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Question 20 of 39

La qualité du français utilisé dans les médias québécois est acceptable, mais perfectible. "L'avenir du français dans l'information est plutôt rassurant. Au fil des ans, les secteurs de la presse écrite et de l'information radio et télévision ont été moins touchés par les excès de familiarité ou la dégradation relative de certains aspects de la langue ", écrit Guy Bertrand, conseiller linguistique à Radio-Canada. "Les bafouillages, les lapsus, les tournures lourdes ou un peu maladroites sans gravité sont excusables dans une émission où l'improvisation tient une place importante ", dit-il. Dans la plupart des médias, "la simplicité, la convivialité et, dans une certaine mesure, la familiarité sont des qualités médiatiques D'après un article de Norman Delisle. http://www.ledevoir.com

Qu’affirme le conseiller linguistique de Radio-Canada ?

La qualité du français utilisé dans les médias québécois (journaux, radios et télévisions du Québec) est acceptable, mais perfectible (qui peut encore être amélioré). "L'avenir du français dans l'information est plutôt rassurant (qui donne confiance). Au fil des ans (avec le passage des années), les secteurs de la presse écrite (journaux et magazines imprimés) et de l'information radio et télévision ont été moins touchés par les excès de familiarité (façon de parler trop peu formelle) ou la dégradation (changement vers une moins bonne qualité) relative de certains aspects de la langue ", écrit Guy Bertrand, conseiller linguistique (personne qui donne des conseils sur la langue) à Radio-Canada. "Les bafouillages (paroles dites avec difficulté et confusion), les lapsus (mot dit par erreur à la place d’un autre), les tournures lourdes (phrases compliquées et peu naturelles) ou un peu maladroites sans gravité (sans conséquence sérieuse) sont excusables (que l’on peut pardonner) dans une émission où (programme de radio ou de télévision dans lequel) l'improvisation (action de parler sans avoir préparé) tient une place importante ", dit-il. Dans la plupart des médias, "la simplicité, la convivialité (ambiance agréable et amicale) et, dans une certaine mesure (jusqu’à un certain point), la familiarité sont des qualités médiatiques D'après un article de Norman Delisle. http://www.ledevoir.com

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Les journalistes peuvent, de manière raisonnable, se permettre certaines familiarités. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.