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Question 26 of 37

Voyageurs sans bagages

Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là. Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier épanouissement professionnel et qualité de vie. Ils ont fui Paris, ses loyers inabordables et son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs » avec une pointe d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude de dénoncer les hausses de tarifs. À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité, et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent leur nuit écroulés dans leur siège. Malgré ces comportements différents, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur confortable à celle des banlieusards stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans tarder au rythme de la capitale: marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit avant de devenir de « vrai » parisiens. D’après Libération

quel titre conviendrait le mieux à cet article?

Voyageurs sans bagages

Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là. Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier épanouissement professionnel (qui concerne un métier ou les personnes qui l’exercent; profession) et qualité de vie (niveau de bien-être dans la vie quotidienne; qualité). Ils ont fui Paris, ses loyers (somme payée régulièrement pour habiter un logement loué; louer) inabordables et son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs » avec une pointe d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude de dénoncer les hausses de tarifs (prix demandé pour un service; tarif). À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité (agréable et favorable aux relations entre personnes; convivialité), et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent leur nuit écroulés dans leur siège. Malgré ces comportements différents, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur confortable à celle des banlieusards (personne qui habite en banlieue; banlieue) stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans tarder au rythme de la capitale: marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit avant de devenir de « vrai » parisiens. D’après Libération

L’ensemble du texte développe principalement cette idée, comme le montre notamment le passage: « À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens particulier de la convivialité, et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil… ». Cela correspond à B: Train, boulot, dodo: un nouvel art de vivre?. Les autres propositions sont soit trop partielles, soit centrées sur un élément secondaire, soit absentes du document. ---