نتیجه آزمون
- A) D’apprendre une nouvelle langue.
- B) De participer à un concours.
- C) De prendre des cours de cuisine.
- D) De rencontrer des étrangers.
RENCONTRES INTERCULTURELLES ASSOCIATION DEUX RIVES ➔ ➔ ➔ 27 – 28 novembre Faites connaissance avec des gens du monde entier et découvrez d’autres cultures ! Au programme : musique, repas, expositions... 15 € - 10 € (moins de 25 ans) Inscrivez-vous avant le 15 novembre Venez nombreux !
- A) Pour aller visiter un musée.
- B) Pour participer à un concours.
- C) Pour prendre un café ensemble.
- D) Pour voir un événement sportif.
Mathilde, Je t’attends devant l’entrée du stade rue Victor Hugo. Fais vite, le match va commencer ! Laura
- A) Il annonce son absence.
- B) Il donne un rendez-vous.
- C) Il indique son arrivée.
- D) Il signale son retard.
Désolé de te le dire si tard ! Je ne peux pas venir ce soir. Pierre
- A) D’aller à un concert.
- B) D’organiser un voyage.
- C) De déjeuner chez lui.
- D) De garder ses enfants.
Camille, Je ne peux pas te retrouver au concert ce soir, désolé. Mes enfants sont malades et je dois rester avec eux. Viens déjeuner à la maison dimanche. Je pars bientôt en voyage. J’aimerais te voir avant mon départ. Bises, Driss
- A) Pour annuler un dîner.
- B) Pour expliquer un problème.
- C) Pour l’inviter chez elle.
- D) Pour lui proposer de sortir.
Bonjour Sophie, Je ne pourrais pas venir à notre soirée cinéma. Ma fille est malade, je dois rester à la maison. Si tu veux, Kevin est disponible. Je peux lui donner ma place. Martine
- A) À un repas officiel.
- B) À un spectacle musical.
- C) À une fête de fin d’année.
- D) À une soirée dansante.
Monsieur et Madame Mroussi Monsieur l’Ambassadeur de France a le plaisir de vous inviter à diner qu’il donnera en sa résidence, le jeudi 14 juillet à 20 heures à l’occasion de la fête nationale. Tenue de soirée exigée. Réponse: secrétariat-ambafrancea@gmail.com
- A) Pour acheter un cadeau avec elle.
- B) Pour annuler sa venue à une fête.
- C) Pour décider d’un rendez-vous.
- D) Pour inviter son amie à dîner.
Adèle, N’oublie pas l’anniversaire de Raphaël ! On pourrait partir vers 19h et aller ensemble chez lui : où est-ce qu’on se retrouve ? Si tu ne peux pas venir finalement, Appelle-moi ! Bonne journée, Camille
- A) De l’ouverture d’un musée parisien.
- B) De voyager en Océanie.
- C) Des derniers jours d’une exposition.
- D) D’une émission de télévision.
« La passion de Gauguin », voici le titre d’un documentaire sur le peintre français. Vous pouvez le regarder demain soir à la télévision. Pour les vrais passionnés, l’exposition « Gauguin en Océanie » Commencera lundi prochain au Musée d’Art moderne.
- A) Un document professionnel.
- B) Un titre de transport.
- C) Une enveloppe timbre.
- D) Une somme d’argent.
Madame, Nous avons bien reçu votre demande de remboursement pour un billet de train (voyage professionnel). Vous nous avez envoyé le ticket de carte bancaire, mais nous avons aussi besoin d’une attestation de votre employeur. Merci de nous l’adresser par courrier postal ou sous format électronique. Cordialement, Le service financier.
- A) Un atelier de cuisine.
- B) Un déménagement.
- C) Une fête entre voisins.
- D) Une visite d’appartement.
Rendez-vous samedi pour un repas de quartier devant notre immeuble. Apportez vos chaises (il y aura des tables sur place). À boire et un plat salé ou sucré. Mireille et Pierre (3ème étage à gauche) organisent l’événement et peuvent répondre à vos questions.
- A) Des cours de cuisine.
- B) Des plats à emporter.
- C) Un repas bon marché.
- D) Une boisson gratuite.
Chez Doris Au restaurant Chez Doris, si vous prenez un menu complet avec une entrée, un plat et un dessert entre midi et 14h, le café sont offert (seulement du lundi au vendredi).
- A) D’apprendre à s’orienter dans la ville.
- B) De se former au métier de guide.
- C) De visiter des expositions photo.
- D) De voir Lyon d’une façon différente.
Fini les souvenirs de voyages trop flous. Pour s’entraîner direction Lyon pour un week-end sur place, une jeune agence spécialisée vous propose un stage pour découvrir la ville autrement. L’objectif : sur une journée travailler la photographie et découvrir en même temps avec un guide les monuments historiques de la ville. Vous profitez toute la journée des conseils d’un professionnel qui vous montre les endroits secrets de Lyon. Il vous explique comment utiliser la lumière naturelle.
- A) D’utiliser des crèmes solaires à base de chocolat.
- B) De diminuer sa consommation de chocolat.
- C) De manger quotidiennement du chocolat.
- D) De suivre un traitement de pilules au chocolat.
On savait déjà que le chocolat était bon pour la tension. Les scientifiques affirment maintenant qu’ « une consommation de chocolat pourrait être une stratégie efficace de protection contre les rayons du soleil ». Pour cela, il n’est pas nécessaire de recouvrir son corps de cacao : d’après les chercheurs, il suffirait de consommer trois carrés par jour pour bénéficier des bienfaits du chocolat. Cela n’empêche pas de se protéger avec la crème solaire et d’avoir une bonne alimentation.
- A) Découvrir de jeunes acteurs.
- B) Participer à des tournages.
- C) Rencontrer des stars du cinéma.
- D) Revoir de grands classiques.
Le 21ème festival du film vient de se terminer à l’Alpe d’Huez, le seul endroit en France où l’on peut voir, gratuitement et avant tout le monde, les meilleures comédies de l’année et skier avec les vedettes du grand écran. Pour la 21ème édition, Franck Dubosc a présenté son premier film en tant que réalisateur. Et le lendemain. Comme toujours, tout le monde s’est retrouvé sur les pistes ou aux terrasses des cafés, dans une ambiance sportive et décontractée.
- A) Ils annoncent des événements culturels lyonnais.
- B) Ils donnent des informations sur leur métier.
- C) Ils proposent de nouveaux livres aux lecteurs.
- D) Ils répondent aux questions des internautes.
Le Guichet du Savoir De la bibliothèque municipale de Lyon est un service gratuit en ligne. Il permet de poster toute demande de type documentaire. Les bibliothécaires répondent dans un délai de 72 heures maximum. D’après www.guichetdusavoir.org
- A) Un métier.
- B) Un voyage.
- C) Une formation.
- D) Une galerie.
Le guide-interprète travaille dans les musées, châteaux et parcs. Il prépare ses visites en recherchant des documents, pour actualiser ses connaissances. Il s’adresse aux responsables du site pour organiser la sortie et obtenir les autorisations. Pendant la visite il explique l’histoire des lieux ou des œuvres et répond aux questions des participants.
- A) C’est une pratique courante.
- B) Les pharmaciens s’y opposent.
- C) Leur paiement est sécurisé.
- D) On s’en méfie en France.
Internet est entré dans les habitudes de consommation et aucun secteur ne semble pouvoir échapper à cette pratique sauf peut-être le milieu pharmaceutique. Aujourd’hui, les trois quarts des Français déclarent ne pas être prêts à acheter un médicament sur Internet. Car le médicament n’est pas une simple marchandise, et la personne qui entre dans une pharmacie n’y chercher pas seulement un remède, mais un accompagnement et une assurance à la fois de sécurité et de santé.
- A) L’ajout d’ingrédients malsains.
- B) Le prix des produits exotiques.
- C) Les annonces publicitaires.
- D) Les étiquettes trompeuses.
Sur la bouteille de sa boisson de jus de fruits bio, un fabricant utilise une belle image d’ananas et de noix de coco. À lire de plus près. Vous apprendrez que « des oranges gorgées de soleil et de bananes » viennent s’associer à l’ananas et à la noix de coco. Une jolie manière d’expliquer qu’ananas et noix de coco ne représentent que 30% des fruits de la boisson avec d’autre jus plus communs (et moins coûteux).
- A) Créer un site collaboratif de données.
- B) Mener une enquête sur les plantes.
- C) Organiser des visites de l’herbier.
- D) Proposer des cours de botanique.
Quelle est la principale ressource qui manque aux chercheurs ? le temps. « Informatiser les données de l’herbier du Muséum d’histoire naturelle aurait pris cinq cents ans à un chercheur ». explique Marc Pignal, botaniste au Muséum. Le Muséum a donc trouvé une alternative : une plate-forme sur laquelle les internautes sont invités à retranscrire les informations répertoriées sur les étiquettes des plantes et que l’apprenti botaniste, après avoir ouvert un compte, retrouve sur une photo d’une page de l’herbier national.
- A) Il est facile de s’identifier aux personnages.
- B) Les lieux de tournage sont authentiques.
- C) On y dresse un portrait juste de la société.
- D) Son humour fait passer un message sérieux.
Il y a quelque chose de rare dans « Normandie nue » : ce film est résolument léger, tout en ayant du fond. À travers une histoire qui sert de fil conducteur cocasse et insolite - celle d’un artiste américain qui veut photographier des paysans dévêtus - ; « Normandie nue » aborde la crise des éleveurs avec beaucoup d’humanité, notamment grâce au maire du village qui voit dans la venue du photographe l’occasion de faire valoir sa cause aux yeux de la planète. Parfois un peu maladroite, cette comédie amuse en caricaturant gentiment les médias, les artistes et les bobos parisiens en mal de verdure.
- A) Découvrir de recettes locales.
- B) Entrer en contact avec les gens.
- C) Réaliser une opération publicitaire.
- D) Vendre des spécialités françaises.
Mathieu Lagouanère et Élodie Calas deux journalistes, ont fait un tour du monde avec une idée originale : provoquer des rencontres en faisant goûter le roquefort, un formage traditionnel, fabriqué dans leur région. « Le roquefort était simplement un moyen de faire connaissance avec les habitants. Ses principales caractéristiques, les taches de moisissure et l’odeur, peuvent faire réagir ». Explique Mathieu. La société Roquefort leur a fourni les formages. Ils ont raconté leurs aventures dans un blog de voyage.
- A) Des adaptations télévisées de Maupassant.
- B) Des programmes d’études littéraires.
- C) Une exposition consacrée à Maupassant.
- D) Un ouvrage critique récemment paru.
Non, Maupassant n’est pas qu’un écrivain pour cours de français. Comme tout bon auteur culte, ses thématiques sont percutantes, grinçantes, toujours d’actualité. Et tellement vraies dans le fond : hypocrisie de la bourgeoisie, monde paysan décrit sans artifice, rapports humains aliénés par le contexte social et culturel... Du pain bénit pour les auteurs de « Chez Maupassant », une collection de huit téléfilms tirés des contes et nouvelles du grand Guy
- A) La faible qualité de la production française.
- B) Le manque d’innovation dans son entreprise.
- C) Les contraintes des contrôles financiers.
- D) L’expansion de la concurrence internationale.
Le PDG de la société SEB a avoué « ne plus espérer avoir une croissance importante » sur les marchés occidentaux, arrivés à saturation. Lui qui a toujours défendu la valeur ajoutée et le savoir-faire des usines tricolores, n’a pas pu faire face à l'arrivée des pays émergents dans le petit électroménager : 80% des grille-pains vendus en France coûtent désormais moins de 30€. Résultat, les ventes de l’inventeur de la cocotte-minute ont reculé de 5.6% en France et de 2.6% dans les autres pays de l'Union Européenne.
- A) Ils ont plus de facilités d’apprentissage.
- B) Ils ont une idée claire de leur futur métier.
- C) Ils sont déterminés à travailler beaucoup.
- D) Ils sont plus sûrs de leur nouveau choix.
Lors de l'inscription à la faculté de médecine de Boston, les professeurs privilégient les candidats… ayant déjà connu des échecs. Ils considèrent en effet que ces erreurs d'orientation permettent de grandir plus vite, de se rapprocher plus rapidement de sa vocation – bref, de mieux se connaître. Plus simplement, ils réduisent aussi le risque de recruter des élèves qui vont se rendre compte au bout de quelques mois qu'ils ne veulent plus devenir médecins : ils ont déjà changé de voie une fois, il est moins probable qu'ils en changent une seconde fois.
- A) Découvrir le travail de recherche en laboratoire.
- B) Faire découvrir les formations pour devenir ingénieur.
- C) Inaugurer l’ouverture d’un campus universitaire.
- D) Obtenir des conseils afin de créer une association.
Journée «Portes Ouvertes» à Polytech ’Tours. Venez rencontrer les étudiants, Enseignants et Associations de Polytech ‘Tours Le samedi 12 février, De 9h à 16h sans interruption ➔ Espaces d’information présents sur les trois sites de l’école. ➔ Présentation des études et des métiers d’ingénieur par les responsables des spécialités sur chaque site. ➔ Visites guidées des salles de travaux pratiques, des centres de documentation, des laboratoires de Recherche et de langues. ➔ Démonstration des projets réalisés dans nos cursus. ➔ Présentation des associations étudiantes.
- A) Un engagement politique.
- B) Une contemplation abstraite.
- C) Une mise en valeur de l’autre.
- D) Une technique de retouche.
La rétrospective Mali Twist montre comment, par sa diversité et son éclat, l'œuvre de Malick Sidibé s’inscrit dans le champ contemporain de la photographie. Tour à tour reporter et portraitiste, Malick Sidibé a construit, depuis l’ouverture de son studio à Bamako en 1962, un ensemble photographique en noir et blanc exceptionnel. Mali Twist révèle son regard attentif et son talent pour mettre en lumière le meilleur de chacun, sa singularité. Malick Sidibé a fait de la photographie un art de l’échange. S’il a eu pour règle d’or d’embellir ses modèles. Il témoigne aussi de la joie de vivre de la jeunesse bamakoise, peu après l’indépendance du Mali. Entre visages anonymes et corps en mouvement, poseurs élégants et flâneurs, Mali Twist offre plus de 250 photographies.
- A) Des conservateurs de musée.
- B) Des élus européens.
- C) De simples citoyens.
- D) Des militants associatifs.
Dixième anniversaire du musée de l’Europe Il y a maintenant près de dix ans, le musée de l’Europe n’était encore qu’un projet lancé par un petit groupe d’historiens et de promoteurs culturels issus de la société civile. Avec pour ambition de faire découvrir aux Européens les racines de leur civilisation commune. Installé dans la ville de Bruxelles siège des institutions européennes, celui-ci sera le « lieu de mémoire » dont l’Europe a besoin. C’est là que le parcours permanent et les expositions temporaires offriront à tous les Européens (et à leurs hôtes) une histoire raisonnée de l’union, entendue comme une civilisation diverse mais unique.
- A) De la concurrence des autres générations.
- B) De la course à la compétitive.
- C) De la situation économique tendue.
- D) Des critiques émanant de leurs parents.
La désillusion de la jeunesse française d’aujourd’hui est un fait préoccupant. Elle est surtout due à la crise internationale, qui réduit les offres d’emploi, fait pression sur les salaries et raréfie les possibilités de promotion. Mais on peut également l’attribuer à un conflit de génération larvée : il oppose la classe d’âge des «baby-boomers», devenus aujourd’hui «papy-boomers» triomphants tout au long de leurs parcours, à celle de leurs enfants et maintenant de leurs petits-enfants.
- A) Les données des malades sont transmises aux fabricants.
- B) Les incidents dus aux erreurs de diagnostic augmentent.
- C) Les patients se méfient des innovations technologiques.
- D) Les recherches sont limitées par le manque d’informations.
Les implants médicaux (prothèses mammaires de hanche. etc.) sont censés vous améliorer la vie. Mais des lacunes dans leur contrôle seraient à l’origine d’incidents en nombre croissant. C’est ce que révèle la dernière enquête du Consortium international des journalistes d’investigation. On y apprend que, en France, le nombre d’incidents liés à ces implants aurait doublé en dix ans. Le problème, souligne l’enquête, c’est que les informations sur les patients restent globalement très incomplètes et leurs données sont souvent confidentielles. Il est donc difficile de dénombrer avec précision et le modèle des implants posés, et de retrouver les patients en cas de problème.
- A) Sur l’industrie des bois rares.
- B) Sur la démographie dans ces zones.
- C) Sur la pollution atmosphérique.
- D) Sur la progression des cultures tropicales.
Quarante terrains de football. C’est la superficie que les forêts perdent chaque minute à travers le monde. La destruction de la forêt tropicale provoque chaque année plus de rejet dans l’atmosphère que l’ensemble du secteur des transports. L’imaginaire collectif rendrait volontiers le commerce du bois principal responsable de la déforestation, alors qu’il n’en est rien. L’acteur majeur de ce phénomène est l’agriculture, responsable à 80% des déboisements dans les zones tropicales. Le marché illégal du bois a aussi sa part de responsabilité. Il est un facteur déclenchant, et s’alimente des autres activités. Quelque 1.6 milliard d’habitants dépendent directement des forêts, et contribuent pourtant à sa raréfaction, voire à sa disparition.
- A) L’addiction liée à certains aliments.
- B) L’inévitable uniformisation du goût.
- C) La difficulté à décrire les saveurs.
- D) La multiplication des termes culinaires.
Salé, sucré, acide, amer, quatre termes - tels les points cardinaux - qui définissent le territoire d’expression du goût. Nous serions en droit de penser que c’est un peu court pour dépeindre toutes les nuances de la palette aromatique et les émotions qu’elle suscite. Les Japonais y ont d’ailleurs ajouté la notion d’umami, cette saveur qui littéralement signifie «goût délicieux», enrobante, qui tapisse le palais, très addictive. Dans l’imaginaire collectif, le sucre évoque douceur, gourmandise, réconfort. L’on peut cependant imaginer une douceur à la lecture moins immédiate que celle apportée par le sucre, une douceur qui soit synonyme de complexité aromatique, qui joue sur les notes amères, piquantes ou acidulées.
- A) Créer de nouvelles sources d’emploi.
- B) Éviter la solitude des personnes âgées.
- C) Instaurer des rapports de réciprocité.
- D) Répondre à l’allongement de la durée de vie.
Dans le monde de l’entreprise, les jeunes et les seniors éprouvent des sentiments analogues d’éviction et de dévalorisation. Pourtant, des actions de mentorat, menées par des seniors pour guider les jeunes sur le marché du travail ou lors de la création de leur entreprise, existent depuis de nombreuses années. Plus étonnant, est apparu récemment le mentorat renversé, où les jeunes habitués aux outils numériques initient les seniors à leur usage. Les seniors y gagnent de nouvelles compétences, et les jeunes élargissent leur réseau. En période de crise, cette coopération peut constituer un moyen de désamorcer les tensions sociales. Favoriser les échanges intergénérationnels, c’est contribuer à établir des relations ou chacun prend conscience qu’il peut apporter quelque chose à l’autre.
- A) Les familles sont opposées à toute modification.
- B) Les impacts financiers demeurent insurmontables.
- C) Les intérêts en jeu sont difficilement compatibles.
- D) Les opinions des experts sont en total désaccord.
Plancher sur la réforme des rythmes scolaires, comme le fera la «conférence» installée aujourd’hui par le ministre de l’éducation, c’est prendre en compte toute une série de paramètres qui n’ont rien à voir, ou si peu, avec l’école primaire. C’est s’intéresser aux évolutions de la famille et à la multiplication des horaires de travail dits «atypiques». C’est examiner, du point de vue des collectivités locales, les conséquences financières et pratiques (transport scolaire, cantine, centres de loisirs) de tout changement éventuel dans l’organisation de la semaine. C’est encore recueillir l’avis des experts de la circulation routière et entendre les préoccupations des professionnels du tourisme… Autant dire que l’intérêt de l’enfant se trouve plus ou moins sacrifié sur l’autel du compromis.
- A) La liberté accordée aux visiteurs.
- B) La simplicité des moyens artistiques.
- C) Le classicisme de sa présentation.
- D) Le discours politique des plasticiens.
Une exposition de l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne est consacrée à l’American Jimmie Durham et la Brésilienne Marie Thereza Alves. Depuis vingt ans, ils parcourent, au fil de leurs déplacements, le territoire méditerranéen et sont réunis au sein de cette exposition à la forme inédite. Le parcours se veut éloigné de tout didactisme, laissant assez d’espace au spectateur pour construire son propre récit autour d’une mer connue pour être le berceau fertile des civilisations. Dans un jeu de matières, de couleurs et d’objets, tous tangibles. Durham et Alvez tentent de décrypter une certaine pensée historique et mythologique notamment en déjouant les codes classiques utilisés dans les musées.
- A) Aborder des œuvres réputées difficiles avec leur élevés.
- B) Encourager leurs élèves à écrire des textes littéraires.
- C) Inviter régulièrement des écrivains célèbres dans leur classe.
- D) Monter des pièces de théâtre d’auteurs classiques.
Je suis persuadée que tous les enfants possèdent en eux la volonté de mettre en route leur imaginaire qui les pousse naturellement vers la littérature. Mais si elle n’est pas stimulée, cette force peut s’éteindre. C’est la mission de l’école que de sensibiliser les élèves aux grands textes classiques. Malheureusement, elle y a renoncé. Trop souvent, les enseignants ont tendance à penser qu’ils sont réservés à l’élite. Alors qu’au contraire, l’école devrait donner un accès à la haute culture aux élèves qui arrivent avec un bagage moins fourni que les autres.
- A) La quasi-absence d’héroïnes.
- B) L’appel constant à la violence.
- C) L’atténuation des clichés.
- D) L’uniformité des scénarios.
Sexistes, les jeux vidéo ? Peut-être que oui, peut être que non. En tout cas, à parcourir les allées de la Paris Games Week, l’œil avisé aura lui-même bien du mal à trouver un personnage principal féminin de jeu vidéo. Il y a bien la célébrissime Lara Croft du jeu vidéo Tomb Raider, aux attributs particulièrement imposants, conçus presque sur mesure plaire à masculins. Pour le reste, circulez, il n’y a -presque rien d’autre à voir, si l’on balaye d’un coup de manette de jeu, au mieux, les princesses à sauver, au pire, les call-girls de mafioso. Pourtant, l’industrie du jeu vidéo a pris conscience ces dernières années du potentiel du marché des joueuses
- A) Elle favorise l’évolution des mentalités.
- B) Elle incarne une première historique.
- C) Elle permet de moderniser le lexique.
- D) Elle reflète les clivages de la société.
Défenseur.e.s et détracteur.e.s de l’écriture inclusive, qui consiste à féminiser les mots en plaçant entre des point la terminaison du féminin, s’écharpent sur cet épineux sujet. Pour Éliane Viennot, il est important de défendre l’écriture inclusive qui, en remaniant l’orthographe, vise à combattre les stéréotypes sexistes. Selon elle, la langue structure notre représentation du monde. Apprendre aux plus jeunes que le masculin l’emporte sur le féminin ne peut guère contribuer à forger des consciences égalitaristes. Elle rappelle de surcroît que la langue française a longtemps été plus égalitaire qu’elle ne l’est aujourd’hui : il y a eu une masculinisation délibérée du langage à partir du XVII siècle. Ceux qui se piquaient alors de définir le bon usage en ont profité pour renforcer l’ordre masculin.
- A) Il donne satisfaction aux employés interrogés.
- B) Il est délicat à mettre en œuvre.
- C) Il impose une restructuration des services.
- D) Il nuit à la performance des cadres.
Non, tous les salariés ne sont pas faits pour le télétravailleur. Le rapport Obergo le prouve à travers soixante-quinze entretiens approfondis avec des télétravailleurs. Les autres tordent le cou à une idée reçue : le télétravail serait l’organisation de demain car elle est bonne pour la productivité des entreprises et la qualité de vie des salariés. En effet, tous les métiers et les personnalités ne sont pas adaptés au télétravail. La réussite du télétravail exige des profils de salariés très spécifiques. Parmi les conditions sine qua non : vouloir aimer travailler seul, disposer d’une grande autonomie et posséder un logement pouvant accueillir un bureau isolé. «Autant de conditions difficiles à rassembler» constate Jean-Paul Boucher, commanditaire du rapport.
- A) Embaucher des parents défavorisés.
- B) Faciliter l’intégration professionnelle.
- C) Proposer des tarifs préférentiels en crèche.
- D) Trouver un accueil provisoire pour les enfants.
Mara Maudet, à son arrivée en France, constate que la politique d’insertion des foyers démunis et celle dédiée à la petite enfance sont déconnectées l’une de l’autre. Pour cette Brésilienne « un parent sans emploi doit être prioritaire pour obtenir une place en crèche ». Tout le contraire des critères actuels. Elle crée alors l’IEPC (Institut d’éducation et des pratiques citoyennes) et constitue un réseau de crèches associatives dont le principe est qu’en échange d’une place pour son enfant sur une plage horaire de 13 heures, le parent célibataire - le plus souvent des mères - s’engage à trouver un emploi dans les mois suivants. Il bénéficie alors, dans les locaux de la crèche, d’un accompagnement professionnel personnalisé.
