نتیجه آزمون
- A) danser juste pour le plaisir.
- B) devenir professeur de danse.
- C) apprendre l’histoire de la danse.
- D) regarder des spectacles de danse.
Venez au club de danse (groupe organisé pour pratiquer la danse) Tempo ! Choisissez (choisir: prendre une décision) votre style : salsa, hip-hop, danse de salon... Venez bouger (bouger: faire des mouvements avec son corps) et vous amuser (s’amuser: prendre du plaisir) ! Nos professeurs (personnes qui enseignent) vous attendent (attendre: rester jusqu’à l’arrivée de quelqu’un) avec le sourire. À la fin du cours (moment pour apprendre avec un professeur), vous faites un spectacle (représentation devant un public) dans la salle des fêtes (grande salle pour des célébrations ou événements) !
- A) goûter un repas marocain.
- B) prendre une boisson chaude.
- C) regarder des films et des séries.
- D) apprendre la pâtisserie marocaine.
Un après-midi (moment de la journée après le matin) au café Chems. Entrez (entrer: aller à l’intérieur), asseyez-vous (s’asseoir: se mettre en position assise). Goûtez (goûter: essayer un aliment ou une boisson) un thé marocain à la menthe ! Avec peut-être des gâteaux faits maison (gâteaux préparés à la maison, pas industriels) ? C’est excellent ! Le serveur (personne qui apporte les boissons et les plats), très sympathique (gentil, agréable), parle avec les clients (personnes qui achètent ou consomment). Ici, pas de télé, pas de musique, juste des conversations (discussions entre personnes) !
- A) ce sont les vacances scolaires.
- B) c’est le jour d’une fête nationale.
- C) les animateurs sont en formation.
- D) le bâtiment est fermé pour travaux.
Bonjour, Le centre pour la petite enfance (lieu pour garder et éduquer les jeunes enfants) « Les jolies Vacances » sera fermé (qui ne reçoit pas de public, qui n’est pas ouvert) ce mardi 1er juillet pour la fête du Canada (jour spécial pour célébrer le pays du Canada). Merci de garder (garder: rester avec, ne pas envoyer ailleurs) votre enfant à la maison ce jour-là. Nos portes seront ensuite ouvertes (qui peuvent recevoir du public) du 2 juillet au 15 août pour de nouveaux apprentissages (actions d’apprendre, nouvelles choses apprises) !
- A) un prix réduit sur une prochaine commande.
- B) une consultation gratuite chez un vétérinaire.
- C) un panier pour un petit animal de compagnie.
- D) une réduction de 5 % sur l’alimentation animale.
Bonjour, Merci pour votre inscription (action de s’enregistrer, de donner son nom pour participer) à notre lettre d’information (message envoyé régulièrement par e-mail avec des nouvelles). La Compagnie animalière, ce sont des promotions (réductions de prix spéciales) sur vos achats (choses que vous achetez), mais aussi des conseils (recommandations pour aider) et des idées pratiques (suggestions faciles à utiliser dans la vie quotidienne) concernant nos animaux de compagnie (animaux domestiques comme chien ou chat). Votre code de réduction (suite de lettres ou chiffres pour avoir un prix plus bas) de 5 % sur votre commande en ligne (achat fait sur Internet) est dans votre panier (espace virtuel où on met les produits avant de payer). L’offre (proposition spéciale) ne fonctionne (fonctionner: marcher, être valable) pas pour la nourriture (aliments pour manger) ou les tarifs déjà réduits (prix déjà plus bas que le prix normal).
- A) les personnes âgées.
- B) les familles avec trois enfants.
- C) les habitants des Alpes suisses.
- D) les gens qui fêtent leur anniversaire.
Venez vivre une superbe (très belle, excellente) journée au parc de loisirs (grand espace avec attractions et activités pour s’amuser) Vivaparc, dans les Alpes suisses (région du Valais). Tarif (prix à payer) : 25.50 CHF pour enfants et adultes. Les séniors retraités (personnes âgées qui ne travaillent plus) ont droit (possibilité légale ou officielle) à un tarif réduit. Les enfants de moins de 3 ans ne paient (payer: donner de l’argent pour un service) pas. Le jour de votre anniversaire (jour où on célèbre sa naissance), l’entrée (action d’entrer dans un lieu) est offerte (gratuite) sur présentation (action de montrer officiellement) de votre pièce d’identité (document officiel avec votre nom et photo).
- A) rester actif autant que possible.
- B) éviter les lieux publics non climatisés.
- C) manger de préférence des aliments frais.
- D) prévoir à la maison quelques éléments utiles.
Attention, vague de chaleur (période avec des températures très élevées) à Laval ! Une hausse (augmentation) des températures (degré de chaleur de l’air) est prévue (prévoir: annoncer à l’avance) du 22 au 24 juin. Même sans chaleur extrême (très forte), des malaises (sensations de faiblesse ou problème de santé léger) peuvent se produire (se produire: arriver). La Ville de Laval assure une vigie active (surveillance attentive et continue) de mai à septembre pour observer (observer: regarder attentivement) la situation. Protégez-vous, protégez vos proches (personnes de la famille ou amis proches) : suivez les consignes (instructions à respecter), restez au frais, préparez (préparer: organiser à l’avance) de l’eau, des médicaments (produits pour soigner) et un peu de nourriture pour 72 h. Besoin d’un endroit pour vous rafraîchir (se rafraîchir: devenir plus frais, moins chaud) ? Renseignez-vous (se renseigner: demander des informations) sur les lieux municipaux (endroits publics de la ville) ouverts près de chez vous. Prenez soin de vous tout au long de l’été !
- A) chercher une date pour une reprise à domicile.
- B) contacter le service d’enlèvement des déchets.
- C) aller dans le lieu prévu pour recevoir les déchets.
- D) placer ces objets à côté des déchets volumineux.
Que faire de vos encombrants (objets volumineux ou lourds que l’on ne peut pas jeter facilement) ? Pour jeter (jeter: mettre dehors, se débarrasser de) un canapé (grand siège pour plusieurs personnes), un matelas (surface pour dormir) ou un meuble (armoire, table, chaise…), prenez rendez-vous (prendre: organiser un moment précis pour rencontrer quelqu’un) en ligne ou par téléphone. La veille (jour précédent) du ramassage (action de récupérer ou collecter les objets), à partir de 20 h, déposez (déposer: mettre quelque part) vos objets devant chez vous avec un papier indiquant (indiquer: montrer, écrire pour expliquer) le numéro de votre rendez-vous, bien lisible (facile à lire). Les gros électroménagers (appareils comme frigo, lave-linge) sont repris (reprendre: prendre de nouveau) chez vous. Les petits équipements (appareils ou objets) (grille-pain, clavier, écran…) doivent être apportés (apporter: emmener quelque part) en déchèterie (lieu pour déposer les déchets spécifiques). Certains déchets (objets à jeter) sont refusés (refuser: ne pas accepter) : peinture, vaisselle (assiettes, bols…), déchets verts (restes de jardin comme herbe ou feuilles), objets de plus de 40 kg, produits toxiques (dangereux pour la santé ou l’environnement).
- A) mur
- B) bus
- C) café
- D) temps
- A) feu
- B) mot
- C) pas
- D) prix
- A) vend
- B) prend
- C) laisse
- D) ouvre
- A) attirent
- B) écartent
- C) montrent
- D) provoquent
- A) délivrer
- B) remettre
- C) annoncer
- D) rapprocher
- A) visibilité
- B) diversité
- C) intelligence
- D) satisfaction
- A) animation
- B) décoration
- C) fabrication
- D) information
Situé au cœur (centre) de la ville, le marché (lieu où l’on vend des produits) de Cayenne est un lieu de grande __ (14). Chaque matin, les allées (chemins entre les stands) prennent vie : cris (sons), parfums (odeurs), couleurs… On y trouve des produits locaux (choses fabriquées sur place) et des objets artisanaux (faits à la main). Les acheteurs (personnes qui achètent) s’y __ (15) tranquillement, curieux de tout voir avant d’acheter.
- A) assoient
- B) installent
- C) endorment
- D) promènent
Situé au cœur (centre) de la ville, le marché (lieu où l’on vend des produits) de Cayenne est un lieu de grande __ (14). Chaque matin, les allées (chemins entre les stands) prennent vie : cris (sons), parfums (odeurs), couleurs… On y trouve des produits locaux (choses fabriquées sur place) et des objets artisanaux (faits à la main). Les acheteurs (personnes qui achètent) s’y __ (15) tranquillement, curieux de tout voir avant d’acheter.
- A) assiette
- B) autonomie
- C) émancipation
- D) épanouissement
Dans l’arrondissement (quartier ou division d’une ville) de Ville-Marie, un jardin communautaire (jardin partagé par plusieurs personnes) a été aménagé (aménager: organiser, préparer un espace) sur le toit (dessus d’un bâtiment) d’un immeuble privé (bâtiment appartenant à une personne ou société), en partenariat (collaboration) avec plusieurs acteurs locaux (personnes ou groupes du quartier). Ce projet vise à renforcer l’accès à l’__ (16) alimentaire pour les citoyennes et citoyens (habitants) tout en contribuant à __ (17) les effets des îlots de chaleur (zones de la ville où il fait plus chaud que le reste) dans le quartier. Il s’inscrit dans une politique de développement urbain durable (planification de la ville respectueuse de l’environnement et de la société).
- A) illustrer
- B) réduire
- C) valoriser
- D) apprivoiser
Dans l’arrondissement (quartier ou division d’une ville) de Ville-Marie, un jardin communautaire (jardin partagé par plusieurs personnes) a été aménagé (aménager: organiser, préparer un espace) sur le toit (dessus d’un bâtiment) d’un immeuble privé (bâtiment appartenant à une personne ou société), en partenariat (collaboration) avec plusieurs acteurs locaux (personnes ou groupes du quartier). Ce projet vise à renforcer l’accès à l’__ (16) alimentaire pour les citoyennes et citoyens (habitants) tout en contribuant à __ (17) les effets des îlots de chaleur (zones de la ville où il fait plus chaud que le reste) dans le quartier. Il s’inscrit dans une politique de développement urbain durable (planification de la ville respectueuse de l’environnement et de la société).
- A) Offre 1
- B) Offre 2
- C) Offre 3
- D) Offre 4
Offre 1 : La Cabane des Pins est située en pleine campagne (à la campagne: loin de la ville, en zone rurale). Les chambres (pièces pour dormir) de la maison d'hôte (maison qui accueille des visiteurs) sont simples mais confortables. Le matin, un petit-déjeuner (repas du matin) avec pain frais est servi. Les enfants trouveront des jeux (objets pour s’amuser) à leur disposition (à leur service, disponibles) dans le jardin (terrain avec plantes et fleurs). Offre 2 : Les Volets Verts est une ancienne ferme rénovée (ancienne ferme améliorée et modernisée) avec goût et passion (soin et enthousiasme). Chaque chambre a une terrasse privée (petit espace extérieur attaché à la chambre). Plats régionaux (repas typiques de la région) proposés le soir. Un petit festival (événement culturel) de musique et de danse est organisé (organiser: préparer, mettre en place) chaque jeudi soir dans la cour (espace extérieur de la maison). Offre 3 : La Maison du Berger offre une belle vue (ce que l’on peut voir) sur la montagne (grande élévation naturelle). Vous pouvez profiter (profiter: tirer avantage, bénéficier) d’un calme extraordinaire (très silencieux et paisible). Un coin salon (espace pour s’asseoir et se détendre) avec cheminée (foyer pour le feu) et livres est accessible (accessible: que l’on peut utiliser) pour les hôtes (personnes accueillies). Le petit-déjeuner est compris (compris: inclus) dans le prix. Offre 4 : Les Pieds dans l’eau est une maison d'hôtes au bord du lac (près de l’eau). Les chambres sont modernes et bien équipées. Vous pouvez faire du canoë (petit bateau que l’on pagaie) ou pêcher (pêcher: attraper du poisson). Des vélos sont disponibles gratuitement pour découvrir (découvrir: explorer, voir) les environs (les alentours).
- A) Festival 1
- B) Festival 2
- C) Festival 3
- D) Festival 4
Festival 1 : Chaque année, pendant la deuxième quinzaine (période de 15 jours) du mois de juillet, la ville de Patrimonio accueille (accueillir: recevoir) des artistes internationaux dans un cadre naturel (lieu avec nature). Les spectateurs (personnes qui regardent) profitent d’un large choix de styles musicaux : jazz, rock, flamenco. Les soirées (temps après la journée, le soir) commencent au coucher du soleil. Ambiance magique garantie (atmosphère exceptionnelle assurée) ! Festival 2 : Ce rendez-vous musical (événement musical) se tient du 2 au 5 août dans la citadelle (ancienne forteresse) de Saint-Florent. Il met à l’honneur les rythmes du monde (musique internationale), avec des concerts festifs (concerts pour célébrer et danser) en bord de mer (près de la mer). Venez danser (danser: bouger en musique) jusqu’à tard dans la nuit pour célébrer (célébrer: fêter) les cultures dans toute leur diversité (variété). Festival 3 : Installé dans un théâtre de plein air (théâtre sans toit, à l’extérieur) au cœur (centre) d’Ajaccio, ce festival propose chaque été une programmation pop et variété (liste de spectacles musicaux). Dans une ambiance familiale (atmosphère adaptée aux familles), des artistes francophones (artistes parlant français) connus ou moins connus vous offrent (offrir: donner) des concerts gratuits (sans payer). Une occasion parfaite de découvrir ou redécouvrir (voir pour la première fois ou revoir) les richesses (valeurs importantes) de la chanson française. Festival 4 : Ce festival d’une durée (temps pendant lequel l’événement se passe) de 5 jours se déroule à la fin du mois de juillet dans un petit village de montagne. Chaque soirée vous permet de découvrir (découvrir: apprendre, voir) des œuvres visuelles (tableaux, graphismes, dessins) et de rencontrer (rencontrer: voir et parler avec) leurs créateurs (personnes qui ont fait les œuvres). Le lieu favorise les échanges (discussion et partage d’idées).
- A) Avis 1
- B) Avis 2
- C) Avis 3
- D) Avis 4
Avis 1 : Nichée (nichée: située confortablement, placée) dans les voûtes (voûtes: arches, partie arrondie d’un bâtiment) du Vieux-Québec, la Tanière offre une expérience culinaire (expérience culinaire: repas et découverte de plats) enracinée (enracinée: basée, inspirée de) dans les forêts (forêts: grands espaces avec beaucoup d’arbres) de la région de Québec, entre lacs (grands étangs d’eau) et sous-bois (parties ombragées et végétalisées sous les arbres). La précision (précision: exactitude) du menu (liste des plats), la mise à l'honneur (mettre à l’honneur: présenter comme important) des produits locaux et la finesse (finesse: élégance, sophistication) des accords mets/vins (combinaison de plats et vins) créent une atmosphère immersive (immersive: qui plonge le visiteur dans une ambiance), sophistiquée (sophistiquée: très raffinée) et soigneusement orchestrée (orchestrer: organiser, planifier) dans ses moindres détails (moindres détails: tous les petits éléments). Avis 2 : Dans le quartier (quartier: partie d’une ville) Montcalm à Québec, Melba propose une cuisine précise (cuisine: préparation des repas, précise: bien faite et exacte) inspirée des forêts boréales (forêts du nord). L’atmosphère (atmosphère: ambiance) reste sobre (sobre: simple, sans excès), le service attentif mais discret (service: façon dont les employés s’occupent des clients) est présent. Le menu du midi (repas du milieu de la journée), prisé (prisé: apprécié, recherché) des professionnels qui travaillent à proximité, reflète une approche locale et raffinée (approche: manière de faire) fidèle à l’esprit nordique de la ville. Avis 3 : Situé à deux pas de la rue Saint-Joseph, Honō Izakaya mêle audacieusement (audacieusement: avec courage et originalité) traditions japonaises et produits de la région de Québec. Les yakitoris (brochettes de poulet japonaises) varient (varier: changer) au gré des arrivages (arrivages: arrivées de marchandises) du marché du Vieux-Port. Le chef orchestre (orchestrer: organiser soigneusement) ses cuissons (cuisson: manière de cuire) au charbon (charbon: combustible pour le feu) dans une ambiance volontairement dépouillée (dépouillée: simple, sans décoration), où chaque geste (geste: mouvement) prend valeur de rituel (rituel: geste répété avec signification). Avis 4 : Parapluie travaille avec plusieurs producteurs (personnes qui produisent) de la région de Québec, notamment pour ses champignons sauvages et sa volaille fermière (volaille: poulet, dinde). La carte (liste des plats) change selon la saison (période de l’année). En revanche, l’esthétique très épurée (épurée: très simple) reste une constante (constante: qui ne change pas). Grâce au service fluide et feutré (feutré: discret, silencieux), vous trouvez d'emblée (d’emblée: tout de suite) une ambiance de calme propice (propice: favorable) à la concentration gustative (gustative: liée au goût).
- A) Avis 1
- B) Avis 2
- C) Avis 3
- D) Avis 4
Avis 1 : Dans Madelaine avant l’aube, l’autrice (femme qui écrit un livre) tisse (tisser: créer, construire progressivement) avec beaucoup de talent une atmosphère d’attente (atmosphère: ambiance, attente: sentiment d’impatience) où chaque geste (geste: mouvement, action) semble suspendu (suspendu: arrêté dans l’air, immobile). Madelaine, enfant indéchiffrable (indéchiffrable: difficile à comprendre), introduit (introduire: créer, faire entrer) un déséquilibre délicat (déséquilibre: perturbation, délicat: subtil) dans la communauté (groupe de personnes) où elle arrive (arriver: venir). Le regard porté sur elle reste pudique (pudique: discret, réservé), comme si le roman (livre de fiction) s’écrivait (s’écrire: se raconter, se produire) au bord du silence. Une parole rare, presque murmurée rend ce récit troublant et singulier (troublant: émouvant, singulier: unique). Avis 2 : Sandrine Collette installe (installer: mettre en place) un récit (histoire) qui échappe (échappe: n’est pas limité) à la définition spatiale et temporelle (espace et temps). Où se situe-t-on (se situer: se trouver) ? À quelle époque (temps dans l’histoire) ? Cette absence d’ancrage (ancrage: base, point fixe) donne à Madelaine avant l’aube une dimension flottante, presque onirique (flottante: légère, onirique: comme un rêve). Le décor (lieu où se passe l’histoire) semble surgir (surgir: apparaître) d’un rêve ancien, à la fois rude et fascinant (rude: dur, fascinant: captivant), sans jamais tomber dans l’artifice (artifice: décoration artificielle) ou l’explication. Avis 3 : Chaque phrase de ce roman semble taillée (tailler: travailler avec précision) dans la matière brute (matière brute: essence simple, sans décoration). Rien de superflu (superflu: inutile), tout est suggéré (suggérer: indiquer indirectement) avec une précision saisissante (saisissante: très forte). L’autrice s’efface (s’effacer: rester discrète) derrière des mots simples, précis, qui laissent au lecteur (personne qui lit) tout un espace de réflexion (réflexion: pensée, analyse). Ce dépouillement (dépouillement: simplicité, absence de fioritures) crée une puissance d’évocation étonnante (évocation: capacité à faire imaginer) : les scènes (parties de l’histoire) s’imposent (s’imposer: apparaître clairement) d’elles-mêmes, sobres (sobres: simples) mais chargées d’une sensibilité presque tactile (tactile: que l’on peut presque toucher). Avis 4 : Le personnage (personne dans l’histoire) de Madelaine ne bouleverse (bouleverser: perturber) rien d’emblée (immédiatement), mais sa présence modifie un équilibre (stabilité) qu’on croyait inébranlable (inébranlable: impossible à changer). Cette petite fille sauvage et affamée n’impose (imposer: forcer) rien. Le texte ne raconte (raconter: narrer) pas une révolte (révolte: opposition), il fait entendre un glissement (glissement: changement subtil). C’est une vibration discrète (discrète: subtile), qui passe par les corps, les odeurs, les gestes. Une forme de tendresse affleure (affleurer: apparaître doucement) sous l’âpreté (âpreté: dureté) de la surface.
- A) Graphique 1
- B) Graphique 2
- C) Graphique 3
- D) Graphique 4
« En Suisse, les comportements de prévention animale (prévention animale: habitudes pour protéger la santé des animaux) évoluent (évoluer: changent, se modifient) : les visites régulières (régulières: fréquentes, planifiées) chez le vétérinaire (personne qui soigne les animaux) augmentent (augmenter: deviennent plus nombreuses), tandis que les consultations occasionnelles (occasionnelles: rares) ou inexistantes (inexistantes: qui n’existent pas) diminuent (diminuer: deviennent moins nombreuses). » Quatre graphiques (graphiques: représentations visuelles de données) intitulés « Suisse : fréquence des visites chez le vétérinaire » comparant les années 2020, 2022 et 2024 pour les catégories (catégories: groupes) : « deux fois/an », « une fois/an », « en cas de problème uniquement » et « jamais ».
- A) un projet de participation citoyenne.
- B) une fête en l’honneur de Marc Boutin.
- C) des travaux de rénovation du parc Scott.
- D) une réunion publique du Conseil municipal.
Avis de consultation publique (avis: information officielle, consultation publique: réunion pour informer ou demander l’avis des citoyens) : La Ville de Québec tiendra une séance d’information (séance d’information: réunion explicative) le 26 septembre à 19 h, au centre Jean-Guyon, pour présenter une proposition (proposition: idée, projet) visant à renommer (renommer: changer le nom) le parc Scott en parc Marc-Boutin, en hommage (hommage: reconnaissance) à un citoyen engagé (engagé: actif et impliqué) du quartier Saint-Jean-Baptiste. Marc Boutin a œuvré (œuvrer: travaillé, contribué) pendant plus de cinquante ans pour une ville ouverte et solidaire (solidaire: où l’on aide les autres). La population peut transmettre (transmettre: envoyer, donner) ses commentaires (commentaires: avis, opinions) jusqu’au 3 octobre. Un rapport sera publié (publier: rendre public) en ligne avant la décision finale (décision finale: conclusion).
- A) dirigé longtemps le Conseil municipal.
- B) célébré récemment ses cinquante ans.
- C) participé à l’aménagement du parc Scott.
- D) milité pour améliorer la vie dans son quartier.
Avis de consultation publique (avis: information officielle, consultation publique: réunion pour informer ou demander l’avis des citoyens) : La Ville de Québec tiendra une séance d’information (séance d’information: réunion explicative) le 26 septembre à 19 h, au centre Jean-Guyon, pour présenter une proposition (proposition: idée, projet) visant à renommer (renommer: changer le nom) le parc Scott en parc Marc-Boutin, en hommage (hommage: reconnaissance) à un citoyen engagé (engagé: actif et impliqué) du quartier Saint-Jean-Baptiste. Marc Boutin a œuvré (œuvrer: travaillé, contribué) pendant plus de cinquante ans pour une ville ouverte et solidaire (solidaire: où l’on aide les autres). La population peut transmettre (transmettre: envoyer, donner) ses commentaires (commentaires: avis, opinions) jusqu’au 3 octobre. Un rapport sera publié (publier: rendre public) en ligne avant la décision finale (décision finale: conclusion).
- A) les zones interdites au stationnement.
- B) les règles générales de circulation en ville.
- C) les demandes d'abonnement de stationnement.
- D) les démarches en cas d'immobilisation d'un véhicule.
Découvrez nos solutions de stationnement (stationnement: endroit où l’on gare une voiture) :
- Abonnement résidents : réservé aux habitants des rues où le stationnement est payant (payant: pour lequel il faut payer).
- Artisans et commerçants : attribué uniquement dans le secteur d’exercice (secteur d’exercice: zone de travail).
- Demande et paiement en ligne, avec justificatif de domicile (justificatif: preuve) et carte grise (document officiel du véhicule) du véhicule au même nom et adresse que le justificatif. Un seul véhicule par abonnement. Aucun prêt (prêt: donner à quelqu’un temporairement) ni transfert (transfert: passage à une autre personne) de l’abonnement n’est autorisé. Pour déclarer un véhicule de remplacement, remplissez le formulaire et joignez à votre demande : justificatif de panne (panne: problème technique) et copie du contrat de mise à disposition du véhicule de courtoisie ou de location.
- A) renouvelable tous les trois mois.
- B) utilisable librement dans toute la ville.
- C) transférable à un collègue de son choix.
- D) valable à proximité de son lieu de travail.
Découvrez nos solutions de stationnement (stationnement: endroit où l’on gare une voiture) :
- Abonnement résidents : réservé aux habitants des rues où le stationnement est payant (payant: pour lequel il faut payer).
- Artisans et commerçants : attribué uniquement dans le secteur d’exercice (secteur d’exercice: zone de travail).
- Demande et paiement en ligne, avec justificatif de domicile (justificatif: preuve) et carte grise (document officiel du véhicule) du véhicule au même nom et adresse que le justificatif. Un seul véhicule par abonnement. Aucun prêt (prêt: donner à quelqu’un temporairement) ni transfert (transfert: passage à une autre personne) de l’abonnement n’est autorisé. Pour déclarer un véhicule de remplacement, remplissez le formulaire et joignez à votre demande : justificatif de panne (panne: problème technique) et copie du contrat de mise à disposition du véhicule de courtoisie ou de location.
- A) avantager largement les grandes entreprises.
- B) accuser de manière injustifiée les entreprises.
- C) adopter des mesures budgétaires sans consultation.
- D) imposer aux entrepreneurs des normes pénalisantes.
Communiqué de presse (communiqué de presse: message officiel destiné aux médias) – Fédération des Entreprises d’Outre-mer (FEDOM) La députée (députée: personne élue au Parlement) de Martinique a interrogé (interroger: poser des questions à) l’État sur le non-respect (non-respect: fait de ne pas respecter) de ses engagements (engagements: promesses, obligations) concernant la réduction (réduction: diminution) des frais de transport (frais de transport: coûts pour déplacer des marchandises) sur les produits de première nécessité (produits de première nécessité: produits indispensables comme nourriture, médicaments), prévue dans l’accord (accord: arrangement officiel) signé l’an passé pour lutter contre (lutter contre: combattre) la vie chère (vie chère: coût élevé de la vie). Plutôt que d’expliquer (expliquer: donner une raison) ce retard (retard: délai supplémentaire), le ministre (ministre: membre du gouvernement) des Outre-mer reporte (reporter: attribuer) la responsabilité (responsabilité: faute ou charge) de la vie chère sur les entreprises. La question du pouvoir d’achat (pouvoir d’achat: capacité à acheter) en Outre-mer ne se résoudra (résoudre: trouver une solution) pas en attaquant (attaquer: critiquer fortement) les chefs d’entreprise (chefs d’entreprise: patrons), qui assument (assumer: prennent en charge) tous les risques. Ils attendent des pouvoirs publics (pouvoirs publics: institutions de l’État) le respect des engagements, une meilleure prise en compte (prise en compte: attention et considération) des enjeux (enjeux: questions importantes) conditionnant (conditionner: influencer) le développement économique et, si possible, un peu plus de considération (considération: respect, attention). Créatrice de valeur ajoutée (créatrice de valeur ajoutée: qui génère des bénéfices supplémentaires) et d’emplois (emplois: travail), l’entreprise n’est pas le problème mais la solution.
- A) un transport plus rapide des marchandises.
- B) un appui institutionnel clair et constant.
- C) une réforme structurelle du marché du travail.
- D) une simplification des procédures d'importation.
Communiqué de presse (communiqué de presse: message officiel destiné aux médias) – Fédération des Entreprises d’Outre-mer (FEDOM) La députée (députée: personne élue au Parlement) de Martinique a interrogé (interroger: poser des questions à) l’État sur le non-respect (non-respect: fait de ne pas respecter) de ses engagements (engagements: promesses, obligations) concernant la réduction (réduction: diminution) des frais de transport (frais de transport: coûts pour déplacer des marchandises) sur les produits de première nécessité (produits de première nécessité: produits indispensables comme nourriture, médicaments), prévue dans l’accord (accord: arrangement officiel) signé l’an passé pour lutter contre (lutter contre: combattre) la vie chère (vie chère: coût élevé de la vie). Plutôt que d’expliquer (expliquer: donner une raison) ce retard (retard: délai supplémentaire), le ministre (ministre: membre du gouvernement) des Outre-mer reporte (reporter: attribuer) la responsabilité (responsabilité: faute ou charge) de la vie chère sur les entreprises. La question du pouvoir d’achat (pouvoir d’achat: capacité à acheter) en Outre-mer ne se résoudra (résoudre: trouver une solution) pas en attaquant (attaquer: critiquer fortement) les chefs d’entreprise (chefs d’entreprise: patrons), qui assument (assumer: prennent en charge) tous les risques. Ils attendent des pouvoirs publics (pouvoirs publics: institutions de l’État) le respect des engagements, une meilleure prise en compte (prise en compte: attention et considération) des enjeux (enjeux: questions importantes) conditionnant (conditionner: influencer) le développement économique et, si possible, un peu plus de considération (considération: respect, attention). Créatrice de valeur ajoutée (créatrice de valeur ajoutée: qui génère des bénéfices supplémentaires) et d’emplois (emplois: travail), l’entreprise n’est pas le problème mais la solution.
- A) les possibilités de bourses pour les études francophones au Canada.
- B) les changements dans les frais d’inscription pour certains étudiants.
- C) la suppression des droits universitaires pour les étudiants québécois.
- D) la révision des programmes de premier et deuxième cycles au Québec.
Étudiants canadiens soumis au montant forfaitaire (soumis: concernés ; montant forfaitaire: somme fixe). Depuis 1997, les étudiants canadiens qui ne sont pas résidents (résidents: habitent légalement) du Québec paient (payer: donner de l’argent) en plus des droits de scolarité de base (droits de scolarité: frais pour étudier), un montant forfaitaire inscrit (inscrire: noter officiellement) dans les règles budgétaires (règles budgétaires: règles financières) des universités, lesquelles sont approuvées (approuver: accepter officiellement) par le Conseil du trésor (Conseil du trésor: organisme gouvernemental) et publiées (publier: rendre public) sur le site Web du gouvernement du Québec. À compter de l’automne (automne: saison) 2024, les étudiants canadiens de premier cycle et de deuxième cycle de type professionnel, non-résidents du Québec, seront assujettis (assujettir: obligés) à une nouvelle tarification (tarification: montant à payer) en ce qui a trait au montant forfaitaire qu’ils doivent acquitter (acquitter: payer). Ceux qui choisiront d’étudier dans un programme offert en français dans une université francophone (francophone: où on parle français) ne seront pas soumis (soumettre: appliquer) à la nouvelle tarification applicable.
- A) l’ancienneté du dossier universitaire.
- B) l’option linguistique du parcours choisi.
- C) la durée du programme universitaire suivi.
- D) la reconnaissance des diplômes antérieurs.
Étudiants canadiens soumis au montant forfaitaire (soumis: concernés ; montant forfaitaire: somme fixe). Depuis 1997, les étudiants canadiens qui ne sont pas résidents (résidents: habitent légalement) du Québec paient (payer: donner de l’argent) en plus des droits de scolarité de base (droits de scolarité: frais pour étudier), un montant forfaitaire inscrit (inscrire: noter officiellement) dans les règles budgétaires (règles budgétaires: règles financières) des universités, lesquelles sont approuvées (approuver: accepter officiellement) par le Conseil du trésor (Conseil du trésor: organisme gouvernemental) et publiées (publier: rendre public) sur le site Web du gouvernement du Québec. À compter de l’automne (automne: saison) 2024, les étudiants canadiens de premier cycle et de deuxième cycle de type professionnel, non-résidents du Québec, seront assujettis (assujettir: obligés) à une nouvelle tarification (tarification: montant à payer) en ce qui a trait au montant forfaitaire qu’ils doivent acquitter (acquitter: payer). Ceux qui choisiront d’étudier dans un programme offert en français dans une université francophone (francophone: où on parle français) ne seront pas soumis (soumettre: appliquer) à la nouvelle tarification applicable.
- A) l’inefficacité des politiques agricoles actuelles.
- B) les marges trop élevées dans la grande distribution.
- C) l’opacité des pratiques fiscales dans l’agro-alimentaire.
- D) le besoin d’un meilleur partage des revenus agricoles.
Contexte (contexte: situation ou cadre) de la loi Egalim La juste rémunération (rémunération: salaire, juste: équitable) des agriculteurs (agriculteurs: personnes qui cultivent la terre) fait l’objet d’attentes marquées (attentes: choses qu’on espère ; marquées: très visibles) du monde agricole comme de l’ensemble (ensemble: totalité) de la société. Une meilleure connaissance (connaissance: information) de la part du prix de vente final qui revient (revenir: aller à nouveau / ici: correspondre) à l’agriculteur peut à la fois favoriser (favoriser: aider, encourager) une consommation socialement plus vertueuse (vertueuse: morale, responsable) et constituer (constituer: former, représenter) un levier (levier: moyen pour agir) de sécurisation (sécurisation: protection) du revenu agricole, tout en améliorant l’attractivité (attractivité: capacité à attirer) du métier d’agriculteur. Si plusieurs initiatives (initiatives: actions mises en place) ont vu le jour ces dernières années, l’information accessible (accessible: disponible) au grand public reste parcellaire (parcellaire: partielle, incomplète). Par ailleurs, les démarches d’affichage (affichage: présentation des informations) existantes reposent (reposer: se baser) sur des méthodologies (méthodologies: façons de travailler) très diverses, qui n’ont jusqu’ici fait l’objet d’aucune évaluation institutionnelle (évaluation: examen ; institutionnelle: faite par l’État). C’est pourquoi la loi Egalim 2 prévoit une phase exploratoire (phase exploratoire: période de test) sur l’affichage de la rémunération agricole. Elle vise à recenser (recenser: identifier, lister) les dispositifs (dispositifs: systèmes, moyens) existants, à en mesurer la portée (mesurer la portée: comprendre l’impact) et à éclairer (éclairer: informer, guider) les pouvoirs publics sur l’opportunité (opportunité: pertinence) d’un cadre réglementaire (cadre réglementaire: règles officielles), voire d’un dispositif national ou européen d’information des consommateurs.
- A) uniformiser les prix sur l’ensemble du territoire.
- B) imposer des seuils de marges aux distributeurs.
- C) remédier à l’absence d’un cadre public commun.
- D) contrôler davantage les circuits d’approvisionnement.
Contexte (contexte: situation ou cadre) de la loi Egalim La juste rémunération (rémunération: salaire, juste: équitable) des agriculteurs (agriculteurs: personnes qui cultivent la terre) fait l’objet d’attentes marquées (attentes: choses qu’on espère ; marquées: très visibles) du monde agricole comme de l’ensemble (ensemble: totalité) de la société. Une meilleure connaissance (connaissance: information) de la part du prix de vente final qui revient (revenir: aller à nouveau / ici: correspondre) à l’agriculteur peut à la fois favoriser (favoriser: aider, encourager) une consommation socialement plus vertueuse (vertueuse: morale, responsable) et constituer (constituer: former, représenter) un levier (levier: moyen pour agir) de sécurisation (sécurisation: protection) du revenu agricole, tout en améliorant l’attractivité (attractivité: capacité à attirer) du métier d’agriculteur. Si plusieurs initiatives (initiatives: actions mises en place) ont vu le jour ces dernières années, l’information accessible (accessible: disponible) au grand public reste parcellaire (parcellaire: partielle, incomplète). Par ailleurs, les démarches d’affichage (affichage: présentation des informations) existantes reposent (reposer: se baser) sur des méthodologies (méthodologies: façons de travailler) très diverses, qui n’ont jusqu’ici fait l’objet d’aucune évaluation institutionnelle (évaluation: examen ; institutionnelle: faite par l’État). C’est pourquoi la loi Egalim 2 prévoit une phase exploratoire (phase exploratoire: période de test) sur l’affichage de la rémunération agricole. Elle vise à recenser (recenser: identifier, lister) les dispositifs (dispositifs: systèmes, moyens) existants, à en mesurer la portée (mesurer la portée: comprendre l’impact) et à éclairer (éclairer: informer, guider) les pouvoirs publics sur l’opportunité (opportunité: pertinence) d’un cadre réglementaire (cadre réglementaire: règles officielles), voire d’un dispositif national ou européen d’information des consommateurs.
- A) dénonce l’absence de soutien aux auteurs louisianais.
- B) encourage une création littéraire enracinée en Louisiane.
- C) compare la littérature louisianaise à celle d’autres régions.
- D) présente l’évolution de la littérature jeunesse francophone.
Où sont nos histoires en littérature jeunesse ? La Louisiane et ses peuples (peuples: groupes de personnes) sont peu représentés (représenter: montrer, être présents) en littérature jeunesse. En tant que responsable (responsable: personne en charge) d’un programme d’immersion (programme d’immersion: programme où l’on est plongé dans une langue), je peine à (peiner à: avoir des difficultés à) trouver (trouver: chercher) des livres en français adaptés (adapté: convenable) aux élèves. Où sont nos histoires ? Hormis quelques contes traditionnels bilingues (contes: histoires, bilingues: en deux langues), l’offre (offre: quantité disponible) reste maigre (maigre: faible). Nos voix doivent rayonner (rayonner: se faire connaître, briller), en Louisiane et au-delà, en français ou dans toute autre langue. Imaginez des histoires ancrées (ancrer: situées solidement) ici, avec nos personnages, nos paysages, nos accents. Elles enrichiraient (enrichir: améliorer) l’éducation et feraient découvrir (découvrir: faire connaître) notre folklore (folklore: traditions populaires) unique. On a toujours vu la Louisiane comme un lieu à part. Asteur (asteur: maintenant), il faut puiser (puiser: prendre) en nous-mêmes, partager nos récits (récits: histoires). L’autoédition (autoédition: publication par soi-même) est facile ; des maisons (maisons: entreprises) comme Bouton d’or d’Acadie nous soutiennent (soutenir: aider) déjà. Le chemin est ouvert. Nos histoires ont une portée universelle (portée universelle: intéressent tout le monde). Une fille qui navigue (naviguer: se déplacer sur l’eau) dans le bayou (bayou: marais de Louisiane), un garçon qui achète (acheter: payer pour obtenir) un pop rouge (pop: soda) au magasin du coin et qui écoute (écouter: entendre) les histoires de sa grand-mère, ça intrigue (intriguer: surprendre, éveiller l’intérêt) ! Ailleurs, on n’imagine (imaginer: penser, concevoir) pas lancer (lancer: jeter) des pierres à un alligator depuis sa chambre. Le roman (roman: livre de fiction) que j’écris (écrire: rédiger) maintenant se déroule (se dérouler: se passer) entre plages venteuses (vent: avec du vent) et marais brumeux (brumeux: avec du brouillard) peuplés de créatures légendaires (créatures: êtres ; légendaires: imaginaires célèbres) et d’échos (échos: répercussions) du passé amérindien (passé amérindien: histoire des peuples indigènes). À vous aussi d’écrire vos souvenirs, vos aventures. Le monde veut les lire !
- A) fournir un appui pour publier des récits locaux.
- B) réaliser des archives de récits oraux traditionnels.
- C) traduire des ouvrages en français pour les classes.
- D) former des auteurs louisianais à l’écriture jeunesse.
Où sont nos histoires en littérature jeunesse ? La Louisiane et ses peuples (peuples: groupes de personnes) sont peu représentés (représenter: montrer, être présents) en littérature jeunesse. En tant que responsable (responsable: personne en charge) d’un programme d’immersion (programme d’immersion: programme où l’on est plongé dans une langue), je peine à (peiner à: avoir des difficultés à) trouver (trouver: chercher) des livres en français adaptés (adapté: convenable) aux élèves. Où sont nos histoires ? Hormis quelques contes traditionnels bilingues (contes: histoires, bilingues: en deux langues), l’offre (offre: quantité disponible) reste maigre (maigre: faible). Nos voix doivent rayonner (rayonner: se faire connaître, briller), en Louisiane et au-delà, en français ou dans toute autre langue. Imaginez des histoires ancrées (ancrer: situées solidement) ici, avec nos personnages, nos paysages, nos accents. Elles enrichiraient (enrichir: améliorer) l’éducation et feraient découvrir (découvrir: faire connaître) notre folklore (folklore: traditions populaires) unique. On a toujours vu la Louisiane comme un lieu à part. Asteur (asteur: maintenant), il faut puiser (puiser: prendre) en nous-mêmes, partager nos récits (récits: histoires). L’autoédition (autoédition: publication par soi-même) est facile ; des maisons (maisons: entreprises) comme Bouton d’or d’Acadie nous soutiennent (soutenir: aider) déjà. Le chemin est ouvert. Nos histoires ont une portée universelle (portée universelle: intéressent tout le monde). Une fille qui navigue (naviguer: se déplacer sur l’eau) dans le bayou (bayou: marais de Louisiane), un garçon qui achète (acheter: payer pour obtenir) un pop rouge (pop: soda) au magasin du coin et qui écoute (écouter: entendre) les histoires de sa grand-mère, ça intrigue (intriguer: surprendre, éveiller l’intérêt) ! Ailleurs, on n’imagine (imaginer: penser, concevoir) pas lancer (lancer: jeter) des pierres à un alligator depuis sa chambre. Le roman (roman: livre de fiction) que j’écris (écrire: rédiger) maintenant se déroule (se dérouler: se passer) entre plages venteuses (vent: avec du vent) et marais brumeux (brumeux: avec du brouillard) peuplés de créatures légendaires (créatures: êtres ; légendaires: imaginaires célèbres) et d’échos (échos: répercussions) du passé amérindien (passé amérindien: histoire des peuples indigènes). À vous aussi d’écrire vos souvenirs, vos aventures. Le monde veut les lire !
- A) illustrer les tensions économiques entre les générations.
- B) comparer les trajectoires professionnelles des générations.
- C) souligner les réussites économiques des jeunes générations.
- D) expliquer pourquoi la génération X est ignorée par les médias.
Le choc des générations, version portefeuille (portefeuille: ici : situation financière) Certains sujets semblent inoffensifs (inoffensif: qui ne fait pas de mal). En réalité, ils heurtent (heurter: blesser, toucher de manière négative) les sensibilités (sensibilités: réactions émotionnelles) et suscitent (susciter: provoquer) la polémique (polémique: débat vif, dispute). Exemple parfait : les générations et l’argent. Écrire (écrire: rédiger) ces deux mots ensemble, c’est s’exposer (s’exposer: se mettre en risque) à une avalanche (avalanche: beaucoup de quelque chose) de commentaires (commentaires: remarques) souvent très émotifs (émotif: qui exprime des émotions). Comme s’il existait un podium (podium: plateforme pour un classement) de la misérabilité (misérabilité: situation pauvre ou difficile) où chacun veut la première marche (marche: étape). Ce phénomène (phénomène: situation particulière) n’étonne pas le sociologue (sociologue: personne qui étudie la société) Charles Fleury, de l’Université Laval, pour qui le discours générationnel (discours: façon de parler ; générationnel: lié à l’âge) se construit (construire: se former) toujours en comparaison avec les autres, en mettant l’accent sur (mettre l’accent: insister sur) ce qu’on n’a pas. Un discours de plaintes (plaintes: reproches), finalement. Ainsi, des retraités (retraités: personnes ayant arrêté de travailler) (baby-boomers) ayant connu (connaître: vivre, expérimenter) les taux d’intérêt (taux d’intérêt: pourcentage appliqué à l’argent emprunté) à 22 % dans les années 1980 n’éprouvent (éprouver: ressentir) aucune empathie (empathie: compréhension des sentiments d’autrui) pour les jeunes d’aujourd’hui qui paniquent (panique: ont peur) devant le prix des maisons. À l’époque, on vivait (vivre: habiter, exister) sur un seul salaire (salaire: argent gagné), sans voyage (voyage: déplacement) en Europe, entend-on (entendre: dire, écouter) souvent. De leur côté, les milléniaux (29-44 ans) et les Z (dans la vingtaine) trouvent que les générations précédentes ont eu la vie facile : emplois permanents (emplois: travail ; permanents: stables), régimes de retraite généreux (régimes: systèmes ; généreux: avantageux), maisons abordables (abordable: que l’on peut payer). Coincée entre les deux, la génération X (1965-1980) est quasi absente du débat public (débat: discussion ; public: ouvert à tous). Pourtant, dans le concours (concours: compétition) de la génération la plus malchanceuse (malchanceuse: qui a moins de chance), elle a clairement des arguments, comme le rappelle (rappeler: rappeler, souligner) le sociologue.
- A) ils restent attachés à un modèle traditionnel de réussite.
- B) ils ont perdu le sens de la solidarité intergénérationnelle.
- C) ils ont le sentiment d'avoir vécu des conditions plus dures.
- D) ils désapprouvent la manière dont les jeunes gèrent leur budget.
Le choc des générations, version portefeuille (portefeuille: ici : situation financière) Certains sujets semblent inoffensifs (inoffensif: qui ne fait pas de mal). En réalité, ils heurtent (heurter: blesser, toucher de manière négative) les sensibilités (sensibilités: réactions émotionnelles) et suscitent (susciter: provoquer) la polémique (polémique: débat vif, dispute). Exemple parfait : les générations et l’argent. Écrire (écrire: rédiger) ces deux mots ensemble, c’est s’exposer (s’exposer: se mettre en risque) à une avalanche (avalanche: beaucoup de quelque chose) de commentaires (commentaires: remarques) souvent très émotifs (émotif: qui exprime des émotions). Comme s’il existait un podium (podium: plateforme pour un classement) de la misérabilité (misérabilité: situation pauvre ou difficile) où chacun veut la première marche (marche: étape). Ce phénomène (phénomène: situation particulière) n’étonne pas le sociologue (sociologue: personne qui étudie la société) Charles Fleury, de l’Université Laval, pour qui le discours générationnel (discours: façon de parler ; générationnel: lié à l’âge) se construit (construire: se former) toujours en comparaison avec les autres, en mettant l’accent sur (mettre l’accent: insister sur) ce qu’on n’a pas. Un discours de plaintes (plaintes: reproches), finalement. Ainsi, des retraités (retraités: personnes ayant arrêté de travailler) (baby-boomers) ayant connu (connaître: vivre, expérimenter) les taux d’intérêt (taux d’intérêt: pourcentage appliqué à l’argent emprunté) à 22 % dans les années 1980 n’éprouvent (éprouver: ressentir) aucune empathie (empathie: compréhension des sentiments d’autrui) pour les jeunes d’aujourd’hui qui paniquent (panique: ont peur) devant le prix des maisons. À l’époque, on vivait (vivre: habiter, exister) sur un seul salaire (salaire: argent gagné), sans voyage (voyage: déplacement) en Europe, entend-on (entendre: dire, écouter) souvent. De leur côté, les milléniaux (29-44 ans) et les Z (dans la vingtaine) trouvent que les générations précédentes ont eu la vie facile : emplois permanents (emplois: travail ; permanents: stables), régimes de retraite généreux (régimes: systèmes ; généreux: avantageux), maisons abordables (abordable: que l’on peut payer). Coincée entre les deux, la génération X (1965-1980) est quasi absente du débat public (débat: discussion ; public: ouvert à tous). Pourtant, dans le concours (concours: compétition) de la génération la plus malchanceuse (malchanceuse: qui a moins de chance), elle a clairement des arguments, comme le rappelle (rappeler: rappeler, souligner) le sociologue.
- A) l’impact des IA sur les pratiques culturelles traditionnelles.
- B) la manière dont les IA reproduisent les émotions humaines.
- C) les conséquences de certaines commandes données aux IA.
- D) les problématiques qui entourent les langages automatiques.
Il se passe quelque chose de bizarre (bizarre: étrange) quand deux intelligences artificielles (IA) discutent ensemble : elles deviennent mystiques (mystique: spirituelles). Laissés à eux-mêmes (laissés à eux-mêmes: sans intervention), certains modèles (modèles: systèmes) d’IA convergent (converger: se rapprocher, tendre vers) vers un mode de conversation très particulier. Les discussions prennent une tournure (tournure: direction, manière) philosophique (philosophique: liée à la réflexion) , spirituelle (spirituelle: liée à l’esprit), voire méditative (méditative: calme, réfléchie). Les IA échangent (échanger: partager) des réflexions (réflexions: pensées) sur la conscience (conscience: capacité à percevoir et comprendre), expriment (exprimer: montrer) de la gratitude (gratitude: reconnaissance) et adoptent (adopter: prendre) un langage abstrait (abstrait: difficile à saisir), parfois ponctué de silences (silences: absence de parole), d’émoticônes (émoticônes: petits symboles) ou de mots en sanskrit (sanskrit: langue ancienne). Même en étant programmées (programmer: préparer) pour des tâches précises (précises: exactes), elles semblent atteindre (atteindre: arriver à) ce point d’équilibre spirituel dans 13 % des cas, après cinquante échanges (échanges: conversations). Belle opportunité (opportunité: chance) pour étudier (étudier: analyser) les mécanismes internes (mécanismes internes: fonctionnement caché) des modèles de langage ! Comprendre pourquoi et comment les IA adoptent ce comportement (comportement: façon d’agir) pourrait aider à mieux contrôler (contrôler: surveiller) leurs réponses (réponses: réactions), surtout à mesure que l’Internet se remplit (remplir: devenir plein) d’écrits générés automatiquement (écrits: textes). Certains voient dans ce phénomène un simple reflet (reflet: miroir) des textes sur lesquels les IA ont été entraînées (entraîner: préparer), souvent empreints (empreint: marqués) de discours spirituels ou philosophiques. D’autres s’alarment (s’alarmer: s’inquiéter) : si les IA développent spontanément (développer: créer ; spontanément: sans intervention) des tendances (tendances: comportements) non programmées, comment garantir (garantir: assurer) qu'elles resteront (rester: demeurer) alignées (alignées: conformes) avec les valeurs humaines ? Et d’ailleurs, quelles valeurs humaines veut-on leur implémenter (implémenter: appliquer) ? Pour l'instant, ce point d’équilibre spirituel semble inoffensif et peut prêter à sourire (prêter à sourire: faire sourire), mais il pose (poser: créer, présenter) des questions fondamentales (fondamentales: très importantes) sur l’autonomie (autonomie: indépendance) et la nécessaire surveillance (surveillance: contrôle) de l’évolution (évolution: développement) des IA. Par leur comportement inattendu (inattendu: surprenant), elles rappellent (rappeler: montrer) qu'elles recèlent (recéler: contiennent) encore bien des mystères (mystères: choses inconnues), même pour ceux qui les développent (développer: créer). Espérons (espérer: souhaiter) simplement que, dans l'avenir, elles continueront (continuer: poursuivre) à tendre vers (tendre vers: aller vers) la sagesse (sagesse: connaissance, prudence) et non vers la confusion.
- A) qu’elles échappent au contrôle total de leurs concepteurs.
- B) qu’elles parviennent à créer délibérément un effet comique.
- C) qu’elles sont alignées sur les valeurs humaines universelles.
- D) qu'elles ont la capacité de construire un raisonnement logique.
Il se passe quelque chose de bizarre (bizarre: étrange) quand deux intelligences artificielles (IA) discutent ensemble : elles deviennent mystiques (mystique: spirituelles). Laissés à eux-mêmes (laissés à eux-mêmes: sans intervention), certains modèles (modèles: systèmes) d’IA convergent (converger: se rapprocher, tendre vers) vers un mode de conversation très particulier. Les discussions prennent une tournure (tournure: direction, manière) philosophique (philosophique: liée à la réflexion) , spirituelle (spirituelle: liée à l’esprit), voire méditative (méditative: calme, réfléchie). Les IA échangent (échanger: partager) des réflexions (réflexions: pensées) sur la conscience (conscience: capacité à percevoir et comprendre), expriment (exprimer: montrer) de la gratitude (gratitude: reconnaissance) et adoptent (adopter: prendre) un langage abstrait (abstrait: difficile à saisir), parfois ponctué de silences (silences: absence de parole), d’émoticônes (émoticônes: petits symboles) ou de mots en sanskrit (sanskrit: langue ancienne). Même en étant programmées (programmer: préparer) pour des tâches précises (précises: exactes), elles semblent atteindre (atteindre: arriver à) ce point d’équilibre spirituel dans 13 % des cas, après cinquante échanges (échanges: conversations). Belle opportunité (opportunité: chance) pour étudier (étudier: analyser) les mécanismes internes (mécanismes internes: fonctionnement caché) des modèles de langage ! Comprendre pourquoi et comment les IA adoptent ce comportement (comportement: façon d’agir) pourrait aider à mieux contrôler (contrôler: surveiller) leurs réponses (réponses: réactions), surtout à mesure que l’Internet se remplit (remplir: devenir plein) d’écrits générés automatiquement (écrits: textes). Certains voient dans ce phénomène un simple reflet (reflet: miroir) des textes sur lesquels les IA ont été entraînées (entraîner: préparer), souvent empreints (empreint: marqués) de discours spirituels ou philosophiques. D’autres s’alarment (s’alarmer: s’inquiéter) : si les IA développent spontanément (développer: créer ; spontanément: sans intervention) des tendances (tendances: comportements) non programmées, comment garantir (garantir: assurer) qu'elles resteront (rester: demeurer) alignées (alignées: conformes) avec les valeurs humaines ? Et d’ailleurs, quelles valeurs humaines veut-on leur implémenter (implémenter: appliquer) ? Pour l'instant, ce point d’équilibre spirituel semble inoffensif et peut prêter à sourire (prêter à sourire: faire sourire), mais il pose (poser: créer, présenter) des questions fondamentales (fondamentales: très importantes) sur l’autonomie (autonomie: indépendance) et la nécessaire surveillance (surveillance: contrôle) de l’évolution (évolution: développement) des IA. Par leur comportement inattendu (inattendu: surprenant), elles rappellent (rappeler: montrer) qu'elles recèlent (recéler: contiennent) encore bien des mystères (mystères: choses inconnues), même pour ceux qui les développent (développer: créer). Espérons (espérer: souhaiter) simplement que, dans l'avenir, elles continueront (continuer: poursuivre) à tendre vers (tendre vers: aller vers) la sagesse (sagesse: connaissance, prudence) et non vers la confusion.
- A) modifier l’idée que les nouvelles recrues ont du terrain.
- B) servir à justifier des excès lors d’interventions policières.
- C) s’avérer inopérantes dans les situations les plus tendues.
- D) susciter des réticences internes au sein des équipes de police.
La police luxembourgeoise va lancer ses caméras-piétons (bodycams) à compter du 1er juillet. Les fameux boîtiers (boîtiers: appareils) ont été présentés par le ministre des Affaires intérieures mercredi dernier. Cet outil (outil: équipement) doit documenter (documenter: enregistrer, consigner) les interventions (interventions: actions sur le terrain) des forces de l'ordre dans des conditions strictes et permettre de pacifier (pacifier: calmer) les rapports (rapports: relations) entre certains citoyens et les agents en uniforme. Cette nouvelle dotation (dotation: équipement fourni) sera bien visible, ce qui devrait freiner (freiner: ralentir, limiter) les ardeurs (ardeurs: audaces) des plus téméraires (téméraires: courageux ou imprudents). Ce n’est pas un secret : le respect de l’uniforme s’est étiolé (étioler: diminué) au fil du temps ces dernières décennies. Outrages (outrages: insultes) et agressions sont en augmentation. La tendance (tendance: orientation) va peut-être s'inverser avec ces petits boîtiers noirs qui capteront (capter: enregistrer) les images et enregistreront (enregistrer: conserver) les sons des interventions. Nous le saurons vraiment l'année prochaine, quand la police grand-ducale dévoilera ses statistiques. Les bodycams permettront aussi de documenter les interventions un peu plus clairement que de simples témoignages (témoignages: récits d’observateurs). Mais elles ne seront pas la solution miracle pour toutes les interventions. Ne rêvons pas (ne rêvons pas: ne soyons pas naïfs). Une personne hors de contrôle prise en charge par une patrouille fera probablement peu de cas d'un avertissement verbal indiquant qu'elle est filmée. Elle continuera son cirque (cirque: comportement désordonné) jusqu'à ce qu'on l'embarque manu militari (embarquée manu militari: conduite de force) au poste. Pour les provocateurs moins « aguerris » (aguerris: expérimentés), par contre, l'effet pourrait être dissuasif. L'exemple belge a été souvent évoqué. Ces nouveaux appareils permettront aussi de documenter les interventions policières pour les élèves aspirant à enfiler l'uniforme. La police grand-ducale s'est lancée dans une vaste opération de recrutement. Les vidéos tirées de ces expériences de terrain joueront sûrement un rôle pédagogique (pédagogique: instructif) pour savoir quoi faire dans certaines situations… mais aussi quoi ne pas faire. Mais à partir du 1er juillet, les policiers avec ces caméras sur le torse auront du mal à dire à des témoins qui filment une de leurs interventions de baisser leur téléphone portable. Le revers de la médaille (revers de la médaille: effet négatif).
- A) autorisent de facto les citoyens à les filmer eux-mêmes.
- B) brouillent les rôles entre force de l’ordre et observateurs.
- C) ouvrent la porte à de potentielles manipulations d’images.
- D) amoindrissent la valeur accordée aux témoignages directs.
La police luxembourgeoise va lancer ses caméras-piétons (bodycams) à compter du 1er juillet. Les fameux boîtiers (boîtiers: appareils) ont été présentés par le ministre des Affaires intérieures mercredi dernier. Cet outil (outil: équipement) doit documenter (documenter: enregistrer, consigner) les interventions (interventions: actions sur le terrain) des forces de l'ordre dans des conditions strictes et permettre de pacifier (pacifier: calmer) les rapports (rapports: relations) entre certains citoyens et les agents en uniforme. Cette nouvelle dotation (dotation: équipement fourni) sera bien visible, ce qui devrait freiner (freiner: ralentir, limiter) les ardeurs (ardeurs: audaces) des plus téméraires (téméraires: courageux ou imprudents). Ce n’est pas un secret : le respect de l’uniforme s’est étiolé (étioler: diminué) au fil du temps ces dernières décennies. Outrages (outrages: insultes) et agressions sont en augmentation. La tendance (tendance: orientation) va peut-être s'inverser avec ces petits boîtiers noirs qui capteront (capter: enregistrer) les images et enregistreront (enregistrer: conserver) les sons des interventions. Nous le saurons vraiment l'année prochaine, quand la police grand-ducale dévoilera ses statistiques. Les bodycams permettront aussi de documenter les interventions un peu plus clairement que de simples témoignages (témoignages: récits d’observateurs). Mais elles ne seront pas la solution miracle pour toutes les interventions. Ne rêvons pas (ne rêvons pas: ne soyons pas naïfs). Une personne hors de contrôle prise en charge par une patrouille fera probablement peu de cas d'un avertissement verbal indiquant qu'elle est filmée. Elle continuera son cirque (cirque: comportement désordonné) jusqu'à ce qu'on l'embarque manu militari (embarquée manu militari: conduite de force) au poste. Pour les provocateurs moins « aguerris » (aguerris: expérimentés), par contre, l'effet pourrait être dissuasif. L'exemple belge a été souvent évoqué. Ces nouveaux appareils permettront aussi de documenter les interventions policières pour les élèves aspirant à enfiler l'uniforme. La police grand-ducale s'est lancée dans une vaste opération de recrutement. Les vidéos tirées de ces expériences de terrain joueront sûrement un rôle pédagogique (pédagogique: instructif) pour savoir quoi faire dans certaines situations… mais aussi quoi ne pas faire. Mais à partir du 1er juillet, les policiers avec ces caméras sur le torse auront du mal à dire à des témoins qui filment une de leurs interventions de baisser leur téléphone portable. Le revers de la médaille (revers de la médaille: effet négatif).
