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Question 18 of 39

Que valent les compléments alimentaires?

Améliorer la concentration, déstocker les graisses, redonner du tonus, ralentir le vieillissement. Qui résisterait à ces promesses s’il suffisait d’avaler quelques gélules pour affiner sa taille, ne plus perdre ses cheveux ou réussir ses examens? Apparus il y a une trentaine d’années dans les magasins de diététique, les compléments alimentaires envahissent aujourd’hui les rayons des pharmacies, parapharmacies et grandes surfaces. Une pilule le soir, une le matin et le tour est joué: le tonus retrouvé, le ventre plat et la peau éclatante. Les français sont conquis. Une personne sur cinq consommerait un complément alimentaire, à consommer par les femmes: 39 % d’entre elles en achètent. Les fabricants visent en priorité un public adulte; féminin, urbain et de niveau d’études assez élevé. Depuis deux ans, les seniors viennent grossir la clientèle, attirés par des produits promettant de traiter les douleurs articulaires, le diabète ou les maladies cardio-vasculaires. Résultat, avec toutes ces gélules, comprimés ou ampoules, le marché des compléments a connu une croissance de 15 % par rapport à l’an dernier. Mais, au fait, de quoi parle-t-on? Ni aliments, ni médicaments, les gélules du bien-être sont un peu des ovnis. Selon la définition officielle, depuis mars 2006, ce sont des « denrées alimentaires ayant un effet nutritionnel ou physiologique ». Concrètement, elles peuvent contenir des aliments classiques, des nutriments (vitamines minéraux), des plantes et d’autres substances actives comme des protéines, des acides gras, des antioxydants… Bref, toute une armée d’ingrédients censés améliorer le fonctionnement de notre organisme. Comme son nom l’indique, le rôle d’un « complément alimentaire » est de compléter l’alimentation. Il ne s’agit pas de remplacer l’alimentation naturelle, mais d’apporter une béquille. C’est aussi l’argument phare des fabricants qui surfent sur le « déséquilibre alimentaire » pour nous faire avaler la pilule.

les compléments alimentaires permettraient:

Que valent les compléments alimentaires?

Améliorer la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer), déstocker les graisses, redonner du tonus, ralentir le vieillissement. Qui résisterait à ces promesses s’il suffisait d’avaler quelques gélules pour affiner sa taille, ne plus perdre ses cheveux ou réussir ses examens? Apparus il y a une trentaine d’années dans les magasins de diététique (qui concerne l’alimentation adaptée à la santé; diététique), les compléments (produit pris en plus de l’alimentation normale; compléter) alimentaires envahissent aujourd’hui les rayons des pharmacies, parapharmacies et grandes surfaces. Une pilule (petit médicament solide à avaler; pilule) le soir, une le matin et le tour est joué: le tonus retrouvé, le ventre plat et la peau éclatante. Les français sont conquis. Une personne sur cinq consommerait un complément alimentaire, à consommer par les femmes: 39 % d’entre elles en achètent. Les fabricants visent en priorité un public adulte; féminin, urbain (qui concerne la ville; urbain) et de niveau d’études assez élevé. Depuis deux ans, les seniors viennent grossir la clientèle, attirés par des produits promettant de traiter les douleurs articulaires, le diabète ou les maladies cardio-vasculaires (maladies du cœur et des vaisseaux sanguins; cardiovasculaire). Résultat, avec toutes ces gélules, comprimés ou ampoules, le marché des compléments a connu une croissance de 15 % par rapport à l’an dernier. Mais, au fait, de quoi parle-t-on? Ni aliments, ni médicaments, les gélules du bien-être sont un peu des ovnis. Selon la définition officielle, depuis mars 2006, ce sont des « denrées alimentaires ayant un effet nutritionnel ou physiologique ». Concrètement, elles peuvent contenir des aliments classiques, des nutriments (vitamines minéraux), des plantes et d’autres substances actives comme des protéines, des acides gras, des antioxydants… Bref, toute une armée d’ingrédients censés améliorer le fonctionnement de notre organisme (structure organisée ayant une fonction précise; organisme). Comme son nom l’indique, le rôle d’un « complément alimentaire » est de compléter l’alimentation. Il ne s’agit pas de remplacer l’alimentation naturelle, mais d’apporter une béquille. C’est aussi l’argument phare des fabricants qui surfent sur le « déséquilibre alimentaire » pour nous faire avaler la pilule.

Le texte indique notamment: « Améliorer la concentration, déstocker les graisses, redonner du tonus, ralentir le vieillissement. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option D: Une amélioration globale de la santé.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc D: Une amélioration globale de la santé.. ---