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Question 20 of 32

L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus

L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient: des chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque! Et ceux-ci pourraient donc servir de vecteur de transmission de la maladie. Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet des possibles risques de pandémie en cas d’émergence d’un virus inédit, les a approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection. La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la concentration du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus)! Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés similaires. Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention d’une pandémie. Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures; mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis. D’après Courrier International

Le risque de pandémie

L’argent n’a pas d’odeur mais il a des virus

L’expression « argent sale » ne pourrait être utilisée à meilleur escient: des chercheurs des hôpitaux universitaires de Genève ont montré que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque! Et ceux-ci pourraient donc servir de vecteur de transmission de la maladie. Les virologues genevois ont agi à la demande d’une banque. L’établissement, inquiet des possibles risques de pandémie (épidémie qui touche un très grand nombre de pays; pandémie) en cas d’émergence d’un virus inédit, les a approchés pour savoir si le numéraire pouvait contribuer à l’infection. La banque a gracieusement mis à disposition des chercheurs des moitiés de billets de 50 francs obsolètes. Y ont été déposées diverses souches de virus grippal. Puis les scientifiques ont laissé sécher la préparation à température et humidité ambiantes. Ils ont enfin mis en culture les dépôts viraux. Les résultats ont parfois été surprenants. De manière générale, la durée de survie a augmenté en fonction de la concentration (regroupe une grande partie dans un même lieu ou moment; concentrer) du virus. Et même un des virus a vu sa durée de survie aller jusqu’à deux semaines et demie lorsqu’il était mélangé à des secrétions humaines (mucus (substance humide produite par certaines parties du corps; mucus))! Pour vérifier ces expériences, les virologues ont répété l’opération avec les secrétions nasales d’enfants grippés. Les résultats se sont avérés (confirmé comme réel; avérer) similaires. Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention (action visant à empêcher un problème avant qu’il arrive; prévention) d’une pandémie. Tout comme les poignées de porte ou les mains courantes dans les bus. Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets contaminés, puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures; mais, même si les virus peuvent survivre à une température de moins de 10 °c avec une bonne dose d’humidité, ils ne seraient pas pour autant forcément transmis.

D’après Courrier International

Le texte indique notamment: « Cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la prévention d’une pandémie. ». Cette information correspond à l’idée exprimée dans l’option B: Est hypothétique: on ne peut prouver la transmission systématique du virus.. Les autres propositions ne reprennent pas correctement ce que le passage affirme ou ajoutent des éléments qui ne sont pas donnés. La réponse correcte est donc B: Est hypothétique: on ne peut prouver la transmission systématique du virus.. ---