Question 34 of 39
Sur la côte de la Tanzanie, la petite bourgade de Pangani s’organise autour de son fleuve éponyme dont l’eau est de plus en plus viciée. Même s’il participe à lui donner des allures d’éden. Le fleuve a pourtant été depuis des décennies, la principale raison de vivre dans la région fournissant eau fraîche et travail aux pêcheurs. Dans son reportage, Federico Romano dévoile son ambivalence. Alors que Pangani est paradisiaque, calme et bordée de palmiers. Il y a comme un ennemi invisible : les gens y boivent tous l’eau du fleuve, parce qu’ils n’ont tout simplement pas d’autre solution, alors que celle-ci n’a plus rien à voir avec de l’eau douce.
