Question 28 of 39
Les distributeurs indépendants s’inquiètent de voir les salles de cinéma offrir de plus en plus de séances au spectacle vivant (opéras, ballets) ou au sport. Ces distributeurs sont le maillon le plus fragile du paysage cinématographique : ils prennent des risques sur la sortie des films et c’est à eux de financer la majeure partie de la numérisation des salles. Ils voient donc d’un mauvais œil que l’équipement numérique des grands complexes serve à passer autre chose que leurs films surtout quand les séances ont lieu le week-end, à l’heure où pour préserver la salle, le cinéma est interdit d’antenne à la télévision.
