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Question 31 of 39

Il ne viendrait à personne l’idée d’entrer dans un cinéma ou un théâtre sans payer sa place, ni à ces industries de ne pas rémunérer leurs auteurs. De nombreux festivals ou lieux dédiés à la photographie se targuent pourtant de la gratuité de leurs expositions. D’autant plus que dans la majorité des cas, il est admis qu’aucun budget ni aucun droit d’auteurs ne soient prévus pour le photographe. Même si le motif initial de rendre la photographie accessible à tous est plus que légitime, ce qui choquerait pour tout autre secteur ou corps de métier n’offusque personne dès lors qu’il s’agit du photographe, pourtant producteur de la matière première de ces activités.

Que constate l’auteur de l’article ?

Il ne viendrait à personne l’idée d’entrer dans un cinéma ou un théâtre sans payer sa place, ni à ces industries de ne pas rémunérer leurs auteurs (payer les créateurs de leurs œuvres). De nombreux festivals ou lieux dédiés à (endroits consacrés à) la photographie se targuent pourtant de la gratuité de leurs expositions. D’autant plus que dans la majorité (plus de la moitié) des cas, il est admis qu’aucun budget ni aucun droit d’auteurs ne soient prévus pour le photographe. Même si le motif initial (raison du début) de rendre la photographie accessible à tous (que toutes les personnes peuvent utiliser) est plus que légitime (juste et acceptable), ce qui choquerait pour tout autre secteur ou corps de métier (groupe de personnes exerçant la même profession) n’offusque personne (ne choque personne) dès lors qu’il s’agit du photographe, pourtant producteur de la matière première (élément de base utilisé pour produire) de ces activités.

La proposition A correspond au sens du document, car elle indique « C’est la photographie qui est la forme d’art la moins valorisée. ». Les autres propositions ne correspondent pas à l’information principale.