De plus en plus d'agriculteurs (personnes dont le métier est de cultiver la terre ou d’élever des animaux) sont la cible d'accusations sévères (reçoivent directement des reproches très graves) de la part de leur voisinage (venant des personnes qui habitent près de chez eux) ou d'organisations de défense des animaux (groupes qui agissent pour protéger les animaux). La plupart reconnaissent (acceptent qu’une idée est vraie) que la critique (jugement négatif ou reproche) est légitime (juste et acceptable) et que leurs modes d'exploitation (manières d’organiser et de pratiquer leur activité agricole) sont perfectibles (qui peuvent encore être améliorés). Mais, ils sont mis en cause (accusés ou présentés comme responsables d’un problème) de manière massive et généralisée (très largement et presque sans exception), ce qui revient à (a le même résultat que) contester en bloc (rejeter totalement, sans examiner les différences) la leurs façons de travailler, leur utilité sociale (importance de leur travail pour la société) et leur existence. Les jeunes comme les vieux, les prospères (qui réussissent bien et gagnent suffisamment d’argent) comme les plus fragiles (qui rencontrent davantage de difficultés), ceux qui les ont choisis l'agriculture biologique (agriculture qui limite fortement les produits chimiques artificiels) comme ceux qui sont restés en conventionnel (qui utilise les méthodes agricoles habituelles, autorisant certains produits chimiques) : tous disent souffrir (ressentir une douleur ou un grand mal-être), à des degrés divers (avec une intensité différente selon les personnes), de ce discrédit (perte de confiance et de respect du public) qui s'ajoute à (vient augmenter un problème déjà présent) leurs difficultés habituelles (problèmes qu’ils rencontrent régulièrement), financières notamment (en particulier les problèmes d’argent).