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Question 39 of 39

Depuis l'adolescence, je fréquente assidûment les dictionnaires. Chaque fois que je bute sur un mot, que je suis dans le flou culturel, ils m’apportent la réponse et ouvrent de nouveaux horizons à ma curiosité en me renvoyant souvent à d’autres ouvrages. J’en possède une centaine et chacun est une bibliothèque à lui seul. Tous sont autant de béquilles de ma culture. Par exemple, quand vous cherchez le mot juste, rien de tel qu’un dictionnaire des synonymes ! On ouvre un dictionnaire pour se renseigner sur une question précise comme on lirait la notice d’un produit pharmaceutique destiné à soigner ceci ou cela. C’est le self-service de la pensée ! Jean-Claude Simon éditeur

Pourquoi Jean-Claude Simon aime-t-il les dictionnaires ?

Depuis l'adolescence, je fréquente assidûment (consulte très souvent) les dictionnaires. Chaque fois que je bute sur un mot (rencontre un mot qu’il ne comprend pas), que je suis dans le flou culturel (sans connaissance claire sur un sujet), ils m’apportent la réponse et ouvrent de nouveaux horizons à ma curiosité en me renvoyant souvent à d’autres ouvrages (livres). J’en possède une centaine et chacun est une bibliothèque à lui seul. Tous sont autant de béquilles de ma culture (aides qui soutiennent mes connaissances). Par exemple, quand vous cherchez le mot juste, rien de tel qu’un dictionnaire des synonymes ! On ouvre un dictionnaire pour se renseigner sur une question précise comme on lirait la notice (texte qui explique comment utiliser quelque chose) d’un produit pharmaceutique (médicament) destiné à soigner ceci ou cela. C’est le self-service de la pensée (lieu où l’on peut prendre soi-même des idées et informations) ! Jean-Claude Simon éditeur (personne qui publie des livres)

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Pour découvrir de nouvelles références. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.