Question 26 of 39
Dans l'ensemble des espaces verts de la ville de Toulouse, les pelouses tondues régulièrement laissent place à 150 hectares de prairies urbaines, plus sauvages. « < En coupant l'herbe, on stoppe le cycle des végétaux. Or si on ne la coupe qu'une fois par an, c'est bon pour l'écosystème et ça permet l'intégration de nouvelles espèces », explique la conseillère municipale en charge des espaces verts. Seul inconvénient, le résultat est nettement moins esthétique. « < Au début, c'était mal compris car les gens pensaient que c'était sale, reconnaît l'élue. Mais aujourd'hui, on voit des petites fleurs réapparaître et je ne reçois plus de courriers >>.
