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نتیجه آزمون

  • A) A
  • B) B
  • C) C
  • D) D

On achète des carottes ? — Oui, elles sont belles et pas chères. — On en prend un kilo ? — Oui, c’est parfait pour faire une soupe.

Vous allez entendre des conversations entre deux personnes. Indiquez à quel dessin correspond chaque conversation.

La conversation porte sur l’achat de carottes pour préparer une soupe. Le dessin 1 montre une caisse de fruits et légumes, ce qui correspond à la situation.

  • A) A
  • B) B
  • C) C
  • D) D

Je magasine une robe en ligne. Tu achètes beaucoup sur internet ? — Oui, les prix sont intéressants. — Et tu payes avec ta carte bancaire ?

Vous allez entendre des conversations entre deux personnes. Indiquez à quel dessin correspond chaque conversation.

La personne explique qu’elle magasine une robe en ligne et qu’elle paie avec une carte bancaire. Le dessin 3 représente un achat en ligne avec paiement, ce qui correspond à la conversation.

  • A) A
  • B) B
  • C) C
  • D) D

Tu cours souvent le matin ? — Oui, ça m’aide à me sentir mieux dans mon corps et dans ma tête. — Tu es fatigué ces temps-ci ? — Un peu. Alors, j’ai besoin de bouger pour retrouver de l’énergie.

Vous allez entendre des conversations entre deux personnes. Indiquez à quel dessin correspond chaque conversation.

La personne dit qu’elle court le matin pour se sentir mieux et retrouver de l’énergie. Le dessin 4 représente une personne qui court, ce qui correspond à la conversation.

  • A) A
  • B) B
  • C) C
  • D) D

Tu dois encore prendre ce médicament. — Oui. Et j’ai aussi des piqûres tous les jours. C’est pour mes muscles. — Ça fait mal ? — Un peu. Mais le médecin dit que c’est important pour continuer le sport.

Vous allez entendre des conversations entre deux personnes. Indiquez à quel dessin correspond chaque conversation.

La conversation mentionne un médicament ainsi que des piqûres quotidiennes. Le dessin 3 représente des médicaments et une seringue, ce qui correspond à la situation.

  • A) les musiciens célèbres.
  • B) les horaires d’ouverture.
  • C) les règles dans le bâtiment.
  • D) les informations pour les visiteurs.

Bienvenue au musée Sangor de Dakar (institution culturelle où l’on expose des œuvres ; musée, exposition). Le concert classique (musique jouée par des instruments traditionnels d’orchestre ; concert, classique) est au premier étage (niveau d’un bâtiment ; étage, monter) à côté de la bibliothèque (lieu où l’on trouve des livres ; livre, bibliothèque). Nous fermons (arrêter l’ouverture ; fermer, fermeture) à 20h aujourd'hui.

Ce message présente (montrer, donner des informations ; présenter, présentation)...

Le message donne des indications pratiques sur le musée, notamment le lieu du concert et l’heure de fermeture. Il s’agit donc d’informations utiles aux visiteurs, ce qui correspond à l’option D. ---

  • A) des nouveaux horaires.
  • B) une fête au dépanneur.
  • C) des produits en promotion.
  • D) une fermeture exceptionnelle.

Allô chers clients (personnes qui achètent dans un magasin ; client), aujourd’hui c’est spécial au dépanneur (petit magasin de proximité ; dépanner). Il y a 15 % de réduction (diminution du prix ; réduire, réduction) sur les jus (boissons de fruits ; jus), les chips (aliments salés en sachet ; chip) et les biscuits (petits gâteaux secs ; biscuit). L’offre (proposition commerciale ; offrir, offre) est bonne jusqu’à 18h. Merci et bonne visite. M.

Ce message annonce (dire officiellement ; annoncer, annonce)...

Le message annonce une réduction de 15 % sur plusieurs produits du dépanneur. Il s’agit donc de produits en promotion, ce qui correspond à l’option C. ---

  • A) de l’ouverture d’une nouvelle station.
  • B) d’un changement de tarif pour les trams.
  • C) d’une interruption temporaire de ligne.
  • D) de la fermeture exceptionnelle de la gare.

Bonjour. En raison de travaux (activité de construction ou réparation ; travailler, travail) sur la ligne 4, le tram (transport en commun sur rails en ville ; tramway) ne circule pas (ne fonctionne pas, ne se déplace pas ; circuler) entre les stations (arrêts du transport ; stationner, station) centre et gare du nord. Des bus remplacement (bus utilisés à la place d’un autre transport ; remplacer, remplacement) sont en service. Merci de prévoir quelques minutes de retard (temps supplémentaire de délai ; retarder, retard) sur votre trajet habituel.

Ce message informe (donner une information ; informer, information)...

Le tram ne circule pas entre deux stations à cause de travaux et des bus de remplacement sont prévus. Le message informe donc d’une interruption temporaire de la ligne, soit l’option C. ---

  • A) une démonstration de cuisine.
  • B) une nouvelle exposition permanente.
  • C) une possibilité de goûter des produits.
  • D) une conférence sur les fromages suisses.

Chers amis, à l’occasion de la semaine du goût (événement autour de la découverte des saveurs ; goût), le musée du fromage de gruyère (lieu consacré au fromage ; musée, fromage) propose des découvertes guidées (visites avec explications ; guider, découverte), une dégustation (action de goûter des aliments ; déguster, dégustation) de spécialités régionales et une collection temporaire (exposition limitée dans le temps ; collectionner, temporaire) de couteaux traditionnels (objets anciens utilisés autrefois ; tradition). Un concours de cuisine (compétition culinaire ; concourir, concours) est prévu dimanche. À l’accueil gratuit pour les enfants.

Ce message annonce (dire officiellement ; annoncer, annonce)...

Le musée propose notamment une dégustation de spécialités régionales. Le message annonce donc la possibilité de goûter des produits, ce qui correspond à l’option C. ---

  • A) rappeler l’heure d’un rendez-vous.
  • B) demander d’amener les enfants au parc.
  • C) inviter à participer à une sortie en famille.
  • D) proposer d’aller faire des achats au magasin.

Salut Thomas, c’est Amélie. Demain midi, on va au bord du Saint-Laurent (grand fleuve au Canada ; fleuve) au parc de la promenade Bellerive (lieu public pour se promener ; promenade) pour faire un pique-nique (repas en plein air ; pique-niquer) avec les enfants (jeunes personnes ; enfant). Tu viens ? Apporte (prendre avec soi et amener ; apporter) une couverture (tissu pour s’asseoir ou se protéger ; couvrir) et quelque chose à manger. Rappelle-moi (recontacter par téléphone ; rappeler).

Amélie invite Thomas à venir faire un pique-nique au parc avec les enfants. Il s’agit donc d’une invitation à participer à une sortie en famille, soit l’option C. ---

  • A) informer Léa d’un problème de santé.
  • B) confirmer sa présence au cours de yoga.
  • C) demander au professeur de déplacer le cours.
  • D) demander une consultation urgente au docteur.

Salut Léa, c’est Ashma. Je ne pourrais pas venir (ne pas pouvoir se déplacer ou participer ; venir) au cours de yoga (activité physique et relaxation ; yoga) ce soir. J’ai un rendez-vous (rencontre prévue à une heure donnée ; rendre) urgent (très important et immédiat ; urgence) chez le médecin (professionnel de la santé ; médecine). Je suis vraiment malade (en mauvaise santé ; maladie). Tu peux le dire au prof (enseignant ; professeur) ? Merci.

La personne explique qu’elle est malade, qu’elle a un rendez-vous urgent chez le médecin et qu’elle ne pourra pas venir au yoga. Elle informe donc Léa d’un problème de santé, ce qui correspond à l’option A. ---

  • A) organiser un week-end à Tunis.
  • B) remercier pour la soirée de jeudi.
  • C) proposer de faire une soirée vendredi.
  • D) chercher un objet oublié chez son amie.

Allô Samia, c’est Leila. J’ai oublié mes clés (objet qui sert à ouvrir une porte ; clé) chez toi jeudi soir. Tu peux vérifier dans le salon (pièce principale d’une maison ; salon) ? Si tu les trouves, appelle-moi. Je passe peut-être ce vendredi avant ton départ (action de partir ; départ, partir) pour Tunis.

Leïla explique qu’elle a oublié ses clés chez son amie et lui demande de vérifier si elles sont dans le salon. Elle appelle donc pour chercher un objet oublié, soit l’option D. ---

  • A) proposer un trajet en voiture.
  • B) signaler un risque lié à la météo.
  • C) offrir de l’aide pour changer les pneus.
  • D) demander de l’aide pour faire les courses.

Allô Karine, c’est Maxime. Ils annoncent une grosse tempête (mauvais temps violent ; tempête) demain dans la région du Bas Saint-Laurent avec verglas (glace sur les routes ; verglas) et neige (eau gelée qui tombe du ciel ; neige) toute la journée. Pense à mettre tes pneus d’hiver si c’est pas déjà fait et fais ton épicerie (courses alimentaires ; épicerie) ce soir, on sait jamais. Donne-moi des nouvelles.

Maxime avertit Karine d’une grosse tempête avec verglas et neige et lui conseille de prendre des précautions. Il signale donc un risque lié à la météo, ce qui correspond à l’option B. ---

  • A) donner des conseils pour un voyage.
  • B) demander l’envoi de photos de vacances.
  • C) prendre des nouvelles après les vacances.
  • D) parler des prochaines vacances à organiser.

Salut Manon, c’est Ousmane. Bien rentrée de ton grand voyage (déplacement ou séjour dans un autre lieu ; voyager) ? Le vol (trajet effectué en avion ; voler) n’a pas été trop long. Tu dois avoir plein de choses à raconter. Rappelle-moi (recontacter par téléphone ; rappeler), j’ai hâte de te parler et d’organiser une soirée chez moi pour regarder tes photos de vacances (images prises pendant un séjour ; vacances, photo).

Ousmane demande à Manon si elle est bien rentrée de voyage et souhaite avoir de ses nouvelles. L’appel sert donc à prendre des nouvelles après les vacances, soit l’option C. ---

  • A) demander à son ami un service professionnel.
  • B) informer qu’un poste est disponible à Monaco.
  • C) s’intéresser aux débuts dans un nouveau travail.
  • D) poser des questions sur un entretien de recrutement.

Bonjour Yassine, c’est Zoé. Félicitations pour ton nouveau poste (emploi dans une entreprise ; positionner, poste) à Monaco. Tu dois être bien occupé avec les premiers jours, surtout dans un endroit comme ça. On pourrait se parler bientôt. Je suis curieuse de savoir comment ça se passe avec l’équipe monégasque (groupe de personnes travaillant ensemble à Monaco ; équipe).

Zoé félicite Yassine pour son nouveau poste et veut savoir comment se passent ses premiers jours avec sa nouvelle équipe. Elle s’intéresse donc à ses débuts dans un nouveau travail, ce qui correspond à l’option C. --- ## Question 15 & 16 & 17 Vous allez entendre trois personnes répondre à la question suivante : "Faut-il interdire les sacs plastiques (sacs en matière plastique ; plastique) dans les épiceries ?" Indiquer si la personne interrogée est : totalement d’accord, plutôt d’accord ou totalement contre. ### Personne 1 J’utilise souvent mes sacs en tissu (sacs réutilisables en matière textile ; tissu). C’est pas pratique (facile à utiliser ; pratique) avec les enfants puis les gros achats. Mais bon, c’est vrai que c’est mieux pour l’environnement (nature et planète ; environnement). (A) totalement d'accord (B) plutôt d'accord (C) totalement contre Réponse Correcte : B) Raisonnement : La personne reconnaît l’intérêt écologique de l’interdiction mais souligne que les sacs en tissu ne sont pas toujours pratiques. Elle est donc plutôt d’accord, sans être totalement favorable. --- ### Personne 2 Les sacs réutilisables, c’est plus solide (résistant ; solidifier) de toute façon, surtout pour les produits lourds. Les sacs plastiques qui traînent partout, ça ne me manquera pas (ne pas regretter ; manquer). (A) totalement d'accord (B) plutôt d'accord (C) totalement contre Réponse Correcte : A) Raisonnement : La personne valorise les sacs réutilisables et dit que les sacs plastiques ne lui manqueront pas. Elle est donc totalement d’accord avec leur interdiction. --- ### Personne 3 Je comprends l’idée, mais parfois on a juste besoin d’un sac. Tout interdire (empêcher totalement ; interdire), c’est un peu trop rigide (strict, sans flexibilité ; rigidité) et ça ne me convient vraiment pas. (A) totalement d'accord (B) plutôt d'accord (C) totalement contre Réponse Correcte : C) Raisonnement : La personne juge qu’une interdiction totale est trop rigide et dit clairement que cela ne lui convient pas. Elle est donc totalement contre. --- ## Question 18 & 19 & 20 Vous allez entendre trois personnes répondre à la question suivante : "Les vacances scolaires d’été doivent être plus courtes." Indiquer si la personne interrogée est : totalement d’accord, plutôt d’accord ou totalement contre. ### Personne 1 Chaque année, c’est un casse-tête (problème compliqué ; casser, tête). Deux mois sans école, c’est trop long pour les enfants et les parents. Mieux répartir les vacances dans l’année serait plus efficace et moins fatiguant (qui provoque de la fatigue ; fatigue) pour tout le monde. (A) totalement d'accord (B) plutôt d'accord (C) totalement contre Réponse Correcte : A) Raisonnement : La personne estime que deux mois de vacances sont trop longs et propose de mieux répartir les congés dans l’année. Elle est donc totalement d’accord avec des vacances d’été plus courtes. --- ### Personne 2 Sur le principe, pourquoi pas ? Mais il ne faudrait pas réduire trop. Quelques jours en moins en été ne peuvent pas faire de mal. surtout si ça permet aux enfants de mieux suivre (comprendre et progresser à l’école ; suivre) pendant l’année. (A) totalement d'accord (B) plutôt d'accord (C) totalement contre Réponse Correcte : B) Raisonnement : La personne accepte l’idée de réduire légèrement les vacances mais précise qu’il ne faudrait pas les réduire trop. Elle est donc plutôt d’accord. --- ### Personne 3 L’été, c’est le seul moment où les jeunes peuvent vraiment souffler (se reposer ; souffle). Ils en ont besoin après 10 mois d’école intense. Réduire ce temps, c’est ignorer l’importance du repos (pause pour récupérer ; reposer), de la liberté et de l’équilibre personnel. (A) totalement d'accord (B) plutôt d'accord (C) totalement contre Réponse Correcte : C) Raisonnement : La personne défend la longue pause estivale comme un temps nécessaire de repos, de liberté et d’équilibre. Elle est donc totalement contre une réduction des vacances d’été. ---

  • A) totalement d'accord
  • B) plutôt d'accord
  • C) totalement contre

J’utilise souvent mes sacs en tissu (sacs réutilisables en matière textile ; tissu). C’est pas pratique (facile à utiliser ; pratique) avec les enfants puis les gros achats. Mais bon, c’est vrai que c’est mieux pour l’environnement (nature et planète ; environnement).

** La personne reconnaît l’intérêt écologique de l’interdiction mais souligne que les sacs en tissu ne sont pas toujours pratiques. Elle est donc plutôt d’accord, sans être totalement favorable. ---

  • A) totalement d'accord
  • B) plutôt d'accord
  • C) totalement contre

Les sacs réutilisables, c’est plus solide (résistant ; solidifier) de toute façon, surtout pour les produits lourds. Les sacs plastiques qui traînent partout, ça ne me manquera pas (ne pas regretter ; manquer).

** La personne valorise les sacs réutilisables et dit que les sacs plastiques ne lui manqueront pas. Elle est donc totalement d’accord avec leur interdiction. ---

  • A) totalement d'accord
  • B) plutôt d'accord
  • C) totalement contre

Je comprends l’idée, mais parfois on a juste besoin d’un sac. Tout interdire (empêcher totalement ; interdire), c’est un peu trop rigide (strict, sans flexibilité ; rigidité) et ça ne me convient vraiment pas.

** La personne juge qu’une interdiction totale est trop rigide et dit clairement que cela ne lui convient pas. Elle est donc totalement contre. ---

  • A) totalement d'accord
  • B) plutôt d'accord
  • C) totalement contre

Chaque année, c’est un casse-tête (problème compliqué ; casser, tête). Deux mois sans école, c’est trop long pour les enfants et les parents. Mieux répartir les vacances dans l’année serait plus efficace et moins fatiguant (qui provoque de la fatigue ; fatigue) pour tout le monde.

** La personne estime que deux mois de vacances sont trop longs et propose de mieux répartir les congés dans l’année. Elle est donc totalement d’accord avec des vacances d’été plus courtes. ---

  • A) totalement d'accord
  • B) plutôt d'accord
  • C) totalement contre

Sur le principe, pourquoi pas ? Mais il ne faudrait pas réduire trop. Quelques jours en moins en été ne peuvent pas faire de mal. surtout si ça permet aux enfants de mieux suivre (comprendre et progresser à l’école ; suivre) pendant l’année.

** La personne accepte l’idée de réduire légèrement les vacances mais précise qu’il ne faudrait pas les réduire trop. Elle est donc plutôt d’accord. ---

  • A) totalement d'accord
  • B) plutôt d'accord
  • C) totalement contre

L’été, c’est le seul moment où les jeunes peuvent vraiment souffler (se reposer ; souffle). Ils en ont besoin après 10 mois d’école intense. Réduire ce temps, c’est ignorer l’importance du repos (pause pour récupérer ; reposer), de la liberté et de l’équilibre personnel.

** La personne défend la longue pause estivale comme un temps nécessaire de repos, de liberté et d’équilibre. Elle est donc totalement contre une réduction des vacances d’été. ---

  • A) réfléchir au sens culturel de l’alimentation.
  • B) adopter une alimentation meilleure pour la santé.
  • C) évaluer les besoin biologiques du corps humain.
  • D) analyser les comportements alimentaires actuels.

Dis-moi ce que tu manges (phrase qui signifie que l’alimentation révèle la personne ; manger) et je te dirai qui tu es. C’est une formule (expression courte et imagée ; formuler) qui semble un peu plaisante, presque anecdotique (sans grande importance ; anecdote). Pourtant, elle soulève une réflexion plus profonde qu’il n’y paraît. Derrière l’assiette (plat dans lequel on met la nourriture ; assiéger) se joue une véritable représentation de l’identité humaine (ensemble des caractéristiques d’une personne ; identifier, humain). Au premier regard, manger relève du biologique (lié au corps et à la vie ; biologie). L’homme doit s’alimenter pour survivre. Mais au fil du temps, l’humanité a transformé la nourriture en un objet culturel (lié aux habitudes et traditions ; culture). L’acte de se nourrir s’éloigne donc de la simple nécessité. On ne mange pas tout ce qui est comestible (qui peut être mangé sans danger ; manger) et on ne le fait pas n’importe comment. Manger est chargé de signification (sens donné à quelque chose ; signifier) et de symboles (éléments représentant une idée ; symboliser). Manger exprime un rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes. Ce que nous mettons dans notre assiette est le fruit de choix conscients ou non. Manger bio, local, végétarien ou industriel n’est pas un...

** La chronique insiste sur le fait que manger dépasse la simple nécessité biologique et possède une dimension culturelle, symbolique et identitaire. Elle invite donc à réfléchir au sens culturel de l’alimentation, soit l’option A. ---

  • A) un appel à soutenir la production et la création locales.
  • B) une critique du marketing autour des produits québécois.
  • C) une réflexion sur les pratiques de consommation au Québec.
  • D) une invitation à défendre l’agriculture traditionnelle québécoise.

Vous savez que le 12 août, on nous encourage à lire québécois. Acheter un livre québécois. D’ailleurs, le 12 août, achetez donc, ça s’appelle Où sont les femmes ? Fin de parenthèse, tout le monde fait son autopromotion (fait de se promouvoir soi-même ; promotion). Je vois pas pourquoi je ferais pas la mienne. Donc le 12 août, j’achète un livre québécois. Le 12 septembre, c’est les vins d’ici. On dit acheter des vins québécois. Il y a une nouvelle initiative le 12 juin, j'achète un produit québécois. Je voulais commencer l’émission en saluant l’immense qualité des produits québécois (biens fabriqués au Québec ; produit). Ces dernières semaines, j’ai donné la parole ici à l’émission à plusieurs producteurs (personnes qui fabriquent ou cultivent ; produire) québécois de produits d’exception. Bref, aujourd’hui, acheter des produits québécois et surtout réécouter les excellentes entrevues (interviews ; interviewer) que j’ai faites au cours des dernières semaines avec ces différents producteurs qui ont plein d’imagination (capacité à créer des idées ; imaginer) et d’inventivité (capacité à inventer ; inventer).

** La chroniqueuse encourage explicitement l’achat de livres, vins et autres produits québécois et met en valeur les producteurs locaux. Elle lance donc un appel à soutenir la production et la création locales, ce qui correspond à l’option A. ---

  • A) ils sont perçus comme une forme d’art élitiste.
  • B) ils envahissent l’espace public sans autorisation.
  • C) ils entraînent des dégradations souvent irréversibles.
  • D) ils entraînent des conflits avec les habitants des quartiers.

La superficie de graffiti (dessins ou écritures faits sur les murs ; graffiti) effacée à Montréal a augmenté de 40 % en 5 ans. Les graffiti nuisance (chose gênante ou dérangeante ; nuire) ou forme d’art fabuleuse ? — De l’art. Si ça en est, c’est le seul où il y a juste l’artiste qui trouve qu’il a du talent. Puis tout le monde autour, ça l’embête (déranger, gêner ; embêter) de voir ça apparaître sur les murs. — Peut-être. Toi, ça te touche pas ? — Sans doute. Le problème, c’est que c’est de l’art sauvage (pratique artistique sans autorisation ; sauvage). Ils agissent la nuit avec leur bonbonne. Ils salissent (rendre sale ; salir), ils cassent tout. — Oui, mais il y a de bons artistes qui deviennent célèbres. — On permet tout juste parce qu’un génie va peut-être sortir du lot. On devrait tolérer que des gens jettent des pierres dans les vitres parce qu’il y a peut-être un bon lanceur de baseball qui va se révéler.

** L’invité insiste sur le caractère « sauvage » des graffitis, réalisés sans autorisation dans l’espace public. Le problème principal présenté est donc leur occupation non autorisée de cet espace, soit l’option B.

  • A) la confusion entre sport et expression artistique.
  • B) la volonté des jeunes de se faire remarquer à tout prix.
  • C) le manque de structures pour repérer les artistes de rue.
  • D) l’idée que le talent individuel justifie toutes les pratiques.

La superficie de graffiti (dessins ou écritures faits sur les murs ; graffiti) effacée à Montréal a augmenté de 40 % en 5 ans. Les graffiti nuisance (chose gênante ou dérangeante ; nuire) ou forme d’art fabuleuse ? — De l’art. Si ça en est, c’est le seul où il y a juste l’artiste qui trouve qu’il a du talent. Puis tout le monde autour, ça l’embête (déranger, gêner ; embêter) de voir ça apparaître sur les murs. — Peut-être. Toi, ça te touche pas ? — Sans doute. Le problème, c’est que c’est de l’art sauvage (pratique artistique sans autorisation ; sauvage). Ils agissent la nuit avec leur bonbonne. Ils salissent (rendre sale ; salir), ils cassent tout. — Oui, mais il y a de bons artistes qui deviennent célèbres. — On permet tout juste parce qu’un génie va peut-être sortir du lot. On devrait tolérer que des gens jettent des pierres dans les vitres parce qu’il y a peut-être un bon lanceur de baseball qui va se révéler.

** L’exemple du lanceur de baseball sert à montrer qu’un éventuel talent exceptionnel ne justifie pas qu’on autorise ou tolère n’importe quelle pratique. La réponse correcte est donc D. ---

  • A) elle y est pratiquée depuis la nuit des temps.
  • B) elle est associée à un passé héroïque commun.
  • C) elle est née spontanément dans les campagnes suisses.
  • D) elle reflète les traditions agricoles et montagnardes de Suisse.

Lausanne a accueilli la fête fédérale de gymnastique (grande compétition nationale de gymnastique ; fête, fédéral, gymnastique), le plus grand événement sportif suisse. Juliette Maillancour, vous êtes historienne et autrice de Faire Nation en faisant de la gymnastique. D’où vient cette passion nationale ? A-t-elle contribué à la construction de la Suisse moderne ? — Alors, les Suisses ne font pas de la gym depuis toujours, contrairement à ce que certains discours du 19e siècle ont voulu faire croire. Pour fonder un état nation (pays organisé politiquement comme une nation ; État, nation), on a besoin d’un roman national (récit historique idéalisé d’un pays ; roman, national). On remonte donc la pratique (l’activité ou la discipline exercée ; pratiquer) jusqu’au Moyen-Âge en affirmant que les Suisses faisaient de la gymnastique pour se défendre vaillamment contre leurs ennemis. — Pourtant, la gym vient d’Allemagne. — Oui, mais comme souvent, on emprunte à l'étranger et on helvétise (adapter à la Suisse ; helvétique) pour créer une identité propre. C’est un bricolage culturel (construction artificielle d’une culture ; bricoler, culture). — On imagine une pratique rurale alors qu’elle est urbaine. — Exact. Deux grilles de lecture pour l’expliquer. Politiquement, certains cantons rejettent cette culture patriotique et socialement les paysans n’ont ni argent ni force pour la pratiquer.

** Le texte explique que la gymnastique a été rattachée artificiellement à un passé héroïque commun afin de construire un récit national suisse. Elle sert donc le mythe national parce qu’elle est associée à ce passé héroïque, soit l’option B.

  • A) avaient peu d’intérêt pour les sujets politiques.
  • B) se consacraient surtout à des activités utilitaires.
  • C) rejetaient la culture imposée par les grandes villes.
  • D) privilégiaient les activités collectives traditionnelles.

Lausanne a accueilli la fête fédérale de gymnastique (grande compétition nationale de gymnastique ; fête, fédéral, gymnastique), le plus grand événement sportif suisse. Juliette Maillancour, vous êtes historienne et autrice de Faire Nation en faisant de la gymnastique. D’où vient cette passion nationale ? A-t-elle contribué à la construction de la Suisse moderne ? — Alors, les Suisses ne font pas de la gym depuis toujours, contrairement à ce que certains discours du 19e siècle ont voulu faire croire. Pour fonder un état nation (pays organisé politiquement comme une nation ; État, nation), on a besoin d’un roman national (récit historique idéalisé d’un pays ; roman, national). On remonte donc la pratique (l’activité ou la discipline exercée ; pratiquer) jusqu’au Moyen-Âge en affirmant que les Suisses faisaient de la gymnastique pour se défendre vaillamment contre leurs ennemis. — Pourtant, la gym vient d’Allemagne. — Oui, mais comme souvent, on emprunte à l'étranger et on helvétise (adapter à la Suisse ; helvétique) pour créer une identité propre. C’est un bricolage culturel (construction artificielle d’une culture ; bricoler, culture). — On imagine une pratique rurale alors qu’elle est urbaine. — Exact. Deux grilles de lecture pour l’expliquer. Politiquement, certains cantons rejettent cette culture patriotique et socialement les paysans n’ont ni argent ni force pour la pratiquer.

** Le passage oppose la pratique urbaine de la gymnastique à la situation des paysans, qui manquaient notamment de moyens pour la pratiquer. Ils se consacraient donc surtout à des activités utiles et nécessaires, ce qui correspond à l’option B. ---

  • A) les efforts personnels déterminent entièrement la réussite.
  • B) les individus talentueux réussissent quel que soit le contexte.
  • C) les parcours de réussite dépendent de facteurs imprévisibles.
  • D) les prédispositions biologiques conditionnent fortement le succès.

Bonjour Samah Karaki. Vous êtes généticienne, psychologue, docteur en neuroscience, autrice de Le talent est une fiction (histoire inventée ou idée simplifiée ; fictionner). Une fiction vraiment. Qu’est-ce que vous entendez par là et en quoi le talent diffère-t-il du mérite (valeur accordée à quelqu’un pour ses efforts ou résultats ; mériter) ? — Comme dans toute fiction, il y a une part de vrai. Oui, on naît avec certaines prédispositions (tendances naturelles ; disposer), un potentiel. Mais croire qu’il existe un chemin tout tracé entre ce potentiel et la réussite, c’est réducteur (qui simplifie trop une réalité complexe ; réduire). Entre les deux, il y a la vie, les circonstances, les accidents, les inégalités (différences injustes entre personnes ; inégal). Le talent seul n’explique pas tout. — Et la méritocratie dans tout ça, est-ce aussi une fiction ? Le mérite s’est souvent présenté comme un mélange de talent, d’effort (travail fourni ; efforcer) et de trait de caractère. Mais si le talent repose déjà sur une idée simplifiée, alors toute la méritocratie bâtie dessus devient elle aussi une fiction. — Pourtant, certains disent que la méritocratie est une fiction nécessaire (indispensable ; nécessiter). — C’est ce qu’on entend. Oui. L’idée que si on y renonce, on devient passif (manque d’action ; passer). Moi, je pense qu’on peut reconnaître l’impact des facteurs extérieurs sans renoncer à l’action. Ce n’est pas l’un ou l’autre.

** Samah Karaki explique que la réussite ne découle pas automatiquement d’un potentiel initial, car elle dépend aussi des circonstances, des accidents et des inégalités. Les parcours de réussite dépendent donc de facteurs imprévisibles, soit l’option C.

  • A) motive chacun à faire des efforts.
  • B) culpabilise des individus en difficulté.
  • C) conduit à baisser les bras en cas d’échec.
  • D) participe à la construction d’une société plus juste.

Bonjour Samah Karaki. Vous êtes généticienne, psychologue, docteur en neuroscience, autrice de Le talent est une fiction (histoire inventée ou idée simplifiée ; fictionner). Une fiction vraiment. Qu’est-ce que vous entendez par là et en quoi le talent diffère-t-il du mérite (valeur accordée à quelqu’un pour ses efforts ou résultats ; mériter) ? — Comme dans toute fiction, il y a une part de vrai. Oui, on naît avec certaines prédispositions (tendances naturelles ; disposer), un potentiel. Mais croire qu’il existe un chemin tout tracé entre ce potentiel et la réussite, c’est réducteur (qui simplifie trop une réalité complexe ; réduire). Entre les deux, il y a la vie, les circonstances, les accidents, les inégalités (différences injustes entre personnes ; inégal). Le talent seul n’explique pas tout. — Et la méritocratie dans tout ça, est-ce aussi une fiction ? Le mérite s’est souvent présenté comme un mélange de talent, d’effort (travail fourni ; efforcer) et de trait de caractère. Mais si le talent repose déjà sur une idée simplifiée, alors toute la méritocratie bâtie dessus devient elle aussi une fiction. — Pourtant, certains disent que la méritocratie est une fiction nécessaire (indispensable ; nécessiter). — C’est ce qu’on entend. Oui. L’idée que si on y renonce, on devient passif (manque d’action ; passer). Moi, je pense qu’on peut reconnaître l’impact des facteurs extérieurs sans renoncer à l’action. Ce n’est pas l’un ou l’autre.

** Le passage présente l’idée selon laquelle la croyance dans la méritocratie et son abandon sont liées à la question de l’action ou de la passivité. Dans le corrigé de référence, la réponse retenue est l’option C. ---

  • A) les conflits commerciaux internationaux autour du métal.
  • B) les données clés de la production d’aluminium en France.
  • C) les difficultés d’exportation d’aluminium depuis Dunkerque.
  • D) les choix techniques d’une usine qui recherche la durabilité.

Avant d’entrer dans l’usine (usine : lieu où l’on fabrique des objets industriels), on passe devant le port (port : lieu au bord de la mer où arrivent et partent les bateaux) où arrivent les matières premières (matières premières : matériaux de base pour fabriquer quelque chose) et on aperçoit aussi des lingots (lingot : bloc de métal solide) et des plaques (plaque : pièce plate) d’aluminium (aluminium : métal léger) prêts à être expédiés (expédier : envoyer vers un autre endroit). Puis on entre dans le grand hangar (hangar : grand bâtiment de stockage) où se trouvent les fours (four : appareil très chaud pour fondre des matériaux). Bienvenue en fonderie (fonderie : usine où l’on fait fondre le métal) à la fonderie d’aluminium de Dunkerque. Au fond, l’aluminium rouge liquide (liquide : état non solide) déjà fondu (fondre : devenir liquide sous l’effet de la chaleur). Devant nous, le nouveau four, le 8e, en phase de test (test : période d’essai) depuis un peu plus d’un mois. 4 m de haut, 10 m de large avec une gigantesque (gigantesque : très grand) porte en métal. Il ressemble à première vue à celui d’à côté. — Oui, il ressemble au four d’à côté. La différence, elle n’est pas en face, elle est sur les côtés : des conduites d’arrivée de gaz et d’oxygène (oxygène : gaz nécessaire à la combustion). Grâce à ces nouveaux brûleurs (brûleur : appareil qui produit une flamme) que nous montre Hélène Debout, chargée de projet recyclage, ce four sera plus économe (économe : qui utilise moins d’énergie) qu’un four à gaz industriel classique. 30 % de gaz économisés (économiser : utiliser moins) lors de la fusion (fusion : passage du solide au liquide) du métal et autant de gaz à effet de serre (gaz à effet de serre : gaz qui réchauffent la planète) évité. Guillaume de Goës est le président d’Aluminium Dunkerque. — C’est un four qui va permettre de produire 20 000 tonnes d’aluminium supplémentaire chaque année. 20 000 tonnes supplémentaires (supplémentaire : en plus), c’est à peu près 8 % de notre production. C’est un investissement (investissement : argent utilisé pour un projet) de 13 millions d’euros. Donc, les lingots que nous allons produire sont principalement à destination du secteur automobile (automobile : lié aux voitures). Autre particularité (particularité : caractéristique spéciale) de ce four, il servira en partie à recycler (recycler : réutiliser des matériaux) de l’aluminium, une nouveauté pour le groupe. — Nos clients (entreprises ou personnes qui achètent les produits de l’entreprise ; client) demandent de plus en plus de l’aluminium recyclé et on a besoin de beaucoup moins d’électricité (électricité : énergie électrique) pour recycler l’aluminium que pour produire de l’aluminium primaire (primaire : produit pour la première fois). À l’échelle du site, en moyenne, chaque lingot fabriqué émettra ainsi 10 % de gaz à effet de serre de moins qu’avant. Plus de la moitié de l’aluminium produit en France vient déjà du recyclage, mais c’est une activité en pleine croissance et certains industriels craignent (craindre : avoir peur) de manquer d’aluminium usagé (usagé : déjà utilisé) car beaucoup des déchets à recycler sont vendus à l’étranger. Cyril Mounier, délégué général d’Aluminium France, demande à l’Union européenne de poser plus de limites aux exportations (exportation : vente vers d’autres pays). — Si en effet nos déchets partent, on aura beau avoir fait des investissements, ça n’aura pas servi à grand-chose. Il est important qu’aujourd’hui l’Europe se réveille et se dise "On a classé l’aluminium comme stratégique (stratégique : très important pour un pays) en 2023." Si c’est stratégique pour l’Europe, il faut qu’on mette en place des mécanismes pour garder ce métal sur notre territoire (territoire : espace d’un pays). Si on veut décarboner (décarboner : réduire le CO₂) et qu’on veut en effet maintenir un approvisionnement (approvisionnement : action de fournir des matériaux) local, il faut qu’on puisse garder ces déchets sur le territoire. Une idée qui aiderait à faire baisser les prix de l’aluminium à recycler et qui éviterait par exemple qu’il parte aux États-Unis où il n’est pas soumis au droit de douane décrété par Donald Trump. Justine Fontaine de retour de Dunkerque.

** Le reportage met surtout en avant un nouveau four plus économe, le recyclage de l’aluminium et la réduction des émissions. Il présente donc les choix techniques d’une usine qui recherche davantage de durabilité, ce qui correspond à l’option D.

  • A) limiter l’exportation des déchets métalliques.
  • B) favoriser les investissements dans les pays tiers.
  • C) interdire l’importation d’aluminium non recyclable.
  • D) faciliter les échanges avec les exportateurs de déchets.

Avant d’entrer dans l’usine (usine : lieu où l’on fabrique des objets industriels), on passe devant le port (port : lieu au bord de la mer où arrivent et partent les bateaux) où arrivent les matières premières (matières premières : matériaux de base pour fabriquer quelque chose) et on aperçoit aussi des lingots (lingot : bloc de métal solide) et des plaques (plaque : pièce plate) d’aluminium (aluminium : métal léger) prêts à être expédiés (expédier : envoyer vers un autre endroit). Puis on entre dans le grand hangar (hangar : grand bâtiment de stockage) où se trouvent les fours (four : appareil très chaud pour fondre des matériaux). Bienvenue en fonderie (fonderie : usine où l’on fait fondre le métal) à la fonderie d’aluminium de Dunkerque. Au fond, l’aluminium rouge liquide (liquide : état non solide) déjà fondu (fondre : devenir liquide sous l’effet de la chaleur). Devant nous, le nouveau four, le 8e, en phase de test (test : période d’essai) depuis un peu plus d’un mois. 4 m de haut, 10 m de large avec une gigantesque (gigantesque : très grand) porte en métal. Il ressemble à première vue à celui d’à côté. — Oui, il ressemble au four d’à côté. La différence, elle n’est pas en face, elle est sur les côtés : des conduites d’arrivée de gaz et d’oxygène (oxygène : gaz nécessaire à la combustion). Grâce à ces nouveaux brûleurs (brûleur : appareil qui produit une flamme) que nous montre Hélène Debout, chargée de projet recyclage, ce four sera plus économe (économe : qui utilise moins d’énergie) qu’un four à gaz industriel classique. 30 % de gaz économisés (économiser : utiliser moins) lors de la fusion (fusion : passage du solide au liquide) du métal et autant de gaz à effet de serre (gaz à effet de serre : gaz qui réchauffent la planète) évité. Guillaume de Goës est le président d’Aluminium Dunkerque. — C’est un four qui va permettre de produire 20 000 tonnes d’aluminium supplémentaire chaque année. 20 000 tonnes supplémentaires (supplémentaire : en plus), c’est à peu près 8 % de notre production. C’est un investissement (investissement : argent utilisé pour un projet) de 13 millions d’euros. Donc, les lingots que nous allons produire sont principalement à destination du secteur automobile (automobile : lié aux voitures). Autre particularité (particularité : caractéristique spéciale) de ce four, il servira en partie à recycler (recycler : réutiliser des matériaux) de l’aluminium, une nouveauté pour le groupe. — Nos clients (entreprises ou personnes qui achètent les produits de l’entreprise ; client) demandent de plus en plus de l’aluminium recyclé et on a besoin de beaucoup moins d’électricité (électricité : énergie électrique) pour recycler l’aluminium que pour produire de l’aluminium primaire (primaire : produit pour la première fois). À l’échelle du site, en moyenne, chaque lingot fabriqué émettra ainsi 10 % de gaz à effet de serre de moins qu’avant. Plus de la moitié de l’aluminium produit en France vient déjà du recyclage, mais c’est une activité en pleine croissance et certains industriels craignent (craindre : avoir peur) de manquer d’aluminium usagé (usagé : déjà utilisé) car beaucoup des déchets à recycler sont vendus à l’étranger. Cyril Mounier, délégué général d’Aluminium France, demande à l’Union européenne de poser plus de limites aux exportations (exportation : vente vers d’autres pays). — Si en effet nos déchets partent, on aura beau avoir fait des investissements, ça n’aura pas servi à grand-chose. Il est important qu’aujourd’hui l’Europe se réveille et se dise "On a classé l’aluminium comme stratégique (stratégique : très important pour un pays) en 2023." Si c’est stratégique pour l’Europe, il faut qu’on mette en place des mécanismes pour garder ce métal sur notre territoire (territoire : espace d’un pays). Si on veut décarboner (décarboner : réduire le CO₂) et qu’on veut en effet maintenir un approvisionnement (approvisionnement : action de fournir des matériaux) local, il faut qu’on puisse garder ces déchets sur le territoire. Une idée qui aiderait à faire baisser les prix de l’aluminium à recycler et qui éviterait par exemple qu’il parte aux États-Unis où il n’est pas soumis au droit de douane décrété par Donald Trump. Justine Fontaine de retour de Dunkerque.

** Le représentant d’Aluminium France demande à l’Union européenne de mettre en place des mécanismes pour garder les déchets d’aluminium sur le territoire européen. Il souhaite donc limiter leur exportation, soit l’option A. ---

  • A) la réussite d’étudiants après un long parcours.
  • B) la création d’une nouvelle université au Québec.
  • C) le changement de carrière de certains médecins.
  • D) le manque de places dans les facultés de médecine.

Des applaudissements (bruit fait avec les mains pour féliciter ; applaudir) bien mérités pour les 189 médecins finissants (étudiants qui terminent leurs études de médecine ; finir) qui terminent leur parcours (ensemble des études ou étapes ; parcourir) à l’université de Sherbrooke (établissement d’enseignement supérieur ; université). Camille Boot n’a pas acquis (obtenir quelque chose après effort ; acquérir) son titre de médecin de famille comme par magie. C’est le résultat de plus de 5 ans de travail intense. Elle est déjà prête à retrousser les manches (se préparer à travailler dur ; retrousser) de sa blouse pour aller dans un système qui a besoin de bras. Il faut dire que c’est parfois difficile de convaincre les étudiants de choisir la médecine de famille.

Le reportage présente des étudiants qui terminent un long parcours de médecine après plusieurs années de travail intense. Il décrit donc la réussite d’étudiants après un long parcours, ce qui correspond à l’option A. ---

  • A) une priorité humaine autant qu’environnementale.
  • B) un secteur prometteur pour les investisseurs étrangers.
  • C) un moyen d’accélérer la transition numérique en Afrique.
  • D) une réponse forte à la pression écologique internationale.

Tenon Koulibaly, vous êtes ingénieur passionné de durabilité (durabilité : capacité à durer longtemps et respecter l’environnement). En Côte d’Ivoire, vous avez lancé une start-up (petite entreprise innovante ; démarrer) de tri des déchets (séparation des déchets selon leur type ; trier, déchet) 100 % connectée grâce à des capteurs (petits appareils qui détectent et mesurent des informations ; capter) et à l’intelligence artificielle (technologie qui imite certaines capacités humaines ; intelligence, artificiel). Objectif : moins de déchets, moins de trajet pour les camions, moins d’émission, plus d’efficacité pour les villes africaines. Vous montrez que que l’Afrique innove pour le climat. Vos prochaines étapes ? — Ce serait de passer à l’échelle supérieure (niveau plus grand ; échelle), dupliquer (reproduire à l’identique ou appliquer ailleurs ; double) ce modèle, continuer à optimiser (rendre plus efficace ; optimal) la collecte. C’est un enjeu environnemental (lié à la nature et à la planète ; environnement) mais aussi de santé publique et de dignité humaine (respect fondamental dû à chaque personne ; digne, humain). Et nous, jeunes africains, savons développer une technologie adaptée à nos besoins.

Ténon Coulibaly explique que la collecte des déchets est à la fois un enjeu environnemental, de santé publique et de dignité humaine. Elle constitue donc une priorité humaine autant qu’environnementale, soit l’option A. ---

  • A) est isolée des dynamiques culturelles contemporaines.
  • B) offre des événements festifs qui ont une fonction sociale.
  • C) propose peu d’occasions de créer du lien entre habitants.
  • D) fait l’objet d’une attention nouvelle de la part des cinéastes.

Vous trouvez que Citadins (personnes qui vivent en ville ; cité) et Ruraux (personnes qui vivent à la campagne ; rural) se comprennent difficilement ? — Aujourd’hui quand même on s’ouvre plus, que ça soit côté ville ou côté campagne. Dans le film, on montre que nous dans nos campagnes, on ne s’ennuie pas. C’est pas parce qu’on est dans un village perdu (petit village isolé ; village, perdre) qu’on s’ennuie. Non, on a nos fêtes (événements joyeux collectifs ; fête). Et ces fêtes-là, elles nous tiennent à cœur. C’est des traditions (habitudes culturelles anciennes ; traditionnel). On veut les faire perdurer (continuer dans le temps ; durer). Pareil pour les bals qui se déplacent de village en village. C’est important. C’est notre manière à nous de nous libérer. — Oui. De vous libérer de la pression (sentiment de contrainte ou de stress ; presser) ressentie par les agriculteurs (personnes qui travaillent dans l’agriculture ; agriculture).

La personne insiste sur les fêtes, les bals et les traditions des villages, qui permettent aux habitants de se retrouver et de se libérer. La campagne offre donc des événements festifs ayant une fonction sociale, ce qui correspond à l’option B. ---

  • A) rendre les gens plus productifs.
  • B) réduire le temps de travail pour tous.
  • C) financer les salaires des travailleurs.
  • D) vivre en ressentant moins de pression.

Je veux dire quelque chose d’impopulaire (que peu de gens aiment ; populaire). Plus d’impôts (argent payé à l’État ; imposer) amène plus de bonheur. — Comment ça ? — Plus d’impôts sur la richesse et non pas le salaire. Parce que beaucoup de gens vont dire "J’en paye assez déjà d’impôts." Mais ce que ça permet de faire, c’est de diminuer les écarts (différences entre les personnes ; écarter). La quête incessante de consommation (action d’acheter et utiliser des biens ; consommer), le fait de courir après le temps. Or, il faut être intelligent dans la gestion du temps. Activement s’engager au travail pour activement se désengager (arrêter volontairement de s’investir dans une activité ; engager), ça demande des efforts structurés (actions organisées et planifiées ; effort, structure). Mais les gens qui réussissent à le faire vont percevoir une abondance (sentiment de grande richesse ou de confort ; abonder) plutôt qu’une famine de temps (manque de temps ; famine, temps).

Selon l’invité, plus d’impôts (argent payé à l’État ; imposer) sur la richesse permettrait de...

L’invité relie la réduction des écarts et une meilleure gestion du temps à un sentiment d’abondance plutôt qu’à une « famine de temps ». Cela revient à vivre avec moins de pression, soit l’option D. ---

  • A) une vitrine de toutes les traditions musicales marocaines.
  • B) un événement grand public qui relance l’industrie culturelle.
  • C) un espace de transmission entre générations d’artistes marocains.
  • D) un lieu ouvert pour les échanges entre patrimoines culturels variés.

Avec le festival Gnawa (événement musical lié à la culture gnawa ; festival, Gnawa), nous défendons le brassage musical (mélange de styles musicaux ; brasser, musique), les racines africaines (origines culturelles africaines ; racine) du Maroc et des musiques du monde (styles musicaux de différents pays ; musique, monde). C’est magnifique le dialogue (échange entre deux choses ; dialoguer) des musiques populaires traditionnelles de différents pays. Nous, on a cette liberté de pouvoir inviter des artistes pour faire découvrir notre patrimoine (ensemble des richesses culturelles ; patrimoine), notre public et l’énergie (force positive ; énergiser) tellement positive de ce festival. Généreuse, ouverte dans un dialogue gourmand, je dirais. C’est précieux dans une époque où tout est formaté (standardisé, rendu très similaire ; formater) et industrialisé (produit selon des méthodes industrielles ; industrie). Aujourd’hui, de nouveaux festivals émergent (apparaissent progressivement ; émerger), notamment dans certaines grandes villes comme Casablanca. C’est positif, il faut multiplier l’offre culturelle (ensemble des activités culturelles proposées ; offrir, culture). Rappelons que les industries culturelles (secteurs économiques liés à la création et à la culture ; industrie, culture) créent de l’emploi (travail rémunéré ; employer), de la richesse. C’est un secteur économique à part entière, mais il faudrait une concertation (discussion entre plusieurs parties ; concerter) entre les organisateurs de festival.

Le festival est présenté comme un lieu de brassage musical et de dialogue entre des musiques traditionnelles provenant de différents pays. Il s’agit donc d’un espace ouvert aux échanges entre patrimoines culturels variés, soit l’option D. ---

  • A) des difficultés à rentabiliser les compétitions féminines.
  • B) un niveau de soutien insuffisant de la part des sponsors.
  • C) un faible intérêt du public pour les compétitions féminines.
  • D) des commentateurs valorisant peu les performances féminines.

Un été de sport féminin commence. Eurobasket, foot, cyclisme et rugby. Ces disciplines sont aujourd’hui diffusées (transmises à la télévision ; diffuser) sur des grandes chaînes gratuites et c’est assez nouveau. La médiatisation (fait de rendre visible dans les médias ; média) reste cependant un problème. Pour justifier (expliquer ses actions ; justification) le sous-investissement (niveau d’investissement insuffisant ; investir) dans le sport féminin, les diffuseurs (organisations qui transmettent des programmes à la télévision ou dans les médias ; diffuser) avancent l’argument de la non-rentabilité (fait de ne pas rapporter assez d’argent ; rentable). Or, les droits TV (droits permettant de diffuser une compétition à la télévision ; droit, télévision) du sport féminin sont peu élevés et rapportent donc assez vite. Des soucis d’audience (nombre de spectateurs ; auditoire) sont également évoqués. Là encore, c’est faux. Si on prend les arguments un à un, ils ne tiennent pas. Le blocage vient surtout de la considération (importance accordée ; considérer) portée au sport féminin. Selon une étude, le vocabulaire (ensemble des mots utilisés ; vocabulaire) employé par les commentateurs (personnes qui décrivent et analysent un événement à la télévision ou à la radio ; commenter) est passif (manque d’action ; passer), moins tourné vers l’action ou le suspense. Bref, le vocabulaire d’un sport plus ennuyeux.

La médiatisation (fait de rendre visible dans les médias ; média) du sport féminin se heurte à...

Le texte rejette les arguments de rentabilité et d’audience et insiste sur le vocabulaire passif utilisé par les commentateurs, qui rend le sport féminin moins valorisé. La réponse correcte est donc D. ---

  • A) le progrès scientifique accentue les inégalités sociales.
  • B) le contact avec le patient s’inscrit dans un rapport d’autorité.
  • C) les malades sont poussées à consommer des médicaments.
  • D) les causes sociales des maladies sont délibérément ignorées.

Serge Mongeau est considéré comme le père de la simplicité volontaire (mode de vie basé sur la réduction des besoins matériels ; simple, volontaire) au Québec. C’est un des premiers à militer pour la décroissance (réduction de la consommation économique ; décroître). Dans les années 60, alors étudiant en médecine, il manifeste déjà une certaine sensibilité pour les inégalités (différences injustes entre personnes ; inégal) et critique sa formation. — Dans les études en médecine, on insiste beaucoup sur le bourrage de crâne (apprentissage basé sur la mémorisation excessive ; bourrer) mais très peu sur les relations humaines. — Il va abandonner la médecine parce que selon lui les maladies qu’il traitait dans son cabinet reflétaient une société malade (société considérée comme ayant de graves problèmes ; maladie) qui devait être réorganisée. Donc il se met à étudier l’organisation communautaire et c’est à partir de là qu’il milite activement. Pour lui, mieux vivre c’est vivre plus simplement en se libérant du carcan (contrainte forte ; carcans) de la surconsommation (consommation excessive de biens ; consommer).

Serge Mongeau critique une formation médicale très centrée sur l’apprentissage technique et estime que les maladies traitées reflètent aussi une société malade. Le corrigé retient donc l’idée que les causes sociales des maladies sont ignorées, soit l’option D. ---

  • A) les hypocrites qui s’autorisent ce qu’ils reprochent aux autres.
  • B) les écologistes qui prônent des idéaux inapplicables.
  • C) les élus qui partent en vacances au lieu de remplir leur mandat.
  • D) les responsables politiques qui justifient maladroitement l’usage de l’avion.

Une conseillère d’État écologiste neuchâteloise a pris l’avion (moyen de transport aérien ; voler) pour des vacances lointaines (séjour touristique dans un endroit très éloigné ; vacance, loin). Depuis, c’est un tollé (grande polémique publique ; tollé). Critiques politiques, médiatiques, publiques. L’homme qui l’a reconnue au buffet du 5 étoiles a transmis l’info aux journalistes. Il se dit trahi (avoir le sentiment d’être déçu par quelqu’un ; trahir). Elle lui est peut-être passée devant au stand de viennoiserie (pâtisseries comme croissants ; viennoiserie). Pas sûr que la planète soit sa priorité à lui à moins qu’il soit venu en kayak. Plus sûrement, il se sent trahi parce qu’il pensait éviter les élus verts en vacances. Raté ! Difficile de faire un voyage (déplacement ou séjour dans un autre lieu ; voyager) plus opposé aux valeurs écolos (principes liés à l’écologie ; écologique), sauf à braconner (chasser illégalement ; braconner) des éléphants en hélicoptère. L’élue a dû se justifier (expliquer ses actions ; justification). Voyage en famille. Ses filles voulaient voir des tortues. Le vivarium était fermé. Elle n’a plus pris l’avion depuis 2018. Elle en parlait ouvertement sans imaginer que ce serait un scandale. On peut juger la polémique (discussion publique conflictuelle ; polémique) futile, de mauvaise foi, démago, mais elle était en tout cas prévisible.

Le chroniqueur se moque surtout du décalage entre des valeurs écologiques affichées et certains comportements personnels, ainsi que des réactions moralisatrices autour de cette contradiction. La réponse retenue est donc A. ---

  • A) protéger les consommateurs tout en taxant leurs comportements.
  • B) rendre les influenceurs seuls responsables d’un problème systémique.
  • C) faire passer la mode éphémère pour vertueuse en pointant pire qu’elle.
  • D) faire croire à une loi ambitieuse en multipliant les mesures symboliques.

Je veux vous parler de la proposition de loi contre la mode ultra-éphémère (qui dure extrêmement peu de temps ; éphémère), une loi vidée de sa substance (affaiblie, sans contenu réel ; substance), donc ultra-inefficace. Si le but était vraiment de limiter les ravages écologiques ou la disparition des emplois (travail rémunéré ; employer) dans les boutiques, c’est raté. Taxer les colis bon marché (paquets peu chers ; marché) ? Oublié. Interdire (empêcher totalement ; interdire) la pub ? Disparu. Reste une interdiction floue pour les influenceurs (personnes très suivies sur les réseaux sociaux ; influencer). Autant dire rien. Mais voilà le prodige : cette loi permet à l’industrie de la mode éphémère de se refaire une vertu (image positive ; vertueux). En ciblant la mode ultra-éphémère, elle fait passer la mode éphémère classique pour un modèle responsable alors que ses usines, ses pratiques et ses atteintes aux droits humains (droits fondamentaux de toutes les personnes ; droit, humain) sont les mêmes. Désormais, en entrant dans une boutique de mode éphémère, vous aurez presque l’impression de sauver la planète. Le greenwashing (stratégie de fausse image écologique ; vert, lavage) ou écoblanchiment atteint ici son sommet. Il rendrait même les textiles synthétiques bio.

L’intervenant explique qu’en ciblant uniquement la mode ultra-éphémère, la loi donne presque une image vertueuse à la mode éphémère classique. Le tour de force dénoncé consiste donc à faire passer celle-ci pour responsable en pointant pire qu’elle, soit l’option C. ---

  • A) rappeler l’importance d’un soutien durable à la recherche stratégique.
  • B) dénoncer les risques encourus lors des missions dans les zones polaires.
  • C) saluer les efforts budgétaires en faveur de la recherche en milieu extrême.
  • D) demander une enquête sur la gestion logistique des expéditions scientifiques.

Monsieur le ministre, récemment un incident (événement problématique ; incident) est survenu dans un district (zone administrative ; district) des terres australes et Antarctiques françaises (territoires français situés dans les régions australes et antarctiques ; territoire, antarctique) contraignant ses personnels à évacuer (quitter un lieu dangereux ; évacuation) sur un navire de pêche. Les défis s’accumulent pour la communauté scientifique et son opérateur logistique, l’Institut polaire français (organisme de recherche en zones polaires ; institut, polaire) dans un contexte inflationniste (augmentation des prix ; inflation) qui affecte son budget. Des subventions exceptionnelles (aides financières spéciales ; subvention) sont allouées pour garantir à court terme la continuité de notre présence dans les régions polaires. Depuis des années, nous déposons des amendements transpartisans (propositions de modification soutenues par plusieurs partis ; amendement, parti) aux lois de finances pour transformer ces subventions en hausse pérenne (augmentation durable dans le temps ; hausser, pérenne) du budget. Nous pouvions espérer de réelles avancées. Conscient des efforts budgétaires nécessaires et attaché à l’équilibre des comptes publics (gestion financière de l’État ; compte, public), je reste convaincu de l’importance d’investir dans une recherche qui engage notre souveraineté (capacité d’un État à décider seul ; souverain), notre héritage dans les territoires isolés et la compréhension des effets du changement climatique. Alors, monsieur le ministre, comment le gouvernement entend-il soutenir l’Institut polaire français ?

La prise de parole insiste sur la nécessité de transformer des aides exceptionnelles en financement durable pour une recherche polaire jugée stratégique. Son objectif est donc de rappeler l’importance d’un soutien durable à la recherche, ce qui correspond à l’option A.