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Question 29 of 38

À la caisse, restons groupés

La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés » vient d’être lancée. Sur le prospectus, le concept semble simple: on forme un groupe d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe. Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande dans une boutique et d’exiger un rabais. D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur. Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon avec le nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour bénéficier d’une remise, de 20 à 40 % selon les enseignes. Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60 euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire. La majorité des enseignes limitent en effet l’opération à une sélection drastique de produits. Quelques rares marques jouent le jeu sur tout le magasin. 30% à la clef si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour attirer le chaland et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.

L’expérience:

À la caisse, restons groupés

La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés » vient d’être lancée. Sur le prospectus (chercher activement des possibilités professionnelles ou commerciales; prospecter), le concept semble simple: on forme un groupe d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe. Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande dans une boutique et d’exiger un rabais (réduction du prix; rabais). D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur (personne chargée de discuter les conditions d’un accord ou d’un achat; négocier). Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon (document donnant ici droit à une réduction; coupon) avec le nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour bénéficier d’une remise (réduction accordée sur un prix; remise), de 20 à 40 % selon les enseignes (marque ou magasin commercial; enseigne). Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60 euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire (qui suffit à empêcher ou décourager une décision; rédhibitoire). La majorité des enseignes limitent en effet l’opération à une sélection drastique (très fort et sévère; drastique) de produits. Quelques rares marques jouent le jeu sur tout le magasin. 30% à la clef (comme résultat ou avantage attendu; clef) si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour attirer le chaland (client ou passant susceptible d’acheter; chaland) et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.

Le texte indique notamment: « Les clients disposent alors d’une heure en boutique pour effectuer leurs achats. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: a remporté un faible succès auprès des clients.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: a remporté un faible succès auprès des clients.. ---