Question 28 of 39
« C’est vrai qu’une forme d’intensité a marqué ma filmographie. Je suis assez épuisée par le fait de jouer des drames. Cela traverse le corps, le champ émotionnel, ça abîme. C’est pour ça que j’essaie de ne pas faire plus d’un ou deux films par an. Cette intensité est projetée sur moi, mais moi, j’aime aussi l’oisiveté, parfois la futilité et, avant tout, que ce soit vivant. J’aime ce qui est fou. Il y a une idée trop sage de ce que doit être une actrice qui circule et qui rend les actrices moins libres dans leur jeu que les acteurs. »
