LinguaCertifyلینگوا سرتیفایLinguaCertify

Question 38 of 39

Pourquoi donc faut-il sauver les huîtres ? A Noël, aucun souci : le précieux mollusque régalera encore, cette saison, petits et grands. Mais qu’en sera-t-il ensuite ? Car, comme le révèle l’exemple de l’ostréiculteur breton, sans jeunes éleveurs qui viendront prendre la relève de leurs prédécesseurs, pas d’huître à table. Et tant que la maladie décimera les élevages et empê- chera les nouveaux exploitants de faire face à leur dette, pas d’implantation durable possible pour eux. La boucle est tristement bouclée. Premier producteur européen d’huîtres, avec cent trente mille tonnes élevées chaque année, la France devrait affronter les conséquences économiques et sociales importantes d’une baisse de production. Sauver les huîtres, c’est donc d’abord, venir en aide à une profession en dé- danger, et défendre le tissu économique du littoral. Mais c’est aussi préserver des petits plaisirs gustatifs difficilement remplaçables. L’huître sauvage par exemple, ne subit pas les contrôles sanitaires imposés aux parcs et n’en garantit donc pas les qualités. Quant à celle de Chine, elle connaît des conditions maritimes trop différentes pour se faire une place en Europe.

Selon cet article, pourquoi l’huître est-elle menacée ?

Pourquoi donc faut-il sauver les huîtres (animaux marins à coquille que l'on mange) ? A Noël, aucun souci : le précieux mollusque (animal marin à coquille considéré comme très important) régalera (donnera beaucoup de plaisir à manger) encore, cette saison, petits et grands. Mais qu’en sera-t-il ensuite (que se passera-t-il après) ? Car, comme le révèle l’exemple de l’ostréiculteur (personne qui élève des huîtres) breton, sans jeunes éleveurs qui viendront prendre la relève (continuer le travail de ceux qui arrêtent) de leurs prédécesseurs (personnes qui faisaient ce travail avant), pas d’huître à table. Et tant que la maladie décimera (détruira une grande partie de) les élevages (lieux où l’on fait grandir des animaux) et empê- chera les nouveaux exploitants (nouvelles personnes qui dirigent une ferme ou une production) de faire face à leur dette (pouvoir payer l’argent qu’ils doivent), pas d’implantation durable (installation qui peut durer longtemps) possible pour eux. La boucle est tristement bouclée (la situation revient au même problème, de façon triste). Premier producteur européen d’huîtres, avec cent trente mille tonnes élevées chaque année, la France devrait affronter les conséquences économiques et sociales (faire face aux effets sur l’argent, le travail et la société) importantes d’une baisse de production. Sauver les huîtres, c’est donc d’abord, venir en aide à une profession en dé- danger, et défendre le tissu économique du littoral (ensemble des activités et emplois près de la mer). Mais c’est aussi préserver (protéger et garder) des petits plaisirs gustatifs (plaisirs liés au goût des aliments) difficilement remplaçables (que l'on ne peut pas facilement remplacer). L’huître sauvage par exemple, ne subit pas les contrôles sanitaires (vérifications destinées à protéger la santé) imposés aux parcs et n’en garantit donc pas les qualités. Quant à celle de Chine, elle connaît des conditions maritimes (conditions liées à la mer) trop différentes pour se faire une place (réussir à être acceptée) en Europe.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Parce qu’elle est touchée par une maladie. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.