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Question 7 of 37

Les Koguis, gardiens de notre planète

À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les conquistadores espagnols, les Koguis ont décidé de se retirer du monde “civilisé.” Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile. Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de 25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés très tôt aux mystères de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément parmi d’autres dans la nature. Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature

Dans la civilisation des Koguis, le pouvoir des Mamus

Les Koguis, gardiens de notre planète

À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les conquistadores espagnols, les Koguis (membre d’un peuple autochtone de Colombie; Kogui) ont décidé de se retirer du monde “civilisé.” Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile. Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de 25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés (personne qui connaît bien un domaine spécialisé; initier) très tôt aux mystères de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément parmi d’autres dans la nature. Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature

Le texte indique notamment: « A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Est cantonné aux arts divinatoires et à l'interprétation des phénomènes naturels.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Est cantonné aux arts divinatoires et à l'interprétation des phénomènes naturels.. ---