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Un tahitien nommé Gauguin
L’exposition << Gauguin Tahiti >> au Grand Palais a quelque chose de frappant. Rares sont ceux qui ne connaissent pas l’œuvre du peintre mais vont rassemblées les pièces représentatives de sa période tahitienne est soit de moins niveau. Le musée du Luxembourg a déjà présenté <<La période bretonne de Gauguin >>. C’est à présent une facette totalement différente du maître qui est valousée. Mais surtout une autre inspiration avec d’autres rencontres d’autres paysages. Omniprésence des sommes dévêtues, couleurs vives, enivrent le regard Gauguin bouscule les formes artistiques en témoignant dans une recherche énergique et presque sauvage de la culture polynésienne. Cette rétrospective serait incomplète sans la présentation d’une facette artistique moins connue du peintre de sculpture. Aux côtés de pièces traditionnelles des îles Marquises les œuvres de Gauguin s’imprègnent totalement de cette influence. Il est alors aisé de voir comment l’artiste s’est progressivement emparé de cette culture jusqu’à en déverse l’un des représentants les plus actifs. Une pièce maîtresse de cette exposition << D’où venons-nous? Que sommes-nous? Où allons-nous? >> une sorte de testament pictural revient pour la première fois en France depuis 50 ans. Gauguin a entrepris la réalisation de ce tableau avant de mourir. Durant un mois, il a travaillé jour et nuit dans une fièvre sur cette œuvre exemplaire de celui qui revendique le droit de tout oser
