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Question 28 of 39

L'institution scolaire devra sans cesse être défendue, ne serait-ce que parce que la « société civile » n’aura de cesse de vouloir assujettir l'école à ses demandes particulières. Il faut sans cesse rappeler, par exemple, que les règles de l'école ne sont pas celles de la maison. Car l'enfant n’y est plus seulement un enfant, il y est un élève. À l'école on ne se préoccupe plus du confort et de l'affection pour l’enfant. On s’adresse à l’intelligence de l’élève. Le rapport maître/élève n’est d’ailleurs pas un rapport affectif : on ne demande pas à un professeur d’être sympathique. On lui demande d’être exigeant et juste.

Quelle est l’opinion de l’auteur ?

L'institution scolaire (organisation de l’école) devra sans cesse (tout le temps) être défendue, ne serait-ce que (par exemple seulement parce que) parce que la « société civile (ensemble des citoyens et organisations hors de l’État) » n’aura de cesse de (continuera toujours à) vouloir assujettir (soumettre et obliger à servir) l'école à ses demandes particulières. Il faut sans cesse (tout le temps) rappeler, par exemple, que les règles de l'école ne sont pas celles de la maison. Car l'enfant n’y est plus seulement un enfant, il y est un élève (personne qui apprend à l'école). À l'école on ne se préoccupe (s'occupe avec attention) plus du confort et de l'affection (sentiment d’amour ou d’attachement) pour l’enfant. On s’adresse à l’intelligence (capacité à comprendre) de l’élève. Le rapport maître/élève n’est d’ailleurs pas un rapport affectif (relation fondée sur les émotions) : on ne demande pas à un professeur d’être sympathique. On lui demande d’être exigeant et juste (qui demande beaucoup mais traite chacun équitablement).

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « L’impartialité doit être l’une des qualités principales d’un maitre. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.