, il alimente le débat (donne de nouveaux éléments à la discussion) sur la liberté d’expression (droit de dire ses opinions). Forgé dans les années 1970 (créé comme terme dans les années 1970), le terme a été développé à partir de 2007 par Derald Wing Sue qui le définit ainsi : des insultes ou attitudes intentionnelles ou non (faites volontairement ou sans le vouloir) qui communiquent des messages hostiles ou méprisants (opposés ou montrant un manque de respect) envers des personnes sur la seule base de leur appartenance à un groupe (fait d’être membre d’un groupe) marginalisé (mis à l’écart de la société). Des universités ont mis en place des mécanismes de prévention (mesures destinées à empêcher un problème) et de dénonciation de ces microagressions, mais certains redoutent (ont peur que quelque chose arrive) que l’excès de précaution (trop grande volonté d’éviter tout risque) ne vienne tuer le débat d’idées.
- A) Il apaise les tensions de la société.
- B) Il insiste sur le pont de vue matériel.
- C) Il propose des programmes utopiques.
- D) Il traite les problèmes liés aux sols.
Le discours écologique actuel est très factuel (fondé seulement sur des faits), « pratico-pratique (centré uniquement sur les solutions concrètes) ». comme si on n’osait pas parler de cette beauté dont nous avons pourtant besoin pour nous épanouir (nous développer et nous sentir heureux). C’est peut-être l’une des raisons pour laquelle l’écologie politique ne rallie pas tant que ça (n’attire pas beaucoup de personnes). Si on n’est pas sensible à la terre, aux végétaux (plantes), on devient un technicien de l’écologie (personne qui considère seulement les aspects techniques), on emploie un langage neutre et rassurant (façon de parler sans émotion et qui calme), fait « d’environnement » et de « développement durable (développement qui protège les ressources pour l’avenir) ». Mais il faut pouvoir parler de la beauté spécifique de la nature qui nous enchante (nous donne beaucoup de plaisir), qui nous fait vibrer. Nous avons besoin de nous nourrir de sa splendeur (recevoir de la force grâce à sa beauté), de son mystère (chose qu’on ne peut pas expliquer complètement), et pas seulement de ses aspects matériels, pratiques, biologiques.
- A) Être au plus près de l’actualité.
- B) Présenter des histoires positives.
- C) Proposer des anecdotes amusantes.
- D) Recenser les dérives de la société.
Il est rare que les journalistes de notre mensuel (magazine publié chaque mois) ou moi-même rentrons de reportage en renonçant à rédiger (abandonnant l’idée d’écrire) un article. La plupart du temps, les découvertes que nous faisons sont comme de grands bols d’air (expériences qui donnent une sensation de liberté et d’espoir) : elles annhilent tout défaitisme, font disparaître la fatalité ambiante (impression générale que les problèmes sont inévitables) et ouvrent de nouveaux horizons. Nous rencontrons des hommes et des femmes qui nous expliquent leurs envies, leurs rêves, leur utopie (projet idéal difficile à réaliser), et comment ils s’y prennent pour, à leur échelle (selon leurs moyens limités), faire évoluer le monde. C’est simple, c’est lent, c’est « proprement humain ». Il est tellement jouissif (qui donne un très grand plaisir) de pouvoir se dire que nous allons pouvoir partager tous ces « petits riens (petites actions qui semblent simples) » avec nos abonnés (personnes qui paient pour recevoir régulièrement un service) !
- A) Elle favorise l’évolution des mentalités.
- B) Elles incarnent une première historique.
- C) Elle permet de moderniser le lexique.
- D) Elle reflète les clivages de la société.
Défenseur.e.s et détracteur.e.s de l’écriture inclusive, qui consiste à (a pour méthode de) féminiser les mots en plaçant entre des point la terminaison du féminin, s’écharpent sur cet épineux sujet. Pour Éliane Viennot, il est important de défendre l’écriture inclusive qui, en remaniant l’orthographe, vise à combattre les stéréotypes sexistes (qui présentent ou traitent différemment selon le sexe). Selon elle, la langue structure notre représentation du monde. Apprendre aux plus jeunes que le masculin l’emporte sur le féminin ne peut guère contribuer à forger des consciences égalitaristes. Elle rappelle de surcroît que la langue française a longtemps été plus égalitaire qu’elle ne l’est aujourd’hui : il y a eu une masculinisation délibérée du langage à partir du XVII siècle. Ceux qui se piquaient alors de définir le bon usage en ont profité pour renforcer l’ordre masculin.
- A) Ils ont une influence très préoccupante sur l’économie.
- B) Ils se produisent dans les entreprises industrielles.
- C) Ils sont remplacés par des pathologies professionnelles.
- D) Ils sont source de traumatismes musculaires.
Le recul (diminution) est considérable : les accidents de travail ont diminué de plus de 7% cette année. Cette chute (baisse importante) est due en partie aux campagnes médicales menées auprès du public. Mais elle révèle aussi une situation économique, avec la baisse d’activité, notamment dans les secteurs industriels (liés aux usines et à la production), bâtiment et travaux publics. Mais si les accidents sont moins nombreux. Les maladies professionnelles, elles ne cessent de progresser avec une hausse de 5% en 2009. Et les troubles des muscles et des os sont particulièrement concernés : leur fréquence a ainsi augmenté de plus de 7% en un an. En cause, le stress, mais aussi les activités physiques à répétition (répétées de nombreuses fois).
- A) À établir un lien entre robotique et individualisme.
- B) À évaluer l’action des robots dans la lutte contre la solitude.
- C) À répéter les dérivés issus de la robotique dans le quotidien.
- D) À vérifier l’empathie ressentie envers les robots.
Peu à peu, les robots entrent dans notre vie de tous les jours, que ce soit sous forme de jouets pour enfants, pour faire le ménage, pour tenir compagnie aux personnes souffrant (qui vivent une difficulté) d’isolement ou pour combattre certaines pathologies (maladies). Cette problématique a interpellé des scientifiques qui se sont interrogés sur la perception que nous avions des rebots. Peut-on s’y attacher et en faire des compagnons ? Ou les considérons-nous comme de vulgaires objets ? Leur étude, plaçant robots puis humains en difficulté, montre que ces machines ne nous laissent pas insensibles, mais l’émotion semble malgré tout plus intense lorsqu’un humain rencontre un obstacle (difficulté qui empêche d’avancer).
