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Question 37 of 40

L’Enfer numérique. Voyage au bout d’un like, de Guillaume Pitron. Après les routes pavées de l’Antiquité et les chemins ferrés de l’ère industrielle, quelles voies rendent nos actions numériques quotidiennes désormais possibles ? Pendant deux ans, le journaliste a suivi leur route pour nous ouvrir les yeux. Pour envoyer un simple like, nous déployons ce qui sera bientôt la plus vaste infrastructure jamais édifiée par l’homme, un royaume de béton, de fibre et d’acier, un inframonde constitué de datacenters, de barrages hydroélectriques et de centrales à charbon, tous unis dans une triple quête : celle de puissance, de vitesse et... de froid. L’industrie numérique a beau vanter son tribut positif à la préservation de la planète compte tenu des fabuleux leviers d’optimisation de nos méthodes agricoles, industrielles, « servicielles » qu’elle permet, la réalité est moins enchantée : la pollution engendrée est colossale, et c’est même celle qui croît le plus rapidement. Les chiffres sont édifiants : son empreinte est le triple de celle d’un pays comme la France ou l’Angleterre. Une course est désormais engagée entre, d’un côté, les entreprises du numérique qui déploient leur formidable puissance financière pour optimiser et « verdir » Internet, et de l’autre, des réseaux de défricheurs qui pensent qu’un autre numérique est possible. Les enjeux nous impliquent directement. Par quelles technologies de l’information voulons-nous en effet être accompagnés vers l’avenir ? Voulons-nous un réseau neutre et dérégulé, ou bien partial, voire liberticide, car n’autorisant que la production de data jugée essentielle ? D’après Le Monde

Dans son ouvrage, l’auteur __

L’Enfer numérique (problèmes et impacts du numérique) Voyage au bout d’un like, de Guillaume Pitron. Après les routes pavées (pavé: route recouverte de pierres) de l’Antiquité (époque ancienne) et les chemins ferrés (rails pour trains) de l’ère industrielle (période avec beaucoup d’usines), quelles voies (routes) rendent (rendre: permettent) nos actions numériques quotidiennes (activités sur Internet chaque jour) désormais possibles ? Pendant deux ans, le journaliste (personne qui écrit des articles) a suivi (suivre: observer) leur route pour nous ouvrir les yeux (faire prendre conscience). Pour envoyer (envoyer: faire parvenir) un simple like, nous déployons (déployer: mettre en place) ce qui sera bientôt la plus vaste infrastructure (ensemble de constructions et équipements) jamais édifiée (édifier: construire) par l’homme, un royaume (grand espace) de béton, de fibre et d’acier, un inframonde (monde souterrain, ici pour Internet) constitué de datacenters (centres de stockage de données), de barrages hydroélectriques et de centrales à charbon, tous unis (unir: relier) dans une triple quête (objectif en trois parties) : celle de puissance, de vitesse et... de froid. L’industrie numérique a beau vanter (vanter: présenter comme positif) son tribut positif (effet bénéfique) à la préservation de la planète compte tenu des fabuleux leviers d’optimisation (moyens pour améliorer) de nos méthodes agricoles, industrielles, « servicielles » qu’elle permet, la réalité est moins enchantée : la pollution engendrée (pollution créée) est colossale, et c’est même celle qui croît (croître: augmenter) le plus rapidement. Les chiffres sont édifiants (impressionnants) : son empreinte (impact) est le triple de celle d’un pays comme la France ou l’Angleterre. Une course (compétition) est désormais engagée (engager: commencée) entre, d’un côté, les entreprises du numérique qui déploient leur formidable puissance financière pour optimiser (optimiser: améliorer) et « verdir » Internet, et de l’autre, des réseaux de défricheurs (personnes qui créent ou réinventent) qui pensent qu’un autre numérique est possible. Les enjeux nous impliquent (impliquer: concernent) directement. Par quelles technologies de l’information voulons-nous en effet être accompagnés (accompagner: aidés) vers l’avenir ? Voulons-nous un réseau neutre et dérégulé (non régulé), ou bien partial, voire liberticide (qui limite les libertés), car n’autorisant (autoriser: permettre) que la production de data jugée essentielle ? D’après Le Monde

Le texte **révèle les aspects méconnus ou cachés** du numérique, sa pollution et ses infrastructures, pas seulement l’histoire ou les intentions des entreprises.