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Question 2 of 38

Sur la route, il ne faut plus griller ni feu ni clope

Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste vient d’en faire l’expérience. Alors qu’une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif auquel elle était en train de s’adonner au volant lui vaudrait une amende de 22 euros. Interloquée, la conductrice a d’abord cru à un gag, avant de plaider qu’elle pouvait tenir son volant des deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. L’article 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit être en état d’exécuter les manœuvres qui lui incombent » n’autorise pas une telle sanction. Contrairement à l’usage du téléphone portable manuel, passible, lui, d’un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel auprès d’un tribunal de police où l’amende soit confirmée soit levée, à moins qu’elle ne soit aggravée pour le dérangement. Jusqu’où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route? Les textes du code de la route, exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous. Du coup, c’est à la jurisprudence qu’il faut se référer. Sur le sandwich au volant, c’est non, sauf en cas de dégustation dans un embouteillage. Idem pour l’usage d’un baladeur dont les oreillettes empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c’est hors de question. D’autres cas sont moins clairs car aucun tribunal n’a eu pour l’instant à les trancher. Le kit mains libres, par exemple, reste tributaire de l’appréciation personnelle d’un policier qui peut sévir, s’il estime que la concentration du conducteur est perturbée. En revanche, l’interdiction d’écouter de la musique en voiture n’est pas à l’ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme? La Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l’autoradio.

La première réaction de la conductrice mentionnée dans cet article a été de:

Sur la route, il ne faut plus griller ni feu ni clope

Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste (personne qui utilise ou conduit une voiture; automobile) vient d’en faire l’expérience. Alors qu’une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif (fait à un moment ou d’une manière jugée inappropriée; intempestif) auquel elle était en train de s’adonner au volant (en train de conduire une voiture; volant) lui vaudrait une amende (somme d’argent à payer comme sanction; amende) de 22 euros. Interloquée (très surpris au point de ne pas savoir quoi répondre; interloqué), la conductrice a d’abord cru à un gag, avant de plaider (présenter des arguments pour défendre sa position; plaidoyer) qu’elle pouvait tenir son volant des deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. L’article 412-6 du code de la route, qui stipule que « tout conducteur doit être en état d’exécuter les manœuvres qui lui incombent » n’autorise pas une telle sanction. Contrairement à l’usage du téléphone portable manuel, passible, lui, d’un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel auprès d’un tribunal de police où l’amende soit confirmée soit levée, à moins qu’elle ne soit aggravée pour le dérangement.

Jusqu’où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route? Les textes du code de la route, exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous. Du coup, c’est à la jurisprudence qu’il faut se référer. Sur le sandwich au volant (en train de conduire une voiture; volant), c’est non, sauf en cas de dégustation dans un embouteillage (fort ralentissement de la circulation dû à trop de véhicules; bouchon). Idem pour l’usage d’un baladeur (petit appareil portable pour écouter de la musique; baladeur) dont les oreillettes (petit écouteur placé dans ou près de l’oreille; oreille) empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c’est hors de question. D’autres cas sont moins clairs car aucun tribunal n’a eu pour l’instant à les trancher (décider clairement entre plusieurs possibilités; trancher). Le kit mains libres, par exemple, reste tributaire de l’appréciation personnelle d’un policier qui peut sévir, s’il estime que la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du conducteur est perturbée. En revanche, l’interdiction d’écouter de la musique en voiture n’est pas à l’ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme? La Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l’autoradio.

Le texte indique notamment: « En vain Le ministère de la santé n’ayant pas fait part d’une nouvelle offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé qu’il s’agissait d’une première, mais où on l’a rassurée en l’informant qu’aucun point de son permis ne lui serait retiré pour cette raison. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option C: mettre en doute le sérieux du motif d’arrestation.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc C: mettre en doute le sérieux du motif d’arrestation.. ---