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Question 35 of 39

Il faut se rendre à l’évidence : le « jour » n’est plus l’unité de temps d’un journal. Un quotidien papier ne peut pas rivaliser avec la vitesse à laquelle les sites, les blogs, les réseaux sociaux, les journaux en ligne, les radios et télés, les « news » des grands serveurs diffusent les nouvelles du jour. Aussi, au moment où il est en kiosques. Se condamne-t-il à apparaitre comme « le journal de la veille », perdant progressivement ses lecteurs qui bombardés de scoops tous azimuts, sont déçus de n’y trouver que ce qu’ils savent déjà.

Quelle est la position de l’auteur de l’article ?

Il faut se rendre à l’évidence (accepter une réalité devenue claire) : le « jour » n’est plus l’unité de temps (durée qui organise le rythme de publication) d’un journal. Un quotidien papier (journal imprimé publié chaque jour) ne peut pas rivaliser avec (être aussi rapide ou efficace que) la vitesse à laquelle les sites, les blogs, les réseaux sociaux, les journaux en ligne (sur Internet), les radios et télés, les « news » des grands serveurs diffusent les nouvelles (transmettent les informations au public) du jour. Aussi, au moment où il est en kiosques (en vente chez les marchands de journaux). Se condamne-t-il (se place-t-il inévitablement dans une mauvaise situation) à apparaitre comme « le journal de la veille (journal dont les informations semblent déjà anciennes) », perdant progressivement (peu à peu) ses lecteurs qui bombardés de scoops tous azimuts (recevant beaucoup d’informations exclusives venant de toutes les directions), sont déçus de n’y trouver que ce qu’ils savent déjà.

La proposition D correspond au sens du document, car elle indique « Il doute de l’intérêt des médias traditionnels. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.