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Question 8 of 39

Le rapport des nations qui vient d'être rendu

Le rapport qui vient d'être rendu aux Nations unies sur le (piteux) état de la planète n'est pas le produit de l'alarmisme, parfois provocateur, souvent reproché aux organisations écologistes. Plus d'un millier d'experts, et des plus qualifiés, ont compilé et analysé toutes les données disponibles sur l'impact des activités humaines sur les écosystèmes qui rendent possible la vie sur Terre. Conclusion: ça ne peut plus durer, et ça ne durera pas, au rythme où nous dépensons les bijoux de la famille terrestre. L'exploitation de plus en plus frénétique des ressources naturelles a permis de rendre meilleur le sort d'une population en croissance rapide, quoi qu'en disent les critiques du progrès. Mais ce développement s'est fait au prix d'une dégradation accélérée de la plupart des écosystèmes vitaux. Pour la première fois dans l'histoire de la vie sur Terre, la pérennité de celle-ci ne paraît plus assurée. À force de sonner l'alarme et d'empiler les rapports, on risque que plus personne n'y prenne garde, tant la capacité humaine à se projeter dans l'avenir est limitée. Nous n'avons pourtant plus le luxe de l'ignorance. Sauf à léguer à nos descendants un monde invivable (littéralement), il faut relever le défi du développement durable: c'est-à-dire enrayer la destruction des écosystèmes fragiles dont nous dépendons pour notre existence comme un plongeur dépend de ses bouteilles d'oxygène, tout en continuant à les exploiter pour nos besoins croissants. Le premier pas semble le plus dur. Il nous faut changer radicalement de méthode de calcul de la richesse. Accepter l'idée que celleci et le développement ne se mesurent pas qu'en dollars par habitant. Et qu'il faut y intégrer le prix des services rendus par la nature. Celle-ci, ou plutôt sa destruction, a un prix. Tôt ou tard, nous en paierons la facture. À l'heure actuelle, l'humanité est menacée de faillite.

La solution du développement durable implique que nous

Le rapport des nations qui vient d'être rendu

Le rapport qui vient d'être rendu aux Nations unies sur le (piteux) état de la planète n'est pas le produit de l'alarmisme, parfois provocateur, souvent reproché aux organisations écologistes (personne ou mouvement engagé pour la protection de l’environnement; écologie). Plus d'un millier d'experts, et des plus qualifiés, ont compilé et analysé toutes les données disponibles sur l'impact des activités humaines sur les écosystèmes qui rendent possible la vie sur Terre. Conclusion: ça ne peut plus durer, et ça ne durera pas, au rythme où nous dépensons les bijoux de la famille terrestre. L'exploitation de plus en plus frénétique des ressources naturelles a permis de rendre meilleur le sort d'une population en croissance rapide, quoi qu'en disent les critiques du progrès. Mais ce développement s'est fait au prix d'une dégradation (dommage causé à un bien ou à un lieu; dégrader) accélérée de la plupart des écosystèmes vitaux. Pour la première fois dans l'histoire de la vie sur Terre, la pérennité de celle-ci ne paraît plus assurée. À force de sonner l'alarme et d'empiler les rapports, on risque que plus personne n'y prenne garde, tant la capacité humaine à se projeter dans l'avenir est limitée. Nous n'avons pourtant plus le luxe de l'ignorance. Sauf à léguer à nos descendants un monde invivable (littéralement), il faut relever le défi du développement durable (développement qui cherche à répondre aux besoins sans dégrader l’avenir; durable): c'est-à-dire enrayer la destruction des écosystèmes fragiles dont nous dépendons pour notre existence comme un plongeur dépend de ses bouteilles d'oxygène, tout en continuant à les exploiter pour nos besoins croissants. Le premier pas semble le plus dur. Il nous faut changer radicalement de méthode de calcul de la richesse. Accepter l'idée que celle- ci et le développement ne se mesurent pas qu'en dollars par habitant. Et qu'il faut y intégrer le prix des services rendus par la nature. Celle-ci, ou plutôt sa destruction, a un prix. Tôt ou tard, nous en paierons la facture. À l'heure actuelle, l'humanité est menacée de faillite.

Le texte indique notamment: « Et qu'il faut y intégrer le prix des services rendus par la nature. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Calculions le prix de ce que nous prenons à la nature.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Calculions le prix de ce que nous prenons à la nature.. ---