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Question 18 of 38

Une réussite sans bavure

Comment un baron futé rentabilisa un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais les actionnaires comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie. L’inventeur s’appelle John Loud, comme le prouve une licence déposée aux USA en 1988. À l’origine, il cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste, perfectionne l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du concept « jetable ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées de stylo-plumes et de portes mines. La licence permet à l’objet de supplanter le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965. Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend, chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie à travers le monde, auxquels s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.

Le premier modèle de stylo-bille n’a intéressé personne car:

Une réussite sans bavure

Comment un baron futé rentabilisa (rendre une activité financièrement profitable; rentable) un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais les actionnaires (personne qui possède une partie du capital d’une entreprise; action) comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie (idée exceptionnellement intelligente et efficace; génie). L’inventeur s’appelle John Loud, comme le prouve une licence (autorisation officielle d’utiliser une invention ou un droit; licence) déposée aux USA en 1988. À l’origine, il cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux (dont la surface n’est pas lisse; rugueux) comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste, perfectionne (améliorer jusqu’à obtenir un meilleur résultat; perfectionner) l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du concept « jetable (destiné à être utilisé puis jeté; jeter) ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées (parties séparées utilisées pour réparer ou fabriquer un objet; détacher) de stylo-plumes et de portes mines. La licence permet à l’objet de supplanter (remplacer en devenant plus important ou plus utilisé; supplanter) le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965. Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif (qui rapporte beaucoup d’argent; lucre) pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend, chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie (produits ou commerce liés au papier et aux fournitures d’écriture; papier) à travers le monde, auxquels s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.

Le texte indique notamment: « Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option A: Il était trop salissant.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc A: Il était trop salissant.. ---