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Question 36 of 39

La bioéthique fait l’objet d’une polémique qui confronte deux écoles. Pour la première, composée de chercheurs et de rationaliste, le progrès scientifique ne saurait être limité. La recherche entraîner l’éradication des maladies génétiques et permettre même de les prévoir. On en viendra à un eugénisme contrôlé qui améliorer l’espèce humaine et les dépenses de santé publique seront allégées. La seconde école, de philosophes ou des ecclésiastiques, affirme ses craintes en ce qui concerne la pratique d’un eugénisme scientifique : il permettra la sélection efficace des embryons et ouvrira de plus en plus largement ses critères de choix à des exigences non pathologique. Pour eux, il est impossible de déterminer les tares inconciliables avec l’humain, puisque certains individus en ont fait l’origine même de leur génie.

Sur quoi portent les réserves des partisans de la seconde école ?

La bioéthique fait l’objet d’une polémique qui confronte deux écoles. Pour la première, composée de chercheurs et de rationaliste, le progrès scientifique ne saurait être limité. La recherche entraîner l’éradication des maladies génétiques et permettre même de les prévoir. On en viendra à un eugénisme contrôlé qui améliorer l’espèce humaine et les dépenses de santé publique seront allégées. La seconde école, de philosophes ou des ecclésiastiques, affirme (dit avec certitude) ses craintes en ce qui concerne la pratique d’un eugénisme scientifique : il permettra la sélection efficace des embryons et ouvrira de plus en plus largement ses critères (éléments utilisés pour juger ou choisir) de choix à des exigences non pathologique. Pour eux, il est impossible de déterminer les tares inconciliables avec l’humain, puisque certains individus en ont fait l’origine même de leur génie.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « Le coût social élevé de prise en charge des maladies gins. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.