Question 18 of 39
Lors des premiers pas de l’art urbain (connu aussi sous le nom de street art), il y a plus de cinquante ans, personne ne portait vraiment intérêt à cette expression artistique éphémère. Les tags étaient destinés à disparaître, mais avec le temps, cela a changé : désormais on va jusqu’à découper les murs pour les vendre aux enchères et en garder une trace, car la conservation des œuvres d’art urbain dans l’espace public pose de sérieux défis. Il faut les protéger des agressions du temps, de la température, des dégradations humaines. On peut mettre une protection en plexiglas, mais un jour le mur finira aussi peut-être par tomber.
