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Question 34 of 40

Quand des ivoiriens enseignent le Nouchi Le Nouchi est un petit mot plein de potentiel dans la capitale ivoirienne. Un genre de sésame qui va favoriser l’intégration de ceux qui le comprennent. Il englobe tout : langage corporel, second degré, expressions cachées et étiquette populaire. Ceux qui ne le maîtrisent pas à Abidjan sont à la merci d’une forme de sélection naturelle ou plutôt sociale. Il s’agit en gros de savoir quand refuser une invitation pourtant adressée avec le sourire, à quel moment votre rendez-vous arrivera, ce qu’il ou elle a voulu dire par « je suis en route… je suis tout près… j’arrive » ou encore de quelle manière se comporter avec les natifs du pays. Des informations assez précieuses pour des expatriés devant séjourner sur place. Conscients de leurs skills, des abidjanais dispensent désormais des cours moyennant la somme assez rondelette de 5000F CFA de l’heure soit un peu moins de 8 euros. Parmi leurs clients les plus assidus, des occidentaux et des africains fraîchement débarqués et encouragés par leurs institutions à décrypter ces subtilités. Devenu un puissant hub économique, la Côte d’Ivoire accueille chaque année une foule de coopérants et autres investisseurs, dont la réussite dépend aussi de ces connaissances informelles… D’après Pouvoirs Afrique

Selon cet article, __

Quand des ivoiriens enseignent le Nouchi (langage populaire d’Abidjan) Le Nouchi est un petit mot plein de potentiel (possibilités) dans la capitale ivoirienne (ville principale de Côte d’Ivoire). Un genre de sésame (clé, moyen d’accès) qui va favoriser (favoriser: aider) l’intégration (action de s’adapter et être accepté) de ceux qui le comprennent (comprendre: saisir le sens). Il englobe (englober: inclure) tout : langage corporel (communication par les gestes), second degré (sens ironique ou subtil), expressions cachées (mots avec sens spécial) et étiquette populaire (règles sociales). Ceux qui ne le maîtrisent (maîtriser: savoir très bien) pas à Abidjan sont à la merci (dépendance) d’une forme de sélection naturelle (tri par la société) ou plutôt sociale. Il s’agit en gros de savoir quand refuser (refuser: dire non) une invitation pourtant adressée (adresser: envoyer) avec le sourire, à quel moment votre rendez-vous arrivera, ce qu’il ou elle a voulu dire par « je suis en route… je suis tout près… j’arrive » ou encore de quelle manière se comporter (se comporter: agir) avec les natifs (habitants) du pays. Des informations assez précieuses (importantes) pour des expatriés (personnes vivant temporairement dans un autre pays) devant séjourner (séjourner: rester) sur place. Conscients de leurs skills (compétences), des abidjanais (habitants d’Abidjan) dispensent (dispense: donnent) désormais des cours moyennant la somme assez rondelette (assez élevée) de 5000F CFA de l’heure soit un peu moins de 8 euros. Parmi leurs clients les plus assidus (réguliers), des occidentaux et des africains fraîchement débarqués et encouragés par leurs institutions à décrypter (décrypter: comprendre) ces subtilités. Devenu un puissant hub économique (centre d’activités économiques), la Côte d’Ivoire accueille (accueillir: recevoir) chaque année une foule (grand nombre de personnes) de coopérants et autres investisseurs, dont la réussite (succès) dépend aussi de ces connaissances informelles… D’après Pouvoirs Afrique

L’article mentionne **les cours payants pour expatriés**, donc il s’agit d’un **business très lucratif** auprès d’eux.