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Question 29 of 39

Aux débuts d’Internet, je me souviens d’avoir lu, éberluée, dans un magazine féminin « Mon mari était absent, il passait tout son temps sur le chat », et j’en étais à tenter de visualiser ce triste état de fait lorsque je compris ma méprise : avoir confondu le chat, le félidé, avec le chat, la discussion sur Internet. Depuis ce jour, aucun progrès sur cette équivoque terrible de la langue, alors que l’usage informatique du mot souris démultiplie les sources de confusions. Le bon sens voudrait que la phonétique l’emporte et que l’on écrive « tchat ». Au lieu de cette solution évidente, le Petit Larousse a laissé entrer en 2004 dans le dictionnaire le monstrueux mot-valise « clavardage ».

Qu’est-ce qui dérange l’auteur de ce texte ?

Aux débuts d’Internet, je me souviens d’avoir lu, éberluée (très étonnée), dans un magazine féminin « Mon mari était absent, il passait tout son temps sur le chat », et j’en étais à tenter de visualiser (essayer d’imaginer clairement) ce triste état de fait (situation réelle qui existe) lorsque je compris ma méprise (erreur de compréhension) : avoir confondu le chat, le félidé (animal de la famille des chats), avec le chat, la discussion sur Internet. Depuis ce jour, aucun progrès sur cette équivoque (mot ou situation ayant deux sens possibles) terrible de la langue, alors que l’usage informatique du mot souris démultiplie (augmente fortement) les sources de confusions. Le bon sens voudrait que la phonétique (façon dont les mots sont prononcés) l’emporte et que l’on écrive « tchat ». Au lieu de cette solution évidente, le Petit Larousse a laissé entrer en 2004 dans le dictionnaire le monstrueux mot-valise (mot créé en mélangeant deux autres mots) « clavardage ».

La proposition B correspond au sens du document, car elle indique « L’ambiguïté du néologisme « chat » à l’écrire. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.