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Question 33 of 39

Un nouveau mot se banalise sur les campus américains : « microagression ». Qualifiant les blessures subtiles qui affectent les individus exposés à une forme de dévalorisation par le langage, il alimente le débat sur la liberté d’expression. Forgé dans les années 1970, le terme a été développé à partir de 2007 par Derald Wing Sue qui le définit ainsi : des insultes ou attitudes intentionnelles ou non qui communiquent des messages hostiles ou méprisants envers des personnes sur la seule base de leur appartenance à un groupe marginalisé. Des universités ont mis en place des mécanismes de prévention et de dénonciation de ces microagressions, mais certains redoutent que l’excès de précaution ne vienne tuer le débat d’idées.

Qui apprend sur les microagressions ?

Un nouveau mot se banalise (devient courant et ordinaire) sur les campus (ensemble des bâtiments d’une université) américains : « microagression (parole ou attitude subtile qui dévalorise une personne) ». Qualifiant les blessures subtiles (petits dommages émotionnels difficiles à voir) qui affectent les individus exposés à une forme de dévalorisation (fait de donner moins de valeur ou de respect) par le langage, il alimente le débat (donne de nouveaux éléments à la discussion) sur la liberté d’expression (droit de dire ses opinions). Forgé dans les années 1970 (créé comme terme dans les années 1970), le terme a été développé à partir de 2007 par Derald Wing Sue qui le définit ainsi : des insultes ou attitudes intentionnelles ou non (faites volontairement ou sans le vouloir) qui communiquent des messages hostiles ou méprisants (opposés ou montrant un manque de respect) envers des personnes sur la seule base de leur appartenance à un groupe (fait d’être membre d’un groupe) marginalisé (mis à l’écart de la société). Des universités ont mis en place des mécanismes de prévention (mesures destinées à empêcher un problème) et de dénonciation de ces microagressions, mais certains redoutent (ont peur que quelque chose arrive) que l’excès de précaution (trop grande volonté d’éviter tout risque) ne vienne tuer le débat d’idées.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Lutter contre elles peut nuire à certaines libertés. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.